Iris Basuabu salue le discours du chef de l’Etat aux bonzes de l’union sacrée 

Étant préoccupé par la situation que traverse la Rdc suite à l’agression injuste lui imposée par le Rwanda à travers ses supplétifs du M23, Iris Basuabu Ilembo, Jeune cadre de l’union sacrée et coordinateur national de l’ASBL BOMOKO UNITY, salue la communication sous le signe de rappel des troupes de la haute autorité de référence de l’USN, Félix-Antoine Thisekedi Tshilombo, à travers laquelle il a annoncé la restructuration de la plate-forme politique.

À cet effet, ce jeune propose à son tour la création d’une coordination nationale de la Jeunesse forces vives afin de répondre aux idéaux républicains en copiant le modèle de la jeunesse des partis tel que : ZANU-PF, MPLA, ANC,… ou encore le mouvement des jeunes qui a fait trembler l’Égypte lors des printemps arabes il y a quelques années.

En ce temps d’agression, les jeunes congolais de l’union sacrée en particulier et les jeunes congolais en général devraient copier ce modèle !

« Nous devons avoir des jeunes boucliers de la nation comme des Julius Malema, Blegoudé, Pereira,,… vu la situation actuelle ! », martèle Iris Basuabu qui ajoute, cela étant, il reste disponible pour contribuer avec son expertise à la matérialisation de cette idée.

Le slogan « la partie ou la mort » doit être exécuté par la jeunesse via une coordination bien structurée et républicaine.




Gradur, Damso, Ninho, Youssoupha et d’autres rappeurs s’unissent pour soutenir la RDC (Rfi)

En RDC, un groupe de rappeurs composé de Youssoupha, Damso ou encore Kalash Criminel a sorti, vendredi 21 février 2025, le morceau « Free Congo », un titre engagé qui dénonce les atrocités de la guerre dans l’est de la RDC. Le clip a atteint les 1,2 million de vues en deux jours et a été propulsé 3e des tendances YouTube.

« Free Congo », bien plus qu’une musique, un vrai cri du cœur. Six artistes, ténors du rap francophone, y dénoncent un génocide en cours « dans le pays de [leurs] parents ». Le rappeur Gradur a réuni Youssoupha, Damso, Ninho, Josman et Kalash Criminel, tous d’origine congolaise. Ils posent, chacun leur tour, des paroles percutantes sur la souffrance du peuple congolais. Les paroles, chantées en français, sont sous-titrées en anglais, comme pour s’assurer de porter le message encore plus loin. Et en dessous du clip, un message aux fans : « s’informer c’est agir » qui s’accompagne de suggestions de documentaires à voir sur le sujet.

Avec Free Congo, Gradur et ses compagnons nous rappellent que la musique et la notoriété peuvent servir à soutenir une cause. Celle d’un Congo, libre et prospère.




Rdc : La gestion des déplacés internes se complique depuis l’occupation de Goma par le M23 (Rfi)  

La gestion des déplacés internes en RDC devient de plus en plus difficile. Selon Ocha, environ 700 000 personnes ont fui depuis 2023. Depuis fin janvier, le M23, soutenu par l’armée rwandaise, est arrivé dans de nouvelles localités, dont Goma et Bukavu, déclenchant de nouveaux mouvements des populations. L’aide humanitaire, déjà sous pression, peine à suivre l’ampleur de la crise. Des appels se multiplient pour l’ouverture d’un corridor humanitaire.

Le mouvement des déplacés en RDC se fait par vagues successives, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).

Avant l’arrivée du M23, soutenu par le Rwanda, des milliers de déplacés des territoires de Masisi, Lubero et Rutshuru avaient trouvé refuge à Goma et Minova, deux localités où se sont concentrées des dizaines de milliers de personnes.

Mais le démantèlement des camps après l’ultimatum du M23, le 9 février, a forcé de nombreux déplacés à retourner dans des zones où il n’y a plus d’infrastructures de base. Un retour contraint, alors que les humanitaires eux-mêmes peinent à répondre à l’urgence, touchés par le manque de ressources après les récents combats.

