Communique Officiel N°REF/CAMI/DG/002/2024.002/DGRAD/DG/2024




« Les Congolais ont besoin d’un Premier ministre crédible pour l’opinion et fiable pour le Président de la République » (Atundu)

Au cours de son discours d’investiture, le Président Tshisekedi a annoncé ses six engagements pour réussir son deuxième mandat sur fonds de développement à partir des 145 territoires.

A cet effet, la première étape consiste à mettre en place l’exécutif national chargé de les traduire en gouvernance. D’où l’importance du choix d’un Premier ministre crédible pour l’opinion, fiable pour le Président de la République, non conflictuel pour favoriser et consolider l’unité et la cohésion nationale autour du Président et des institutions, enfin un Premier Ministre efficace sur la base de présomption de compétence.

Et d’une façon générale, les animateurs à la tête des ministères doivent travailler dans un même état d’esprit pour garantir la synergie de l’action gouvernementale qui aboutit aux résultats escomptés de façon satisfaisante.

C’est dans cette optique que plusieurs noms sont cités comme devant succéder à Jean-Michel Sama Lukonde. Si le chef de l’Etat a eu à féliciter de vive voix et publiquement le ministre Jean-Pierre Lihau pour des réformes initiées dans son secteur, certains observateurs lui préfèrent à André Alain Atundu Liongo, ce sécurocrate qui a déjà prouvé de quoi il est capable. Son expérience dans la diplomatie serait un atout, au moment où la Rdc est en train de démolir le discours mensongeux du Rwanda.

Dans le Kongo Central, c’est le nom du professeur Daniel Mukoko qui est de plus en plus cité, au regard de son expérience et de la maitrise des fondamentaux économiques. L’Inspecteur général et chef de service de l’Igf, Jules Alingete n’est pas en reste. Maintenant qu’il s’est construit une notoriété dans la lutte contre la corruption et le détournement des deniers publics, il pense qu’il peut aussi apporter sa pierre à la construction de ce pays, en devenant Premier ministre.

Dans cet ordre d’idées, l’action gouvernementale doit avoir comme finalité l’amélioration de la gouvernance et de la situation sociale de nos populations.

Pour atteindre l’autosuffisance et l’autonomie, force sera de veiller à la réhabilitation des infrastructures de communication comme les routes d’intérêt économique, de desserte agricole et d’interconnexion entre les 145 territoires pour transformer la République Démocratique du Congo en un marché national adéquatement interconnecté.

L’autonomie consiste à réduire la dépendance du Pays aux assistances étrangères. D’où la nécessité absolue de produire et de transformer nos produits sur place et de consommer nous-mêmes en grande partie ce que nous produisons. Ce qui aura, par ailleurs, pour effet de réduire le circuit financier.

Le Gouvernement doit prendre des mesures incitatives pour la consommation sur place du cuivre, de l’or, du coltan, du diamant ; au moins jusqu’à concurrence de 50%.

Le Gouvernement doit avoir un plan national de l’électricité et de l’eau.

La Justice doit jouer pleinement et efficacement son rôle d’hypotenseur social par une stricte application de la Loi par l’intolérance systématique aux atteints des lois et des règlements et sanctionner les auteurs d’actes punissables sans considération de statut social.

L’exemple étant un moyen de dissuasion efficace.

Tout ceci suppose de ne pas perdre du temps dans la mise en place du Gouvernement pour utiliser à bon escient et augmenter la valeur stratégique du temps imparti.

 

Puisque les philosophes accordent à la vie une valeur primordiale dans l’existence, nos forces de défense doivent bouter hors de nos frontières toutes les forces qui empêchent notre marche en avant vers le progrès dans la paix.

Car la victoire triomphale du Président Tshisekedi à l’élection présidentielle ne peut lui garantir la béatitude démocratique, ni une félicité sociale à nos populations pendant 5 ans de son mandat.

 

Seuls les résultats aboutiront à une adhésion des populations plutôt qu’une communication qui se repose sur aucun fait crédible aux yeux de l’opinion pour n’être finalement qu’une brève illusion à satisfaction momentanée qui peut être dangereuse pour la suite.

