Guerre à l’Est de la RDC : La CNDH déplore les exécutions des activistes des droits de l’homme par l’armée rwandaise 

Depuis l’occupation du Nord et Sud-kivu par l’armée rwandaise et ses supplétifs du M23/AFC, la commission nationale des droits de l’homme fait état des massacres des populations civiles et des défenseurs des droits de l’homme dans ces deux provinces situées dans la partie Est de la République Démocratique du Congo. Et face à ces atrocités, Paul Nsapu Mukulu, président de la Commission nationale des droits de l’homme a échangé avec la Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa Tuluka, ce jeudi 20 février 2025.

Il a énuméré plusieurs cas de violations flagrantes des droits de l’homme par l’armée rwandaise et ses alliés de la coalition M23-AFC.

” Avec l’actualité qui n’est pas reluisante à l’Est du Pays, où nous connaissons l’agression du Rwanda ainsi que les attaques de son armée et ses supplétifs du M23/AFC, la situation des droits de l’homme s’est détériorée dans le Nord-Kivu et Sud-Kivu, avec des massacres des populations civiles, des exécutions sommaires et privations de liberté. Des populations civiles et les activistes des droits de l’homme sont traqués par les RDF et les M23/AFC. Nous déplorons la mort ou encore les assassinats et les exécutions de plusieurs défenseurs des droits de l’homme au sein de la société civile”, a déclaré le président de la CNDH.

Le président de la commission nationale des droits de l’homme de la RDC a également a fait savoir que les CNDH d’autres pays veulent aussi prêter leurs voix au combat du Congo-Kinshasa, dans un élan de solidarité avec le peuple congolais et de lutte contre l’atteinte de l’intégrité territoriale de la RDC.

 

Ainsi, il a annoncé la tenue d’une conférence qui se tiendra du 25 au 26 février prochain pour exposer les mensonges du régime de Kagame dans l’occupation honteuse du Nord-Kivu et Sud-Kivu.

 

” L’opinion publique et les peuples d’autres pays nous demandent, nous en tant qu’institution d’appui à la démocratie, qu’est-ce qui se passe en RDC ? Voilà pourquoi le 25 et le 26, nous organisons une conférence pour recevoir les institutions nationales des droits de l’homme (INDH), les CNDH sœurs d’autres pays, surtout africains, qui arrivent chez nous pour s’abreuver, s’informer sur ce qui se passe afin d’échanger sur les stratégies de contribution au retour de la paix”, a-t-il expliqué.

 

La Cheffe du Gouvernement a écouté d’une oreille attentive le numéro 1 de la CNDH. Saisissant l’occasion, ce dernier a également sollicité de la Première Ministre quelques facilités pour la venue de ces institutions sœurs et d’autres leaders de la société civile.

 

Mboshi




Politique : Félix Tshisekedi va échanger samedi 22 février avec les députés nationaux, sénateurs Chefs de regroupements et partis politiques de l’union sacrée

La haute autorité politique de l’Union sacrée de la nation va prendre langue le samedi 22 février avec les députés nationaux, Sénateurs et Chefs de Regroupements ainsi que ceux des partis politiques de la coalition au pouvoir.

C’est ce qu’a annoncé le secrétaire permanent et porte-parole de l’Union sacrée de la nation dans un communiqué publié ce jeudi 20 février.

“Le Secrétaire Permanent et Porte-parole de l’Union Sacrée de la Nation (USN) porte à la connaissance du public que Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’État, Commandant Suprême des Forces armées, et Haute Autorité Politique de l’USN, tiendra une importante réunion avec tous les Députés nationaux, Sénateurs et Chefs de Regroupements/Partis politiques de la plateforme présidentielle ce samedi 22 fevrier 2025” a écrit le député national André Mbata.

Il précise que le lieu et l’heure de cette réunion seront communiqués ultérieurement tout en exigeant la présence de tous ces cadres de la majorité présidentielle.

Cette énième rencontre aura lieu alors que la situation sécuritaire se dégrade dans la partie orientale de la République démocratique du Congo.

