Agression Rwandaise : Augustin Kabuya en meeting populaire ce vendredi au siège du parti 

Le Secrétaire Général de l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS/Tshisekedi, Augustin Kabuya va briser son silence sur des questions brulantes d’actualité. Il a décidé de briser son silence pour aborder tous les sujets ayant trait à l’actualité, y compris la question sécuritaire du pays, mais aussi la situation du parti.

Augustin Kabuya a ainsi convoqué pour ce vendredi 07 février, une grande causerie morale à l’intention de tous les membres de son parti.

“Nous invitons tous les cellulaires, sectionnaires, fédéraux et toutes les structures de l’UDPS/Tshisekedi à la permanence du parti, ce vendredi 07 Février 2025, à 14 heures, pour une causerie morale axée sur la situation sécuritaire du pays et l’actualité politique de l’heure. Large diffusion de l’information”, peut-on lire dans un communiqué du parti présidentiel.

 

 

Mboshi




Situation sécuritaire au Nord et Sud Kivu : Le Collectif 24 et le Codhod approuvent l’idée des consultations pour une paix durable.

A travers un communiqué conjoint intitulé « Intensification des conflits meurtriers à l’Est du Pays et le blackout

d’information sécuritaire : un génocide ou crime organisé » publié ce jeudi 6 fevrier 2024, le collectif 24 (C24) et le Comité des Droits de l’Homme et Développement

(CODHOD) proposent au président de la République d’entamer les consultations avec tous les acteurs et forces vives sur les conditions d’instauration d’une paix durable en RDC. Ces deux organisations de la société civile ont également appelé le président Félix Tshisekedi à renoncer à tout projet de modification ou changement de la Constitution afin

d’unir les forces (militaires ou vives) et les acteurs (politiques, économiques

ou sociaux) pour le rétablissement de la Paix durable sur l’ensemble du territoire national.

 

Ces organisations qui disent suivre de près la situation tragique qui prévaut dans l’Est du Pays créant ainsi la psychose sur toute l’étendue du pays, ont condamné avec fermeté les nouvelles tueries des civils effectuées dans la ville de Goma au Nord-Kivu et la poursuite des hostilités dans la province du Sud-Kivu par l’AFC/M23 appuyé par les troupes de l’armée rwandaise.

 

Dans leur communiqué conjoint, ces deux organisations ont formulé quelques recommandations à la communauté internationale de condamner et sanctionner clairement le Rwanda et toutes les forces armées qui violent

intentionnellement les instruments des droits internationaux et plus

spécialement les droits de l’homme.

 

Le Collectif 24 et le Codhod invitent en outre le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel au Congo, CSAC, de former les journalistes et prôner le journalisme citoyen et/ou journalisme

d’investigation en lieu et place de museler la presse. Et instruisent à la société civile et la population de développer le sens du patriotisme et de rester vigilants, car la guerre de la liberté n’a pas de prix.

 

 

Osée Kalombo.

 




RDC : Africa CDC alerte sur le risque d’épidémies tenant compte de la situation humanitaire à Goma dans le Nord-Kivu 

Le Centre Africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) vient de tirer la sonnette d’alarme concernant la situation sécuritaire en Afrique, en mettant particulièrement l’accent sur la région des Grands Lacs. Une attention soutenue a été également tiré par le conflit ouvert entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, qui se cache derrière les rebelles du M23. Pour Africa CDC, cette situation cause des graves menaces non seulement sur le plan sécuritaire, mais aussi sur la santé publique.

Dans une lettre signée par le Docteur Jean Kaseya, son Directeur Général, les dirigeants africains ont été appelés à agir rapidement pour éviter une catastrophe sanitaire à grande échelle. Pour lui, l’inaction pourrait entraîner des conséquences désastreuses, et il est impératif d’initier des interventions sanitaires et sécuritaires pour protéger les populations vulnérables.

La ville de Goma, située dans l’Est de la RDC, traverse une crise sans précédent, marquée par des tensions sécuritaires et des épidémies meurtrières. Plus d’un million de personnes déplacées vivent dans des conditions extrêmes, sans accès adéquat à l’eau, à l’assainissement et aux soins médicaux. La situation s’est encore détériorée au cours de la dernière semaine, en raison des combats intenses entre les Forces Armées de la RDC et l’armée rwandaise, appuyée par les rebelles du M23. Alors que la communauté internationale et les pays de la région appellent à une reprise du dialogue, la situation demeure bloquée. L’annulation de la réunion tripartite de Luanda a exacerbé les tensions avec Kinshasa, demeurant attachée à ce processus de médiation, tandis que Paul Kagame semble s’en distancier, multipliant les critiques envers l’Angola et le cadre proposé.