Ceux disant, je ne sous-estime pas, tant s’en faut, le rôle irremplaçable d’une communication proactive et pertinente dans l’accompagnement des populations congolaises.




A la Cour Constitutionnelle: Atundu Liongo victime d’un traitement inique suite au dysfonctionnement de la CENI

Au moment où les Juges de la Cour Constitutionnelle se retirent pour statuer sur les cas de recours en contentieux électoral, il importe de rappeler au Président Kamuleta, en sa double qualité de Président de ladite Cour, c’est-à-dire de dernier recours, et de Pasteur, c’est-à-dire homme de Dieu, sa mission de redresser les torts.

Ce qui implique la responsabilité, à la fois morale et légale, de faire barrage à l’action nocive et néfaste de l’argent qui a transformé le traitement des dossiers et les arrêts de la Cour en une marchandise commerçable au bénéfice du plus offrant compte tenu de l’enjeu du moment au regard de leurs intérêts personnels.

Dans cet ordre d’idées, il me revient d’évoquer le cas de Bumba, mon territoire, où le Candidat 128 (N.B. : Monsieur André-Alain ATUNDU LIONGO) a été manifestement victime d’un traitement inique suite au dysfonctionnement de la CENI.

En effet, contrairement aux résultats proclamés par la CENI le créditant de 1762 voix pour l’ensemble des 754 bureaux de vote, une investigation sommaire a permis d’établir en faveur de l’intéressé plus de 7.500 voix pour 280 bureaux, soit le tiers sur les 754. Ce qui permet en toute logique à ce Candidat d’être proclamé Député National, d’autant plus que son regroupement Alliance des Nationalistes « AN » a atteint le seuil.

Rétablir les victimes de la CENI dans leur droit serait une réponse pertinente aux récriminations du Président Tshisekedi contre l’administration de la Justice dans notre Pays.

Tant il est vrai que la Justice élève les nations et contribue avantageusement à baisser la tension sociale.

 

N.B. : Merci d’accuser réception à :

Monsieur André-Alain ATUNDU LIONGO.

 

 

 

Fait à Kinshasa, le 04 Mars 2024

 

 

ADAMBU LOMALISA

Libre Penseur,

Sénateur honoraire de Mongala

et Ancien Prési

dent de la Commission PAJ




Manifestations anti Occident : La CNDH à l’affût des ambassadeurs occidentaux accrédités à Kinshasa

Le président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), Paul Nsapu, a rencontré ce lundi 4 Mars le secrétaire d’ambassade des États-Unis d’Amérique en RDC.

Selon la Cellule de communication de cette institution d’appui à la démocratie, cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une série d’échanges initiée par la CNDH avec les diplomates accrédités à Kinshasa suite aux manifestations contre l’indifférence de la communauté internationale face à la guerre du M23.

L’objectif de ces échanges est de partager les points de vue sur les manifestations et de recueillir les préoccupations des diplomates.

“La CNDH, en tant qu’institution d’appui à la démocratie, a une appréhension et une méthodologie des choses différentes des organisations de la société civile,” a déclaré Paul Nsapu.

Le président de la CNDH a également souligné que les manifestations pacifiques sont un droit reconnu par la loi au niveau national et international. Il a insisté sur le fait que les droits des Congolais doivent être respectés, notamment par la communauté internationale.

Paul Nsapu a aussi rappelé que la diplomatie “droit de l’hommiste” et préventive est l’une de ses priorités. Il a réaffirmé son engagement à œuvrer pour le respect des droits humains en RDC et à promouvoir la paix et la sécurité dans le pays.

D’autres rencontres sont prévues dans les prochains jours avec les ambassadeurs de Belgique et de France ainsi qu’avec la MONUSCO.

