La République d’Irak réitère sa position constante de soutien à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc

La République d’Irak a réitéré, samedi, sa position constante de soutien à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, se félicitant de la dynamique internationale en faveur du Plan d’autonomie pour le règlement du différend autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée par le vice-Président du Conseil des ministres et ministre des Affaires étrangères d’Irak, Fuad Hussein, lors d’un point de presse conjoint à l’issue de ses entretiens à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, laquelle position officielle a été soulignée dans le communiqué conjoint adopté par les deux parties.

Le chef de la diplomatie irakienne a également salué les efforts déployés par le Maroc en vue de parvenir à une solution politique réaliste basée sur le consensus, conformément aux résolutions y afférentes du Conseil de sécurité de l’ONU.




Polo: L’équipe de la Garde Royale s’impose face à la Household Cavalry britannique (6-3)

L’équipe de la Garde Royale s’est imposée face à la Household Cavalry du Royaume-Uni (6-3) lors d’un match organisé samedi au Club Polo de la Garde Royale à Souissi-Rabat, sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales.

Composée du Lieutenant-Colonel Sidi Mohamed El Mhamdi, du Commandant El Hassan Ahlimi, du Sergent-Chef Aziz Outaleb et du Sergent Moulay Abdeslame El Hanafi, l’équipe de la Garde Royale a bouclé le premier chukker sur un score net de (4-0). Lors de la deuxième période, elle a alourdi la mise en ajoutant un cinquième but.

Lors du troisième chukker, les Britanniques ont réduit la mise en inscrivant deux buts, avant d’encaisser le sixième. La quatrième et ultime manche a vu la Household Cavalry, composée du Lieutenant-Colonel Matt Woodward, du Capitaine George Lane Fox, du Capitaine Jamie Thomas et du Lieutenant Jonty Barlow, inscrire son troisième et dernier but.

A l’issue de cette rencontre, le Général de Division Abdelaziz Chatar, Commandant la Garde Royale et Président de la Fédération Royale marocaine de Polo, et l’Ambassadeur du Royaume-Uni au Maroc, S.E.M Simon Martin, ont procédé à la remise du Trophée du vainqueur et du Prix de l’amitié maroco-britannique.

Dans une déclaration à la presse, le Lieutenant-Colonel Sidi Mohamed El Mhamdi a souligné que “ce match, organisé sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, témoigne de l’amitié forte entre le Maroc et le Royaume-Uni, ainsi que de la coopération solide entre les Forces Armées Royales et l’Armée britannique”.

Il a relevé que le match, marqué par une rivalité sportive, s’est déroulé dans un climat de fraternité entre les deux équipes.

Cette rencontre a été suivie par un large public, notamment des personnalités diplomatiques et militaires.




Le DG de l’ANAPEX reçu au parlement d’Etat de Maryland (USA)

En séjour aux Etats-Unis, le Directeur Général de l’ANAPEX a été reçu le 24 janvier 2025 par une forte délégation de l’Etat de Maryland composée des membres du « Legislative Black Caucus » du Maryland (le plus grand caucus noir des États-Unis) pour la suite de son plaidoyer en faveur des producteurs de la RDC. Le DG Mike Tambwe Lubemba a conduit sur place les travaux de la réunion bilatérale (État du Maryland et RDC) ayant porté sur le renforcement de la coopération, les opportunités d’affaires, le commerce et les investissements.

Ces travaux ont abouti à trois résultats essentiels. D’abord une meilleure compréhension des leaders de l’Etat de Maryland de la volonté de la RDC à promouvoir la diversification de son économie et une prospérité partagée. Ensuite l’approbation par l’Etat de Maryland de fournir un programme de renforcement des capacités au bénéfice des cadres de la RDC en matière de commerce international (logistique autour du port de Baltimore, certification qualité…). Enfin, la projection d’une mission commerciale des investisseurs de l’Etat du Maryland en RDC pour identifier des opportunités d’investissement et de commerce en RDC et favoriser la collaboration entre les entreprises américaines et congolaises.

La délégation hôte était composée de M. Michael Lore, Secrétaire adjoint de l’État du Maryland, de Mme Yolanda Maria Martinez, Secrétaire spéciale des Affaires des Petites Entreprises, des Minorités et des Femmes, du Révérend Lawrence E. Walker, Directeur exécutif du Bureau des Initiatives Communautaires du Gouverneur de Maryland, et de Mme Mendy Nitsch, Directrice des Affaires Internationales de l’État du Maryland. Du côté de la RDC, le DG de l’ANAPEX était accompagné du Consultant AGOA près le Ministre du commerce extérieur, des experts du Ministère des finances, du Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la RDC à Washington D.C, du Président d’Awakening Hub et du Directeur de Promotion des Exportations de l’ANAPEX.

