Le nombre de personnes déplacées en Rdc est estimé à 6,9 millions 

Le principal facteur de déplacement en RDC est le conflit. Le nombre de personnes déplacées en RDC est estimé à 6,9 millions, sans compter les personnes déplacées par la crise la plus récente.

L’opération du PAM en RDC prévoit d’aider 7,1 millions de personnes dans tout le pays en 2025, toutes interventions confondues (crises et résilience). Jusqu’à présent, en janvier, le PAM n’a atteint que 376 000 personnes en raison de la situation sécuritaire.

En 2024, le PAM a fourni une aide alimentaire et nutritionnelle à 3,5 millions de bénéficiaires. L’assistance alimentaire est partiellement interrompue dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, en particulier dans les localités prises par le M23 ou sur les lignes de front du conflit.

On estime que 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans et 3,7 millions de femmes et de filles enceintes et allaitantes devraient être confrontés à une malnutrition aiguë dans l’ensemble du pays entre janvier et juin 2025. Le PAM a aidé 1,4 million de personnes à bénéficier d’un traitement et d’une prévention de la malnutrition.




L’escalade de la violence continue de bloquer les voies d’approvisionnement vers Goma 

L’escalade de la violence continue de bloquer les voies d’approvisionnement vers Goma, rendant difficile l’acheminement des denrées alimentaires essentielles vers la ville. L’aéroport de Goma a subi de graves dommages.

L’absence de flux commerciaux et humanitaires a eu un impact sur le fonctionnement des denrées alimentaires.

Le PAM dispose d’environ 4500 tonnes de nourriture autour de Goma, mais plusieurs entrepôts ont été pillés.

Le PAM évalue les possibilités de transferts internes, d’achats locaux et d’approvisionnement auprès du centre mondial de gestion des produits du PAM afin de reprendre les opérations dès que la situation s’améliorera.




Nord et Sud-Kivu : La poursuite de la guerre aggrave la crise de la sécurité alimentaire

La situation humanitaire dans l’est de la RDC continue de s’aggraver en raison de l’escalade de la violence. Les affrontements violents entre le M23 et les forces armées congolaises (FARDC) ont entraîné des déplacements massifs de population, la destruction des camps de personnes déplacées et une aggravation de la crise de la sécurité alimentaire.

L’insécurité persistante a également déclenché des troubles civils, des pillages et une perturbation des chaînes d’approvisionnement humanitaire.

L’accès limité à la nourriture, les prix élevés du marché et l’épuisement des stocks alimentaires exacerbent la faim. Plus de 3 millions de personnes ont été déplacées en 2024 seulement, ce qui a entraîné une crise alimentaire et de protection sans précédent.

La crise accroît le risque d’épidémies, notamment de Mpox (90 % des cas dans le monde), de choléra, de rougeole et de paludisme.

Les rapports font état d’une augmentation des violences sexuelles, du recrutement forcé dans les groupes armés et des attaques contre le personnel humanitaire.

Les réseaux d’eau, d’électricité et de communication ont été gravement touchés, les services essentiels étant coupés dans de nombreuses régions.

Le PAM travaille en étroite collaboration avec les agences des Nations unies, les ONG et les partenaires gouvernementaux pour répondre aux besoins immédiats et se préparer à une éventuelle intervention à grande échelle.




Proposition de sortie de crise: L’ODEP exige l’ouverture d’une enquête sur l’utilisation des 3 milliards 800 millions alloués par le gouvernement dans le cadre des efforts de guerre

Dans une campagne nationale pour la résolution de la crise sécuritaire et pour une paix durable en Rdc, l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) constate qu’au fil du temps, la crise sécuritaire qui frappe la Rdc, exacerbée par les actions du mouvement rebelle M23 soutenu par le Rwanda et les grandes puissances internationales, a engendré une situation humanitaire et économique catastrophique.

Ces puissances, dans une logique géopolitique et économique, exploitent la situation pour déstabiliser la République Démocratique du Congo et piller ses ressources naturelles, tout en répondant à leurs propres intérêts stratégiques. Plusieurs partis, dont l’Église catholique et divers mouvements patriotiques, ont formulé des propositions visant à sortir de cette crise complexe. Ces efforts sont à saluer, mais il devient impératif d’envisager une approche plus globale et inclusive, prenant en compte les réalités socio-économiques et la bonne gouvernance.

Dans ce contexte, la société civile, à travers l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP), se fait un devoir d’apporter sa contribution à cette réflexion, en proposant des solutions concrètes et adaptées aux défis actuels.

