Communique officiel N°002/SG/EDD/2025 et N°001/DGRAD/DG/2025

Les pères évêques de l’église catholique ont tenu à proposer leur cahier de charge à l’assemblée nationale sur la voie de sortie de la crise sécuritaire dans la partie orientale de la RD Congo, à la veille de la tenue de la session extraordinaire, convoquée sur sollicitation du Chef de l’État Félix Tshisekedi. Laquelle session va réfléchir sur des solutions face à l’occupation rwandaise dans la partie Est de la République démocratique du Congo.
Voilà qui justifie la rencontre entre le Président de la Conference Episcopla Nationale du Congo, Monseigneur Fulgence Muteba Mugalu, assisté de Monseigneur Donatien Nshole, Secrétaire Général de la Cenco et le président de l’Assemblée Nationale, Vital Kamerhe le lundi 03 Février 2025.
Le Président de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo, a ténu à Presenter aussi au Président de la chambre basse du Parlement, le plan de sortie de crise de la CENCO intitulé, “Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble”
Après avoir attentivement prêté l’oreille à l’exposé de Monseigneur Fulgence Mugalu Muteba, le Président de l’Assemblée Nationale Vital Kamerhe a exprimé sa satisfaction de voir que ce plan coïncide parfaitement avec le travail attendu de la session extraordinaire de ce mardi 04 Février. Ils ont profité de cette occasion pour se mettre d’accord sur certains points essentiels qui pourront notamment être soumis au débat, à la plénière, lors de cette session extraordinaire, chose qui pourra permettre l’intégration des observations de la Cenco dans la proposition finale de l’Assemblée Nationale.
La démarche de la Cenco vise à mettre définitivement fin à la guerre dans la partie Est du Pays et ramener la RDC et son peuple sur le chemin de la paix.
Le Président de la Cenco a fait savoir que ce plan de sortie de crise sera présenté aux forces vives de la République, aux acteurs politiques de l’opposition ainsi qu’aux autres Chefs d’État Africains.
Mboshi
Ceux des collaborateurs de Félix Tshisekedi qui se servent continuellement de cet argument pour couvrir leur incompétence affaiblissent en réalité son autorité…
Les événements qui se déroulent à Kinshasa, siège des Institutions de la République, doivent nous interpeller indistinctement, à commencer par le Chef de l’État en personne. Nous l’aurons tous remarqué : aussitôt les manifestations publiques du 27 au 28 janvier 2025 contenues, un membre du gouvernement a fait le tour des ambassades vandalisées. A l’en croire, la dérive observée est due aux “infiltrations rwandaises”. Ayant dans ses attributions la sécurité, cette autorité n’a pas évalué la conséquence de sa déclaration, à savoir l’aveu de l’incapacité du Gouvernement de sécuriser la capitale. Résultat : ces derniers jours, Kinshasa voit certaines communautés étrangères, surtout occidentales, quitter le pays. Du reste, la Monusco a décidé d’évacuer, pour trois mois, son personnel étranger. Un autre a vu la main rwandaise dans le regain du banditisme urbain. Il semble ne plus se souvenir qu’il venait de vider la prison des “Kuluna” sans tenir compte du degré de leur dangerosité dans la société. Un autre encore attribue ses mésaventures à une action concertée des leaders politiques congolais avec le Rwanda, et cela au moment où le Président Félix Tshisekedi en appelle à la cohésion nationale…
Il mérite d’être encouragé plutôt que découragé
Pourtant, un tel appel réitéré lors du dernier conseil des ministres impose la flexibilité, la souplesse, la retenue à ceux qui se réclament ou se proclament Tshisekedistes.
Peut-être qu’ils peinent à se débarrasser du viel homme de “tout dans la rue, par la rue, avec la rue et pour la rue”, mais une chose est certaine : le statut de chef d’État n’a rien à voir ni à avoir avec celui de chef de parti ou de chef de famille.
Au moment où commence la 7ème année de la décennie de son double mandat, Félix Tshisekedi a de la fonction présidentielle une perception qu’un seul congolais en vie a en partage avec lui : Joseph Kabila.
S’il décide, après mûre réflexion, d’un rapprochement avec des forces politiques et sociales présentées par la propagande politique en ennemies du peuple (eh oui !), il mérite d’être encouragé plutôt que découragé par ceux qui se revendiquent de lui.
C’est dans ce sens qu’il faut comprendre l’audience accordée à une délégation de la CENCO-ECC ce lundi 3 février 2025 à la Cité de l’Union africaine où le Pacte Social a été soumis à son appréciation. De quoi rappeler nos livraisons du 19 janvier et du 25 janvier 2025 respectivement intitulées “Lettre ouverte au Président Félix Tshisekedi : ‘Svp !, pour une fois, prêtez une oreille attentive à l’initiative CENCO-ECC sur le Pacte Social» et “Malgré la situation à l’Est, Kinshasa doit s’abstenir d’indisposer Joao Lourenço pour plaire à d’autres médiateurs !”.
