La Dotation-TFM lance les travaux d’asphaltage de 2,3 km de la voirie de Tenke

Dans l’exécution de sa responsabilité sociétale, TFM s’est employé depuis son avènement dans la région à livrer des services de base de qualité à sa communauté riveraine. Par divers instruments, notamment le Cahier des charges et le Fonds social communautaire de TFM, l’entreprise a réalisé de grands ouvrages dans différents secteurs, dont la santé, l’éducation, l’agriculture, les infrastructures, et bien d’autres.

 

Dans cette optique, avec la Dotation-TFM, auparavant Fonds social communautaire de TFM, la voirie de l’agglomération de Tenke continue à être renforcée. 2,3 km de route asphaltée vont être ajoutés aux 5 km déjà livrés à la communauté par le Fonds social communautaire de TFM.

 

Cette route est la principale artère routière de l’agglomération de Tenke. Sa remise en état totale va désenclaver durablement l’agglomération en lui ouvrant une voie d’accès à la route nationale nº 39, connue sous le nom de route Kolwezi, mais aussi en reliant ses différents quartiers, et ainsi contribuer à relever l’économie locale.

 

Cette rénovation du réseau routier combiné au réseau ferroviaire existant du Sud Katanga donne à Tenke une importance stratégique pour la RDC. La cité de Tenke est une interconnexion ferroviaire qui relie le chemin de fer Benguela, qui vient de l’ouest, et le chemin de fer Le Cap – Le Caire, dans une direction sud-nord. Par la ligne de chemin de fer de Benguela, la cité accède à Kolwezi, Dilolo, Luena, Huambo et Lobito. Par la ligne Cabo-Caire, Tenke accède aux villes de Sakania, Lubumbashi, Kamina et Kindu.

 

Sous les ovations de la population locale et un couvert musical traditionnel local rendu par le groupe folklorique Lwanzo lwa Mikuba, les travaux ont été lancés le mercredi 20 mars, par les responsables de cette nouvelle structure, la Dotation-TFM.

En partenaire et bailleur de fonds de la Dotation-TFM, la société TFM a été représentée à cette cérémonie par son Directeur Générale adjoint, John Woto, ainsi que le représentant de la société TFM au sein de la dotation, Hugo Sinza.

 

C’est promis ! Au bout de 4 mois, hors intempéries, cette section de route va être livrée, a fait savoir l’entrepreneur Invest Congo. Elle sera identique à la section de 5 km déjà livrée par le Fonds social communautaire de TFM. Une couche de roulement de 7 m de largeur, des bordures alternées, des assainissements de drainage des eaux, en plus des trottoirs en béton pour piétons.

 

Appelant la population à pérenniser les œuvres communautaires, le Directeur Provincial du Fonds de promotion sociale exhorte la population à nourrir des relations fructueuses avec TFM, le bailleur de fonds de la DOT-TFM. Il salue l’initiative de TFM d’avoir été à « l’avant-garde de la constitution de la dotation 0,3 % ». Son message a été relayé par plusieurs responsables présents à la cérémonie.

 

C’est depuis le mois de novembre 2023 que le Fonds social communautaire de TFM a officiellement rendu ses passifs et actifs à la Dotation-TFM, qui, comme sa génitrice, bénéficie de l’allocation de 0,3 % du chiffre d’affaire de TFM.

Dans un passé récent, joignant l’utile à l’agréable, le Fonds social communautaire de TFM a rénové le réseau électrique de l’agglomération de Tenke et celui de Fungurume. Tenke et Fungurume sont les deux grands centres urbano-ruraux de la concession de TFM, comptant respectivement une population d’environ 50 000 et 270 000 habitants.




13ème rue Limete : La DGRK dénonce une tentative de spoliation d’une de ses propriétés 

La spoliation des biens immobiliers de l’état Congolais persiste en RDC.

Une autorité militaire a tenté de spolier une parcelle de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa, située sur la 13ème rue résidentielle, dans la commune de Limete.

Ayant appris la nouvelle, le Directeur Général de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa, M. Musaka Mayelenkay Michée, a envoyé une délégation conduite par Mme Sanganyi Bulambo Mamie, Directeur de la Coordination, Etudes et Contentieux.

“Nous sommes la délégation de la DGRK. Nous avons été chargée par notre DG Michée Musaka, pour venir nous enquérir de la situation qui se passe dans notre parcelle”, a déclaré Mme Mamie Sanganyi.

