L’Internationale antifasciste Rd Congo s’insurgit contre le silence de l’ONU dans la tragédie congolaise 

La Section Congolaise de l’Internationale Antifasciste s’est réunie le mercredi 12 février 2025 pour faire le point sur l’agression dont la République Démocratique du Congo est l’objet de la part de l’impérialisme international sous le couvert des proxys africains, le Rwanda et l’Ouganda.

Cette réunion présidée par le Coordonnateur National de l’Internationale Antifasciste RD Congo, monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, Président National de l’UDS, a condamné l’incapacité de l’ONU à sanctionner le Rwanda et l’Ouganda encouragés dans leur diabolique aventure par les États-Unis d’Amérique.

Par ailleurs, la Section Congolaise de l’Internationale Antifasciste a lancé un appel à l’aide aux forces progressistes mondiales pour soutenir les organisations sœurs congolaises dans la dure épreuve que traverse la RD Congo.

Ci-dessous le texte intégral de la déclaration politique qui a sanctionné les travaux.

DÉCLARATION POLITIQUE

La chute de la ville de Goma, dans la nuit du 26 au 27 Janvier 2025 a exacerbé davantage la souffrance des populations de l’Est de la République Démocratique du Congo qui n’a connu que de courtes périodes de paix depuis son indépendance.

A la base de cette insécurité chronique se trouve le capitalisme prédateur qui excelle dans le pillage des ressources naturelles par des moyens illégaux dont la guerre.

Sous des prétextes fallacieux, l’impérialisme se nourrit de la tragédie congolaise avec la complicité de l’Organisation des Nations-Unies rendue inopérante par les Etats-Unis d’Amérique et devenue incapable de prendre une quelconque sanction contre le Rwanda et l’Ouganda, à l’exception de creuses dénonciations.

L’Internationale Antifasciste-RD Congo condamne, à cette occasion, la criminelle déstabilisation permanente de la République Démocratique du Congo par le biais du Rwanda et l’Ouganda, les bras séculiers de l’impérialisme engagé dans le pillage des ressources naturelles congolaises.

Dans ces moments difficiles que traverse notre pays, l’Internationale Antifasciste-RD Congo lance enfin un appel à l’aide à toutes les forces progressistes mondiales en vue de faire le plaidoyer en faveur du Peuple Congolais meurtri et sollicite leur soutien multiforme au profit des organisions sœurs congolaises.

Fait à Kinshasa, le 12 Février 2025.

LE COORDONNATEUR NATIONAL,

Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI

Sénateur honoraire

Président National de l’Union des Démocrates Socialistes




Nezha « fait vibrer » le Gala de la Fête des Lanternes 2025 de China Media Group

Nezha, personnage mythologique chinois, a gagné en popularité auprès du public chinois lors de cette Fête du Printemps après qu’un film d’animation sur ce « petit diable » battant des démons avec ses pouvoirs magiques est devenu le film le plus rentable de l’histoire de Chine.

Lors du Gala de la Fête des Lanternes de China Media Group mercredi soir, le célèbre chanteur Da Zhangwei et la doubleuse de Nezha, Liu Yanting, ont dirigé un groupe d’enfants dans un spectacle de chant et de danse pour célébrer la fête.

La Fête des Lanternes, célébrée le 15e jour du premier mois lunaire, est tombée le 12 février cette année, concluant officiellement les célébrations de la Fête du Printemps.




Bukavu : Panzi sous la menace des délinquants “Popo Solution” 

Depuis plusieurs semaines, le quartier Panzi, situé dans la commune d’Ibanda à Bukavu, est secoué par une vague d’insécurité grandissante. Un groupe de jeunes surnommés « Popo Solution » ou encore « Popo Popo » sème la terreur parmi les habitants. Entre vols, viols et meurtres, ces malfrats opèrent en toute impunité, transformant les nuits du quartier en un véritable cauchemar.