Face à cette situation alarmante, il est crucial que les chefs d’État et de gouvernement africains prennent conscience de l’urgence d’agir. La santé des populations et la stabilité de la région dépendent de décisions rapides et concertées. L’inaction pourrait non seulement aggraver la crise sanitaire, mais également compromettre la sécurité et la paix dans toute la région.

 

 

Mboshi




Transports : Jean-Pierre Bemba suspend le comité de gestion de TRANSCO (arrêté ministériel)

Un changement a été opéré à la tête de la société des Transports au Congo (Transco).

Le directeur général de la société des Transports au Congo Cyprien Mbere Moba et son adjoint, ont été suspendus par le vice-premier ministre, ministre des transports, voies de communication et désenclavement, à travers un arrêté ministériel signé le mercredi 5 février 2025.

 

Jean-Pierre Bemba a désigné Sylvestre Bilambo pour assurer l’intérim de cet établissement public dédié au Transport des Congolais.

 

Du côté de la délégation syndicale, on invite le nouveau directeur général de TRANSCO à se mettre directement au travail.

 

“Je pense que le DG intérimaire qui viendra, il va trouver des problèmes sérieux parcqu’il vient trouver le problème de barème, il va trouver les problèmes de pneus, il va trouver les problèmes des batteries, pièces de rechange et les bus qui ne sortent pas. Alors nous lui demandons d’être dur et de ne pas suivre ce qui se passe sur le terrain. Qu’il travaille.” a déclaré Guelord Muambayi Mutombo, vice-président de la délégation syndicale de TRANSCO qui promet par ailleurs de soutenir les actions du directeur général tendant à redresser cet établissement.

 

Loup solitaire




Sud-Kivu : 18 armes récupérées, plusieurs policiers et militaires arrêtés dans une opération de Bouclage à Kavumu 

La lutte contre l’insécurité dans la province du Sud-Kivu a franchi une étape décisive avec une importante opération de bouclage menée dans la nuit dernière à Kavumu, territoire de Kabare. Cette action, initiée par le gouvernement provincial en réponse aux multiples alertes de la société civile et des autorités locales, a permis de récupérer un important arsenal d’armes et d’arrêter plusieurs individus impliqués dans des activités criminelles.

Les résultats de cette opération sont impressionnants. On compte 18 armes récupérées, plusieurs munitions saisies, 25 militaires mis aux arrêts ainsi qu’une vingtaine de civils complices, dont des femmes. Cette intervention intervient après de nombreuses plaintes des habitants de la région dénonçant la montée de l’insécurité attribuée, en grande partie, à des hommes en uniforme échappant au contrôle de la hiérarchie militaire.

Le président de la société civile de Bugorhe, Justin Milingangabo, a salué cette action, soulignant que les militaires interpellés sont ceux-là même qui sèment le trouble et la peur dans cette zone. Il a dénoncé que ces éléments incontrôlés seraient impliqués dans divers actes criminels, notamment des braquages, des extorsions et des violences contre les populations civiles. D’où l’importance d’une franche collaboration entre les autorités et la population.

Cette opération de bouclage n’aurait pas été possible sans une forte pression de la société civile, qui, depuis plusieurs mois, demandait aux autorités de restaurer l’ordre et de sécuriser les habitants de Kavumu et des environs. Le gouvernement provincial a donc pris cette menace au sérieux et mobilisé les forces de sécurité pour frapper fort.

Justin Milingangabo insiste désormais sur la nécessité d’étendre cette opération dans le groupement de Miti, une autre localité en proie aux mêmes défis sécuritaires. Selon lui, la réussite de telles initiatives repose sur une collaboration étroite entre la population et les services de sécurité, afin d’identifier et neutraliser les éléments perturbateurs.

Depuis plusieurs années, Kavumu est un point chaud en matière de criminalité et d’instabilité sécuritaire au Sud-Kivu. Située sur un axe stratégique reliant la ville de Bukavu à plusieurs autres territoires, la localité est devenue un refuge pour des groupes armés et des militaires indisciplinés qui y trouvent un terrain propice à leurs activités illicites.

Les habitants de Kavumu ont souvent dénoncé des cas de vol à main armée, d’attaques nocturnes et d’agressions contre les commerçants et agriculteurs. L’implication de certains militaires dans ces actes criminels fragilise davantage la confiance entre les forces de sécurité et la population, rendant difficile la mise en place d’un climat apaisé.

Quelles Suites pour les Militaires et Civils Arrêtés ?