Cette initiative vise à mettre en avant une alternative de sortie de crise, en se fondant sur des principes de transparence, d’efficacité et de réconciliation nationale, afin de garantir une paix durable, de renforcer l’État de droit, et de promouvoir une gestion équitable des ressources naturelles au profit de la population.

Dans cette optique, veuillez trouver dans les lignes qui suivent la proposition de sortie de crise, qui repose sur des solutions concrètes et adaptées aux défis actuels, visant à restaurer la paix, renforcer la gouvernance, promouvoir une gestion équitable des ressources naturelles, et garantir un avenir stable et prospère pour la République Démocratique du Congo.

7 objectifs spécifiques

Selon cette proposition de sortie de crise signée par le professeur Florimond Muteba, l’objectif global est de mobiliser, au niveau national et international, les populations et les organisations de la société civile, religieuses, professionnelles et syndicales ainsi que les personnalités acquises à la paix et à la stabilité de la RDC pour la résolution durable de la crise sécuritaire et le retour de la paix en RDC.

Quant aux objectifs spécifiques, ils sont plusieurs, notamment mobiliser la population pour exiger la cessation immédiate des hostilités avec un engagement ferme des parties ; Retrait des troupes rwandaises de l’Est de la RDC, engager la population et les acteurs de la société civile pour obtenir le contenu concret des différentes déclarations et prises de positions des Nations Unies, Union Européenne, l’Union Africaine, la SADEC, EAC, HCDH et des Etats ayant condamné l’agression Rwandaise ;

Mobiliser la population afin de revendiquer l’amélioration des conditions de travail des militaires et des agents des services publics impliqués dans la gestion de la crise. Cette démarche inclut la mise en place d’un Fonds de Sauvegarde Sécuritaire, destiné à garantir une provision sociale pour les militaires, les personnels engagés sur le terrain, ainsi que pour leurs familles ; Appel à un recrutement massif des jeunes dans les forces armées, leur concentration et préparation à Kitona et Kotakoli dans la mesure du possible.

Mise en place d’un encadrement rigoureux et immédiat des Wazalendo, avec leur formation en tant qu’unité spéciale dédiée à la guerre non conventionnelle ; Au-delà des efforts diplomatiques auprès des pays occidentaux de bonne foi, il convient de renforcer une coopération stratégique avec la Russie, Israël, la Chine, le Venezuela, la Corée du Nord, le Brésil, Cuba et les pays d’Afrique du Nord ; Ouverture d’une enquête sur l’utilisation des 3 milliards 800 millions alloués par le gouvernement dans le cadre des efforts de guerre.




Le député Simon Mulamba Mputu en tournée de sensibilisation à Tshikapa 

Le Député National de la Circonscription électorale de Tshikapa (Province du Kasaï), Honorable Simon Mulamba Mputu, est actuellement en tournée de sensibilisation dans la Province du Kasaï.

Ce lundi 17 février 2025, l’élu du Territoire de Kinshasa a conféré avec sa base. Au cours de cette rencontre, il a brossé la situation que traverse la République Démocratique du Congo marquée par la guerre d’agression dont elle est victime de la part du Rwanda et de ses supplétifs du M23.

En cette période très difficile, l’Honorable Mulumba Mputu a invité les membres de sa base à continuer de faire confiance au Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le fils du terroir, l’objet d’un complot international.

Dans le cadre de la défense de l’intégrité territoriale de notre pays, l’élu du Territoire de Tshikapa a profité de cette occasion pour sensibiliser ses sœurs et frères sur l’enrôlement massif des enfants du Kasaï dans nos Forces de Défense et de Sécurité. Car, il est surprenant de constater que les ressortissants de la Province du Kasaï ne sont pas nombreux dans l’armée, la police nationale et les services de renseignement.

Cette réunion a regroupé les chefs coutumiers, les représentants de différentes couches sociales de Tshikapa.

Sans désemparer, l’Honorable Simon Mulumba Mputu, en sa qualité de Président National du parti politique CODEP, Convention Démocratique du Peuple, s’est entretenu aussi avec les responsables locaux de son parti, notamment les membres de la Ligue des Jeunes, de la Ligue des Femmes et des organes de base.

Il a transmis le même message relatif à la défense de la Nation en guerre, à l’alliance entre les membres de la CODEP et le Président de la République et à la mobilisation de la population pour faire face au complot en cours.