Un besoin critique de provisions

Eujin Byun, porte-parole du HCR, alerte sur la situation : « Nous sommes préoccupés par l’approvisionnement dans le pays, car de nombreux entrepôts d’acteurs humanitaires ont été pillés pendant le conflit. Tout ce dont ces populations ont besoin doit transiter par le corridor humanitaire, c’est-à-dire l’aéroport et le port. Or, l’accès à ces infrastructures est actuellement très limité. Une fois que nous pourrons atteindre les populations déplacées, nous aurons impérativement besoin que ces approvisionnements entrent dans l’est du Congo pour leur venir en aide. »

La situation est volatile, et les gens ne cessent de bouger. Dans le Nord-Kivu, les combats poussent des milliers de déplacés à fuir à nouveau. Mais la plupart n’ont nulle part où aller : 60 à 70 % des sites de déplacés ont été détruits. Où sont-ils partis ? Difficile à dire. Certains ont peut-être rejoint une ville voisine, d’autres sont toujours à Goma. Ce que nous savons, c’est que des déplacés trouvent refuge dans des hôpitaux, des écoles vides, des bâtiments abandonnés. Beaucoup dorment aussi dans la rue. Mais pour tous ceux hors de portée, impossible d’avoir une estimation. Au Sud-Kivu, la situation est similaire. Le conflit s’étend, poussant des déplacés vers Bukavu, et certains traversent la frontière vers le Burundi. Mais faute d’accès, il est impossible d’estimer leur nombre réel. Si les combats se poursuivent à l’est du pays, ce chiffre sera bien plus élevé.

Sans accès, impossible d’évaluer combien de déplacés restent sans assistance. D’après Ocha, près de 300 000 personnes ont fui ces dernières semaines, un chiffre qui pourrait encore grimper si les combats se poursuivent.




A la 58è session du Conseil des droits de l’homme: Judith Suminwa exige des sanctions dissuasives contre le Rwanda

La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka s’est adressée ce lundi au Segment de haut niveau de la 58ème session du Conseil des droits de l’homme (CDH) qui s’est ouverte ce jour à Geneve, en Suisse. Représentant le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, à ces assises de l’organe principal de l’ONU en matière de défense des droits humains, la Première Ministre conduit une délégation congolaise composée de la Ministre des Droits humains, Chantal Chambu Mwavita, du Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe et de la Vice-ministre des Affaires étrangères, Grâce Yamba Kazadi.

‎Engagement de la RDC à soutenir les enquêtes indépendantes dans l’Est

‎Prenant la parole pendant le Segment de haut niveau de cette session du CDH, la Première Ministre et Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, a avant tout exprimé la gratitude de la RDC au regard de la diligence avec laquelle la requête de son Gouvernement a été traitée en février dernier. Dans son mot, elle a réaffirmé l’engagement de son Gouvernement à faciliter le travail de la Commission d’enquête indépendante qui sera mise sur pied pour documenter les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, conformément à la résolution adoptée le 7 février.

‎En effet, le 7 février dernier, le Conseil des droits de l’homme avait pris une résolution votée par tous les 47 Etats membres demandant, d’une part, au M23 et au Rwanda de mettre immédiatement fin aux violations des droits de l’homme et aux atteintes à ces droits ainsi qu’aux violations du droit international humanitaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, et d’autre part l’ouverture d’une enquête sur les exactions commises dans ces contrées.

‎Appel aux sanctions dissuasives contre le Rwanda

‎La Première Ministre a également salué la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU qui, pour la première fois, a unanimement condamné le Rwanda et exigé que ses forces de défense mettent fin à leur soutien au M23 et se retirent sans condition de la RDC. Cette résolution ordonne également au M23 de cesser immédiatement toutes les hostilités, de se retirer de l’ensemble des zones sous son contrôle, y compris Goma et Bukavu, et de démanteler les administrations parallèles illégitimes qu’il a mises en place sur le territoire congolais.

‎Mais cela n’est pas suffisant pour Judith Suminwa. Devant le Conseil, la Cheffe du Gouvernement a exigé des sanctions contre le Rwanda. « Au regard des massacres et des exécutions sommaires qu’il continue de perpétrer sur notre sol, nous en appelons à des sanctions dissuasives pour permettre de restaurer l’ordre et la sécurité, et protéger ainsi des millions de Congolais vivant à Goma, Bukavu et dans d’autres parties du pays sous occupation », a souligné la Première Ministre.

