RDC : Un lot de 600 bancs remis aux écoles officielles de Kinshasa par le service national 

Le service national vient d’offrir au total 600 bancs à deux écoles officielles dans la ville de Kinshasa ce mardi 11 février 2025.

D’abord à l’institut technique industriel de Kinseso appelé communément école Kitomesa, où le lieutenant Général Jean Pierre Kasongo Kabwik commandant du service national, a procédé à la remise de ces bancs au nom du chef de l’Etat. Cet établissement a reçu 300 bancs pupitres afin d’assurer les bonnes conditions d’études aux élèves. En suite, le complexe scolaire Excellence de Bandalungwa a lui aussi bénéficié d’un don de 300 bancs. Le Lieutenant Général Jean Pierre Kasongo Kabwik a également remis ces bancs pupitres au nom du président de la République pour assurer les conditions minimum des études aux élèves.

Il faut rappeler que ces dons rentrent dans le cadre de la campagne de l’amélioration des conditions d’études des élèves et étudiants des écoles et universités de l’Etat en République démocratique du Congo.

Au cour de cette cérémonie, une minute de silence a été observé pour rendre les hommages dignes aux compatriotes meurtris dans l’Est de la RDC particulièrement à Goma dans la province du Nord-Kivu. C’était aussi une façon pour le service national de manifester son soutien indéfectible aux FARDC et Wazalendo qui sont aux fronts pour la cause de la patrie.

 

 

Mboshi




RDC : Deux juges de la Cour Constitutionnelle prêtent serment devant le président Félix Tshisekedi 

Le chef de l’État Félix Tshisekedi a présidé ce mardi 11 février 2025, la cérémonie de prestation de serment de deux nouveaux juges de la Cour constitutionnelle au Palais du peuple à Kinshasa. Il s’agit notamment de Marthe Odio Nonde, ancienne première présidente du Conseil d’État et du professeur Aristide Kahindo Nguru, tous nommés le 15 janvier 2025.

Marthe Odio Nonde et Aristide Kahindo Nguru ont promis de remplir leurs fonctions avec loyauté et fidélité, en toute impartialité, dans le respect de la Constitution. Ils se sont engagés à préserver le secret des délibérations et des votes, à ne pas prendre de position publique sur des questions relevant de la Cour, et à éviter toute activité pouvant compromettre l’indépendance et la dignité de l’institution.

Le président de la république Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a pris acte de leur prestation de serment. Il faut noter que Madame Marthe Odio Nonde a été intégrée à la Cour constitutionnelle dans le quota de la présidence, tandis qu’Aristide Kahindo Nguru a accédé à celle-ci par le quota du Parlement. Ainsi, ils remplacent respectivement le professeur Jean-Pierre Mavungu Mvumbi-di-Ngoma et Corneille Wasenda N’songo.

En plus de deux nouveaux juges, Félix Tshisekedi a également accueilli le serment de John-Prospère Moke Mayele en tant que procureur général près la Cour constitutionnelle, remplaçant Jean-Paul Mukolo Nkokesha, désormais procureur général près le Conseil d’État.

Cette cérémonie a connu la participation de plusieurs membres du gouvernement, des députés, des sénateurs, ainsi que des représentants du Conseil Supérieur de la magistrature (CSM) et d’autres personnalités civiles et militaires. À dater de ce jour, la Cour Constitutionnelle affiche désormais complet avec la présence de deux nouveaux juges nommés récemment par ordonnance présidentielle.

 

 

Mboshi




RDC : Les médecins sans frontières promettent de déployer ses équipes à Goma pour trouver des solutions à la situation humanitaire alarmante

La situation humanitaire très alarmante dans la ville de Goma , chef-lieu de la province du Nord-Kivu continue à retenir l’attention des médecins sans frontières qui plaident pour des solutions et de l’aide aux populations civiles. Pendant ce temps, la vie reprend progressivement son cours normal dans cette ville de Goma, après plusieurs jours de paralysie à la suite d’intenses combats entre les terroristes du M23 soutenus par le Rwanda et les FARDC. les Médecins sans frontières révèlent cependant que les besoins humanitaires restent critiques pour des milliers de personnes déplacées et vivant dans des camps, des écoles et églises dans et même autour de la ville de Goma.