Jean Kabeya Mudiela Ndungu/Cp




RDC : Le ministère de la santé publique alerte sur le risque de propagation des épidémies à Bukavu dans le Sud-Kivu 

Dans une conférence de presse organisée ce lundi 17 février 2025, le Ministre de la Santé, Hygiène et Prévoyance Sociale, Samuel Roger Kamba, a fait le point sur la situation épidémiologique et humanitaire en République Démocratique du Congo en général, et dans la province du Sud-Kivu en particulier, notamment la situation sécuritaire qui est volatile à Bukavu, Minova, Kalehe, Katana et Miti-Murhesa. Cette instabilité a conduit au bombardement du CTMPOX de Kalehe, à la fuite de 17 malades, dont 10 confirmés positifs et 7 en attente de résultats au CTMPOX de la Zone de Santé (ZS) de Miti-Murhesa, ce qui expose plusieurs Zones de Santé, Aires de Santé (AS) et Direction Provinciale de Santé (DPS) voisine à un risque de propagation de la maladie. Une situation similaire s’est produite lors de l’occupation de Goma, où 125 malades ont fui le CTMPOX, chacun prenant une direction différente, augmentant ainsi le risque de propagation de la maladie dans la région. La stratégie de réponse à l’épidémie de Mpox au Nord et Sud Kivu est donc en cours d’élaboration.

Concernant les données épidémiologiques cumulées de la SE1 2024 à la SE6 2025, nous comptabilisons à ce jour 79 519 cas suspects, dont 1 507 décès (taux de létalité de 1,51%). Les cas confirmés s’élèvent à 14 976 et un total de 78 393 personnes ont reçu la première dose du vaccin.

En ce qui concerne la prise en charge, Kinshasa enregistre actuellement 164 cas, répartis comme suit : 10 cas critiques, 29 cas sévères, 54 cas modérés et 71 cas légers, avec un total de 2 décès confirmés à la SE6.

Concernant la vaccination, à Kinshasa, 20 736 personnes ont reçu la première dose du vaccin et 711 la seconde, selon les données de la SE6.

Une campagne de sensibilisation de masse est en cours à Pakajuma, avec l’organisation d’une séance interactive où des experts répondront aux préoccupations de la communauté sur la Mpox, les vaccins et la prise en charge. Cet événement, soutenu financièrement par l’OMS, prendra la forme d’une tribune d’expression populaire et sera couplé à une session de vaccination.

Concernant la situation du personnel de première ligne (PPL), 61 cas suspects ont été notifiés, dont 19 cas confirmés de Mpox dans 5 provinces.

 

 

Mboshi




Elections pour la vice-présidence de l’UA : entre solidité de la position marocaine et procédés irréguliers de la candidature algérienne

Addis-Abeba, la 46e session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA.

Après une confrontation lors de l’élection des membres du conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union Africaine, le Maroc et l’Algérie se sont retrouvés, encore une fois, le samedi 15 février, en compétition pour la désignation de la nouvelle vice-présidente, représentant l’Afrique du Nord à la commission.

Si ce processus électoral n’a rien de particulier de prime abord, plusieurs éléments, loin d’être anodins, méritent d’être signaler. D’abord, toutes les délégations présentes ont constaté une différence flagrante entre la candidate marocaine, mme Latifa Akharbach, et les autres candidates, notamment l’algérienne : en termes de background, de pertinence de la vision, et de la qualité de la présentation faite devant les Chefs d’Etat. En effet, Mme Akharbach est une figure bien connue de la scène diplomatique marocaine. Son parcours hors norme a été marqué par des missions internationales, notamment en tant qu’ambassadrice du Royaume en Tunisie, et des responsabilités variées tels que présidente de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA) ou encore vice-ministre des affaires étrangères du Maroc. De ce fait, Il y a lieu de se demander si les “valises algériennes” n’ont pas compensé les carences de la candidate de ce Pays.

Ensuite, Le processus électoral pour ce poste convoité s’est conclu après 6 tours serrés avec des résultats tantôt à égalité ou avec des écarts de 2 à 4 voix maximum. Ce duel serré s’est achevé donc par l’élection de la candidate algérienne, Selma Haddadi, évitant ainsi à l’organisation africaine de voir se répéter le scenario de l’élection du membre du CPS attribué à l’Afrique du Nord.

Malgré cet épisode, le Maroc continue de garder une présence forte au sein de cette Institution au poste de Directeur Général, numéro 3 de l’Organisation, en la personne de M. Fathallah Sijil

massi.




