Mardi 9 janvier : Paris va abriter une conférence sous le thème : « L’eau pour la paix »

Le but de cette conférence est de montrer en quoi l’eau doit être le moteur de la paix et de créer les conditions où celle-ci devienne une réalité. L’eau est en abondance sur notre planète, tout comme les procédés pour la rendre utilisable et accessible. Cependant, une diagonale de la soif s’étant de Tanger jusqu’au Nord-Est de la Chine en passant par toute l’Asie du Sud-Ouest.

Il y a donc urgence à relever le défi que pose cette contradiction dans des conditions internationales qui ne se prêtent pas à un examen lucide et raisonnable. En Ukraine, les braises ne sont toujours pas éteintes, Gaza est devenue un cimetière à ciel ouvert et les tensions sino-américaines menacent de déclencher le piège de Thucydide. Les Etats, en se pliant à la règle du jeu imposée par une mafia financière mondialisée, démontrent leur impuissance à construire la paix, les enjeux fondamentaux concernant la pérennité des nations et des populations étant dès lors relégués à l’arrière-plan ou sous-traités par des intérêts associés à cette mafia financière.

Certes, tout le monde s’accorde à penser que l’abondance de l’eau, sa disponibilité pour tout un chacun ainsi que sa répartition harmonieuse sur la planète, représentent le prochain grand défi pour l’humanité. Pour autant, on s’aperçoit vite que ce consensus recouvre des approches bien différentes parmi les cénacles qui réfléchissent aujourd’hui à cet enjeu.

Pour certains, il se résume à un nouveau chapitre dans la compétition pour s’emparer de ressources dites « limitées », perpétuant ainsi une tradition coloniale de pillage et d’asservissement et nourrissant un cycle sans fin de guerres de tous contre tous. Pour d’autres, il s’agit « d’adapter » l’humanité à la pénurie des ressources, si besoin par le biais de politiques malthusiennes, et, dans tous les cas de figure, en lui assignant une niche écologique dont il lui sera interdit de sortir.

Aucune de ces approches n’est acceptable si l’on respecte les principes sur lesquels reposent nos Républiques et nos civilisations. Notre conférence fera donc entendre les voix de ceux qui œuvrent à un nécessaire changement de paradigme, comme pré-condition à une paix juste pour tous.

Parmi les thèmes qui seront abordées : L’eau, ressource limitée ou non ? Les conflits autour de l’eau : les exemples de la Syrie, Palestine, Libye, Egypte/Ethiopie ; L’archéologie de l’eau au travers de solutions inventées au cours des siècles passés pour rendre l’eau disponible ; Les promesses d’une gestion novatrice de l’eau au 21ème siècle




Tony Kanyinda, vrai recteur de l’IFASIC ou l’homme à tout faire !

Insalubrité, promiscuité, désorganisation du secteur académique, monnayage des attestations de recherche, gestion opaque… la liste des maux que connaît l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC) n’en finit pas. Au grand dam des ressortissants de cette institution qui assistent impuissants à la destruction de leur outil de travail par des allochtones.

Comme un démon qui hante l’IFASIC, tout est devenu compliqué pour tout le monde. Aux plaintes sur l’insalubrité de la cour de l’IFASIC de la part du personnel s’ajoutent celles des étudiants qui ne comprennent pas comment, en moins de deux ans, le nombre et les prix des documents préalables à la défense des TFC et mémoires est passé du simple au quadruple, même plus.

Tenez, au départ du Recteur Munkeni, il fallait ne présenter que deux documents pour défendre: la fiche de suivi et l’imprimatur. Et ces documents coûtaient 1.000 Fc chacun. Depuis l’année dernière, ces attestations sont passées de 3.000 Fc à 10.000 cette année sans aucune explication. Bien plus, l’attestation de recherche, devenue obligatoire au moment du dépôt du travail à défendre, plus une autre fiche non autrement identifiée complètent l’arsenal des documents à 10.000 Fc qu’il faut brandir. La situation est devenue explosive au point que les étudiants ont lancé un préavis de marche dès ce jeudi 16 novembre.