 

Loup solitaire




Agression rwandaise: Les USA sanctionnent James Kaberebe et Lawrence Kanyuka  

Dans un communiqué publié ce jeudi 20 février, le bureau de contrôle des avoirs étrangers du trésor américain a sanctionné le général rwandais à la retraite James Kabarebe et le porte-parole du groupe rebelle M23, Lawrence Kanyuka.

L’OFAC renseigne que l’ancien chef d’état-major de l’armée Rwandaise est au cœur du soutien du Rwanda au Mouvement du 23 mars. Deux sociétés de Lawrence Kanyuka, porte-parole du M23 qui occupe une partie du territoire congolais, enregistrées au Royaume-Uni et en France sont également visées par ces sanctions.

Le sous-secrétaire par intérim du Trésor américain, chargé du terrorisme et du renseignement financier, indique que cette action souligne l’intention des États-Unis d’Amérique de “demander des comptes aux responsables et dirigeants clés comme james Kabarebe et Lawrence Kanyuka, qui permettent les activités déstabilisatrices des militaires Rwandais et du M23 dans l’est de la RDC”.

Il souligne par la même occasion que son pays reste déterminé à garantir une résolution pacifique de ce conflit.

 

Loup solitaire




Kinshasa, incarnation de l’unité nationale 

Ceux qui, aujourd’hui, propagent la fausse information selon laquelle les Swahiliphones sont traqués à Kinshasa cherchent en réalité à briser l’unité nationale afin que la population de l’Est du pays développe un sentiment de rejet et d’exclusion vis-à-vis de la nation congolaise, ce qui pourrait sociologiquement justifier la balkanisation de cette partie du pays. Ils se rendent compte qu’ils peuvent gagner des batailles armées, mais qu’ils sont incapables de gagner la bataille des cœurs. Nos ennemis sont des communautaristes qui ne conçoivent un pays que sous le prisme des ethnies et des tribus et non en tant que nation. Ne tombez pas dans leur piège. Il n’y a pas un peuple qui s’aime autant que nous. Dans le cas contraire, ils auraient réussi, depuis fort longtemps, leur funeste projet de balkanisation de la RDC.

Comment être tribaliste à Kinshasa ! Une ville où le plat préféré est le « nsaka madesu », un plat du Kongo-Central, la boisson du peuple est l’Aghene, un vin local en provenance de l’Équateur, une ville où le chanteur préféré est Fally Ipupa, un Mongo de la Tshuapa, une ville où un enfant a un père Mutetela, une mère Gbandi, une grand-mère Lokole, et un arrière-grand-père Mushi, une ville où ton meilleur ami n’est jamais un gars de ta province, où les plus belles femmes sont celles de la province Orientale, une ville où les mariages intertribaux sont la règle. Une ville où on aime l’équipe nationale plus que le Barça. Une ville où nous avons tous danser sur les cris de l’atalaku lengendaire Bill Clinton, un muluba. Cette ville a ses défauts, beaucoup de défauts, mais pas le tribalisme. On s’aime trop et ça, ils ne peuvent pas nous le prendre.

La RDC reste une et indivisible, et Kinshasa en est la plus belle illustration.

Engunda Ikala




2e session de formation sur la maîtrise dans les calculs de la mercuriale des produits agricoles en Rdc

Pendant 4 jours les experts du Secrétariat Exécutif de la Commission Nationale des Mercuriales (CNM) et certains membres du Cabinet du Ministre du Commerce Extérieur ont été formés à Kinshasa sur la maîtrise dans les calculs de la mercuriale des produits agricoles dont le café et le cacao côtés en bourse sur les marchés internationaux .

Les formateurs venus de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) et de l’Office National des Produits Agricoles du Congo (ONAPAC) ont fait entendre que désormais ces experts du Ministère du Commerce Extérieur formés également sur le fonctionnement des bourses de New-York et de Londres sont à mesure d’élaborer les mercuriales des produits agricoles.

Pour le Coordonnateur de la Commission Nationale des Mercuriales (CNM), José Lomata et la Coordonnatrice Adjointe, Kahindo Kahongya, les experts sont donc appelés à mettre en contribution les connaissances apprises au profit du pays

Signalons que cette formation est l’initiative du Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya qui consolide au jour le jour le renforcement des capacités des experts de son ministère pour bien maîtriser le commerce international, et ce ,au profit de la République Démocratique du Congo.