Genève: Le Maroc élu à la présidence du Comité consultatif du Conseil des droits de l’Homme

 

Droit de l’Homme / Politique

Genève, 17/02/2025 (MAP) – Le Royaume du Maroc a été brillamment élu, en la personne de Mme Nadia Amal Bernoussi, à la présidence du Comité Consultatif du Conseil des Droits de l’Homme (CCCDH), lors des élections tenues lundi à Genève, à l’ouverture de la 33ème session du CCCDH.

 

Cette élection est un nouveau témoignage de la crédibilité dont jouit le Maroc au sein de la communauté internationale pour les efforts considérables déployés en faveur de la promotion, la protection et de la consolidation des droits de l’Homme, tant au niveau national qu’international, conformément à la Haute vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

 

La confiance placée en les candidatures marocaines par les Etats membres de l’ONU aux différents organes onusiens chargés de promouvoir les droits de l’Homme s’est matérialisée par l’élection d’experts marocains au sein de la quasi-totalité des organes des traités des droits de l’Homme, à leur tête le Conseil des Droits de l’Homme (CDH) que le Royaume a présidé en 2024.

 

La brillante élection de Mme Bernoussi est une reconnaissance de son engagement et de ses efforts au sein de ce Comité, dont elle est membre depuis 2020. Elle a été réélue pour un second mandat en 2023 pour la période 2023-2026.

 

En effet, Mme Bernoussi, membre également de la Commission de Venise, est une éminente personnalité dans le domaine des droits de l’Homme, reconnue aussi bien au niveau national qu’international.

 

Elle a siégé en tant que membre de la Commission Consultative de Révision de la Constitution de 2011 et continue à apporter une importante contribution à la recherche universitaire dans le domaine des droits de l’Homme.

 

Le CCCDH est un organe subsidiaire du Conseil des Droits de l’Homme composé de 18 experts. Son mandat est de fonctionner en tant que groupe de réflexion sur la promotion et la protection de tous les droits de l’Homme.

 

Au cours de son actuelle session qui se tient jusqu’au 21 courant, le CCCDH doit examiner des demandes qui lui sont adressées découlant des résolutions du CDH, portant notamment sur la prise en compte des questions de genre, la promotion d’un ordre international démocratique et équitable et la prise en compte des questions relatives aux personnes handicapées.

 

Il se penchera également sur les résolutions relatives aux incidences sur les droits de l’homme des technologies nouvelles et émergentes dans le domaine militaire; les effets de la désinformation sur l’exercice et la réalisation des droits de l’homme ; la violence fondée sur le genre facilitée par les technologies et ses incidences sur les femmes et les filles ; et les incidences de la pollution plastique sur le plein exercice des droits de l’homme.

 

 

جنيف.. انتخاب المغرب في رئاسة اللجنة الاستشارية لمجلس حقوق الإنسان

أخبار سياسية / حقوق الإنسان

جنيف/ 17 فبراير 2025 (ومع) تم انتخاب المغرب، بامتياز، في رئاسة اللجنة الاستشارية لمجلس حقوق الإنسان، في شخص السيدة نادية أمل البرنوصي، وذلك خلال الانتخابات التي جرت اليوم الاثنين بجنيف، في افتتاح الدورة الـ 33 للجنة.

 

ويعد هذا الانتخاب شهادة جديدة على المصداقية التي يحظى بها المغرب داخل المنتظم الدولي نظير جهوده الرامية إلى النهوض وحماية وتوطيد حقوق الإنسان، على الصعيدين الوطني والدولي، طبقا للرؤية السامية لصاحب الجلالة الملك محمد السادس.

 

وتجسدت الثقة الموضوعة في الترشيحات المغربية من قبل الدول الأعضاء في الأمم المتحدة لمختلف الأجهزة المكلفة بالنهوض بحقوق الإنسان، في انتخاب خبراء مغاربة على مستوى الغالبية الساحقة من أجهزة معاهدات حقوق الإنسان، وفي مقدمتها، مجلس حقوق الإنسان الذي ترأسه المغرب سنة 2024.

 

ويشكل انتخاب السيدة البرنوصي، بامتياز، اعترافا بالتزامها وبجهودها داخل اللجنة التي تشغل عضويتها منذ 2020. وأعيد انتخابها لولاية ثانية سنة 2023 برسم الفترة 2026-2023.

 

وتعتبر السيدة البرنوصي التي تشغل، أيضا، عضوية لجنة البندقية شخصية بارزة في مجال حقوق الإنسان، تحظى بالتقدير على الصعيدين الوطني والدولي.