Le clientélisme, le mal le plus en vogue dans cette ancienne école de référence dans la formation de journalisme en Afrique noire dans les années 1970 et 2000, se porte plutôt à merveille. Tout, alors tout, passe un certain Tony Kanyinda, professeur venu de l’UPN et imposé comme Directeur de cabinet du Recteur Jean-Richard Kambayi Bwatshia. Tony est tout, contrôle tout, fait signer tout et rien au vieux Recteur (80 ans et plus) dont les activités se limitent à inaugurer les chrysanthèmes et à… jouir!

Compositions des jurys, commissions, décisions, engagements abusifs… Tout, alors tout, passe par Tony qui change même les propositions des doyens sans que ces derniers n’osent lever un petit bout de doigts. Tony lui-même se retrouve sur toutes les listes qui doivent aller à la caisse. Même le Secrétaire Général académique qui, lui aussi, dirige son secteur comme un chef rebelle, même lui ne peut rien devant le recteur réel Tony Kanyinda.

Et tout cela se passe dans une certaine insouciance du ministre de tutelle. Il semblerait que Mohindo Nzangi hésiterait à agir, parce que le Recteur est le bienheureux géniteur de la Dircaba du Chef de l’Etat: Nicole Bwatshia. C’est à se demander où allons-nous dans ce pays si le secteur éducatif devient aussi poreux.




ANAPEX : Que cache la suspension du DG Mike Tambwe par le ministre Jean-Lucien Busa ?

Selon les sources proches de l’Agence nationale de promotion des exportations (ANAPEX), l’objectif de ce remue-ménage est de ridiculiser le Directeur général de l’ANAPEX pour le pousser à la faute et obtenir son remplacement par un de ses hommes de confiance. C’est donc la stratégie mise en place par M. Jean-Lucien Bussa, ministre du Commerce extérieur en suspendant le DG Mike Tambwe Lubemba. Il nous revient que cette suspension a étéfaite presqu’en direct et en mondovision, parce qu’immédiatement diffusée sur les médias, avant même d’avoir notifié le concerné.

Dans tous les cas, indique les mêmes sources, l’Arrêté du ministre Bussa est suspect et contre indiqué. « Il s’agit ni moins ni plus d’un raccordement frauduleux qui intervient au moment où le Chef de l’Etat est préoccupé par la campagne électorale et que l’Inspection générale des finances (IGF), qui mène en ce moment une mission d’accompagnement global à l’ANAPEX, n’ait pas été ni consultée, ni même informée », indiquent les mêmes sources, qui constatent que c’est comme si la volonté était de frapper vite et ainsi mettre le Chef de l’Etat et le Premier ministre devant le fait accompli. Un subterfuge qui n’est pas passé inaperçu aux yeux des personnes averties.

Tout cela sent un règlement de compte. Car, en réalité et en sourdine, il s’agit d’un coup de gueule intervenu après la difficulté pour le ministre Bussa de mobiliser en faveur du candidat Président n°20 dans sa province du Sud-Ubangi. Se sentant coincé et n’ayant plus rien à perdre, J-L Bussa a pris tout le monde de cours pour déverser sa bile sur le DG Mike Tambwe, ce fin connaisseur du secteur de promotion des exportations et fidèle à Felix-Antoine Tshisekedi.

En attendant, certains agents de l’Agence, pourtant établissement public, sont en fête. Ils espèrent ainsi avoir l’occasion de concrétiser leurs rêves, en ayant quelqu’un de leur obédience, afin de régner en maître absolu sur l’ANAPEX. Le Chef de l’Etat et le chef du Gouvernement devraient mettre un terme à ce genre d’insubordination en ordonnant la réhabilitation du DG de l’ANAPEX suspendu in tempore suspecto.




Négligence de la campagne de vaccination contre la poliomyélite : La société civile du Kwilu salue la décision de la suspension du médecin chef de zone de Vanga 

Suite à la négligence des activités de la campagne de vaccination contre la poliomyélite couplée à la supplémentation en vitamine A, le médecin chef de zone de Vanga a été suspendu préventivement par la division provinciale de la santé. Il lui est reproché aussi d’avoir affiché un comportement incivique et méprisant à l’égard du superviseur provincial de la communication et du président de la société civile de Vanga qui avait identifié et récupéré 6 enfants de moins de 5 ans jamais vaccinés.