Avec l’arrestation de ces 25 militaires et 20 civils complices, l’opinion publique s’interroge désormais sur les sanctions qui seront prises à leur encontre. Ces suspects devraient être traduits devant la justice militaire et civile pour répondre de leurs actes.

D’autre part, la récupération de 18 armes et de nombreuses munitions constitue un signal fort envoyé aux réseaux criminels opérant dans la région. Toutefois, les observateurs estiment que d’autres opérations de grande envergure sont nécessaires pour démanteler totalement ces réseaux et garantir une sécurité durable.

Un Appel à la Poursuite des Opérations

Alors que la population se réjouit des résultats obtenus, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à la poursuite et à l’élargissement de ces opérations dans d’autres localités du Sud-Kivu. Kavumu n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, et des groupements comme Miti ou Mudaka connaissent également une insécurité chronique.

Pour la société civile, la lutte contre l’insécurité ne doit pas être un événement ponctuel, mais un processus permanent impliquant l’État, les forces de l’ordre et la population. Seule une approche globale permettra de restaurer la paix et de garantir un climat propice au développement dans cette province marquée par des décennies de violence et d’instabilité.

Avec cette opération de bouclage réussie, les autorités du Sud-Kivu envoient un message clair : la lutte contre l’impunité est en marche, et aucun fauteur de troubles ne sera épargné.

 

E.A.N




Crise sécuritaire dans l’Est de la RDC : Un ancien vice gouverneur du Sud-Kivu propose une voie de sortie

Depuis des décennies, la République Démocratique du Congo (RDC) est en proie à une instabilité chronique dans sa partie orientale. Des conflits armés, des déplacements massifs des populations et une insécurité persistante minent le quotidien des habitants de cette région. Dans ce contexte de crise, plusieurs voix s’élèvent pour proposer des pistes de sortie durable. Parmi elles, Ignace Mupira, ancien député national en période de transition, vice-gouverneur honoraire du Sud-Kivu et ex-président de la commission du suivi du dialogue intercongolais de Sun City au sein de la société civile force vive, prône une approche basée sur le dialogue, les concessions et la contribution de tous pour restaurer la paix.

L’Est de la RDC est le théâtre d’une instabilité qui trouve ses racines dans des conflits ethniques, des rivalités pour le contrôle des ressources naturelles et des interventions d’acteurs étrangers et locaux aux intérêts divergents. Depuis la fin officielle de la deuxième guerre du Congo en 2003, plusieurs groupes armés continuent d’opérer dans la région, rendant difficile toute perspective de paix durable. L’insécurité affecte des millions de Congolais, privant des communautés entières de stabilité, de développement et même de services de base comme l’éducation et la santé.

Face à cette situation, plusieurs initiatives ont été entreprises pour restaurer la paix, allant des opérations militaires aux accords de paix, en passant par les efforts de médiation de la communauté internationale. Cependant, les résultats restent mitigés, et de nouvelles approches sont nécessaires pour briser le cycle de violence.

Le Dialogue comme Outil de Paix

Selon Ignace Mupira, la solution passe avant tout par le dialogue inclusif. Il soutient que la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) jouent un rôle clé dans la facilitation des discussions entre les différents acteurs impliqués. L’expérience du dialogue intercongolais de Sun City, auquel il a activement participé, a démontré que même les conflits les plus complexes peuvent trouver des solutions lorsque les protagonistes acceptent de s’asseoir à la même table pour discuter.

Le dialogue proposé doit inclure non seulement les forces politiques et les représentants du gouvernement, mais aussi les groupes armés, la société civile, les leaders traditionnels et les organisations religieuses. L’objectif est d’établir un cadre où chacun peut exprimer ses revendications, identifier les causes profondes du conflit et trouver des compromis réalistes pour une paix durable.

L’Importance des Concessions et de l’Engagement Collectif

Faire des concessions ne signifie pas céder aux pressions ou accepter des compromis qui mettraient en péril l’unité et la souveraineté de la RDC. Il s’agit plutôt de reconnaître les besoins et préoccupations de toutes les parties impliquées afin de bâtir une paix équitable et inclusive.

Dans cet esprit, Ignace Mupira appelle à une contribution active de tous les Congolais, tant sur le plan politique que social et économique. Il est essentiel que les acteurs majeurs impliqués dans cette crise fassent preuve de bonne foi et d’engagement envers la cause de la paix. Cela signifie, qu’il faut accepter de négocier même avec des groupes perçus comme hostiles, dans un cadre structuré et sous la médiation d’acteurs impartiaux.