 

وكانت عضوا في اللجنة الاستشارية لمراجعة الدستور 2011 كما تواصل تقديم إسهام هام في البحث الجامعي في مجال حقوق الإنسان.

 

واللجنة الاستشارية لمجلس حقوق الإنسان هي هيئة فرعية للمجلس تتكون من 18 خبيرا. وتتمثل مهمتها في العمل كمجموعة تفكير حول النهوض وحماية جميع حقوق الإنسان.

 

وخلال دورتها الحالية التي تنعقد إلى غاية 21 فبراير الجاري، تتولى اللجنة دراسة الطلبات الموجهة إليها المنبثقة من قرارات مجلس حقوق الإنسان، والتي تهم أساسا الأخذ بعين الاعتبار قضايا النوع والنهوض بنظام دولي ديموقراطي وعادل والقضايا المتعلقة بالأشخاص في وضعية إعاقة.

 

كما تنكب اللجنة على القرارات المتعلقة بتداعيات التكنولوجيات الحديثة في المجال العسكري على حقوق الإنسان وانعكاسات التضليل الإعلامي على التمتع بحقوق الإنسان والعنف القائم على النوع الذي تشجعه التكنولوجيات وآثاره على النساء والفتيات، وانعكاسات التلوث البلاستيكي على التمتع الكامل بحقوق الإنسان.

 

 

 

Ginebra: Marruecos elegido para presidir el Comité Consultivo del Consejo de DD.HH

C / X

Ginebra, 17/02/2025 (MAP) – El Reino de Marruecos ha sido brillantemente elegido, en la persona de Nadia Amal Bernoussi, para presidir el Comité Consultivo del Consejo de Derechos Humanos (CCCDH), durante las elecciones celebradas este lunes en Ginebra, en la apertura de la 33ª sesión del CCCDH.

 

Esta elección constituye un nuevo testimonio de la credibilidad de la que goza Marruecos en el seno de la comunidad internacional por los considerables esfuerzos desplegados en favor de la promoción, protección y consolidación de los Derechos Humanos, tanto a nivel nacional como internacional, conforme a la Alta visión de Su Majestad el Rey Mohammed VI.

 

La confianza depositada en las candidaturas marroquíes por los Estados miembros de la ONU en los diferentes órganos de la ONU encargados de promover los Derechos Humanos se ha materializado en la elección de expertos marroquíes en la casi totalidad de los órganos de los tratados de derechos humanos, encabezados por el Consejo de Derechos Humanos (CDH) que el Reino presidió en 2024.

 

La brillante elección de Bernoussi es un reconocimiento a su compromiso y esfuerzos en el seno de este Comité, del que es miembro desde 2020. Fue reelegida para un segundo mandato en 2023 para el período 2023-2026.

 

En efecto, Bernoussi, miembro también de la Comisión de Venecia, es una eminente personalidad en el ámbito de los Derechos Humanos, reconocida tanto a nivel nacional como internacional.

 

Fue miembro de la Comisión Consultiva de Revisión de la Constitución de 2011 y continúa aportando una importante contribución a la investigación universitaria en el ámbito de los Derechos Humanos.




Situation sécuritaire dans l’Est : Tshisekedi reçoit le soutien du chef de la diplomatie belge

Ce vendredi en Allemagne, en marge de la Conférence de Munich sur la sécurité, le Chef de l’État a échangé avec Maxime Prévot, vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères et de la Coopération au développement.

Promoteur d’une ligne dure à l’égard du Rwanda au parlement européen et celui de la Belgique, Maxime Prévot a réitéré son soutien au Président Félix Tshisekedi. Le Chef de la diplomatie belge a clairement condamné l’invasion rwandaise et demandé des sanctions contre le régime de Kigali.

« Je pense qu’on doit pouvoir envisager une large palette d’actions et de sanctions. Et j’ai moi-même d’ailleurs demandé, dès lors que je suis également en charge, pas seulement des Affaires étrangères, mais également de la coopération au développement, que l’on puisse analyser dans quelle mesure mettre un terme aussi au programme de coopération », a indiqué le vice-Premier ministre belge.

Sur la position de son gouvernement suite à l’implication du Rwanda dans la déstabilisation de la région de Grands Lacs, Maxime Prévot a révélé que « la Belgique a de longues dates condamné cette posture. Et je veillerai qu’au-delà de l’indignation en parole, on puisse aussi joindre les actes par des gestes concrets. Je vais d’ailleurs plaider pour qu’il y ait une réaction plus forte, qui prenne l’accent des mesures concrètes, comme la suspension d’une série d’accords que nous avons, nous, Européens avec le Rwanda.