Au Mining Indaba 2025: Rachel Pungu Luamba parle des opportunités d’investissement dans le secteur minier en Rdc

Ayant participé au DRC Breakfast organisé le mercredi 5 février 2025 en marge du forum Indaba, la Directrice générale de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), Rachel Pungu, a mis en exergue les différentes opportunités d’investissement dans le secteur minier en République Démocratique du Congo (RDC).

Mme Rachel Pungu Luamba s’exprimait, du haut de la tribune de Mining Indaba, devant les investisseurs du secteur minier réunis au Centre international de conférences de Cap Town (CTICC2). «Les opportunités d’investissement dans le secteur minier en RDC » était le thème de sa présentation, précise un texte de Zoom Eco.

« Il serait pour moi difficile d’évoquer toutes les opportunités qu’offre le pays, tellement elles sont abondantes. Je mentionnerais très rapidement que la RDC possède la plus grande forêt tropicale après l’Amazonie, elle possède un potentiel agricole qui peut nourrir plus ou moins 2 milliards de personnes et comme j’ai commencé mon propos, elle possède également un sous-sol riche, on y dénombre 1.100 minerais et la moitié considérée comme stratégiques se trouveraient sur son territoire. Ce qui lui permet de dire qu’elle peut avoir une économie décarbonnée et une industrie verte», a déclaré Mme Rachel Pungu Luamba.

La patronne de l’ANAPI a insisté sur le fait que la promotion des opportunités d’investissements rime avec un climat des affaires sain, une sécurité juridique et judiciaire.

« Depuis plus ou moins dix ans, l’État congolais s’est lancé dans des réformes législatives et réglementaires pour sécuriser les investissements à travers un arsenal juridique qui part de la Constitution, en passant par le Code des investissements, le Code minier et tant d’autres. Ces textes législatifs cités par la Directrice générale de l’ANAPI renferment des incitations qui sont principalement des exonérations douanières, des exonérations fiscales et des exonérations parafiscales», a-t-elle insisté.

Toujours sur le climat des affaires, Mme Rachel Pungu a rappelé les efforts fournis tout au long de ces années et qui ont permis d’améliorer la notation de la RDC auprès des agences de notation internationale telles que Moody’s et Standard and Poors.

« Ces notations ont beaucoup contribué pour l’approbation au niveau du Fonds monétaire international (FMI) de la signature en janvier 2025 d’un appui budgétaire de 2,9 milliards de dollars américains», a-t-elle insisté.

Rachel Pungu n’a pas manqué de rappeler aussi la nouvelle Feuille de route des réformes sur le climat des affaires élaborée l’année dernière. Cette Feuille de route approuvée, le lundi 3 février 2025, lors du Comité interministériel suit son cours normal pour sa validation dans les prochains jours. Elle a connu en amont, en plus de celles parties prenantes actuelles, des contributions des ambassades et de plusieurs partenaires au développement.

La Directrice Générale de l’ANAPI a profité de la présence des géants miniers opérant en RDC et présents à cette réunion pour inviter les autres sociétés partenaires à leur emboîter le pas en investissant massivement en RDC, afin d’écrire ensemble l’histoire de leur réussite en RDC. Dans le lot de ces grands miniers Barrick, Anglo Gold Ashanti, Ivanhoé, CMOC (à travers TFM) et Glencore.

Aux miniers, Rachel Pungu Luamba a annoncé la tenue d’une Conférence des investisseurs et des bailleurs de fonds. Celle-ci sera organisée par le Ministère du Plan et de la Coordination de l’aide au développement avec l’accompagnement et l’implication de l’ANAPI. Elle a promis d’envoyer des informations en temps utile pour solliciter non seulement leur participation mais aussi leur appui pour que ladite Conférence puisse connaître un franc succès, faire réapparaître les opportunités d’investissement et surtout, faire la promotion positive de l’image de la RDC.

Pour rappel, l’ANAPI est un établissement technique, doté de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion.

En vue de soutenir la promotion des investissements, elle a été créée, par la Loi n° 004/2002 du 21 février 2002 portant Code des Investissements. Elle est l’organe Conseil du Gouvernement Central et des Gouvernements Provinciaux en matière de promotion des investissements et de l’amélioration du climat des affaires, placée sous la tutelle du Vice-Premier Ministre, Ministre du Plan et coordination à l’aide au Développement.