Car sa lecture des enjeux internes et externes, tous domaines confondus, n’est pas du commun des mortels. La phrase _”Poto ebengi, America ebengi_” prêtée par Franco à Mama Bobila Dawa (épouse de feu le maréchal Mobutu), traduit la pression dans laquelle se retrouve tout chef d’Etat d’un pays leader. Cette pression peut venir même des proches emportés par la maladresse.
Nous affiches notre carence de gouvernance
Un exemple parmi cent : l’appel du pied lancé par des journalistes qui lui sont proches pour la suspension des outils Internet.
Pourtant, dans le même contexte de belligérance avec le même Rwanda, les mêmes journalistes réclamaient de la même communauté internationale des sanctions à l’encontre du maréchal Mobutu (guerre de l’Afdl), de Laurent-Désiré Kabila (guerre du Rcd-Mlc) et de Joseph Kabila (guerres du Cndp et du M23) pour restrictions des libertés fondamentales. Dont les libertés de presse, d’expression et d’opinion, lorsque les gouvernements annonçaient les mêmes restrictions.
En plus, ils savent tous qu’Internet ne fonctionne pas que pour la Presse. Avec le niveau atteint par le Numérique, tous les domaines de la vie nationale sont concernés. Cas du *monde des affaires*.
Comment peut-on en appeler à l’amélioration de son climat lorsque les investisseurs actifs et les investisseurs potentiels ne peuvent même pas utiliser à temps réel l’outil informatique !
Ainsi, tout le pays est réduit à faire les frais de l’incapacité de certains professionnels des médias d’affronter Paul Kagame par l’arme en leur détention : la plume ou le micro. Ils sont loin de prendre conscience du message que nous envoyons au monde : celui de notre incapacité de garantir la bonne gouvernance.
Faire le médecin après la mort
C’est si évident que le Gouvernement a mis plusieurs jours pour se prononcer sur le carnage de Goma.
C’est vrai que la collusion M23-AFC-RDF y est pour beaucoup, voire pour tout.
Mais, a-t-il fallu attendre que les ONG humanitaires étrangères et internationales tirent, les premières, la sonnette d’alarme sur ce massacre pour voir le ministère de la Santé communiquer à ce sujet et même se livrer à la surenchère, car il avance déjà le chiffre de 2.000 morts lorsque les “Humanitaires” les situent autour de 900 !
Quelle réponse donnerait-il à l’opinion s’il lui était demandé où était le Gouvernement pendant que les Congolais de Goma se faisaient tuer froidement puisque le narratif entretenu à dessein a été celui d’une ville tenue toujours par les forces loyales pendant que c’était le contraire !
Sur ces entrefaites, son collègue de la Justice est muet comme une carpe. On ne l’entend pas en appeler à une enquête internationale. De toutes les façons, dans le compte-rendu du dernier Conseil des ministres, il est cité juste pour la prorogation de l’état de siège.
Sortie de Yalta
Aujourd’hui, on frémit de joie à l’idée d’une guerre populaire et totale qui entraînerait l’implication des armées de l’Eac et de la Sadc. Et peut-être d’autres pays africains et du monde.
Les boutefeux qui gravitent dans les médias et les partis politiques pro-Tshisekedi font leurs choux gras de la déclaration du Président sud-africain Cyril Ramaphosa à propos du Rwanda.
Où se ferait-elle, cette guerre ? Évidemment dans les Grands Lacs, répondrait-on en chœur.
Mais, toute personne avertie sait que ce serait principalement sur le sol congolais du Kivu, avec possibilité d’extension au sud, entendez au Katanga (Tanganyika) et au nord, c’est-à-dire en Orientale (Ituri). C’est tout le *Congo minier* qui pourrait être mis à feu et à sang, en coupes réglées.
Qui, cependant, parmi eux s’interroge sur la finalité de la confrontation généralisée ?
Il est vrai que Paul Kagame disparaîtra soit par l’exil, soit même par la mort. On s’en réjouira.
Mais, le Rwanda ne disparaîtra pas. La communauté tutsi ne disparaîtra pas. La communauté hutu ne disparaîtra pas. Les communautés locales du Kivu, du Katanga (Tanganyika) et de l’Orientale (Ituri) ne disparaîtront pas.
Il n’est toutefois pas exclu de voir la sous-région placée sous administration africaine – comme ce fut le cas avec la *Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo – après une sorte de “Yalta” que la communauté internationale imposerait au Congo via l’Eac et la Sadc. Et à la place de Bernard Kouchner, ce serait soit Thabo Mbeki (parrain de l’Accord de Sun City), soit Olusegun Obasanjo (parrain de l’Accord de Goma).