« Ce qui se passe dans l’Est du Congo ne peut pas nous laisser indifférents », a conclu Maxime Prévot.




DGI : Rétrospective sur les activités médiatiques du DG Barnabé pour l’année 2024

Dans une émission intitulée fiscalité et développement du journaliste Gérôme Sekana, partenaire contractuel de la DGI, les activités médiatiques organisées par la DGI au cours de l’année 2024 se présentent de la manière suivante.

En ce qui concerne les recettes fiscales 2024, il nous revient que sur un objectif de 14. 016 mille milliards CDF, la DGI a réalisé 15.113 milliards CDF soit un taux d’exécution de 108% se classant ainsi à la tête des autres régies financières (DGDA et DGRAD).

Pour atteindre cet objectif, plusieurs réformes fiscales et des actions de terrain ont été mises en œuvre notamment les campagnes de sensibilisation au civisme fiscal, le séminaire des directeurs DGI pour définir les stratégies dans la mobilisation des recettes fiscales, le lancement de la campagne sur l’acquisition en ligne de la nouvelle carte rose avec puce.

Les matinées fiscales d’informations et d’échanges sur la facture normalisée, l’utilisation des dispositions électroniques fiscales.

Il y a eu également la cérémonie du doctorat Honorius causa à l’université chrétienne de Kinshasa Binza Ozone, la visite du ministre des Finances Doudou Fuamba au siège de la DGI, la participation de la DGI à l’atelier du Credaf à Brazzaville, la prestation de serment de 36 receveurs fiscaux devant le ministre honoraire Nicolas Kazadi.

Vendredi 26 janvier 2024, une cérémonie d’échange de vœux a été organisée par la DGI à Pullman hôtel à la Gombe, un réseau de parlementaires congolais pour le développement durable, en collaboration avec le PNUD avait décerné au siège de la DGI, un diplôme de mérite pour la maximisation des recettes fiscales.

Vendredi 26 avril 2024, en prévision de la grande échéance d’avril, à l’hôtel des impôts, le Dg Barnabé avait tenu un point de presse pour sensibiliser les opérateurs économiques sur le dépôt des déclarations fiscales, de les retirer ou de les télécharger à partir du site de la DGI.

Un séminaire des directeurs DGI du 12 au 26 mars 2024, point de presse pour rappeler aux opérateurs économiques leurs obligations à la veille de la grande échéance d’avril, un point de presse du DG le vendredi 30 avril 2024, rencontre entre le DG et le représentant du PNUD avec promesse de former les inspecteurs sans frontière.

Premier forum KPMG sur l’impôt interne et externe du 13 au 15 mai 2024, campagne de sensibilisation au civisme fiscal à l’église pentecôtiste secouriste de Lemba et Armée de la restauration dans la commune de Kasavubu.

Sommet du Credaf à Brazzaville du 11 au 14 juin 2024, l’Asbl bravo a décerné un diplôme de mérite au DG dans la salle des réunions DGI, le 26 juillet 2024 ; visite du ministre des finances Doudou Fuamba à la DGI, le 21 août 2024, un diplôme Honorius causa décerné au DG Barnabé par l’Université chrétienne dans la commune de Ngalieme à Binza Ozone le 23 août 2024, campagne sur la carte rose avec puce le 04 septembre 2024 a Béatrice hôtel.

17ème forum sur la transparence et échange des renseignements à des fins fiscales au Paraguay, du 25 au 29 novembre 2024. Le 07 juin 2024, la DGI devient 37ème membre de l’Ataf. C’était à l’hôtel Rotana. Le 12 juillet 2024, la DGI participé à la première Assemblée générale organisée à l’hôtel Béatrice par l’Office national des experts comptables ONEC sur la transparence fiscale.

Ajoutez du 25 au 29 novembre, formation sur la facture normalisée au Centre national de coordination de la formation au développement Cinacof pour former les formateurs.

Ce lundi 30 décembre 3024 à l’hôtel Béatrice, à Kinshasa Gombe, a eu lieu une cérémonie officielle de remise des allocations complémentaires uniques à près de 183 agents de la DGI retraités de 2017 et ayants droit des agents décédés et élargies du fichier de la paie à partir du mois de juin 2024.

Alex Tutukala