Plusieurs missions lui sont assignées, ce conformément aux textes qui la régissent, à savoir la Loi n° 004/2002 du 21 février 2002 portant Code des Investissements, et le Décret du Premier Ministre n° 09/33 du 08 août 2009 portant statuts, organisation et fonctionnement de l’ANAPI. Il s’agit de : la promotion de l’image positive de la République Démocratique du Congo ; la promotion des opportunités spécifiques d’investissement ; faire le plaidoyer en vue de l’amélioration du climat des affaires au pays (after-care), et enfin ; l’accompagnement administratif des investisseurs qui décident d’établir ou d’étendre leurs activités économiques sur le territoire national pendant, avant et après.




La hausse des taux peut déclencher une instabilité financière, compliquant la lutte contre l’inflation  

Les systèmes bancaires sont largement à l’abri de l’inflation, mais les facteurs de vulnérabilité de certaines banques pourraient conduire à des compromis entre la maîtrise de l’inflation et la protection de la stabilité financière.

Avant la pandémie, les investisseurs s’inquiétaient des effets d’une faiblesse persistante de l’inflation et des taux d’intérêt sur les bénéfices des banques. Paradoxalement, ils se sont également inquiétés de la rentabilité des banques lorsque la réouverture post-COVID a fait grimper l’inflation et les taux d’intérêt des banques centrales. La faillite de la Silicon Valley Bank et d’autres prêteurs américains au début de l’année 2023 a semblé confirmer ces craintes.

Nos nouveaux travaux de recherche sur la relation entre l’inflation et la rentabilité des banques nous aident à donner un sens à ces préoccupations. La plupart des banques sont largement à l’abri des variations de l’inflation – les expositions des revenus et des dépenses ont tendance à se compenser mutuellement. Toutefois, certaines banques sont très exposées à l’inflation, ce qui peut conduire à l’instabilité financière si la concentration des pertes entraîne une panique plus large dans le secteur bancaire. Alors que plusieurs grandes banques centrales réévaluent leur cadre de politique monétaire à la suite de la poussée inflationniste postpandémique, une meilleure compréhension des liens entre inflation et rentabilité des banques peut permettre de concevoir de meilleurs cadres de politique monétaire.

Nos résultats suggèrent que les banques centrales pourraient devoir tenir compte de la stabilité financière lorsqu’elles définissent leur politique de lutte contre l’inflation.

L’inflation compte

L’inflation a-t-elle une incidence sur la rentabilité des banques ? Cette question a reçu étonnamment peu d’attention. Nous y répondons en combinant les données du bilan et des revenus de plus de 6 600 banques de pays avancés et de pays émergents avec près de trois décennies de données économiques du FMI.

La plupart des prêteurs semblent largement couverts contre l’inflation, car les revenus et les dépenses bancaires augmentent avec l’inflation, à des degrés similaires. Les revenus et les charges liés aux emprunts et aux prêts sont indirectement exposés à l’inflation, car ils réagissent principalement aux taux directeurs qui fluctuent en réponse à l’inflation. En revanche, les autres revenus et charges (revenus provenant d’activités bancaires non traditionnelles, de services, de salaires et de loyers) sont directement exposés aux variations de prix.

Au niveau national, l’impact de l’inflation sur les revenus et les dépenses bancaires varie considérablement d’un système bancaire à l’autre. L’évolution de l’inflation se répercute beaucoup plus rapidement sur les revenus et les dépenses dans certains pays que dans d’autres. Mais, encore une fois, comme les revenus et les dépenses augmentent avec l’inflation, à des degrés similaires, dans la plupart des pays, la plupart des systèmes bancaires semblent largement couverts contre l’inflation.

Expositions concentrées

Alors, l’inflation peut-elle constituer une source d’inquiétude ?

Notre étude recense des facteurs de vulnérabilité précis : certaines banques sont particulièrement sensibles à l’inflation en raison de la différence de leur modèle de gestion des risques ou de leur modèle d’affaires. Celles qui constituent des valeurs aberrantes, tant dans les pays avancés que dans les pays émergents et les pays en développement, risquent de subir des pertes considérables lorsque l’inflation et les taux d’intérêt grimpent.