Mme le Directeur de la Coordination, Etudes et Contentieux qui a dénoncé cette troisième tentative de spoliation, rappelle que la DGRK a tous les documents nécessaires concernant cette propriété.

Personne ne peut venir prétendre que c’est sa parcelle ou tenter d’acheter la propriété sous peine de poursuites judiciaires.

Notons que cette parcelle est répertoriée comme étant un bien appartenant à la DGRK.

“Tout celui qui ose ou qui osera venir spolier le patrimoine de la DGRK, trouvera la DGRK sur son chemin”.

Mamie Sanganyi déplore par ailleurs que l’autorité militaire qui veut spolier cette parcelle mise pourtant en valeur par la DGRK, a placé des bornes.




Désavoué par son regroupement: Le coordonnateur de la Dynamique Bahati Lukwebo fait son mea culpa à l’AFDC-A et réitère son soutien à Félix Tshisekedi

Le coordonnateur national de la Dynamique Bahati Lukwebo (DBL) Sam Bakasende, a présenté ses excuses auprès de son regroupement politique AFDC-A après avoir tenu des propos jugés “inacceptables et irresponsables” à l’endroit de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS-Tshisekedi.), parti partenaire au sein de l’Union Sacrée.

 

Dans une déclaration faite ce samedi 23 mars 2024, Sam Bakasende promet de ne plus récidiver. Il réitère de ce fait, sa confiance et loyauté à l’autorité morale de l’AFDC-A Modeste Bahati Lukwebo et au Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ainsi qu’à tous les membres de l’AFDC-A qu’il invite à l’unité et à servir le pays.

 

« Faisons amande honorable à Son Excellence Monsieur le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Père de la Nation et garant de bon fonctionnement des institutions. Prenons l’engagement devant la Nation et l’histoire de ne plus succomber. Réaffirmons comme dynamique notre soutien à Son Excellence Monsieur le Président de la République et notre attachement à sa vision comme frère du sang et comme patriote pour la réussite de son deuxième mandant », a juré Sam Bakasende.

 

En outre, le numéro un de la Dynamique Bahati Lukwebo (DBL) a également présenté ses excuses aux membres du présidium de l’Union Sacrée, plus particulièrement à Augustin Kabuya, secrétaire général du parti présidentiel.

 

« Profitant de l’occasion également pour faire amande honorable à tous les autres camarades de l’Union Sacrée dont le camarade Augustin Kabuya , Enfin, notre amande honorable va à l’autorité morale de notre famille politique, le professeur Bahati Lukwebo », a rajouté Sam Bakasende Wa Kasende.

 

Ce dernier affirme avoir réagi par émotion après les arrêts de la Cour constitutionnelle qui ont dépouillé l’AFDC-A, son regroupement politique, des neuf sièges à l’Assemblée Nationale à la suite des contentieux électoraux. Sam Bakasende Wa Kasende espère être pardonné par sa hiérarchie qui l’avait pourtant déféré devant la commission de discipline pour y être entendu.

 

Osk




Attaque terroriste à Moscou : Félix Tshisekedi condamne ce drame ayant coûté la vie à 93 citoyens Russes

C’est par le biais de son ministère des affaires étrangères que le gouvernement congolais a exprimé sa solidarité envers les autorités et le peuple de la Fédération de Russie mais aussi condamné fermement l’attaque terroriste survenue, le vendredi 22 mars dernier, au Crocus City Hall.

De son côté, le Chef de l’État congolais Félix Tshisekedi, a également condamné l’acte terroriste avant d’adresser ses sincères condoléances au Président Russe Vladimir Poutine, au peuple russe et en particulier aux familles des victimes, témoignant ainsi de sa profonde sympathie et de son soutien en cette période difficile.

La Russie qui a récemment approuvé le projet d’accord militaire avec la RDC, initié par les deux État depuis 1999, peut cependant compter sur la sympathie des autorités et du peuple congolais après ce drame survenu dans la journée du vendredi.

Notons qu’un nouveau bilan provisoire fait état de 93 morts dans l’attaque terroriste du Crocus City Hall de Moscou revendiquée par le groupe État islamique. Pour Moscou, l’Ukraine est également un suspect évident et idéal dans ce drame.

Faudra-t-il le rappeler qu’en début de soirée du vendredi 22 mars dernier, des hommes armés se sont introduits dans une salle de concert située dans la banlieue de Moscou. Ils ont ouvert le feu avant qu’un incendie ne se propage sur près de 13 000 m², occasionnant plus de 93 morts.