Gracia Kaboza




L’ECC recommande l’organisation d’un dialogue national

Dans des recommandations en conclusions des travaux de la 62ème session ordinaire tenue du 24 février au 2 mars 2024 rendues publiques par le comité exécutif de l’Eglise du Christ au Congo, contenues dans le compte rendu des travaux de la 62ème session ordinaire du Comité exécutif national de l’Eglise du Christ au Congo, lus lors d’un culte à la Cathédrale du Centenaire à Kinshasa ce dimanche 03 mars 2024, l’Eglise du Christ au Congo (ECC), préoccupée par la recrudescence des cycles de violences dans la partie Est de la République démocratique de Congo,  a recommandé au Président Félix-Antoine Tshisekedi d’organiser un dialogue national entre Congolaises et Congolais, en vue de résoudre les questions de paix, de sécurité et de la gouvernance étatique. Dans la foulée, l’ECC a également demandé au Chef de l’Etat que soit finalisée la procédure de la mise en place des mécanismes de Justice transitionnelle.

« Préoccupée par la recrudescence des cycles de violences dans les provinces de l’est, de Kwango et Mai-Ndombe, interpellée par la montée des tensions intra-communautaires dans l’espace Grand-Katanga et Grand Kasaï, notre Eglise invite le Chef de l’Etat à s’en tenir à son engagement de ne pas revenir aux erreurs du passé, lui demande d’ouvrir un dialogue national entre fils et filles du pays, en vue de reconstruire la cohésion nationale, autour des causes communes que sont la paix , la sécurité et la gouvernance de notre pays », a déclaré le pasteur Dominique Mukanya, Rapporteur national du Synode national de l’ECC.

Etant donné que l’insécurité en RDC a des implications internationales, particulièrement de certaines puissances qui en tire profit en terme de pillages des richesses naturelles, notamment minières, l’Eglise protestante de la République démocratique du Congo l’Eglise du Christ au Congo a aussi réitéré au Chef de l’Etat « la demande de finaliser la procédure de la mise en place des mécanismes de Justice transitionnelle en vue de poursuivre les auteurs nationaux et internationaux des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre ainsi que des crimes économiques commis en RDC ».

De ce fait, elle dénonce le protocole conclu entre l’Union européenne et le Rwanda sur les chaînes de valeurs durables des matières premières.

« Nous fustigeons avec fermeté l’accord sur les chaînes de valeur durables pour les matières premières conclu entre l’Union Européenne et le Rwanda, dans un contexte où plusieurs rapports internationaux précisent l’implication directe de ce pays voisin dans le pillage systématique des matières premières au prix des crimes contre l’humanité en RDC », a déclaré le pasteur Dominique Mukanya.

En outre, dans ces recommandations, l’ECC a exhorté les assemblées provinciales à élire en toute responsabilité les personnes qui vont apporter une nouvelle dynamique de gestion des provinces et leur développement.

« Nous demandons aux députés provinciaux d’élire en toute responsabilité les gouverneurs qui apporteront une nouvelle dynamique de développement dans nos provinces. Aussi, le choix des sénateurs doit tenir compte des enjeux géopolitiques et géostratégiques de l’heure », a déclaré le pasteur Dominique Mukanya.

Violents combats à Rutshuru le lundi

Des violents affrontements ont été signalés ce lundi 4 mars 2024 sur plusieurs axes, dans la chefferie de Bwito (territoire de Rutshuru) au Nord-Kivu. D’après les autorités territoriales,  de nouveaux combats opposent FARDC-Wazalendo et les rebelles du M23/RDF, dans la cité stratégique de Nyanzale.  A en croire Isaac Kibira, délégué adjoint du gouverneur dans la chefferie de Bwito, des détonations d’armes lourdes étaient entendues très tôt ce matin et, jusque au moment de la rédaction de cet article, de crépitements d’armes se poursuivaient contraignant  de nombreux habitants à l’errance vers de Kibirizi et de Kanyabayonga ainsi que des environs. Un deuxième front est localisé  au  pont Mabenga sur l’axe Mabenga-Rwindi,  sur la RN2. Il y a également des bombes qui tombent à Kasoko  et non loin de la base de la MONUSCO de Kihondo.