‎La Cheffe du Gouvernement en a également appelé au renforcement du soutien humanitaire pour permettre une bonne prise en charge des milliers de blessés et des déplacés. Après avoir peint une situation des plus, alarmantes sur le terrain avec des femmes violées, des enfants enrôlés de force, déplacés et orphelins.

‎Des appels à faire taire les armes dans l’Est de la RDC

‎Bien avant, dès l’ouverture de la session, le Président du Conseil des droits de l’homme, Jürg Lauber, avait invité les Etats membres à veiller à ce que les mots se traduisent en actions, non sans s’interroger sur l’efficacité des mesures prises jusqu’alors.

‎Pour sa part, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a dénoncé « un tourbillon de violations des droits de l’homme dans l’Est de la RDC, pointant du doigt le M23 et les forces rwandaises. «Il est temps de faire taire les armes. La souveraineté de la RDC doit être respectée. Le peuple congolais mérite de vivre en paix », a déclaré Antonio Guterres craignant au passage une régionalisation de la crise.

‎Le Segment de haut niveau du Conseil des droits de l’homme va se poursuivre pendant trois jours. La situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC figure parmi les principaux dossiers traités lors cette session du CDH. Ce qui augure des résultats favorables dans le sens du règlement définitif de la crise.




Basket: SCTP fait taire Molokaï 69-63 ce dimanche à la Liprobakin

Trois rencontres dont deux de la version masculine comptant pour la 12è journée de la 60è édition du championnat de la Ligue Provinciale de Basket-ball de Kinshasa ‘’Liprobakin’’ont retenu l’attention du public ce dimanche 23 février 2025 au gymnase jumelée du stade des martyrs. Le clou de la soirée a vu la SCTP ex Onatra dominer Molokaï 69-63.

En lever de Rideau, chez les dames Saint Hilaire est tombé face à Mboka Mboka 53-54 et Raphaël est tombé face à Ballers (M) : 52-61.

Antoine B

olia




Epfkin: Ce Lundi 24 février se jouent les rencontres de la 23e Journée du groupe A

Ce Lundi 24 Février 2025 se jouent les rencontres de la 23è journée du championnat de l’Entente Provinciale de Football de Kinshasa ‘’EPFKIN’’.

Au Stade des Martyrs

9h00 : Nouvelle Vie – St Christian :

11h00 : RC Bumbu – OC Jupiter :

13h00 : Normand – RC Impact :

15h00 : ICK – Afedick :

Au Stade Tata Raphaël :

9h00 : AJ vainqueur – Ejeuna :

11h00 : Kayolo – Ajax :

13h00 : Limeté – Elk 47 :

15h00 : Bol’s – JS Wangata :

Au Terrain Académie ex Ujana

9h00 : Aigle Royal – Liwanda :

11h00 : Standard – Trinité :

13h00 : Fonak – Monzo :

15h00 : RC Matete – Arc-en-Ciel :

Classement Partiel

Les 3 premiers

1. Nouvelle Vie 52 pts

2. Liwanda 41 pts

3. Ejeuna 39 pts

Les 3 derniers

18. RC Bumbu 19 pts

19. OC Jupiter 17 pts

20. Arc-en-Ciel 16 pts

Antoine Bolia




Procès forages : François Rubota écope d’une peine de 3 ans de prison et Mike Kasenga acquitté par la Cour de cassation 

L’ancien ministre du développement rural, François Rubota, a été condamné à trois ans de prison non pas pour le détournement des deniers publics, mais plutôt pour conflit d’intérêt.

Le verdict de la Cour de Cassation a été rendu ce lundi 24 février 2025.

L’opérateur économique Mike Kasenga, qui n’est pas agent de l’État a été par contre acquitté par cette juridiction.

Décision saluée par l’avocat de cet homme d’affaires, maître Jeannot Bukoko, qui dénonce l’acharnement dont a été victime son victime sur les réseaux sociaux.

“Les réseaux sociaux ont condamné à l’avance Monsieur Mike Kasenga de détournement de deniers publics sans y apporter la preuve,alors que le contrat de forage est en plein cours d,exécution. La Cour de Cassation qu’il a jugé vient d’établir son innocence et l’acquitte purement de toutes poursuites », a-t-il déclaré.

Et d’ajouter :

“Par son arrêt de ce jour, la Cour de Cassation vient de démontrer qu’elle est le linteau de notre justice et ne peut se fonder sur des simples dénonciations alléguées sans fondement”.