 

JL makoyi




A Lusaka : La Sadc évalue ses missions déployées en Rdc et au Mozambique 

La mission de la Sadc en RDC ( SAMIDRC) et la mission de la Sadc au Mozambique ( SAMMI) sont au centre des discussions des chefs d’Etat de la Communauté de développement de l’Afrique Australe ( SADC) réunis depuis ce matin au Centre International des conférences Mulengeshi à Lusaka en Zambie dans une réunion de la double Troïka.

Deux allocutions ont marqué la cérémonie d’ouverture à savoir : le discours de bienvenue du secrétaire exécutif de la Sadc et l’allocution d’ouverture de M. Hakainde Hichilema, président de la République de Zambie et président en exercice de la troïka sécuritaire de la Sadc.

Dans leurs discours respectifs, les deux dirigeants ont reconnu que la paix et la stabilité dans la partie Est de la RDC demeurent un grand défi au sein de la sous-région.

Le président Hakainde et le secrétaire exécutif Elias Mpedi Magosi ont appelé à la mutualisation des efforts afin de rétablir la paix dans la partie Est de la RDc « dont la situation sécuritaire et humanitaire demeurent très préoccupantes. »

« Tout en reiterant l’engagement des pays contributeurs de la SAMIDRC à doubler d’efforts, nous soutenons aussi les efforts politiques et diplomatiques pour une paix durable dans l’Est de la RDC notamment le processus de Luanda et de Nairobi », a dit le secrétaire exécutif de la Sadc.

La suite du sommet se tient à Huis clos.

Les présidents Hakainde Hichilema ( Zambie), Joao Lourenco ( Angola), Félix Tshisekedi ( RDC), Dr Lazarus Chakwera ( Malawi), Philippe Nyusi (Mozambique), Emerson Namgangwa ( Zimbabwe) ainsi que le premier ministre du Lesotho, les vice- présidents de la Namibie et de la Tanzanie, le ministre de la Défense du Botswana et le ministre à la présidence d’Afrique du Sud participent à ces travaux , assistés des experts de leurs pays.

Un communiqué final est attendu.




Sommet de la Sadc sur la Rdc : Tshisekedi déjà à Lusaka

Le Président de la République, Félix- Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé, ce samedi à Lusaka, en Zambie, pour participer au sommet extraordinaire de la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC), sur la sécurité dans l’Est de la République Démocratique du Congo et à Cabo Delgado, en Mozambique.

Une dizaine de Chefs d’État représentant la Troïka de l’Organe, à savoir la Zambie, la Tanzanie et la Namibie ; la Troïka de la SADC composée de l’Angola, du Zimbabwe et de la RDC ainsi que les pays contributeurs du personnel à la Samim (Mission de la SADC au Mozambique) et à la Samirdc (Mission de la SADC en RDC) prennent part à cette rencontre.

Les participants seront informés des progrès de ces missions de la SADC, déployées pour fournir un appui aux gouvernements de la RDC et du Mozambique, en vue de restaurer la paix, la sécurité, la stabilité et d’ouvrir la voie à un développement durable au sein de la sous-région.

Le sommet a été précédé d’une série des rencontres des experts militaires et des ministres de la Sadc.

Les VPM Jean-Pierre Bemba (Défense) et Christophe Lutundula (Affaires Étrangères), le Haut Représentant Serge Tshibangu, le Chef d’État-major général des FARDC, le Général d’armées Christian Tshiwewe et d’autres experts font partie de la délégation présidentielle à ce sommet de Lusaka.




Kinshasa : Un groupe des civils portant des tenues policières interpellé par le commissaire provincial de la Police 

Le chef de la police ville province de Kinshasa a effectué une ronde d’inspection ce vendredi 22 Mars à Kinshasa précisément dans les communes des Mont Ngafula, Makala, Kisenso et Masina.

Le Général Blaise Kilimbalimba a lors de cette descente, mis la main sur quelques personnes n’ayant pas qualité des policiers en plein service dans la Commune de Masina. Selon le chef de la police, ces faux policiers sont impliqués dans les tracasseries des populations de cette partie de la capitale.

 

Le commissaire divisionnaire adjoint révèle que ces inciviques n’ont aucune formation policière et ne seraient pas également identifiés dans les effectifs de la Police Nationale Congolaise.