Sylvain Ekenge, le porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), devant les chefs des armées de la SADC déployées en RDC, a déclaré devant les chefs des armées de la force de la communauté des États d’Afrique australe (SADC) (Afrique du Sud, Malawi, Tanzanie) ainsi que leurs homologues du Burundi et de la République démocratique du Congo, qu’ils se sont engagés dimanche, 03 mars à œuvrer pour le retour de la paix au Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, après deux jours de travaux à Goma.

« Il y a des affrontements qui ont lieu dans le groupement Mutanda et ses environs. Ces affrontements opposent la coalition FARDC-Wazalendo et les rebelles du M23/RDF. Les paisibles populations sont en déplacement. Plusieurs activités socio-économiques sont suspendues. Les écoles de plusieurs villages du groupement Mutanda ont fermé leurs portes. Nos forces dont les FARDC et les Wazalendo sont en train d’empêcher l’avancée des ennemis de la République qui visent à s’accaparer d’autres localités de Rutshuru. Nous sollicitons, toutefois, à tous les congolais et au gouvernement d’apporter leur soutien à nos forces de défense », a dit Mbay Mkayanga Muviri, président de la société civile du groupement Mutanda.

« Ce sont les éléments du M23/RDF qui ont commencé des attaques, à partir de Kishishe en larguant des bombes vers Ngoroba et Kirima. Les FARDC et les Wazalendo se comportent très bien», a ajouté M. Kibira.

 

MackPower




Assemblée nationale : la Commission spéciale chargée d’élaborer le règlement intérieur rend ses conclusions

Enfin, la commission spéciale chargée de l’élaboration du règlement intérieur de l’Assemblée nationale de la 4è législature a bouclé ce lundi 4 mars 2024 ses travaux par l’examen du rapport de la sous-commission des Relations  interparlementaire et avec l’extérieur ainsi que l’organisation et le fonctionnement des cabinets des membres du bureau de l’Assemblée nationale, sans oublier le fonctionnement de l’administration parlementaire. Avant de déposer le rapport final sur la table du bureau provisoire, la commission envoie le draft devant la commission technique qui a moins 72 heures pour toiletter le texte et le rapport à soumettre au bureau et à la plénière, avant que le président du bureau provisoire ne convoque la prochaine plénière.

Le député national Jacques Ndjoli, président de la commission spéciale RI a brossé la situation en ces termes : « Nous avons terminé l’examen de 275 articles de l’avant-projet du règlement intérieur de l’Assemblée nationale de la 4è législature. Pour le moment le travail va être transmis au service technique pour  toilettage et présentation du document qui sera soumis au bureau et à la plénière ».

A sa suite, c’est la rapporteure de la commission, la députée nationale Geneviève Inagosi, qui a dévoilé les conclusions de ces travaux de la commission.

«  Aujourd’hui, nous avons traité le rapport de la sous-commission Relations avec l’extérieur, notamment la diplomatie parlementaire. Nous avons également traité de l’organisation des cabinets des membres du bureau et aussi l’administration. Les travaux se sont tenus dans une ambiance de représentabilité et de convivialité. Nous sommes à la fin de nos travaux. Il ne reste qu’un travail de toilettage  avant de revenir à la prochaine plénière qui  sera consacrée non seulement à l’adoption de l’intégralité du texte, mais également du rapport que le bureau de la commission devra transmettre au bureau provisoire avant la programmation de la plénière ».

Le gros du travail est terminé, certes, mais la commission technique prend le relais pour toilettage et adoption de l’ensemble du texte et le rapport final. Elle se donne au moins 72 heures des travaux.

 




Tony Mwaba donne le go de la 4ième réunion de Pilotage du PERSE

Il s’est tenu ce lundi 04 Mars, la quatrième réunion du pilotage du Projet d’équité d’urgence du renforcement du système éducatif (PERSE) à la Salle Ntumba de pullman Hôtel.