 

Selon Murhula Machumbiko, président de la société civile « Force Vive » utilisant des armes blanches sillonnent les rues entre 22h et 4h du matin, agressant quiconque se trouve sur leur passage. Leur mode opératoire est bien rodé : la journée, ils se dissimulent dans des maisons de tolérance, et la nuit, ils imposent leur loi dans le quartier.

 

Un manque criant de réaction des autorités

 

Face à cette montée de l’insécurité, la population se sent abandonnée. Murhula Machumbiko pointe du doigt le manque de collaboration entre les autorités et les citoyens, un facteur qui, selon lui, favorise la prolifération de ces actes criminels.

 

« Nous avons sollicité un renforcement des effectifs de police pour les patrouilles nocturnes, mais nos appels restent sans suite », déplore-t-il.

 

Les conséquences de cette insécurité sont désastreuses : des femmes, y compris des femmes enceintes, sont victimes d’agressions sexuelles, et le sentiment de peur paralyse le quartier. Il est impératif que les autorités locales, les forces de l’ordre et les chefs de quartiers prennent des mesures concrètes pour éradiquer cette menace et rétablir un climat de paix et de sécurité à Panzi.

 

En finir avec ce fléau, c’est redonner confiance à la population et garantir un avenir plus sûr pour les habitants de ce quartier qui, aujourd’hui, vivent dans la terreur.

 

 

 

E.A.N.




La RDC appelle la Formule 1 à suspendre les discussions concernant le Grand Prix de Kigali

La République démocratique du Congo (RDC) a adressé une lettre à la Formule 1, l’exhortant à mettre fin aux négociations avec le Rwanda concernant un Grand Prix à Kigali, suite à l’occupation de vastes étendues de la partie Est de la RDC par des troupes rwandaises.

La Ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner a écrit au Président Directeur Général de la F1, Stefano Domenicali, pour l’exhorter à « mettre fin aux discussions avec le régime autocratique et expansionniste de Kigali » qui a causé le déplacement de plus de 700 000 personnes depuis le début de l’année 2025.

Dans sa lettre à la F1, la Ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères a déclaré que « la culpabilité du Rwanda » dans le conflit « est devenue incontestable » après un rapport de l’ONU affirmant que 4000 soldats rwandais sont actifs en RDC, en violation de la souveraineté du pays. Les Forces de défense rwandaises (RDF) et le M23 ont tué 17 casques bleus dans les violences depuis le début de l’année.

La Ministre d’État a ajouté :

« Les RDF ont ignoré un cessez-le-feu que j’avais convenu avec mon homologue rwandais et ont plutôt bombardé des maisons et des hôpitaux à Goma, entrainant environ 3 000 décès selon les Nations Unies.

« La Formule 1 désire-t-elle vraiment que sa marque soit salit par une association entachée de sang avec le Rwanda ? Est-ce vraiment le meilleur pays pour représenter l’Afrique dans le sport automobile mondial ? »

La lettre a également soulevé des questions sur la provenance des fonds que le Rwanda disponibilise pour accueillir le Grand Prix, après que l’ONU a confirmé que le Rwanda a volé des minerais à travers des activités minières illicites dans les zones occupées du Nord-Kivu, à l’est de la RDC. La RDC estime que le pillage de ces minerais de sang par le Rwanda représente un apport de 1 milliard de dollars US à son économie chaque année.

La Ministre d’État a salué l’ambition de la F1 d’organiser un Grand Prix africain, mais a rappelé à la F1 qu’elle n’est pas obligée de choisir le Rwanda, soutenant la candidature de l’Afrique du Sud pour l’accueillir. Qualifiant cela de « décision appropriée (et facile) à prendre », la Ministre d’État a souligné que « des soldats sud-africains en mission de maintien de la paix dans mon pays ont été tués par le régime même avec lequel vous cherchez à faire des affaires ».

Dans la lettre, la Ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères a partagé une invitation ouverte à rencontrer M. Domenicali pour discuter de la question et lui fournir les dernières informations sur la situation au Nord-Kivu.