 

‹‹ nous avons trouvé ici des policiers qui ne doivent pas être appelés comme tels dans le rang de la police nationale congolaise. Ces gens ne peuvent donc ni toucher ni manipuler les équipements de la police parce que ces effets il faut d’abord connaître comment les utiliser et les manipuler. Ceci constitue un grand danger pour eux et pour la population qui est censée bénéficier de ces matériels. Ces faux policiers seront attendus sur le procès verbal et les conséquences seront tirées›› a dit le chef de la police.

 

Le Général Blaise Kilimbalimba a par la même occasion salué la collaboration entre la police nationale et les autorités politico-administratives à l’instar des bourgmestres en ce qui concerne la sécurisation de la population et leurs biens dans la capitale.

 

Notons que cette inspection avait pour but d’évaluer l’exécution des recommandations de la ville sur le plan de la sécurisation de la population et leurs biens dans ces 4 communes de la capitale

 

 

Osée kalombo




Justice : des irrégularités relevées dans l’arrestation du Dr Jean-Baptiste Matusila, sa mise en liberté demandée

Médecin de son état, le Docteur Jean-Baptiste Matusila Malungeni depuis le 13 février de l’année en cours ne jouit plus de sa liberté de mouvement car écroué.

Jouissant d’une présomption d’innocence et ayant une adresse connue à Kinshasa, ce citoyen au casier judiciaire vierge s’est vu malmené pour des accusations jusque-là pas prouvée devant une cour de justice, signalent de sources proches du dossier.

Quant à sa famille et au notable Né-Kongo qui se saisissent de ce dossier après avoir vu leur fils filmé et hué menotté au Ministère des Finances après son arrestation sans mandat par des inconnus alors qu’il se trouvait au Rotana Club, des dérives graves sont à signaler.

Primo, il a été arrêté par des agents de l’ordre qui sans brandir quoique ce soit l’ont amené « manu militari » au Cabinet du Ministre des Finances Nicholas Kazadi qui n’est ni un parquet secondaire ou de transit où il a été exposé comme une bête aux caméras.

Secundo, mise sous mandat d’arrêt provisoire sans réalisation des conditions de mise en détention préventive, en violation de l’article 27 du code de procédure pénale, et sans confrontation avec le plaignant qui demeure inconnu jusqu’à ce jour, puisque le ministre Nicolas Kazadi se refuse à toute forme de confrontation, il reste privé de liberté.

Tertio, la non-qualification de la prévention précise retenue à charge du docteur Jean Baptiste Matusila ;

Quarto, la présentation du docteur Jean Baptiste Matusila en chambre du conseil le 22 février 2024, soit plus de cinq jours après sa mise en détention, en violation de l’article 28 alinéa 2 du code de procédure pénale.

Somme toute, les observateurs et la famille continuent de s’interroger sur ce que cherche réellement Nicolas Kazadi jusque-là perçu comme plaignant supposé.

Face à tout cela et considérant le rang de ce dernier, la famille et les notables Né-Kongo qui lèvent la voix interpelle le Chef de l’Etat, premier magistrat du pays, la Ministre de la Justice, l’observatoire national des droits de l’homme, les autorités des offices et parquets particulièrement le Procureur Général près le tribunal de grande instance de Kinsahsa/Gombe ainsi que l’ASADHO afin que ce dossier prenne fin et que le droit soit dit.

Dr Jean-Baptiste Matusila ni criminel de grand chemin, ni SDF mérite de recouvrer sa liberté et de faire face à ses détracteurs en homme libre sachant déjà qu’il réfute les faits lui reprochés qu’il ne connait ni d’Adam ni d’Eve.

N’est-ce pas qu’en droit la liberté est la règle, l’emprisonnement l’exception ? Que la règle soit de rigueur.

DMK (CP)




La crise de la fait s’aggrave alors que les familles qui fuient les combats

La crise alimentaire provoquée par le conflit à l’est de République démocratique du Congo s’aggrave à mesure que la violence s’intensifie dans les provinces de l’Est, obligeant les familles à fuir à nouveau.

Alors que de plus en plus de personnes arrivent dans des camps déjà surpeuplés, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies peine à nourrir ceux qui en ont le plus besoin, car le financement humanitaire ne suit pas.

Le conflit a déplacé près d’un million de personnes en RDC depuis le début de l’année, dont la plupart arrivent à Goma ; ce qui a entraîné des pénuries alimentaires et rendu le prix des denrées alimentaires sur les marchés de Goma hors de portée pour de nombreuses personnes.