La mission s’est clôturée par une soirée de réseautage à l’honneur de l’ANAPEX dénommée “Échos de la RDC” organisée à Washington, D.C. Elle a réuni la diaspora congolaise, des représentants du gouvernement américain, des opérateurs économiques américains ainsi que les membres du corps diplomatique des pays d’Afrique dont les Ambassadeurs du Togo, de la Guinée équatoriale, du Malawi, de la Zambie, de la République centrafricaine, du Gabon, du Congo-Brazzaville, du Zimbabwe, de la Namibie, du Botswana, du Lesotho et du Ghana.




Le Collectif 24 et le CODHOD condamnent le blackout d’information 

Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, le COLLECTIF 24 (C24) et le Comité des Droits de l’Homme et Développement (CODHOD) suivent de près la situation tragique qui prévaut dans l’Est du Pays créant ainsi la psychose sur toute l’étendue du pays.

Ils condamnent avec fermeté les nouvelles tueries de civils effectuées dans la ville de Goma dans la province du Nord-Kivu et la poursuite des hostilités dans la province du Sud Kivu par l’AFC/M23 appuyé par les troupes de l’armée rwandaise.

Le COLLECTIF 24 et le CODHOD rappellent que le changement, noble soit-il, qui passe par les tueries organisées de civils, le massacre des innocents, le pillage des ressources naturelles au profit des étrangers, n’apportera jamais la paix et le développement durable du pays.

Les deux structures déplorent le fait que pendant que la guerre armée fait rage et que les compatriotes se mobilisent pour rejoindre les FARDC, une autre guerre plus atroce s’invite en RDC : la guerre d’information ; une guerre nocive qui déstabilise tout le monde dont les militaires au front. Cette forme de guerre ne peut être gagnée que par une armée numérique et la promotion du droit d’accès à l’information. Malheureusement, le Gouvernement de la République décide le blackout d’information (une arme non conventionnelle) avec les restrictions violant le droit des citoyens à être informé par une presse libre et indépendante et le droit de s’informer, surtout pendant ce temps de crise. Les cas les plus frappants sont les menaces du CSAC contre les médias, le ralentissement ou la restriction d’accès à certains réseaux comme X, Tik Tok, …, la mauvaise qualité du débit d’Internet et des appels téléphoniques.

C’est ainsi que le COLLECTIF 24 et le CODHOD rappellent au Gouvernement de la République que le droit d’accès à l’information et la sécurité sont tous les droits humains qui ne s’opposent pas. Le droit à la sécurité est tributaire de la promotion du droit d’accès à l’information.

Ils déplorent également l’acharnement contre les journalistes, les défenseurs des droits humains, les autres activistes, les militants de l’UDPS et ressortissants kasaiens par les forces rwandaises qui appuient les éléments de l’AFC/M23 sous impuissance totale des autorités de ce mouvement.

Le COLLECTIF 24 et le CODHOD alertent les protagonistes visibles et invisibles à ces conflits armés qualifiés de génocide et de pillage des ressources naturelles que ces crimes ne resteront jamais impunis, car la RDC n’est pas à vendre ni une boucherie, le sang des congolais n’est pas le prix à payer pour piller les richesses naturelles du Congo.

Ils soutiennent toutes les déclarations faites dans le cadre bilatéral ou multilatéral au sujet de la guerre à l’Est du Congo faisant appel au Rwanda de retirer ses troupes FDR en RDC et à cesser de soutenir AFC/M23 pour restaurer la paix.

Le COLLECTIF 24 et le CODHOD avait accueilli et apprécié à juste titre la déclaration unilatérale de cessez-le feu décrété par l’AFC/M23 tout en invitant les dirigeants de ce mouvement politico-militaire de s’inscrire résolument dans la logique de paix en demandant à tous les militaires rwandais et ougandais qui combattent à leur côté de se retirer sans condition du territoire congolais pour privilégier la voie du dialogue entre congolais. Malheureusement, avec la reprise des combats, ce cessez le feu n’était qu’un trompe œil. Nous invitons nos compatriotes qui sont de l’autre côté à reprendre la voix de la Raison et de la Paix.