Il est frappant de constater que 3 % des banques des pays avancés et 6 % des banques des pays émergents sont au moins aussi exposées à des taux d’intérêt élevés que la Silicon Valley Bank au début de sa faillite. Les banques des pays émergents semblent également plus exposées directement à l’inflation, peut-être en raison d’une indexation plus généralisée des prix.

Implications pour les politiques publiques

Dans un contexte d’inflation élevée, le resserrement de la politique monétaire, bien que nécessaire, pourrait entraîner des pertes considérables pour les banques fortement exposées. Cela pourrait pousser les clients et les investisseurs à réévaluer les risques dans toutes les banques et potentiellement provoquer des paniques et une instabilité financière.

Le renforcement de la réglementation et du contrôle prudentiels, le relèvement du niveau obligatoire de gestion des risques dans les banques, l’amélioration de la transparence et le recours aux évaluations granulaires de risques qui tiennent compte des facteurs clés mis en évidence par notre étude pour un large éventail de banques, contribueraient à endiguer systématiquement les expositions à l’inflation.

Malgré ces améliorations, si les pertes subies par certaines banques laissent place à une contagion plus généralisée, les banques centrales devront peut-être trouver un équilibre entre hausse des taux pour enrayer l’inflation et possibilité d’instabilité financière.




Basket: En prévision de la 3è fenêtre des éliminatoires Afrobasket 2025;  Les Léopards seniors messieurs ont eu leur deuxième séance d’entrainement ce mercredi        

Les Léopards seniors messieurs continuent de peaufiner leur préparation à Rabat, au Maroc pour bien aborder la 3è et dernière fenêtre des éliminatoires Afrobasket 2025. Ce mercredi 19 février 2025 ils ont eu leur deuxième séance d’entrainement. Ils auront dans la soirée un match amical contre Fus Rabat.

Signalons que Mushila, pensionnaire de Cordoba (Espagne) est empêché. Henry Pwono en provenance d’Australie est convoqué pour le remplacer. Ce dernier va rallier Rabat ce mercredi. C’est avec tristesse que nous tenons à informer les amoureux du Basket que nos vaillants Léopards n’ont jusque-là pas perçu leurs primes de qualification à Afrobasket 2025 obtenue avec panache à la 2è fenêtre de ces éliminatoires avec un parcours sans faute. Il en est de même pour la présente mission.

C’est tout de même inconcevable que nos braves Léopards se déplacent et séjournent au Maroc comme des enfants abandonnés à leur triste sort. Faisant mine des parents pauvres, ils ne savent plus à quel saint se vouer. Ne sont-ils pas congolais et ambassadeurs au même titre que leurs compatriotes Léopards/football ? Pourquoi à ceux-là ont donne des primes faramineuses et à temps et pourquoi pas à eux ?

Et d’ailleurs leur déplacement au Maroc a été rendu possible que grâce au bon management de Me Paulin Kabongo, président de la Fédération de Basket-ball du Congo ‘’Fébaco’’ qui a pris des billets à crédits auprès d’une agence de voyage de la place. Dans l’entretemps, le dossier relatif à la présente mission se trouve toujours sur la table du ministre des Finances, Doudou Fwamba que l’on continue d’inviter à faire preuve de patriotisme. Les basketteurs méritent vraiment leur prime.

Antoine Bolia




Insolite bizarre Dossier infrastructures sportives, Après la cérémonie des collations des grades académiques de l’ISTA: Qui va assumer les dégâts occasionnés à l’aire de jeu du gymnase jumelée? 

Le samedi 25 janvier 2025 dernier, à l’étonnement général, l’Institut Supérieur des Techniques Appliquées ‘’ISTA’’ est venu organiser la cérémonie des collations des grades académiques au gymnase jumelée du stade des Martyrs.

D’aucuns se demandent jusqu’aujourd’hui qui avait autorisé cette activité ? Tout le monde sait pertinemment que le Gouvernement congolais avait pris la mesure d’interdire l’organisation des activités extra-sportives au stade des Martyrs suite au décès de plusieurs congolais lors du concert de l’artiste Gospel Mike Kalambay.