 

Cette organisation humanitaire internationale a également précisé qu’elle continue de renforcer ses équipes sur terrain pour fournir une aide d’urgence à cette population vulnérables. Rappelons que la question relative à la situation humanitaire dans la ville de Goma était au cœur du sommet conjoint SADC-EAC à Dar-es-Salaam en Tanzanie. Et parmi les résolutions, il y avait notamment le cessez-le-feu et cessation des hostilités immédiates et sans condition, la fourniture d’une assistance humanitaire, y compris le rapatriement des personnes décédées et l’évacuation des blessés ; Élaborer un plan de titrisation pour Goma et ses environs ; l’ouverture des principales routes d’approvisionnement.

Depuis l’occupation de Goma, par la rébellion du M23 soutenue par l’armée rwandaise, la situation sécuritaire et humanitaire s’est détériorée davantage. Avec plus de 3000 morts et plus de 2000 blessés, des voix ne cessent de se lever pour appeler à la facilitation ou à l’ouverture d’un couloir humanitaire pour apporter de l’assistance aux populations en détresse.

 

 

Mboshi




RDC : Vers le boycott de l’offre des églises catholique et protestante

Des voix se lèvent pour refuser le chemin du dialogue proposé par les confessions religieuses, notamment l’église catholique et protestante de la République démocratique du Congo, afin de trouver un consensus autour de la crise sécuritaire qui frappe le pays. Bien que soutenu par le pouvoir en place, le régime de Tshisekedi précise que le président de la République n’a pas donné mandat à ces deux églises de mener cette demarche. A en croire le porte-parole du gouvernement, l’idée n’est pas du tout mauvaise. Le responsable de Wazalendo, dont la vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux a interdit toute sorte de négociation surtout avec les rebelles qui tuent la population. Du côté de l’Udps Tshisekedi, le Secretaire général Augustin Kabuya a lui aussi réfuté cette thèse. Le Centre que dirige l’ancien ministre Germain Kambonga trouve Kagame derrière cette proposition des pères évêques. Pendant ce temps, des politiques pensent que cette procédure va sans nul doute apaiser les esprits et créer une force à l’interne. Plusieurs politiques surtout de l’opposition soutiennent l’idée du pacte social pour la Paix. Mais l’on apprend que Joseph Kabila ne soutient pas cette démarche du dialogue. Pour lui, il faut que le président en place démissionne afin de laisser les peuples congolais s’organiser.

Mais pourtant, les autres soutiennent que ça sera la dernière betise qui coûterait chère à ce régime si on prend à la légère la situation en rejetant l’offre des églises Catholique et protestante sur le dialogue.

Les pro-dialogues pensent que cette offre permettrait à ce régime de souffler un peu même si ça ne sera pas une solution car leur incompétence a tout gâché, mais du moins ils vont respirer un peu.

 

 

Mboshi




Politique : La CDP prolonge le mandat de Déo Bizibu à la tête de l’UDPS-Tshisekedi

Déo Bizibu reste secrétaire général intérimaire de l’UDPS-Tshisekedi jusqu’à la tenue de la prochaine session de la convention démocratique du parti, CDP.

C’est ce qu’a décidé la convention démocratique du parti, CDP, au cours d’une déclaration politique faite ce mardi 11 février 2025.

Elle justifie sa décision suite au refus qu’elle juge, délibéré, du secrétaire général sortant de procéder à la remise et reprise avec son successeur mais aussi de libérer la permanence du parti située dans la commune de Limeté.

La convention démocratique du parti sollicite par ailleurs , et ce, pour la énième fois, une audience auprès du chef de l’État, haute autorité politique de référence de l’UDPS-Tshisekedi pour lui faire part de la marche de cette formation politique.

Sachez que le mandat de 6 mois accordé à Déo Bizibu le 11 août 2024 par la CDP devait expirer ce mardi 11 février 2025.

Loup solitaire




Traque de la milice Mobondo : L’armée neutralise 2 insurgés et récupère quelques armes de guerre

Des nouveaux affrontements ont été signalés le lundi 10 février au village Masiakwa situé au Sud de la rivière Kasaï, dans le territoire de Kwamouth, au Mai-ndombe entre les Forces armées de la République démocratique du Congo et les miliciens Mobondo.

Selon l’armée, le bilan de ces affrontements fait état de 2 insurgés tués, 1 capturé, une arme de type AK47 et 6 machettes récupérées.

A en croire le porte-parole de l’opération Ngemba, le Capitaine Anthony Mwalushay l’armée continue les opérations de fouille et ratissage dans cette partie de la onzième Région Militaire. Il indique que le calme est revenu pour l’instant malgré la peur observée dans le chef de la population civile.