François Rubota et Mike Kasenga étaient accusés de surfacturation et détournement dans le cadre d’un contrat signé pour la construction des forages et l’installation des lampadaires à travers le pays.

 

Loup solitaire




Crise à l’Est : L’Union européenne met fin à sa coopération avec le Rwanda   

L’Union Européenne a décidé de sanctionner le Rwanda en raison de son implication significative dans la crise en cours à l’Est de la République démocratique du Congo. Cette décision prise ce lundi 24 février 2025, concernant notamment, la fin du soutien militaire et la réévaluation de la coopération avec le Rwanda concernant l’accord sur les minerais stratégiques. L’Union a appelé également le Rwanda à retirer ses forces de la RDC.

 

Cette annonce a été faite par Kaja Kallas, vice-présidente de la commission européenne à l’issue du conseil des affaires étrangères de l’UE. Selon elle, l’intégrité territoriale n’est pas négociable, que ce soit en RDC ou ailleurs.

Il faut rappeler que ces sanctions font suite à une résolution adoptée le 13 février dernier par le parlement européen qui a appelé à des mesures plus fermes contre le régine de Kigali.

 

 

Mboshi




Kinshasa : Le général Blaise Kilimbalimba appelle la population à la vigilance

Le Commandant de la police nationale congolaise, ville de Kinshasa, le général Blaise Kilimbalimba a tenue une parade de réarmement moral de ses troupes ce lundi 24 février 2025, à l’esplanade du palais du Peuple dans la commune de Lingwala.

Le commissaire divisionnaire adjoint a évoqué plusieurs sujets notamment, l’interdiction des arrestations arbitraires par des faux agents se réclamant de la sécurité, les embouteillages causés par l’incivisme routier ainsi que les marchés pirates dans la ville capitale.

Dans sa communication pendant cette causerie morale, le chef de la police a appelé ses troupes au patriotisme, à l’intégrité morale et à rester en alerte permanente, avant d’appeler aussi la population à la vigilance et à lutter contre les rumeurs, surtout en ce moment où le pays est agressé, afin de ne pas tomber dans le piège de l’ennemi qui utilise aussi la guerre psychologique.

Le commissaire provincial a en même temps lancé un avis de recherche contre les auteurs des récentes rumeurs faisant état des présumés rwandais au Stade des Martyrs de Kinshasa.

Concernant la problématique d’embouteillages, le général a décrié l’incivisme routier des automobilistes. Et pour y faire face, le commissaire divisionnaire adjoint Blaise Kilimbalimba a annoncé des mesures fortes contre les récalcitrants, y compris les chauffeurs des autorités qui s’illustreront à bafouer intentionnellement le code de la route. Il a fait savoir qu’un premier lot des quittances a été remis à ses services où toutes les amendes seront payées soit à la DGRAD, soir à la DGRK.

Pour les marchés pirates, le Commandant de la police ville a déploré l’inaction de ses troupes en promettant des sanctions fermes si rien ne change.

“C’est pour préserver les vies des populations, conformément à la une mission dévolue à la Police”, a fait savoir le général Blaise Kilimbalimba.

Le commissaire divisionnaire adjoint s’est lancé dans la lutte contre des faux agents qui se réclament de renseignements.

“Mais comment peut-on attribuer des mauvaises images au propriétaire d’un téléphone comme si c’est lui qui les a créées alors que c’est le résultat de la diffusion à travers les réseaux sociaux. Ça ce n’est pas une infraction, car personne n’a reçu mission de fouiller dans les téléphones des paisibles citoyens. S’il faut le faire, il y a des services attitrés et on le fait dans le cas où une personne a été ciblée. Et cette vérification de téléphone ne se fait pas dans la rue”, a insisté le chef de la police ville de Kinshasa.

Il faut dire que cette causerie morale avait un sens pédagogique mais aussi instructive afin de permettre aux éléments sur terrain de bien faire leur travail, dans le but de permettre la quiétude et la tranquillité dans la capitale.

 

 

Jonsard Mikanda




« Le meilleur est AVENIR » : Une vision pour construire un futur durable

Libreville, le 10 février 2025 – À l’aube de la dernière année de son plan stratégique DYNAMIQUE 2025, le Groupe BGFIBank dévoile sa nouvelle campagne institutionnelle : “Le meilleur est AVENIR”. Plus qu’un slogan, cette vision incarne l’engagement du Groupe à bâtir un futur durable.