Malheureusement, et c’est ce qui est vraiment dommage, cette cérémonie des collations des grades académiques a occasionné des dégâts énormes sur le parquet =aire de jeu. Pour dire vrai, l’on ne peut plus y organiser une rencontre de Basket-ball ou Handball. L’aire de jeu est foutue.

 

Notre ronde effectuée le mardi 18 février 2025 sur le lieu nous a permis de constater que rien ne bouge. La dégradation de l’aire de jeu est vraiment patente. Il est pratiquement impossible d’organiser une rencontre dans cette salle de 2000 places. De même que l’environnement dans cette salle n’est pas bon.

Des immondices par-ci par-là. Des eaux stagnantes à gauche et droite. Bref, la salle se trouve dans un état d’abandon qui ne dit pas son nom.

Des questions fusent et demeurent sans réponse. Comment peut-on laisser cette salle dans cet état d’abandon ? La décision du gouvernement concernant l’organisation des activités extra-sportives est-elle levée ? Qui finalement avait pris la décision de permettre à l’ISTA d’organiser la cérémonie sus-évoquée ?

Dans ce Complexe omnisport Stade des Martyrs, il existe bel et bien un Administrateur Gestionnaire Adjoint en charge de la maintenance, technique et exploitation. Mais comment expliquer que l’environnement de ce stade des Martyrs n’est pas sain pendant de mois ?

Les rares travaux d’assainissement se font de manière sporadique. N’importe qui veut s’aventurer dans cette salle va constater que les dégâts occasionnés au parquet (NDLR l’aire de jeu) sont visibles et constituent un danger pour les athlètes. Par conséquent, y organiser une rencontre est complètement exclu.

Mais depuis l’organisation de cette activité controversée, pourquoi le ministre des Sports et loisirs Didier Budimbu n’a pas diligenté une enquête pour tirer ce dossier au clair ?

Vraiment dommage cette situation. Sincèrement, le stade des Martyrs ne peut pas continuer à ressembler à une brousse aussi longtemps qu’il existe un comité de gestion. Mesure-t-on le désagrément qu’on cause aux sportifs congolais qui ont trop longtemps souffert de l’absence d’un Palais des sports ? Il ne serait pas de bon aloi qu’avec les efforts fournis par le gouvernement que l’on puisse laisser pourrir ces infrastructures qui font aujourd’hui la fierté du pays.

 

L’Administrateur Gestionnaire Adjoint en charge de la maintenance, technique et exploitation, c’est à lui qu’on devra demander de compte, puisque cette manifestation n’est pas sans conséquence.

Antoine Bolia




Insolite et bizarre dossier infrastructures sportives en RDC: Les installations des 9èmes Jeux de la Francophonie ploient sous la mégestion ? 

Le peuple congolais est atypique. Doté d’un esprit destructeur, ce dernier n’a que faire de la conservation des biens publics ou des infrastructures à utilité publique. On en veut pour preuve ou exemple, la calamiteuse image qu’offrent désormais les infrastructures léguées par les 9èmes Jeux de la francophonie à la jeunesse congolaise.

Passé peu glorieux en matière d’infrastructures sportives

Avant d’aborder le vif du sujet, jetons un regard rétrospectif sur la qualité, le nombre des infrastructures sportives qui existaient sur le territoire congolais. Avant les 9è jeux de la francophonie que la ville de Kinshasa a eu le privilège d’abriter du 28 juillet au 6 août 2023, la République Démocratique du Congo, ce sous- continent de 2.345.000 Km2 de superficie était dépourvue en infrastructures sportives.

La RDC avait du mal à organiser une compétition internationale et était en grand retard par rapport aux autres nations africaines. Il n’y avait pas des infrastructures modernes répondant aux normes internationales admises. Le Volley-Ball, Basket-Ball et Handball qui se pratiquent généralement en salle, ne se pratiquaient qu’en plein air. Bref, après 63 ans d’indépendance, en RDC il n’y avait aucun Palais de sports ou gymnase.

Avec l’avènement du Président Félix Tshisekedi, les infrastructures sportives poussent à un rythme effréné. A Kinshasa, le stade des Martyrs est doté présentement d’un Palais de sports jumelée de 5.000 places dont l’un d’une capacité de 3000 place et l’autre de 2000 places.