Ils saluent la mission de bon office initiée par les confessions religieuses CENCO-ECC et surtout l’ouverture d’esprit du Chef de l’Etat qui prône le dialogue pour la Paix totale en RDC.

Des recommandations

Eu égard à ce précède, le COLLECTIF 24 et le CODHOD recommandent au Président de la République d’entamer les consultations avec tous les acteurs et forces vives sur les conditions d’instauration d’une paix durable en RDC ; Renoncer à tout projet de modification ou changement de la Constitution afin d’unir les forces (militaires ou vives) et les acteurs (politiques, économiques ou sociaux) pour le rétablissement de la Paix ; Poursuivre des contacts avec la Cour Pénale Internationale et le Cour Africaine des Droits de l’Homme pour que les auteurs des tueries de civils qualifié de génocide à l’Est du Congo soient punis ; Réorganiser, renforcer et doter les FARDC des moyens logistiques et financiers conséquents tout en privilégiant les solutions diplomatiques, politiques et le dialogue ; Mettre en place un Gouvernement de crise non éléphantesque piloté par un militaire ou ancien chef de guerre comme Chef du gouvernement, des ministres de la défense et de l’Intérieur dirigé par les militaires ; Instruire les dirigeants des partis politiques de l’Union Sacrée d’éduquer leurs militants afin de stopper le pillage et toute attaque physique ou verbale contre les représentations diplomatiques alors que le Gouvernement cherche entre autres une solution diplomatique à la crise.

Au Gouvernement de la République, de reporter toutes décisions de nature à rompre la cohésion sociale ; Organiser l’enrôlement de l’armée numérique au même titre que l’armée traditionnelle ; Débloquer tous les réseaux sociaux et instruire toutes les sociétés de communications d’améliorer en toute urgence leur service ; D’instruire le ministère de la Communication et médias, Ministère de la Jeunesse, Ministère de l’Enseignement Supérieur, Ministère de l’Education et Nouvelle Citoyenneté d’organiser, dans le cadre de la mobilisation populaire, une semaine d’éducation aux médias afin de former une armée numérique pour mettre fin à la guerre d’information. Le Collectif 24, le CODHOD et d’autres organisations de la société civile bien identifiées sont prêtes à se constituer comme instructeurs pour cette cause afin de lutter contre la désinformation et la mal information. Il y a urgence.

Au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et Communication, CSAC, de former les journalistes et prôner le journalisme citoyen et/ou journalisme d’investigation au lieu et place de museler la presse.

A la Communauté internationale de condamner et sanctionner clairement le Rwanda et toutes les forces armées qui violent intentionnellement les instruments des droits internationaux et plus spécialement les droits de l’homme.

A la société civile et la population de développer le sens du patriotisme et de rester vigilants, car la guerre de la liberté n’a pas de prix.




Après les manifestions du 28 Janvier 2025 : Nécessité d’une enquête sérieuse pour établir les responsabilités des auteurs présumés 

Dans un message de solidarité adressé aux ambassades et organisations victimes de la tension populaire à Kinshasa, le consortium et organisations de la société civile congolaise ont suivi avec regret la colère incontrôlée de la population lors des manifestions du 28 Janvier 2025 qui se sont soldées par les attaques et incendies des plusieurs ambassades et organisations internationales et nationales. « Cette situation est si préoccupante que rien ne peut justifier ces violences pour lesquelles nous nous en pressons de vous exprimer notre vive compassion et solidarité, et demandons une enquête sérieuse pour établir les responsabilités des auteurs présumés. Ces actes ignobles que nous condamnons avec énergie, violent le principe du droit international sur l’inviolabilité des missions diplomatiques aussi bien que, par le même droit, nous n’acceptons pas la violation de l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo », indique ce message parvenu à notre rédaction.

C’est une occasion pour ce consortium d’attirer l’attention face aux conséquences de la montée en flèche de la crise de confiance et de méfiance entre les Dirigeants des Pays de la région de Grands Lacs qu’il faut accorder crédit et de prendre des décisions qui s’imposent pour endiguer l’extrême insécurité et la crise humanitaire dans les Provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri suffisamment rapportées par les Experts des Nations Unies à partir des données fournies notamment par les forces vives de la République Démocratique du Congo auxquelles nous appartenons.

Le message poursuit en disant que la population de la RDC compte sur les Etats membres des Nations Unies car leur degré élevé d’influence au sein du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de l’Union Européenne et auprès des entreprises extractives qui achètent les minerais de sang peut imposer une attitude pacifique à tous les belligérants.