En réponse, le PAM a considérablement élargi ses opérations d’urgence dans l’Est, triplant le nombre de personnes bénéficiant d’une aide alimentaire, qui est passé d’une moyenne de 400 000 personnes en mai 2023 à une moyenne de 1,3 million de personnes aujourd’hui. Toutefois, l’agence alimentaire des Nations unies ne dispose pas des fonds nécessaires pour poursuivre cette intervention d’urgence.

Lors d’une récente visite à Goma, la directrice exécutive du PAM, Cindy McCain, a pu constater de visu les horreurs vécues par les millions de personnes touchées par le conflit.

“La ville de Goma est entourée de dizaines de milliers d’abris temporaires, et leur nombre augmente chaque jour. Les personnes déplacées qui s’y entassent ont un besoin urgent de nourriture, d’eau potable et d’assainissement. Le PAM a besoin du soutien des donateurs et des partenaires pour intensifier sa réponse à cette crise qui s’aggrave et fournir l’aide dont les personnes vivant dans les camps ont tant besoin avant qu’il ne soit trop tard”, a déclaré la directrice exécutive, McCain.

Environ un quart de la population de la RDC – 23,4 millions de personnes – est confronté à des niveaux de crise de la faim ou pire. Beaucoup vivent dans des conditions de pauvreté et d’exiguïté, avec peu ou pas d’accès à la nourriture, aux services de santé et à l’éducation.

L’aggravation de la crise alimentaire s’accompagne d’une situation catastrophique pour les femmes et les jeunes filles, en particulier celles qui vivent dans des camps de personnes déplacées internes. Les femmes et les jeunes filles sont constamment menacées de violences sexuelles, notamment lorsqu’elles vont chercher du bois à vendre pour acheter de la nourriture pour leur famille. Il est essentiel de mettre l’aide alimentaire entre les mains des femmes et de leur fournir des moyens de subsistance pour réduire les taux effrayants de violence sexiste en RDC.

Le PAM a besoin de 548,5 millions de dollars pour poursuivre ses opérations en RDC. Au minimum, le PAM a besoin de 425 millions de dollars pour les six prochains mois afin de répondre aux besoins des personnes les plus démunies dans l’est de la République démocratique du Congo, où la violence a entraîné des déplacements massifs de population.

Prince Yassa




Le Pev et les médias se serrent les coudes contre la poliomyélite

Le Programme élargi de vaccination (Pev) et les Professionnels des médias du Réseau des journalistes Amis de l’Enfants (Rjae) ont échangé le jeudi dernier sur tous les contours de confiances et de crédibilité qu’il faut créer auprès de la population afin d’avoir un grand nombre d’enfants à la prochaine campagne de vaccination contre la Poliomyélite, prévue du 28 au 30 avril prochain sur toute l’étendue du pays.

Selon le Docteur Elisabeth Mukamba, coordinatrice du Comité pour les opérations des urgences polio (Coup) en République démocratique du Congo, l’apport des médias est fortement attendu à la prochaine campagne, prévue dans les 26 provinces nationales/

« Nous attendons des médias l’appui à la gestion des cas de refus de la vaccination identifiés afin de réduire la proportion de ces cas de 19% à 2% et d’accroître la crédibilité et la confiance en la vaccination en diffusant des informations de qualité », a-t-elle déclaré en marge des Journées nationales de vaccination contre la poliomyélite pour les enfants de 0 à 5 ans, prévues du 28 au 30 mars 2024.

En prévision justement de cette campagne, le Comité pour les opérations des urgences polio estime que les professionnels des médias devraient avoir toutes les informations sur ce qui se passe dans le cadre de l’initiative mondiale de l’éradication de la polio en Rdc et sur l’organisation de la riposte à cette épidémie.

Pour le COUP, au fil des années, le pays a augmenté l’indicateur relatif aux parents informés de la campagne avant qu’elle débute, soit une moyenne de plus de 95% d’une manière globale à travers le pays. « C’est pourquoi la presse doit accompagner le COUP en maintenant le niveau d’information des parents à 95 % au moins et appuyer la gestion des cas de refus de la vaccination », a renchéri Docteur Elisabeth Mukamba,