Investir dans l’avenir, une promesse pour l’Afrique

 

Depuis sa création, le Groupe BGFIBank s’est imposé comme un partenaire incontournable pour le développement économique et social au-delà des territoires où il est présent. Avec sa nouvelle signature « Le meilleur est AVENIR », le Groupe réaffirme son ambition de jouer un rôle déterminant dans la construction d’un futur durable et inclusif, tout en consolidant son leadership sur le marché financier africain et international.

« Avec « Le Meilleur est Avenir », nous adressons un message simple : chaque investissement, chaque action que nous menons aujourd’hui, contribue à bâtir un avenir meilleur pour nos parties prenantes, nos clients et nos communautés. C’est une promesse d’excellence, d’innovation et de responsabilité », souligne Henri-Claude OYIMA, Président Directeur Général du Groupe.

Soutenir la jeunesse et l’entreprenariat 

 

Le Groupe BGFIBank s’affirme comme un acteur clé dans la transformation des défis actuels en opportunités pour un avenir durable.

Dans l’économie, grâce à son vaste réseau de filiales, le Groupe BGFIBank accompagne les porteurs de projets, les PME et les grands groupes, moteurs de la croissance locale. L’objectif : soutenir des initiatives structurantes et durables, à forte valeur ajoutée pour les territoires.

Dans l’éducation, à travers BBS et la Fondation BGFIBank, le Groupe BGFIBank, investit activement dans la formation et l’éducation, piliers du développement durable en Afrique.

Un accompagnement sur-mesure pour nos clients

Fidèle à sa philosophie de proximité, le Groupe BGFIBank place la satisfaction client au cœur de sa démarche. L’écoute et la co-construction de solutions adaptées permettent d’anticiper les besoins d’un environnement en constante mutation. La campagne « Le meilleur est AVENIR » souligne cette volonté d’offrir un accompagnement personnalisé et résolument tourné vers l’avenir.

« Le meilleur est AVENIR » : un message universel et inclusif

Cette campagne s’adresse à l’ensemble des parties prenantes du Groupe BGFIBank : collaborateurs, clients, investisseurs et partenaires. Elle incarne une vision partagée et un appel à l’action collective, à l’heure où le développement durable, la résilience économique et l’innovation sociale sont plus que jamais des priorités mondiales.

En tant qu’acteur responsable et visionnaire, le Groupe BGFIBank invite tous les acteurs à faire partie de cette dynamique, en participant à la construction d’un avenir meilleur pour les générations présentes et futures.

Une transition stratégique vers une nouvelle vision d’entreprise

2025 marque l’aboutissement du Plan Stratégique DYNAMIQUE 2025, qui a permis au Groupe BGFIBank d’atteindre des résultats en forte hausse, tout en posant les bases d’une nouvelle ère. Forte de ces réussites, le Groupe BGFIBank amorce une nouvelle phase de son développement axé sur l’innovation, la durabilité et l’impact positif.

À propos du Groupe BGFIBank

Le Groupe BGFIBank est un Groupe Financier International multi-métiers qui allie solidité financière, stratégie de croissance durable et maîtrise des risques, avec l’ambition d’être la banque de référence sur ses marchés en termes de qualité de service. Fidèle à ses valeurs de Travail, d’Intégrité, de Transparence, de Responsabilité et d’Esprit d’Équipe, le Groupe place la qualité de service au cœur de son métier. Il accompagne ses clients particuliers, entreprises et institutionnels dans une relation durable, avec une gamme de produits et services élargie.

Le Groupe BGFIBank enrichit sans cesse son offre en s’appuyant notamment sur l’expertise de ses partenaires, s’ouvrant ainsi à de nouveaux domaines. Avec plus de 3000 collaborateurs présents dans douze pays qui accompagnent au quotidien une clientèle diversifiée au Bénin, au Cameroun, en République Centrafricaine, au Congo, en Côte d’Ivoire, en France, au Gabon, en Guinée Équatoriale, à Madagascar, en République Démocratique du Congo, à Sao Tomé-et-Principe et au Sénégal.

BGFI Holding Corporation – Yasese ONDIAS SOUNA, Responsable Communication et RSE, y.dambana@bgfi.com

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