Le cadre de concertation de la société civile qui condamne cet incident qui expose les enfants au danger, salue tout de même la décision du comité provincial de coordination d’avoir instruit rapidement la division de la santé à sanctionner ce genre des pratiques.

Placide Mukwa, président provincial du cadre de concertation du Kwilu, dans une déclaration faite ce vendredi 1 décembre 2023, a tenu à rappeler à tous le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant et invite les autorités sanitaires à tout faire pour diligenter une enquête sérieuse pour récupérer urgemment tous les enfants, zéro dose et non vaccinés de Kwilu pour soutenir l’action du comité provincial de coordination qui a instruit la division provinciale de la santé à prendre la décision de la suspension du médecin chef de zone de Vanga au Kwilu.




Pour des raisons purement techniques : L’accessibilité à l’application CENI RDC Mobile est momentanément interrompue

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) porte à la connaissance de l’opinion publique que, pour des raisons purement techniques, l’accessibilité à l’application CENI RDC Mobile est momentanément interrompue.

La Centrale Electorale a noté l’engouement des usagers, notamment les électeurs et les candidats, à utiliser cet outil de vérification de leurs données sur les listes électorales, l’attribution des bureaux de vote ainsi que les listes des candidatures aux scrutins combinés à tous les niveaux.

Cette interruption est principalement mise à profit pour améliorer non seulement la performance mais également les capacités d’accessibilité de l’application CENI RDC Mobile. La CENI présente ses excuses aux électeurs et autres usagers pour ce désagrément technique indépendant de sa volonté et les rassure que l’application CENI RDC Mobile sera disponible dès la fin des travaux qui interviendra dans un bref délai.




Mbanza-Ngungu : Félix Tshisekedi a tenu promesse

Après le rendez-vous manqué du 22 novembre dernier à la suite d’une pluie diluvienne, le candidat Président n°20 a enfin échangé avec ses électeurs de Mbanza-Ngungu, au Kongo-Central, ce vendredi.

Sur place, la mobilisation est restée la même et l’ambiance festive. Une nouvelle menace de pluie qui était perceptible n’a pas découragé les habitants de la ville et des environs venus nombreux au Stade Kitemoko.

« Redonnez-moi votre confiance. Le 20 décembre, nous devons surprendre les ennemis de la RDC », a dit le candidat n°20 qui a brièvement vanté son bilan. « Vous êtes témoins de mes efforts. Vous avez vu les écoles et les centres de santé construits. Nous ferons plus que ça », a-t-il rassuré.

Félix Tshisekedi a annoncé que la gratuité de l’enseignement passera au niveau du secondaire. « L’accouchement gratuit, dont le programme a été lancé à Kinshasa, s’étend déjà dans les différentes provinces », a-t-il par ailleurs indiqué.

Félix Tshisekedi, qui tenait à tout prix à la réussite de cette rencontre, a ainsi démontré qu’il n’oublie aucun de ses électeurs à travers la République. « Que personne ne reste à la maison le jour du vote. Restez vigilants ! », a-t-il rappelé avant de s’en aller.

Après Mbanza-Ngungu, le Champion du peuple a pris la route de Kasa-Ngulu, dans la même province, où l’attendait également sa base électorale pour communier avec lui.




Moïse Katumbi présent aux funérailles de Me Dido : Un acte de solidarité et d’humanité 

Dans les méandres de la campagne électorale en République Démocratique du Congo (RDC), un acte d’une gravité incommensurable a ébranlé le pays – l’assassinat lâche de Maître Dido à Kindu. Au milieu de la tourmente, Moïse Katumbi, aux côtés de Matata Ponyo, Seth Kikuni, Vemba, Frank Diongo, et de son équipe de campagne, a pris part aux funérailles de cette figure marquante. Cet article plonge dans cet événement tragique, mettant en lumière le caractère de Moïse Katumbi et son profond attachement aux valeurs humaines dans le contexte complexe de la RDC.