 

Osée kalombo




RDC : Ouverture de la première conférence des présidents des Assemblées provinciales à Matadi, au Kongo Central pour un bon fonctionnement des institutions provinciales

La ville de Matadi, chef-lieu de la province du Kongo Central, a accueilli servi de cadre à la tenue de la première édition de la Conférence des Présidents des Assemblées Provinciales de la République Démocratique du Congo (COPAP-RDC). La cérémonie d’ouverture de cette conférence a eu lieu ce lundi 10 février 2025 en présence de plusieurs autorités provinciales et des invités de marque, entre autre, le gouverneur du Kongo Central Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo, de plusieurs membres du gouvernement provincial, des services de sécurité, des autorités militaires et policières. Ces assises qui vont se clôturer le 14 février prochain, porte essentiellement sur les enjeux de gouvernance et de développement propres à chaque province. Ce forum a pour sous le thème « Réflexion sur le cadre de concertation entre les institutions politiques provinciales ».

La cérémonie d’ouverture qui s’est tenue dans la salle des plénières de l’Assemblée provinciale du Kongo Central à Matadi a été présidée par Papy Mantezolo Diatezua, président du caucus des présidents des Assemblées provinciales, mais aussi président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central.

Dans son discours d’ouverture, Papy Mantezolo Diatezua n’a pas manqué de saluer l’engagement du président Félix Tshisekedi dans sa lutte contre l’agression rwandaise à l’Est du pays. L’hôte de l’événement a aussi exhorté tous les participants à ses travaux à renforcer la solidarité et la coopération entre les provinces. Il a également insisté sur l’importance de la collaboration entre les provinces pour relever les défis communs et capitaliser sur leurs complémentarités.

« Nos provinces ne peuvent se développer de manière isolée. Nous devons collaborer pour relever ensemble les défis et favoriser des échanges d’expériences qui amélioreront la gouvernance locale et renforceront la décentralisation», a déclaré Papy Mantezolo.

 

Présent dans la salle, le gouverneur de province Grâce Nkuanga Masuangi Bilolo a dans son mot, rappelé que cette initiative découle d’un lobbying mené lors de la conférence des gouverneurs à Kalemie, où la question de la stabilité des institutions provinciales avait été soulevée.

« C’est un honneur pour la province du Kongo Central d’accueillir cette conférence historique. Ces assises permettront d’instaurer un climat favorable à la bonne marche des institutions provinciales sur toute l’étendue de la RDC», a indiqué le patron de l’exécutif provincial du Kongo Central qui a souhaité la bienvenue à tous les présidents des assemblées provinciales des 26 provinces de la République démocratique du Congo.

Il ya lieu de souligner que ces assises offrent des opportunités aux dirigeants provinciaux d’échanger sur les défis communs et de proposer des solutions adaptées pour une gouvernance plus efficace.

Les objectifs de cette première conférence incluent notamment l’adoption du règlement intérieur, la mise en place d’un bureau définitif et la création d’un comité chargé du suivi des recommandations.

Un engagement soutenu du Kongo Central.

 

 

 

Mboshi




Le gouvernement israélien discutera de la prochaine phase du cessez-le-feu

Le gouvernement israélien se réunira mardi pour discuter de la prochaine phase du cessez-le-feu à Gaza, a déclaré lundi un porte-parole du Premier ministre Benyamin Nétanyahou dans un communiqué.

La délégation israélienne pour les discussions au Qatar sur le cessez-le-feu à Gaza est rentrée en Israël lundi matin, selon le communiqué.

La délégation s’est rendue à Doha dimanche pour des négociations indirectes entre Israël et le Hamas concernant la deuxième phase du fragile cessez-le-feu, à la suite de la visite de M. Nétanyahou à Washington la semaine dernière. Toutefois, selon le bureau de M. Nétanyahou, la délégation ne s’est concentrée que sur des questions techniques, et non sur des questions majeures qui n’ont pas encore fait l’objet d’un accord, notamment l’administration de la bande de Gaza après le conflit.

En vertu du cessez-le-feu, qui est entré en vigueur le 19 janvier, 21 otages (16 Israéliens et 5 Thaïlandais) ont été libérés de Gaza en échange de centaines de détenus palestiniens libérés des prisons israéliennes. Plus de 70 otages se trouvent toujours à Gaza. La première phase de l’accord, qui s’étend sur six semaines, prévoit la libération de 33 otages et d’environ 2.000 détenus.