Le Projet a vu le Jour en 2020 pour une mission principale la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire, en raison de 10 provinces pilotes et ledit projet aurait comme échéance 2024.

Cette 4ieme réunion de pilotage a comme objectif évaluer le projet dans son entièreté, c’est-à-dire évaluer l’état d’avancement de l’atteinte des résultats à la fin 2023.

De ce fait, ces assises auront pour objet la réussite du Projet en l’élargissant le champs en 26 provinces contrairement aux 10 provinces initialement ciblées par le projet outre les résultats attendus du décaissement direct en faveur du Trésor Public relativement aux résultats.

Précisons que la 4ième réunion de pilotage aura comme mobile aussi l’examen d’une prolongation d’un an du projet vu le retard causé à l’atteinte des résultats et le décaissement, lequel projet qui initialement devrait s’achever en fin 2024.




Sama Lukonde instruit François Kabulo de s’investir pour une organisation réussie de la 26ème Coupe d’Afrique des Nations de Handball dame à Kinshasa

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a reçu, ce lundi 04 mars 2024, dans son cabinet de travail, à la Primature, une délégation de la Confédération africaine de Handball venue le rassurer que la haute instance continentale de cette discipline sportive a jeté son dévolu sur Kinshasa pour abriter sa 26ème édition de la compétition. 15 nations se donnent ainsi rendez-vous à Kinshasa pour sortir le prochain champion continental de Handball dame.

Le Premier Ministre a instruit le ministre des Sports et ses services de se donner à fond pour la réussite de ce rendez-vous. Car dans la nouvelle philosophie du Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, concernant le sport en RDC, rien ne peut être laissé au hasard. Aucun sport ne peut être négligé, tel que l’a souligné le ministre Kabulo.

Arrivée à Kinshasa pour signer le protocole d’accord y relatif, qui a eu lieu, ce 04 mars 2024, entre la confédération représentée par son président, Mansourou Arémou, et la Fédération de handball du Congo (Fehand), représenté par son président, Amos Mbayo, sous la supervision du ministre des Sports Kabulo muana Kabulo, cette délégation a été impressionnée par les nouvelles installations récemment construites au stade des martyrs, lesquelles abriteront la compétition.

Le ministre des Sports, François-Claude Kabulo Mwana Kabulo, qui a livré le secret de cette visite à la presse, affirme que Kinshasa suscite l’intérêt de toutes les instances sportives continentales depuis l’organisation réussie des 9èmes jeux de la francophonie.

” Nous avons tenu à présenter au Premier Ministre et chef du gouvernement, la délégation de la Confédération africaine de Handball, qui est venue à Kinshasa pour la signature du protocole d’accord concernant l’organisation, en novembre prochain, de la 26ème Coupe d’Afrique des Nations, qu’on appelle CAN en Handball dame. Ce sera ici à Kinshasa dans les nouvelles installations au stade des martyrs.

Depuis que nous avons organisé les 9èmes jeux de la francophonie, l’engouement est totale. C’est toute l’Afrique qui se bouscule. Tout le monde veut venir ici. Et, à l’unanimité, à l’Assemblée générale de la confédération, toute l’Afrique a désigné Kinshasa pour abriter, cette fois-ci, cette compétition. C’est pourquoi la délégation est venue. Avant de venir ici à la Primature, elle a visité les installations au stade des martyrs. Elle était très impressionnée.

Le président est vraiment très fier d’avoir des installations dignes d’une compétition internationale. Le président a confirmé qu’effectivement la confédération donne le quitus à la RDC pour abriter cette compétition”, s’est-il réjoui.

Le ministre des Sports a insisté sur le travail qui doit être fait en amont dès à présent.

” Nous devons nous mettre au travail, dès aujourd’hui, pour réussir l’organisation de cette grande compétition. Ce sera un test pour nous aussi. Parce que ce sera la première grande compétition que nous organiserons après les jeux de la francophonie. C’est le premier test pour la RDC. Nous allons abriter cette compétition, qui va rassembler 15 pays. La nouvelle philosophie du président de la République, chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est de ne rien laisser au hasard. Aucun sport ne peut être négligé. Nous devons nous donner à fond.