Ainsi, aucune personne éprise de la culture de la Paix et du respect des droits humains ne peut accepter ni tolérer de voir les innocents enfants massacrés, les femmes impunément et innocemment violées puis tuées, des habitants dépossédés de leurs terres poussés en errance dans leur propre Pays et en exil. Ces milliers de victimes vivent dans des conditions insupportables sans aucune raison justifiée. Ainsi, une fois de plus nous réitérons notre confiance de voir les pays membres des Nations Unies s’impliquer sans relâche pour les retrait effectif des forces armées étrangères non-invitées et favoriser le dialogue inclusif au niveau national et international enfin de statuer sur les différents accords qui seraient à l’origine des cycles des violences dont la population de la RDC est victime expiatoire.




Est de la RDC : La CNDH salue la mise en place d’une commission d’enquête internationale du Conseil des droits de l’homme

La commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République Démocratique du Congo (RDC) a salué, vendredi, la mise en place d’une commission d’enquête internationale du Conseil des droits des Nations Unies sur la situation de l’Est de la RDC, notamment le carnage commis à Goma, au Nord-Kivu, par l’armée rwandaise et ses supplétifs du Mouvement du 23 mars (M23) et de l’Alliance fleuve Congo (AFC), dans un entretien avec les médias.

» La CNDH-RDC salue la mise en place de la commission d’enquête internationale du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies sur la situation des droits humains en RDC, en cette période cruciale », a déclaré M. Paul Nsapu, à l’issue de cette session du Conseil des droits de l’homme tenue à Genève, en Suisse.

Le président de la CNDH-RDC a profité de l’occasion pour rassurer cet organe des Nations Unies la disponibilité de son institution citoyenne pour accompagner ladite commission dès le début de ses travaux jusqu’à ses conclusions.

«  Ceci pour l’intérêt et le rétablissement de l’autorité de l’État sur toute l’étendue de la RDC », a-t-il ajouté.

Le président de la CNDH-RDC a rassuré la population civile et les défenseurs des droits de l’homme du soutien indéfectible de son institution, dans la mobilisation de tous les acteurs pour leur protection. Pour lui, la CNDH ne ménagera aucun effort pour que cela soit de mise dans toute la partie est de la RDC.

La CNDH-RDC, selon une fois de plus son président, est satisfaite de la tenue, ce vendredi 07 février 2025 depuis Genève, de cette session extraordinaire, qui a examiné essentiellement la situation qui prévaut actuellement dans la partie Est du pays.

Une occasion pour le président de la CNDH-RDC de remercier les États-membres et non-membres du Conseil des droits de l’homme pour la solidarité exprimée à la RDC et le soutien lui accordé en vue du rétablissement total de la paix dans l’est du pays et de la pacification de toute la région des Grands lacs.

La CNDH-RDC demeure cependant soucieuse de la situation inquiétante actuelle des défenseurs des droits de l’homme, des autres populations civiles et de restriction des libertés fondamentales consacrées par la constitution congolaise, a conclu le président Paul Nsapu.




Les préoccupations des provinces et l’agression rwandaise au centre des échanges entre Sama Lukonde et les présidents des Assemblées provinciales

Sous la conduite de Jean-Michel Sama Lukonde, Président de la Chambre haute du Parlement, une importante séance de travail qui a mis autour d’une table les membres du Bureau du Sénat et les présidents des Assemblées provinciales Qde toutes les 26 provinces de la République démocratique du Congo s’est tenue ce samedi en la salle Kivu du Palais du Peuple. Au menu des échanges, les différentes préoccupations des assemblées délibérantes et l’épineuse question de l’agression rwandaise sous couvert de ses supplétifs du M23/AFC dans l’Est de la RDC.

Dans son mot d’ouverture de cette séance de travail qui s’inscrit dans l’optique du cadre de concertation Sénat-Assemblées provinciales, le Président du Sénat a salué la démarche de ses interlocuteurs qui tombe dans un contexte aussi très particulier, marqué par la guerre d’agression imposée à la République démocratique du Congo par le Rwanda notamment dans les provinces du Nord et Sud Kivu. Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge les a tous exhortés à s’approprier l’appel du Chef de l’Etat, le Président Félix Tshisekedi à la mobilisation générale, à la résilience, à la résistance et à l’unité nationale afin de bouter dehors l’ennemi.