Mettre en place des mécanismes de réintégration pour les ex-combattants qui souhaitent déposer les armes et réintégrer la société civile. Il faut également investir dans le développement local, en favorisant la création d’emplois et d’infrastructures pour priver les groupes armés de leur base de recrutement. Il ya lieu de renforcer aussi l’État de droit, en luttant contre l’impunité et en mettant fin à la corruption qui alimente les conflits.

Le Rôle de la Communauté Internationale et des institutions locales

Si le dialogue et les concessions doivent être pilotés par les Congolais eux-mêmes, la communauté internationale a également un rôle à jouer en tant que facilitatrice et garante des engagements pris. Les organisations régionales, comme la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), l’Union Africaine (UA) et les Nations Unies, peuvent appuyer ces initiatives par des moyens diplomatiques et logistiques.

Les institutions locales, quant à elles, doivent être renforcées pour assurer un suivi efficace des accords conclus. Il est impératif que les décisions issues du dialogue soient mises en application et que des mécanismes de contrôle soient instaurés pour éviter un retour aux conflits.

Conclusion : Vers une Nouvelle Approche pour une Paix Durable

L’est de la RDC a trop souffert de la guerre et de l’instabilité. L’heure est venue d’explorer des solutions nouvelles et audacieuses, où le dialogue et la volonté de concessions mutuelles prennent le pas sur les approches purement militaires. Ignace Mupira, fort de son expérience dans les négociations de paix, propose une voie qui mérite d’être sérieusement envisagée.

Si tous les acteurs concernés acceptent de s’engager sincèrement dans cette démarche, avec l’appui des institutions locales et internationales, il est possible d’espérer un avenir où les populations de l’est du Congo pourront enfin vivre dans la paix et la dignité.

 

E.A.N




Guerre d’agression dans l’Est : Judith Suminwa rend visite aux jeunes recrues de l’armée à Tombagadio/Matad

Avant de poursuivre son itinérance vers Kimpese, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a rencontré 1.000 jeunes recrues, dont 26 filles, au centre d’entraînement de Tombagadio. Ces jeunes, signe de l’espoir et de la détermination du Kongo Central, ont choisi de servir leur pays, répondant ainsi à l’appel du Président de la République et du Gouvernement pour défendre la nation, coûte que coûte, face aux menaces internes et externes.

Action du Gouvernement Suminwa

Le Gouvernement Suminwa agit sur tous les fronts pour restaurer l’intégrité territoriale de la RDC. L’appel du Président de la République, relayé par la Cheffe de l’Exécutif, résonne dans le cœur de chaque Congolais, afin de contrer le projet néfaste du régime de Kigali contre le grand Congo de Lumumba.

La Première Ministre a exprimé ses félicitations aux nouveaux soldats pour leur choix courageux de défendre la RDC.

«Je suis ici pour vous saluer, vous, futurs soldats de notre armée. Le chemin que vous empruntez est lourd de défis, mais aussi honorable. En intégrant l’armée, vous engagez à protéger la population civile et notre territoire, prouvant ainsi aux sceptiques votre réelle vocation de défenseurs», a déclaré Judith Suminwa Tuluka aux recrues.

Amélioration des conditions de vie des militaires

«Nous nous engageons à augmenter la solde des militaires et à veiller à ce que les nouvelles recrues bénéficient de meilleures conditions. Vous avez choisi de servir la nation, et nous devons en retour, honorer cet engagement”, a affirmé la cheffe du Gouvernement rassurant les nouvelles recrues.

Prise en charge des familles de militaires

Le Gouvernement met également l’accent sur la prise en charge des familles de militaires, pour améliorer leurs conditions de vie. Cela inclut la réhabilitation des camps militaires, l’accès aux soins de santé, et la formation des enfants. La Cheffe de l’Exécutif a ainsi instruit le Ministre de la formation professionnelle de faciliter l’éducation des enfants de ceux qui défendent la RDC.

Mobilisation nationale pour l’effort de guerre

Judith Suminwa Tuluka a par ailleurs évoqué la campagne “Congolais Telema”, qui incite chaque Congolais à l’amour pour la Patrie, l’unité et le nationalisme afin de résister à l’occupation illégale de l’Est par les terroristes de l’arméerwandaise. Pour soutenir les FARDC et les nouvelles recrues, le Gouvernement a lancé une collecte à travers tout le pays dans le cadre de l’effort de guerre.

Dans sa mission d’itinérance dans le Kongo Central, la Cheffe du Gouvernement est accompagnée des élus nationaux et du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, du Ministre de l’Urbanisme et Habitat, Crispin Mbadu, et du Ministre des Sports et Loisirs, Didier Bundimbu.