Cohésion nationale : Les confessions religieuses reçues par Félix Tshisekedi

Le Président de la République Félix Tshisekedi a reçu une délégation des plateformes des confessions religieuses dans son bureau de travail le mardi 11 février 2025. La délégation était composée notamment de l’Église de réveil du Congo (ERC), des Musulmans, l’Armée du Salut, l’Église Kimbanguiste, des Orthodoxes et de l’Église des noirs. Ces hommes religieux ont échangé avec le président Tshisekedi sur l’initiative de l’ECC et la Cenco qui vise le dialogue afin de trouver des solutions au problème de la situation sécuritaire que traverse le pays.

“Cet échange avec le Chef de l’État était essentiellement consacrée à la question de l’initiative de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) », a fait savoir l’Évêque Ejiba Yamapia, au sortir de l’audience.

Le numéro un de l’ERC a indiqué que « le Président Félix Tshisekedi est ouvert à l’initiative mais à condition qu’elle soit inclusive c’est-à-dire que les deux confessions qui ont été reçues avant, ensemble avec nous, nous trouvions un créneau pour faire un programme commun. Ce sera un exemple que nous allons donner à la nation pour l’unité », a expliqué Ejiba Yamampia.

“Nous avons dit au Chef de l’État que nous avons une série de manifestations, notamment les prières selon le rite et la particularité de chaque confession religieuse, parce que nous croyons que la victoire vient de l’Éternel”, a t-il ajouté.

Outre l’ECC et la Cenco, d’autres plateformes religieuses aussi veulent être associées aussi dans cette démarche qui vise la Paix en RDC.

 

 

Mboshi




Agression rwandaise : Plus de 650 déplacés internes enregistrés dans l’île d’Iko à Kalehe au Sud-Kivu 

L’afflux des déplacés continue à s’observer dans la province du Sud-Kivu. Ceci est la conséquence directe des affrontements entre l’armée congolaise et le M23. Des centaines de familles fuyant les violences, trouvent refuge dans plusieurs localités, notamment sur l’île d’Iko, qui accueille déjà à ce jour, 672 déplacés venus de Minova, Nyabibwe et Goma.

 

À Ibindja, une autre île du territoire de Kalehe, la situation est encore plus préoccupante avec 2500 déplacés confrontés à des conditions de vie précaires. Dans le territoire de Kabare, le nombre de déplacés ne cesse d’augmenter, notamment à Kabamba, où plus de 350 personnes sont abritées dans des écoles et des églises.

 

Face à cette crise humanitaire grandissante, le gouvernement provincial a mis en place une commission spéciale pour inventorier les déplacés et organiser une assistance d’urgence, notamment pour les plus de 30 000 réfugiés du territoire d’Idjwi. Les populations hôtes, déjà fragilisées, peinent à répondre aux besoins croissants, amplifiant l’urgence d’une intervention humanitaire.

 

 

 

 

 

 

E.A.N.




RDC : Aristide Kahindo Nguru, l’un des nouveaux juges Constitutionnels a aussi prêté serment

Il a été aussi désigné comme l’un des nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle. Il s’agit du professeur Aristide Kahindo Nguru cinquantaine révolu, issu du quota du parlement. Ce scientifique congolais vient pour combler le siège laissé vide par Wasenda N’songo qui a achevé lui aussi son mandat de 9 ans en qualité de membre de la haute Cour.

Né à Kirivata en territoire de Luberole le 16 février 1974, Aristide Kahindo Nguru est professeur en droit et doyen de la faculté de droit de l’Université Libre des Pays de Grands Lacs(ULPGL) à Goma, mais aussi chercheur sur plusieurs questions légales.