Simplement parce que par nos faits et gestes, nous aurons prouvé aux yeux du monde notre incapacité de gouverner ; notre sport favori étant d’accuser *toujours* les autres, en interne et/ou en externe.
Le terme peut énerver, mais ce serait la consécration du maternage !
La répétition étant la mère de la science, nous persistons et soignons : *A force de trouver du “Rwanda” partout, nous finirons par déclarer notre incapacité de gouverner le Congo !*
Et là, au jeu de “Qui perd gagne”, ce n’est pas Kinshasa qui aura gagné !
Comprenne qui pourra !
Omer Nsongo die Lema
Dans le but de concilier la théorie à la pratique dans le secteur de l’éducation, un atelier de renforcement de capacité a été organisé à l’intention des inspecteurs et des enseignants des options techniques dans la province éducationnelle Lomami 1.
C’est le lycée Marie Body qui a servi de cadre à cette séance du mardi 28 janvier au vendredi 31 janvier dernier. Cet atelier de renforcement de capacité destiné aux inspecteurs et enseignants des options techniques.
organisé par l’inspectrice principale provinciale de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté Jeanne Masika, cet atelier était focalisé notamment, sur l’enseignement des leçons pratiques, l’utilisation de la formule de contrôle pédagogique.
A la clôture de cette formation, Jeanne Masika, inspectrice principale provinciale de l’éducation nationale et nouvelle citoyenneté Lomami 1 a salué et félicité les participants pour l’assiduité dans le travail abattu.
Mboshi
Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé, lundi 03 février, qu’aucune manifestation n’est autorisée mardi 4 février 2025 sur toute l’étendue de la Capitale.
C’est après des appels à manifestation qui vise à contester l’occupation d’une partie de la province du Nord-Kivu par l’armée Rwandaise.
“Papa, Maman, jeunes de Kinshasa. Tel que vous l’avez entendu, nous revenons du conseil provincial de Sécurité. C’est confirmé que les décisions du gouverneur interdisant toutes les manifestations dans la ville sont maintenues. Des marches sont interdites”, a rappelé le commandant de la police ville de Kinshasa le Général Blaise Kilimbalimba, qui a invité les parents de bien garder leurs enfants à commettre de tels mouvements dans la ville.
“Papa, Maman, Gardez vos enfants à la maison. S’il étudie, qu’il parte à l’école, s’il travaille, qu’il parte au travail. S’il sort pour perturber l’ordre public, c’est strictement interdit.
Tous les services sont instruits ainsi que la justice”, a déclaré le commissaire provincial de la police au sortir de cette séance de travail.
Mboshi
Un appel à l’unité au sein de l’UDPS-Tshisekedi pour se souder les coudes au côté du président de la République afin d’imposer la paix dans l’Est du pays, a été lancé ce lundi 04 février par le secrétaire général intérimaire du parti présidentiel. C’était au cours d’une conférence de presse animée à Kinshasa.
“Ici nous devons taire les divergences. Qu’on soit opposant, qu’on soit au pouvoir, il est question comme j’ai dit, cette guerre a commencé avant même que son excellence Tshisekedi ne soit Chef de l’État. Au niveau de l’UDPS-Tshisekedi, nous en appelons solennellement à l’unité au sein du parti. Lorsque le pays est attaqué, nous devons mettre de côté les divergences d’approche et converger ensemble. J’appelle tous les cadres de l’UDPS-Tshisekedi, tous les membres, à travers le pays, jusqu’à l’extérieur du pays, nous devons nous souder les coudes pour que, ensemble, derrière le chef de l’État, nous puissions mettre l’ennemi dehors et que ça soit une fois pour toute ” a martelé le SG a.i, Déo Bizibu.
Déo Bizibu qui n’est pas resté insensible face à l’agression rwandaise et l’occupation illégale de la ville de Goma par le Rwanda, salue la résistance des FARDC face à l’envahisseur.
Le secrétaire général a.i du parti présidentiel invite à cet effet, la jeunesse de son parti à intégrer l’armée pour protéger la patrie.
“Nous appelons, au nom de l’UDPS-Tshisekedi, à l’enrôlement massif des membres de l’UDPS-Tshisekedi dans l’armée, en particulier, les jeunes. Nous insistons ici qu’il est question de la défense de la patrie” a-t-il déclaré.