Le 25 avril dernier, la ville de Kindu était plongée dans une atmosphère de deuil et d’indignation suite à l’assassinat tragique de Me Dido, un éminent juriste et défenseur des droits de l’homme. En ce moment sombre, les funérailles de Me Dido ont été le théâtre d’une présence marquante, celle de Moïse Katumbi. Accompagné de figures politiques éminentes telles que Matata Ponyo, Seth Kikuni, Vemba, Frank Diongo, ainsi que de son équipe de campagne, Moïse Katumbi a choisi de rendre hommage à la mémoire de celui qui a été lâchement arraché à la vie.

La présence de Moïse Katumbi aux obsèques de Me Dido a dépassé le cadre politique pour devenir un acte de solidarité et de compassion humaine. En choisissant d’être présent aux côtés de la famille en deuil et de participer activement aux rites funéraires, Katumbi a envoyé un message fort sur la nécessité de l’unité nationale face à la tragédie. Cet acte témoigne non seulement de la personnalité de Moïse Katumbi, mais également de son engagement envers les valeurs humaines fondamentales, mettant en avant l’importance de la justice, de la compassion et du respect des droits de l’homme dans la construction d’une société meilleure.

La tragédie de Kindu

La ville de Kindu, qui aurait dû être le théâtre d’une compétition politique fervente en vue des élections présidentielles, s’est retrouvée plongée dans une tragédie inimaginable. Me Dido, un juriste émérite reconnu pour son engagement indéfectible envers la justice et les droits de l’homme, a été brutalement arraché à la vie. L’atmosphère enflammée de la campagne a été subitement assombrie par cet acte odieux, jetant une ombre sur le processus démocratique et suscitant une profonde consternation parmi les citoyens congolais.

La disparition de Me Dido a laissé un vide immense, non seulement dans la sphère juridique et des droits de l’homme, mais aussi dans le cœur de ceux qui croyaient en ses idéaux. Ses contributions significatives à la promotion de la justice et à la défense des droits fondamentaux avaient marqué un impact durable. La nouvelle de sa mort a déclenché une onde de choc à travers la communauté locale et au-delà, transcendant les clivages politiques et rassemblant les gens dans le deuil et l’indignation.

Au-delà de l’indignation, l’unité s’est manifestée de manière inattendue. Des lignes politiques souvent rigides ont commencé à s’estomper, laissant place à un sentiment partagé de tristesse et de colère. La tragédie de Kindu a servi de catalyseur pour une réflexion collective sur la nécessité d’œuvrer ensemble à la préservation des valeurs fondamentales de la justice et des droits de l’homme, indépendamment des affiliations politiques.

La solidarité de Katumbi et de son équipe

Le geste de solidarité de Moïse Katumbi et de son équipe lors des funérailles de Me Dido à Kindu a été un témoignage remarquable de l’unité au-delà des clivages politiques. En choisissant de se rendre aux obsèques de Me Dido, Katumbi a envoyé un message fort sur l’importance de l’humanité et de la compassion, des valeurs qui transcendent la politique partisane. Cette présence collective, où des personnalités politiques de divers horizons se sont rassemblées, a symbolisé un moment où la solidarité nationale a pris le pas sur les différences politiques.

Dans ce geste, on peut discerner un engagement profond envers la justice et le respect des droits de l’homme. En répondant à l’appel de la famille et en se tenant aux côtés de ceux qui pleurent la perte de Me Dido, Katumbi a montré que la quête de la justice et le soutien aux victimes dépassent les intérêts politiques. Cette solidarité reflète la conviction que la protection des droits fondamentaux et la poursuite de la justice sont des responsabilités collectives qui transcendent les agendas politiques individuels.

L’impact de cette solidarité dépasse le cercle restreint des funérailles. Il s’étend à la société congolaise dans son ensemble, offrant un exemple puissant de la manière dont les leaders politiques peuvent se rassembler dans des moments de tragédie. Cette unité offre également un espoir, soulignant que même au milieu des défis politiques, la compassion humaine peut être une force unificatrice capable d’inspirer des changements significatifs pour le bien de la nation.