” Nous avons tous le devoir, chacun en ce qui le concerne, de nous engager derrière nos Forces armées ainsi que nos vaillants “Wazalendo” pour défendre la mère Patrie “, a lancé Sama Lukonde tout en soulignant que le Sénat qui est l’émanation des assemblées provinciales ne ménage aucun effort pour plaider en leur faveur toutes les fois que cela s’avère nécessaire.

De son côté, le président de l’Assemblée provinciale du Kongo central, Papy Matezolo qui a fait office de Porte-parole de la délégation s’est dit très satisfait de la rencontre et de la disponibilité que le bureau du Sénat leur a accordé d’échanger et de discuter sur la mobilisation pour faire face à la guerre d’agression infligée par le Rwanda sous couvert M23/AFC.

“Nous saluons la disponibilité que le bureau nous a accordée afin de présenter quelques préoccupations qui sont les nôtres. C’est dans ce cadre-là que nous avons saisi le bureau du Sénat parce que vous allez comprendre déjà du 10 au 14 février, nous aurons un forum au Kongo central pour cimenter ce que nous appelons la cohésion nationale et les échanges d’expériences entre les provinces. C’est pourquoi, nous ne pouvons pas aller dans ce forum sans présenter cette situation au Sénat qui est l’organe même qui nous représente “, a déclaré Papy Matezolo.




Congo-Brazzaville : une guère de popularité entré les partisans de Denis Sassou N’Guesso (Timonier et Patriarche) Le 09 févr

Le 09 févier 2025, un rassemblement majeur autour du patriarche Denis Sassou N’Guesso était prévu au boulevard Alfred Raoul. Pourtant, cette initiative, qui aurait pu rassembler plus de cent mille personnes, a été brusquement interdite par les autorités préfectorales du département de Brazzaville. Cette décision soulève de nombreuses questions sur les motivations réelles qui se cachent derrière cette note circulaire.

Tout d’abord, il est crucial de s’interroger sur ce que cette interdiction révèle concernant les craintes du pouvoir en place, notamment le Parti Congolais du Travail (PCT). L’interdiction d’un événement d’une telle ampleur peut être interprétée comme une tentative du PCT de maîtriser les dynamiques politiques en cours et de limiter l’influence croissante du mouvement soutenant Denis Sassou N’Guesso. Cette démarche pourrait signifier que les autorités préfectorales craignent non seulement un attrait populaire significatif pour ce rassemblement, mais aussi un potentiel débordement pouvant ébranler leur autorité.

Les motifs de cette décision ne semblent pas fondés sur des soucis de sécurité, comme l’évoque le préfet, mais plutôt sur une volonté politique de contrôler l’espace public et de contenir toute forme d’opposition organisée. La peur des débordements, souvent avancée pour justifier des interdictions de rassemblements, apparaît ici comme un prétexte plutôt qu’un véritable argument. En effet, la République du Congo, malgré ses tensions sociales, ne montre pas de signes immédiats d’une crise susceptible d’engendrer des violences massives si un rassemblement pacifique était organisé.

Il est pertinent de se demander si la décision d’interdire ce rassemblement est réellement motivée par des inquiétudes concernant des débordements ou si elle n’est pas le reflet d’une stratégie délibérée visant à étouffer toute contestation. Le PCT, en plaçant des barrières à l’organisation de tels événements, démontre une attitude défensive face à un mouvement politique qui pourrait potentiellement galvaniser l’opinion publique contre lui.

Cette situation met également en lumière une dynamique plus large, où le pouvoir en place, par peur de perdre son emprise sur la population, choisit d’ériger des obstacles à l’expression démocratique. Le fait qu’un rassemblement soutenant un leader en place soit interdit soulève des interrogations sur la santé démocratique du pays et la capacité des citoyens à s’organiser librement.

En conclusion, la décision de la préfecture de Brazzaville d’interdire le rassemblement autour du Patriarche Denis Sassou N’Guesso ne peut être analysée sous un seul prisme. Elle traduit une tension sous-jacente entre le désir d’expression citoyenne et la volonté du pouvoir de maintenir son contrôle. Les motivations réelles peuvent rester obscures, mais une chose est certaine : la lutte pour l’espace politique et la liberté d’expression au Congo-Brazzaville demeure un enjeu central. Pour l’heure, il nous faudra attendre les développements futurs pour comprendre pleinement les conséquences de cette décision et les réactions de ceux qui aspirent à un changement dans le paysage politique congolais. Affaire à suivre.

Qui vivra verra.

Par Roch Bouka/Correspondant de la RTGA World au Congo.