 

Il est auteur du livre « du contrôle prudentiel de l’activité bancaire en droit congolais » et des plusieurs articles scientifiques dont, « Des incompatibilités du mandat d’officier ministériel avec l’exercice du commerce », in L’Analyste Topique, Revue interdisciplinaire des Facultés de l’ULPGL-Goma, n°13, Janvier 2021. Il est marié et père de plusieurs enfants.

 

Osée Kalombo




Justice : Marthe Odio Nonde, une nouvelle juge à la Cour Constitutionnelle.

Nommée juge sur le quota du président de la République pour combler le vide laissé par Jean-Pierre Mavungu qui a achevé son mandat de 9 ans en qualité de membre de la Cour Constitutionnelle. Marthe Odio Nonde a prêté serment ce mardi 11 février 2025 devant le chef de l’état Félix Tshisekedi.

Bien avant sa désignation, Odio Nonde occupait les fonctions de la Première Présidente du Conseil d’État.

Cette nouvelle juge, qui va désormais sièger parmi les neufs autres à la haute Cour est détentrice d’une licence en Droit privé et judiciaire de l’Université de Kinshasa.

Elle est dans la magistrature depuis Janvier 1989 et détient une expertise avérée dans ce domaine après avoir occupé plusieurs fonctions à savoir:

– Substitut du procureur de la République au Parquet de Grande Instance de N’djili et comme Juge au Tribunal de Grande Instance de Matete.

-Juge au Tribunal de Grande Instance de la Gombe de 1997 à 1999.

-Conseillère à la Cour d’appel de Kinshasa/Matete à Limete de 1999 à 2005.

 

Elle fut aussi conseillère à la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, en 2009 ; -Conseillère à la Cour Suprême de Justice par Ordonnance d’organisation judiciaire n° 11/096 du 13 octobre 2011 portant nomination des magistrats civils du siège, Cour suprême.

-Conseillère au Conseil d’Etat par ordonnance d’organisation judiciaire n° 18/110 du 23 juillet 2018, portant nomination des magistrats civils du siège, Conseil d’Etat.

 

Marthe Odio Nonde a été nommée par Ordonnance d’organisation judiciaire n° 20/109 du 17 juillet 2020, portant nomination des magistrats civils du siège au Conseil d’Etat. Elle a assumé les fonctions de Présidente de la Section Consultative. Elle est mariée et mère de 5 enfants.

 

 

 

 

 

Osée Kalombo.

 




Après la session du Conseil des Droits de l’homme:  Le Chef de l’Etat reçoit le rapport de participation de la RDC

Lundi 10 février à la Cité de l’Union africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a accordé une audience à quelques membres du gouvernement venus lui faire la restitution de la participation de la République démocratique du Congo (RDC) à la session extraordinaire du Conseil des Droits de l’Homme (CDH). Cette grande messe a été organisée, le 07 février 2025 à Genève (Suisse), sur la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.

Revenant sur cette participation de la RDC, le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya a indiqué : « nous avons pu obtenir un vote unanime du Conseil des droits de l’homme sur la résolution qui portait notamment sur la condamnation du Rwanda et l’obligation pour lui de retirer ses troupes de la RDC ».

« Les autres États se sont montrés solidaires vis-à-vis de la RDC et ont condamné dans les termes les plus claires les agissements du Rwanda. Ils ont voté à l’unanimité la résolution que nous avons proposée, qui permettra, dans un bref avenir, d’avoir une mission qui viendra établir les faits et enquêter sur tous les crimes commis depuis janvier 2022 », a-t-il soutenu.

Cette délégation gouvernementale a profité de l’occasion pour échanger avec le Chef de l’État sur les conclusions issues du sommet conjoint EAC-SADC, notamment le cessez-le-feu immédiat et un arrêt complet des hostilités, indique notre s

ource.




Dialogue gué incluant le M23: L’UDPS rabroue CENCO et ECC

Après quelques jours de silence, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (Udps/Tshisekedi) revient sur la scène et cette fois-ci pas pour la « révision ou modification de la Constitution », mais sur la « situation sécuritaire et humanitaire » en République Démocratique du Congo, précisément dans sa partie Est.