Le président français annonce des investissements de 109 milliards d’euros en France dans l’IA

A la veille de l’ouverture du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA) de Paris, en France, le président français Emmanuel Macron a annoncé des investissements de 109 milliards d’euros en France dans le secteur de l’IA dans les prochaines années.

A la veille de l’ouverture du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle (IA) de Paris, en France, le président français Emmanuel Macron a annoncé des investissements de 109 milliards d’euros en France dans le secteur de l’IA dans les prochaines années lors d’une interview télévisée sur France 2.

Ce sont “des investissements que les Emirats arabes unis vont faire”, “des grands fonds d’investissement américains, canadiens”, mais aussi “des entreprises françaises”, a-t-il précisé.

“On vit une révolution technologique et scientifique comme on en a peu connu”, a déclaré M. Macron, ajoutant que ces progrès permettraient “de mieux vivre, de mieux apprendre ou de mieux soigner”.

Il a ainsi annoncé que le nombre des jeunes formés en France dans ces domaines passerait de 40.000 aujourd’hui jusqu’à 100.000.

Le président français a estimé que l’IA ne remplacerait pas les compétences humaines et les emplois. “Il faut la penser comme des assistants, ça ne va jamais remplacer l’homme, je ne crois pas à ça”, a-t-il déclaré.

Le Sommet pour l’action sur l’IA, coprésidé par la France et l’Inde, s’ouvrira lundi prochain à Paris, visant à renforcer l’action internationale en faveur d’une intelligence artificielle au service de l’intérêt général.




La Chine déplore la déclaration américano-japonaise qui s’ingère dans ses affaires intérieures

La Chine déplore la dernière déclaration conjointe des Etats-Unis et du Japon concernant la Chine, et s’y oppose fermement, car la déclaration représente une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine, a déclaré lundi Guo Jiakun, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

La déclaration conjointe publiée la semaine dernière a exprimé son soutien à la soi-disant participation réelle de Taiwan aux organisations internationales, et a réaffirmé que l’article V du Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les Etats-Unis et le Japon s’appliquait à Diaoyu Dao, partie inhérente du territoire de la Chine.

En réponse, M. Guo a déclaré lors d’un point de presse que le contenu de la déclaration conjointe relatif à la Chine constituait une ingérence flagrante dans les affaires intérieures de la Chine, dénigrait la Chine et exacerbait les tensions régionales.

La Chine a fait de représentations solennelles auprès du Japon, a-t-il indiqué.

Notant que la question de Taiwan relève des affaires domestiques de la Chine et qu’elle est au cœur de ses intérêts fondamentaux, il a indiqué que le pays ne tolérerait jamais toute ingérence extérieure.

Les gouvernements américain et japonais ont pris des engagements solennels envers la Chine sur la question de Taiwan. En outre, le Japon doit être plus prudent dans ses paroles et ses actes, car il porte une grande responsabilité historique concernant l’invasion et la colonisation de Taiwan, a ajouté le porte-parole.

Si ces pays se soucient réellement de la paix et de la stabilité à travers le détroit de Taiwan, ils doivent respecter le principe d’une seule Chine et s’opposer clairement à l'”indépendance de Taiwan”, a indiqué M. Guo.

La participation de la région taiwanaise aux activités des organisations internationales doit et ne peut se faire que dans le respect du principe d’une seule Chine, et Taiwan n’a aucun fondement, aucune raison ni aucun droit d’adhérer à des organisations internationales dont l’adhésion est limitée à des Etats souverains, a-t-il ajouté.

Diaoyu Dao et ses îles affiliés ont toujours fait partie du territoire de la Chine, et il est légitime et légal pour la Chine de mener des activités dans les eaux concernées, a déclaré le porte-parole.

 

“Nous demandons aux Etats-Unis et au Japon de respecter le principe d’une seule Chine et d’honorer leurs engagements, d’arrêter immédiatement leur ingérence dans les affaires intérieures de la Chine, de cesser d’envoyer des signaux erronés aux forces de l”indépendance de Taiwan’, de respecter sincèrement la souveraineté territoriale de la Chine ainsi que ses droits et intérêts maritimes, de cesser de manipuler les questions liées à la Chine, et de prendre des mesures concrètes pour jouer un rôle constructif dans la promotion de la paix et du développement de la région”, a conclu M. Guo.