Le caractère de Moïse Katumbi

L’engagement de Moïse Katumbi aux funérailles de Me Dido à Kindu met en lumière une dimension de son caractère qui transcende la politique. En se tenant aux côtés de la famille en deuil, loin des projecteurs politiques, Katumbi a démontré une sensibilité humaine profonde et authentique. Son choix de participer activement à cet hommage souligne qu’au-delà des enjeux politiques, il reconnaît la pertinence des valeurs humaines fondamentales dans la construction d’une société plus juste et compatissante.

Cet acte révèle une facette méconnue de Moïse Katumbi, souvent éclipsée par la scène politique. Il met en évidence un homme qui accorde une importance primordiale à la compassion et à l’empathie, des qualités qui s’avèrent essentielles dans des moments de deuil et de tragédie. En choisissant d’être présent et de partager la douleur de la perte, Katumbi envoie un message sur la nécessité de préserver notre humanité commune au-delà des divergences politiques, une valeur qui, dans des temps difficiles, peut servir de fondement à la reconstruction et à la guérison d’une nation.

L’attachement aux valeurs humaines

Le contexte politique tendu de la RDC rend d’autant plus poignant cet attachement aux valeurs humaines. En s’associant à ses collègues, Katumbi a délibérément placé l’humanité au-dessus des rivalités politiques, offrant ainsi un exemple puissant de la nécessité de se rassembler dans les moments de tragédie.

Les défis de la Rdc

L’assassinat de Me Dido à Kindu met en lumière les défis profonds et persistants auxquels la République Démocratique du Congo (RDC) est confrontée. Les questions de sécurité demeurent une préoccupation majeure, avec des actes de violence tels que celui-ci, qui jettent une ombre sur la stabilité du pays. La capacité à garantir la sécurité des citoyens, en particulier des personnalités engagées dans la justice et les droits de l’homme, est un défi pressant que la RDC doit relever pour assurer un avenir plus sûr et pacifique.

Parallèlement, l’événement souligne l’importance cruciale de renforcer l’État de droit. Les droits de l’homme doivent être protégés et respectés de manière incontestable pour éviter que de tels actes de violence ne se reproduisent. Cela appelle à une réflexion approfondie sur la nécessité d’une réforme institutionnelle et d’une consolidation des mécanismes de justice. Face à ces défis, la RDC se trouve à un moment critique où des actions significatives sont nécessaires pour créer un environnement où la sécurité et les droits fondamentaux de chaque citoyen sont préservés avec la plus grande rigueur.

Par Simplice Salumu




Du 1 au 05 décembre 2023 : La CENI organise le 2ème Test Grandeur Nature des Dispositifs Electroniques de Vote qui seront utilisés dans les Bureaux de Vote et de Dépouillement

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) informe l’opinion publique que, dans le cadre des préparatifs des scrutins combinés du 20 décembre 2023, elle procède au deuxième Test Grandeur Nature des Dispositifs Electroniques de Vote (DEV) qui seront utilisés dans les Bureaux de Vote et de Dépouillement (BVD).

Pour Mme le Rapporteur Patricia Nseya, ce deuxième Test Grandeur Nature à spectre plus large que le premier a pour but d’approfondir l’examen des fonctionnalités du DEV en mettant la machine à l’épreuve des conditions similaires à celles qui prévaudraient le jour du scrutin et d’en relever le comportement. Cet examen va porter, entre autres, sur la maniabilité du DEV par les usagers que sont les électeurs ainsi que la durée de l’autonomie des batteries internes et externes.

Ce test se déroulera durant la période allant du 1 au 05 décembre 2023 sur les sites de formation des provinces et Antennes ci-après : Kinshasa: toutes les 12 Antennes; Kongo Central : Kasangulu, Madimba, Mbanza Ngungu et Matadi ; Kwango : Kenge et Kwilu: Kikwit.

Seuls les candidats Formateurs Electoraux Territoriaux (FET), les Techniciens Informatiques des Centres de Vote (TICV) et les Chefs des Centres de Vote (CCV) actuellement en formation aux Antennes précitées sont appelés à y participer aux jours et dates ci-haut indiqués, de 07h00 à 18h00, heures locales.