L’ex stadium des Martyrs transformé 

 

Au départ exigu et non couvert, le stadium du stade des Martyrs est désormais couvert et agrandi. Malheureusement, ce stadium même pendant les 9è jeux de la francophonie jusqu’au moment où nous accouchons ces lignes, n’est jamais opérationnel.

Le terrain annexe du stade des martyrs modernisé

Le Tartan de la piste d’athlétisme est renouvelé. Le terrain annexe qui était dépourvu de pelouse est de nouveau doté d’un gazon naturel. On a érigé une tribune démontable. Des vestiaires pour athlètes et officiels aménagés. L’installation annexée est éclairée et l’on peut même organiser des compétitions nocturnes.

Le stade Tata Raphaël doté de deux gymnases et un grand site d’hébergement  

 

Stade mythique, le stade Tata lui-même et entièrement modernisé et équipé des sièges. Ce complexe est désormais doté de deux gymnases. Une pour les compétitions de judo et luttes et une autre pour la compétition de Tennis de Table. Plusieurs immeubles préfabriqués initialement érigés pour servir de village des jeux sont construits. On a également construit un grand bâtiment pour servir de salle de restauration qui peut contenir plus de 3000 personnes. L’environnement ou les alentours immédiats de ce stade sont transformés. Construction d’une nouvelle clôture et d’un site pour abriter les compétitions de la lutte africaine.

Constat malheureux après les Jeux de la francophonie

 

Prenons le cas du terrain annexe. A ce jour, à cause de son utilisation abusive, toute la pelouse est décapée. Ce terrain est devenu zélotique=sablonneux. En ce qui concerne la tribune démontable, aujourd’hui, elle est envahie par des bouteilles en plastique lesquelles sont enfouie en grand nombre en dessous d’elle. Et son environnement immédiat n’est pas propre. La piste d’athlétisme est tout le temps envahi par des mauvaises herbes qui atteignent des hauteurs inimaginables.

En ce qui concerne gymnase de judo et Luttes, gymnase de tennis de table du stade Tata Raphaël  

 

Après les jeux de la francophonie, toutes ces infrastructures sont restées hermétiques fermées. Et c’est timidement qu’on a commencé à utiliser le gymnase de Luttes en 2024 et en début de cette année. Toutefois, l’on est très surpris de l’état d’abandon dans lesquelles se retrouvent ces installations. Et l’environnement de ces installations laisse à désirer. Les mauvaises herbes ont poussé un peu partout à un rythme effréné.

Quant au village du stade Tata Raphaël, les installations chambres + sanitaires sont bien entretenus.

Gymnase de Tennis de Table reste hermétiquement

Contrairement à celui de judo et lutte, celui de tennis de table n’a plus été ouvert. Et pourtant, la Fédération de Tennis de Table du Congo ‘’FTTC’’ sous la présidence de Didier Ngoma Ngoma a élaboré un vaste programme pour l’éclosion de la discipline. Elle a grandement besoin de cette salle qui dispose d’au moins 24 tables.

Gymnase jumelée du stade des Martyrs pose déjà problème  

Comme pour les infrastructures du stade Tata Raphaël, celles du stade des Martyrs étaient également hermétiquement fermées après les jeux. C’est timidement qu’on a commencé à les utiliser en 2024. L’entente de Handball de Kinshasa a fait jouer son championnat et la Fédération de Handball du Congo y a fait jouer le championnat national. La Fédération de Basket-ball du Congo a fait également joué son championnat. Et depuis, la RDC a abrité dans ces installations des grandes compétitions internationales notamment les éliminatoires de la zone 4 Afrobasket Dames jouées le 20 et 21 août 2024, la 21è édition du championnat d’Afrique de boxe en octobre 2024 et la 26è édition du Championnat d’Afrique des Nations seniors Dames au mois de novembre Décembre 2024.

Quel est l’état du gymnase jumelé après toutes ces compétitions ?

Après l’organisation de ces activités sus-évoquées, un constat malheureux se dégage. Ces installations se dégradent rapidement. Tout part des installations sanitaires dont la plupart sont déjà bouchées.

Antoine Bolia