S’exprimant à son tour, le Docteur Charles Ewa Sama, chargé de la Commission surveillance équipe de riposte polio, a fait savoir que le pays a connu une diminution des cas de polio chez les enfants. Depuis 2022, 2023. Le pays est passé de plus de 500 cas à moins de 250. « Cette année encore la surveillance continue. Il faut notamment qu’il y a une diminution (…) on espère maintenir le cap en 2024 jusqu’à peut-être à atteindre une notification zéro de ce poliovirus. Pour cela, il faut que les efforts et l’attention continuent et soient plus accentués, parce que souvent lorsqu’on arrive à la fin d’une épidémie, il devient de plus en plus difficile. C’est plus facile d’attraper lorsqu’on a 1000 cas de poliovirus qui circulent que lorsqu’il y en a seulement 5. Ça veut dire que les efforts et l’attention que l’on doit avoir sur la surveillance doit être plus efficace justement pour pouvoir identifier s’il y a ce cas dernier cas de poliovirus.

« On ne va pas prédire mais il est probable qu’on ait encore des cas. Cette année encore la surveillance continue. On a parlé du délai qui était long à cause des faiblesses de notre système de la communication et des agents de santé sur le terrain, donc il est possible que dans des mois et semaines qui arrivent que l’on puisse détecter d’autres cas. Mais on espère rester sur la même tendance que ces deux dernières années sur la diminution. Si on arrive à la fin de cette année avec un cas, c’est l’idéal. Il est passé de plus de en Rdc de plus de moitié en 2023 a été réalisée grâce aux efforts de la riposte par le gouvernement avec l’appui des partenaires.

Pour lui, il était important d’échanger avec les professionnels des médias notamment sur le rôle majeur de la communication de masse dans la stratégie de riposte et d’arrêt de la circulation des poliovirus, rappeler que la poliovirus était détecté dans la surveillance des enfants qui présentent la paralysie mais aussi dans la surveillance faite dans l’environnement en prélevant des échantillons sur des eaux usées dans des rivières et cours d’eau. Il y a des sels émis par les populations qui passent par là et ça permet de pouvoir détecter le virus qu’on n’a pas pu détecter chez les enfants paralysés. Donc, en 2024 on avait déjà détecté deux cas de poliovirus à Kinshasa et dans la province de la Tshopo mais chez les enfants atteints de paralysie on n’avait pas encore ces cas-là, mais on est passé chez les enfants paralysées de plus de 500 cas à moins de 250. «  On ne va pas prédire mais il est probable qu’on ait encore des cas. Cette année encore la surveillance continue. Il faut notamment qu’il y a une diminution depuis 2022.2023, on espère maintenir le cap en 2024 jusqu’à peut-être à atteindre une notification zéro de ce poliovirus que les efforts continus et doivent maintenant être plus accentués, parce que souvent lorsqu’on arrive à la fin d’une épidémie, il devient de plus en plus difficile. C’est plus facile d’attraper lorsqu’on a 1000 cas de poliovirus qui circulent que lorsqu’il y en a seulement 5. Ça veut dire que les efforts et l’attention que l’on doit avoir sur la surveillance doit être plus efficace justement pour pouvoir identifier s’il y a ce cas dernier cas de poliovirus.

 

 

 

On a parlé du délai qui était long à cause des faiblesses de notre système de la communication et des agents de santé sur le terrain, donc il est possible que dans des mois et semaines qui arrivent que l’on puisse détecter d’autres cas. Mais on espère rester sur la même tendance que ces deux dernières années sur la diminution. Si on arrive à la fin de cette année avec un cas, c’est l’idéal. Mais comme on l’a dit, il est important que cette sensibilisation de la communauté doit accroitre et que la communauté soit vigilante sur la survenue des paralysie, parce qu’il peut y avoir des cas e poliovirus mais si on est pas assez vigilant, on ne va pas arriver à les détecter. Il faut notamment qu’il y a une diminution depuis 2022.2023, on espère maintenir le cap en 2024 jusqu’à peut-être à atteindre une notification zéro de ce poliovirus que les efforts continus et doivent maintenant être plus accentués, parce que souvent lorsqu’on arrive à la fin d’une épidémie, il devient de plus en plus difficile. C’est plus facile d’attraper lorsqu’on a 1000 cas de poliovirus qui circulent que lorsqu’il y en a seulement 5. Ça veut dire que les efforts et l’attention que l’on doit avoir sur la surveillance doit être plus efficace justement pour pouvoir identifier s’il y a ce cas dernier cas de poliovirus.

Le Dr Ewa a rappelé que la poliomyélite est une urgence de santé publique de portée internationale, affirmant que la RDC a enregistré 238 enfants paralysés en 2023.

Prince Yassa