Soutien aux blessés de guerre : La Ministre d’Etat Acacia Bandubola donne de son sang 

Plusieurs membres du gouvernement ont manifesté leur signe de solidarité non seulement aux forces armées de la République démocratique du Congo, mais aussi à toute la population civile dans la ville de Goma, au Nord-Kivu, qui sont blessés dans cette incursion rwandaise. Ce mercredi 05 février, la ministre d’État et ministre des affaires foncières, Acacia Bandubola a elle aussi posé ce geste patriotique à l’égard de nos héros.

Elle a fait le déplacement jusqu’au site du palais du peuple pour faire le don de sang qui va soigner les militaires et les civils blessés lors des combats contre les ennemis de la République, précisément l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23 dans l’Est du pays.

Acacia Bandubola Mbongo a voulu accompagner la campagne organisée par le Ministre de la santé, Hygiène et Prévoyance sociale, Docteur Samuel Roger Kamba, qui vise à recolter près de 5.000 poches de sang afin de transfuser au besoin les militaires, les patriotes Wazalendo et la population civile victime des attaques des forces rwandaises et du M23.

Cette campagne est organisée sous le slogan, ” donner son sang, c’est donner la vie. Donner son sang, c’est un acte patriotique.”

Cette opération a trois grandes étapes à savoir, l’identification du donneur de sang, la consultation et enfin le prélèvement de sang. Toutes ces opérations se déroulent dans le respect strict de règles d’hygiène en vigueur.

 

 

Jonsard Mikanda




Cameroun : Nouvel équipementier pour les lions indomptables (officiel)

Après plusieurs mois d’attente, la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) tient enfin son nouvel équipementier.

Sans équipementier depuis août dernier et la rupture unilatérale avec One All Sports, la Fecafoot a mis fin au suspense . A travers d’un communiqué, le nouvel habilleur des Lions Indomptables a en effet été officialisé après décision du Comité exécutif réuni ce jour-même. Il s’agit du suisse Fourteen, spécialisé dans le tennis, le volley ou encore le polo.

“La Fédération Camerounaise de Football est heureuse de porter à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale, notamment les nombreux supporters des Lions Indomptables, que la Marque Sportive Suisse Fourteen a été sélectionnée comme nouvel Equipementier des Sélections Nationales de Football du Cameroun.”

Eto’o prête le flanc à la critique

Après avoir surpris son monde il y a un peu plus de deux ans, via la collaboration avec le spécialiste des sports mécaniques, l’instance et son président Samuel Eto’o récidivent en sortant du chapeau la marque helvète. Ceci, alors que les bruits de couloirs promettaient du lourd entre-temps avec des enseignes prestigieuses comme Adidas, pour ne citer que celui-ci.

À l’arrivée, le quadruple Ballon d’Or africain (2003, 2004, 2005, 2010) prête le flanc à ses détracteurs, lesquels avaient remis en cause sa crédibilité alors que les rumeurs faisaient fantasmer les supporteurs.

La bande à Marc Brys devrait étrenner la nouvelle marque en mars prochain, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, face à l’Eswatini et la Libye. Pour rappel, en octobre passé, la Fecafoot avait retiré le logo de One All Sports sur les kits de l’équipe nationale.

 

ST




RDC : L’écrivain Didier Mumengi nommé coordonnateur général du secrétariat technique du Pacte social pour la paix

Ce forum de sortie de crise, dénommée “Pacte social pour la Paix”, initié par la Cenco et l’ECC sera cordonné par l’écrivain Didier Mumengi, trouvé comme l’homme providentiel pour coordonner cette machine, dans un contexte où le pays fait face à une crise sécuritaire dans sa partie Est. Didier Mumengi a été nommé Coordonnateur Général du Secrétariat Technique de l’initiative du « Pacte Social Pour la paix et le bien-vivre ensemble en RDC et dans les Grands ».

 

Dans sa qualité d’écrivain, Didier Mumengi est auteur de plus de 24 ouvrages axés sur la Paix, notamment, “le chantier de la paix”, écrit en 2004, “Le Congo et les Grands Lacs, la paix toute de suite et comment ?”. Des ouvrages qui lui ont valu le prestigieux « Prix Lokumu».

Ancien ministre et sénateur, Didier Mumengi a été dans plusieurs fronts de négociation et forum sur la Paix en RD Congo. Élève de Mzé Laurent Désiré Kabila, Didier Mumengi a la maîtrise de l’histoire du Congo ou mieux de la sortie de crise en RDC.

 

 

Mboshi