Loup solitaire
Le gouvernement provincial vient de doter la police nationale congolaise de deux villes et dix territoires que compte la province du Kongo central des mariels roulants. Composés de 14 peek UP 4×4 tout terrain de marque Toyota et des motos, ces matériels ont été officiellement remis le lundi 03 février 2025, par le gouverneur Grâce Bilolo aux différentes entités représentées par les Maires,
Administrateurs des territoires et Commandants de la police des villes et territoires concernés.
La cérémonie a eu lieu en présence du président de l’Assemblée provinciale Papy Mantezolo et les membres du gouvernement provincial. Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo a dans son adresse, appelé les territoriaux à unir les efforts pour une paix durable en province. Occasion pour le Commissaire provincial de la PNC du Kongo central, Israël Kantu Bakulu de tenir une parade à l’intention de tous les commandants d’unités de la police. Parade au cours de laquelle, il a attiré leur attention à renforcer la sécurité et à redoubler la vigilance, surtout en cette période où notre pays fait face à l’agression Rwandaise.
Mboshi
Après avoir échangé hier avec Félix Tshisekedi, la délégation de la CENCO-ECC a rencontré ce mardi 04 fevrier l’opposant Martin Fayulu.
Cette rencontre s’inscrit dans une série de consultations menées auprès des acteurs politiques et sociaux afin de poser les bases d’un Pacte Social pour la Paix et le Bien-vivre Ensemble.
“Nous avons présenté notre initiative au Président Martin Fayulu et il l’a accueillie avec intérêt. Il a formulé des observations de fond et apporté des contributions pertinentes. Nous sommes sortis d’ici avec un consensus clair sur l’importance de construire la cohésion nationale. Comme vous le savez, lui-même a, pendant longtemps, œuvré et lutté pour que cette cohésion devienne une réalité” a déclaré le révérend Éric Nsenga
Les pères spirituels ont évoqué l’idée de l’organisation d’un forum national, soulignant ainsi la nécessité pour les congolais, de se retrouver autour d’une même table afin de redéfinir leur avenir commun.
“Nous nous préparons pour le grand forum qui s’ annonce où les congolais vont s’ asseoir comme les hommes intelligents qui pleuvent être en mesure de réinventer leur avenir commun” a dit la délégation CENCO-ECC.
Loup solitaire
Les médias souhaitant couvrir l’Assemblée Générale Élective de la CAF ont jusqu’au vendredi 7 février 2025 à 16h00 (heure du Caire) / 14h00 GMT pour soumettre leur demande d’accréditation.
L’événement se déroulera le mercredi 12 mars 2025 au Caire, en Égypte.
Les demandes doivent être déposées via le Media Channel avant la date limite. Toutes les candidatures seront examinées, et l’attribution des accréditations ne suivra pas le principe du premier arrivé, premier servi.
Les candidats sélectionnés seront informés ultérieurement et recevront les instructions nécessaires.
Le Real Madrid ne décolère pas après le scénario de sa défaite du week-end sur la pelouse de l’Espanyol Barcelone.
Un arbitrage incompétent et corrompu, voilà ce que dénonce le Real Madrid ce lundi via un communiqué officiel écrit au vitriol et revenant sur les faits du match perdu par les Merengues devant l’Espanyol Barcelone, samedi, lors de la 22e levée de Liga (0-1). A cette occasion, la Maison blanche s’est inclinée sur un but de Carlos Romero – un défenseur latéral catalan qui aurait dû être expulsé quelques minutes plus tôt pour un tacle par derrière asséné à Kylian Mbappé.
« Les faits survenus lors de cette rencontre ont dépassé toute marge d’erreur humaine ou d’interprétation arbitrale, claironne dans une lettre adressée à la Fédération espagnole de football (RFEF) le secrétaire du conseil d’administration du Real, José Luis del Valle Perez. Ce qui s’est passé au RCDE Stadium représente l’apogée d’un système arbitral complètement discrédité, dans lequel les décisions en défaveur du Real Madrid ont atteint un niveau de manipulation et d’altération de la compétition qui ne peut être ignoré. »
Un arbitrage « complètement truqué » et « corrompu »
Et le communiqué de poursuivre: « Etant donné la gravité des faits, le Real Madrid exige auprès de la RFEF la remise immédiate des enregistrements audios de la VAR ». L’institution madrilène réclame du reste une réforme de l’arbitrage « dans son intégralité », dénonçant un système « complètement truqué et structurellement construit pour se protéger lui-même ».
Dans sa démarche, le Real Madrid sollicite le Conseil supérieur des sports. Cela pour démanteler « un système qui a prouvé qu’il était corrompu de l’intérieur ». « Lorsque ceux qui doivent être l’objet de surveillance et de contrôle constituent, en même temps, un facteur décisif dans le choix de ceux qui devraient exercer cette tâche de supervision, nous aboutissons à ce que nous sommes en train de vivre », conclut José Luis del Valle Perez.