La CENI invite les autorités politico-administratives des sites ainsi choisis pour le deuxième Test Grandeur Nature à assurer la sécurité du matériel, des agents commis à cette tâche et des participants.




A Londres : Le Royaume du Maroc brillamment réélu au Conseil de l’Organisation maritime internationale pour la période 2024-2025

Le Royaume du Maroc a été brillamment réélu au Conseil de l’Organisation maritime internationale (OMI) pour la période 2024-2025, à l’occasion des travaux de la 33ème Assemblée de l’OMI, qui se tiennent à Londres du 27 novembre au 5 décembre.

Candidat à l’un des 20 sièges de la Catégorie C du Conseil de l’OMI, le Maroc a pu engranger l’appui de la majorité des États membres de l’Organisation pour accéder à son 16ème mandat au sein du Conseil, grâce à la mobilisation de l’ensemble de l’appareil diplomatique du Royaume, en coordination étroite avec le ministère du Transport et de la Logistique, indique, vendredi, un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Selon la même source, cette réélection reflète la crédibilité dont jouit la stratégie maritime que met en œuvre le Maroc, conformément aux Hautes orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, contenues dans Son discours à l’occasion du 48ème anniversaire de la Marche Verte, annonçant une mise à niveau nationale de la façade atlantique du Royaume, pour en faire un haut lieu de communion humaine, un pôle d’intégration économique et un foyer de rayonnement continental et international. Nation maritime par excellence par sa position géostratégique, sa longue tradition navale et le potentiel maritime que lui offrent ses 3.500 kilomètres de côtes s’étalant sur ses façades maritimes méditerranéenne et atlantique, le Royaume apporte une contribution substantielle à la réalisation du mandat de l’OMI, dont il est membre depuis 1962, souligne le communiqué.

En tant que membre du Conseil, le Maroc poursuivra son action pour la mise en œuvre des objectifs définis dans la stratégie de l’Organisation dans les domaines de la protection de l’environnement, des changements climatiques, de la sécurité et de la sûreté des navires, de l’évolution technique et de la formation des gens de mer, affirme le ministère. L’Organisation maritime internationale est une institution spécialisée des Nations Unies, chargée d’assurer la sécurité et la sûreté des transports maritimes et de prévenir la pollution des mers par les navires. Le Conseil de l’OMI, composé de 40 membres, est l’instance chargée de la supervision de ses travaux et de la coordination des activités des organes de l’Organisation.




Goma : Présentation des rendus du M23 à Kibumba 

Présentation ce vendredi 1 décembre 2023 à Goma des éléments du M23 qui se sont rendus dans la région de Kimbumba. Ils se sont rendus lors des affrontements entre les forces loyalistes et les terroristes du mouvement du 23 mars, soutenus par le Rwanda.

Le porte-parole des Forces armées de la RDC au Nord-Kivu, le lieutenant-colonel Ndjike Kaiko qui a présenté ces terroristes à la presse, a rappelé aux autres le message des autorités de déposer les armes. La RDC reste déterminée à défendre son intégrité territoriale.

«Nous avons tenu à vous présenter ces enfants prodigues qui sont revenus à la raison. Il s’agit des éléments M23 qui étaient déployés à Kibumba et à Kirolirwe et Kalengera. Ils sont rentrés parce qu’ils ont finalement compris que le M23 n’est qu’une aventure sans lendemain, d’ailleurs et qu’il fallait à tout prix revenir à la raison », a indiqué le Ltn-colonel Guillaume Ndike, porte-parole des FARDC au Nord-Kivu.

Et d’ajouter que le M23 n’est pas en mesure de résister à la puissance de feu des Forces Armées de la République Démocratique du Congo actuellement, voilà pourquoi chaque jour je vous les présente. Ils se rendent. Le seul message que je suis en train de lancer à ceux-là qui croient encore à ces aventuriers des M23/RDF, c’est de revenir à la raison. Que tous ceux qui se disent congolais et qui font partie de ce mouvement, qu’ils rentrent à la maison.