C’est dans le contexte de cette nouvelle philosophie, cette nouvelle vision que nous allons abriter cette compétition. Et le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, qui a passé, lui-même, des heures et des heures pour sortir de terre ces belles installations, est visiblement satisfait. Il a apporté son concours à la confédération et à notre fédération. Il a dit que pour ce genre de compétition, il faut commencer tout de suite à travailler pour que la RDC présente un visage positif au mois de novembre prochain. Je confirme à nos compatriotes que nous abriterons la 26ème Coupe d’Afrique des Nations de Handball dame ici à Kinshasa en novembre prochain”, a conclu Claude Kabulo.

Le chef du gouvernement sait qu’il y a un travail à faire, et qui devra commencer dès à présent. C’est pourquoi il appelle tous les services concernés à se mettre au travail tout de suite pour que la RDC présente, une fois de plus, un visage positif, au mois de novembre prochain, lors de cette rencontre continentale.

 




Commune de Ndjili : Gérard Mulumba au secours des maraichers du Quartier 08

Le Vice-Gouverneur de la ville de Kinshasa, Gérard Mulumba Kongolo wa Kongolo a effectué une descente ce Lundi 04 mars 2024, au Quartier 08 dans la commune de Ndjili.

Sur instruction du Vice-Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur Peter Kazadi, Gérard Mulumba est allé au secours des maraîchers   opérant  sur un terrain situé le long de la rivière Ndjili, au Quartier 08. Terrain spolié par des personnes non autrement identifiées.

Alerté par la population riveraine, le  Vice-Gouverneur est descendu pour défendre les intérêts des maraichers et maraîchères établis sur les lieux depuis plusieurs années déjà.

A en croire ces maraîchers, ce site agricole qui nourri une bonne partie de Kinshasa est le théâtre de spoliation depuis plusieurs années maintenant.

Le Vice-Gouverneur a pris l’engagement, au nom du VPM de l’Intérieur de déjouer cette spoliation.

“Ce site nous a été légué par Patrice Emery Lumumba, Le Feu Maréchal Mobutu,  Mzee Laurent Désiré Kabila et Monsieur Joseph Kabila. Alors, le régime de Félix Antoine Tshisekedi en fera autant”, a  rassuré Gérard Mulumba à la foule venue en liesse pour lui présenter leur doléances.

 




En Turquie : Tshisekedi participe au forum diplomatique d’Antalya

Ce vendredi, le Chef de l’État Félix Tshisekedi est arrivé en Türkiye où se déroule la 3ème édition du Forum diplomatique d’Antalya (ADF2024) organisée à l’initiative du ministère des Affaires étrangères de la République de Türkiye, sous les auspices du Président turc Recep Tayyip Erdoğan.

Ces assises sont une plateforme de dialogue de haut niveau. Des personnalités éminentes du domaine de la diplomatie échangent sur un large éventail de sujets transversaux avec des enjeux mondiaux, économiques, technologiques, culturels, etc.

Cette année, les discussions portent sur le thème : « Faire progresser la diplomatie en période de troubles ». Il s’agit de réfléchir sur les voies de sortie pacifique de la période de turbulences que traverse le monde : guerres, terrorisme, migrations irrégulières, xénophobie et islamophobie, changement climatique, catastrophes naturelles, pandémies, etc.

Parmi les participants figurent des Chefs d’État et de gouvernement, des ministres, des diplomates, des chefs d’entreprise, des universitaires, des groupes de réflexion, des leaders d’opinion, des représentants de la jeunesse et des médias.

En marge de ce Forum, le Président Tshisekedi aura des rencontres bilatérales et accordera quelques audiences.

Sous l’impulsion du Chef de l’État, la République Démocratique du Congo (RDC) et la Türkiye entretiennent des relations économiques fructueuses,  notamment au niveau des échanges commerciaux entre les deux pays et dans des projets de développement, dont la construction des infrastructures.