Guinée Équatoriale : Ouverture du 6 ème sommet extraordinaire de la conférence des chefs d’États et des gouvernements de la CEEAC 

Sous la houlette de Théodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de la République de Guinée-Équatoriale et Président en exercice de la CEEAC, les Chefs d’États membres de cette organisation sous régionale, ont ouvert avec succès le sixième sommet extraordinaire de la Conférence des Chefs d’États et des gouvernements de cette organisation. Ce sommet il faut le signaler, était ouvert sous un contexte sécuritaire particulier, au regard de la situation préoccupante qui prévaut actuellement dans l’Est de la RDC.

Tous les participants n’ont pas manqué de tenir un discours assez globalisant sur les conflits actuels dans l’Est de la RDC par le M23 en dénonçant la situation humanitaire, le carnage, le déplacement massif des populations civiles. Dans son allocution, le Président Équato-guinéen Théodoro Obiang Nguema, Président en exercice de la “CEEAC” a fermement condamné les récentes attaques de M23 à Goma, soutenu par le Rwanda et enfin lancé un appel pressant à la “CEEAC” à prendre des mesures courageuses, audacieuses et contraignantes contre le Rwanda, afin d’en finir avec cette barbarie et agression qu’il impose à la RDC.

Notons que le Ministre Congolais de l’Intégration Régionale, Didier Mazenga qui avait représenté le Président de la République Félix Tshisekedi à ce sommet, avait auparavant porté haut la voix de la RDC au cours du Conseil des Ministres de la même organisation qui s’était tenu un jour avant.

 

Jonsard Mikanda




Sommet conjoint SADC-EAC : Voici les grandes résolutions sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC

Le sommet conjoint EAC-SADC a vécu ce samedi 08 février 2025 à Dar-es-salam en Tanzanie sur la situation sécuritaire préoccupante à l’Est de la RDC.

Parmi les résolutions, ce sommet a décidé:

1. La mise en œuvre immédiate

– de la cessation des hostilités et le cessez-le-feu inconditionnel qui doivent être respectés par toutes les parties étatiques et non étatiques et être surveillés par les chefs de la défense conjoints EAC-SADC.

_ Le réouverture de l’aéroport de Goma et des principales routes d’approvisionnement pour l’acheminement de l’aide humanitaire ;

– L’élaboration d’un plan de sécurisation pour Goma et ses environs ;

– Le rapatriement immédiat des dépouilles des défunts et des blessés ;

La mise en œuvre de mesures de confiance, impliquant des parties étatiques et non étatiques s’engageant sans condition à un dialogue inclusif comme moyen de résoudre le conflit dans l’est de la RDC.

– La reprise d’urgence le processus de Nairobi et renforcer la coordination structurelle et la complémentarité avec le processus de Luanda, y compris dans l’immédiat ;

– La mise en œuvre du Concept d’Opérations (CONops) du plan harmonisé de neutralisation des FDLR et de levée des mesures défensives du Rwanda/désengagement des forces de la RDC ; et Engagement dans le dialogue avec les parties non étatiques, notamment les rebelles du M23. Engagement à respecter le caractère sacré de l’intégrité territoriale de la RDC et des pays voisins.

– La facilitation de la fourniture de l’aide humanitaire grâce à la mobilisation des prestataires de services humanitaires et de secours.

– Le découragement des discours incendiaires et autres actions dans la région qui provoquent des clivages entre les communautés.

– Pour faciliter la mise en œuvre des interventions immédiates, une réunion conjointe des chefs d’état-major de la Défense de l’EAC et de la SADC sera convoquée dans un délai de (cinq) 5 jours pour fournir des conseils techniques sur les négociations de cessez-le-feu et d’autres interventions de facilitation décrites.

2. A Moyen Terme, le sommet recommande:

– Le commencement d’une recherche globale de solutions aux causes sous-jacentes du conflit par le biais du dialogue politique ;

– L’elaboration et la mise en œuvre des modalités de retrait des forces armées étrangères non invitées du territoire de la RDC.

– La création d’une équipe technique conjointe CAE-SADC en matière politique et de sécurité pour coordonner la mise en œuvre des décisions des réunions conjointes.

Pau Kagame, président du Rwanda était présent à ces assises, tandis que le président congolais qui a suivi les travaux par visioconférence a été représenté par la première ministre Judith Suminwa. Plusieurs autres chefs d’États des pays africains ont pris part à ce sommet, notamment le président du Kenya William Ruto, le président Ougandais Yuweri Museveni et tant d’autres.

 

 

 

Mboshi