Le parti présidentiel a, dans un communiqué publié, mardi 11 février 2025, insisté sur la primauté des processus de Luanda et de Nairobi pour la résolution de la crise sécuritaire actuelle dans le Nord-Kivu.

Ainsi, l’Udps/Tshisekedi s’insurge contre un dialogue direct avec le mouvement terroriste M23/AFC, soutenu par le Rwanda, semant ainsi mort d’hommes, terreur et désolation dans le Nord-Kivu.

Position tranchée

« L’Udps/Tshisekedi rappelle, qu’en tant que groupe armé, le M23/AFC peut avoir sa place dans le processus de Nairobi à l’instar d’autres groupes armés se reconnaissant congolais. De ce fait, il ne peut y avoir des discussions directes entre le Gouvernement de la République et ce groupe terroriste à la solde du Rwanda qui sème la désolation dans la province Nord-Kivu », peut-on lire dans ce communiqué du parti de la 10e rue.

En outre, l’aile dure de cette formation ajoute : « Tout en privilégiant la cohésion nationale interne conformément à l’appel du Chef de l’Etat, l’Udps/Tshisekedi rejette en bloc toute démarche tendant à organiser des négociations politiques en dehors des processus de Luanda et de Nairobi. Elle dénonce l’initiative narquoise des certains acteurs religieux dont les diverses prises des positions n’ont jamais caché leur antipathie à l’endroit des Institutions de la République ».

Par ailleurs, l’Udps/Tshisekedi affirme que « associer la rébellion du M23 affiliée au Rwanda comme le souhaite la démarche de la CENCO et de l’ECC viole, non seulement la ligne tracée par la communauté internationale, mais aussi cracher sur la mémoire des victimes ».

La position se corse d’avantage : « En tentant d’amener séditieusement à la table de négociation le M23/AFC dont tout le monde connaît la filiation au Rwanda, principal agresseur et cause de la souffrance de millions de nos compatriotes, les leaders religieux auteurs de cette démarche n’ont pas seulement violé la ligne tracée par la communauté internationale à travers deux processus susmentionnés mais surtout, ils n’ont fait que cracher sur la mémoire de tous ces congolais victimes de la barbarie de ce mouvement pro-rwandais qualifié de terroriste par les Nations Unies », ajoute le parti dont Félix Tshisekedi est « autorité de référence ».

Non au dialogue de la CENCO-ECC

Outre son refus au dialogue direct avec le M23/AFC, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) affirme que «  l’église n’a pas vocation de prendre des initiatives politiques ».

Tout en soulignant « le caractère laïc de l’Etat congolais », I’Udps/Tshisekedi note que «  l’Eglise n’a pas pour vocation de prendre des initiatives politiques en lieu et place des Institutions de la République. « Qu’elle demande aux Responsables des différentes confessions religieuses exerçant dans notre pays de privilégier, dans leurs homélies, des messages de paix, de cohésion nationale et surtout de respect à l’égard des autorités étatiques légalement établies », poursuit le communiqué du parti.

Signalons que la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Église du Christ au Congo (ECC) ont lancé un appel en faveur du projet « Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble en RDC et dans les Grands Lacs ».

Dans leur démarche, les deux confessions religieuses rencontrent des acteurs politiques et promettent de mobiliser la population congolaise pour la paix et à renforcer la cohésion sociale.

C’est ainsi que le gouvernement de la République, par le biais de son porte-parole, Patrick Muyaya, reste dans ses réserves quant à cette initiative des églises catholique et de protestante, affirmant que «  le président Félix Tshisekedi n’a pas donné un quelconque mandat à ces deux confessions religieuses pour l’engager dans leur démarche ».

Quelle sera, dans ce cas, la position de la CENCO et de l’ECC face à ce qui apparaît comme un court-métrage circuit ? , s’interroge l’opinion.

Bernetel Makambo