Lutte contre la Mpox: La campagne de vaccination officiellement lancée à Kinshasa

Le Directeur général de l’Institut de Santé publique, le Docteur Dieudonné Mwamba Kazadi a lancé officiellement la campagne de vaccination contre la Mpox. C’était le samedi 22 février 2025 au quartier Pakadjuma, situé dans la commune de Limete.

« C’est avec un grand honneur et un profond engagement en faveur de la santé publique que je prends la parole à l’occasion de cette cérémonie du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la Mpox à Pakadjuma à Kinshasa, site qui indique l’épicentre de cette épidémie au niveau de la ville province de Kinshasa (…). La vaccination représente certes l’une des avancées scientifiques la plus importante de notre époque (…) », a indiqué le Directeur général de l’INSP, le Docteur Dieudonné Mwamba Kazadi lors de cette cérémonie de lancement, avant d’ajouter : « Aujourd’hui, nous avons à notre disposition une stratégie de vaccination recadrée, qui met l’accent sur la cartographie de risque de l’épidémie, la vaccination des contacts et la prise en compte des milieux… Nous disposons donc, des vaccins sûrs, efficaces et homologués pour protéger les plus vulnérables, réduire la propagation des maladies et alléger les pressions sur notre système de santé ».

 

Besoins en vaccins exprimés

Selon l’INSP, 337 679 enfants de 1 à 17 ans seront vaccinés dans les 5 zones de santé hotspot de Kinshasa. 434 039 doses de vaccin MVA-BN sont disponibles pour cette phase grâce à l’accompagnement de ses partenaires traditionnels, dont l’OMS, l’UNICEF, CDC Africa et GAVI, qui ont contribué à la mobilisation des vaccins.

Dans son discours, le numéro 1 de l’INSP en a profité pour leur demander d’en faire davantage afin de couvrir les besoins en vaccins exprimés. Ces besoins vont bien au delà de 3 millions de doses.

Cette campagne de vaccination va permettre de contrôler l’épidémie de Mpox, de sauver des milliers de vies, et d’offrir aux générations futures un avenir plus sûr.

« Notre engagement est clair : rendre la vaccination accessible à tous en assurant une distribution équitable sur l’ensemble du territoire national en sensibilisant et en luttant contre la désinformation », a conclu Dieudonné Mwamba Kazadi promettant de travailler en collaboration avec les professionnels de santé, les partenaires techniques et financiers, les personnes clés et toutes les forces vives pour garantir le succès de cette campagne à Kinshasa.

Toutes les personnes cibles sont invitées à se mobiliser, particulièrement les mères et les enfants, les partenaires sexuels à risque ainsi que les populations identifiées. Car se faire vacciner est un acte de responsabilité individuelle mais aussi de solidarité collective. C’est protéger sa famille et contribuer à l’unité de la communauté.

Rappelons que la République démocratique du Congo est parmi les pays les plus touchés au monde par la Mpox, avec plus de 79.000 cas suspects dont plus de 1.500 décès répartis sur l’ensemble de ses 26 provinces, entre le 1er janvier 2024 et le 9 février 2025.

Près de 15.000 cas de Mpox ont été confirmés au laboratoire dans les 26 provinces du pays au cours de la même période.

Prince Yassa




Communiqué du Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie

Voici un communiqué du Ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie :

“Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, poursuit Sa rééducation fonctionnelle, à la suite de l’intervention chirurgicale sur Son épaule gauche.

Le processus de rééducation impose des contraintes à certains mouvements et positions, comme la position assise prolongée et le passage à la position debout.

En conséquence, les activités de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, durant le mois sacré du Ramadan seront revues en considération de ces exigences.

Sa Majesté se porte bien. Puisse Dieu préserver Sa Majesté le Roi et Le combler des bienfaits de la santé”.




La Chine s’oppose fermement à la menace de droits de douane américains et s’engage à défendre ses intérêts

La Chine s’oppose fermement à la menace des Etats-Unis d’imposer des droits de douane supplémentaires de 10% sur les marchandises importées de Chine, sous le prétexte des problèmes liés au fentanyl, a déclaré vendredi le ministère du Commerce.

Si les Etats-Unis persistent dans cette voie, la Chine prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre ses droits et intérêts légitimes, a indiqué un porte-parole du ministère dans un communiqué.

Le porte-parole a rappelé que la Chine avait pris note de la décision américaine et a réaffirmé à plusieurs reprises que l’imposition unilatérale de droits de douane supplémentaires violait les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), et qu’elle portait atteinte au système commercial multilatéral.

Il a également souligné que la Chine figurait parmi les pays dotés des politiques de contrôle des drogues les plus strictes et des niveaux d’application les plus élevés au monde. Par ailleurs, la Chine a activement promu une coopération internationale en matière de lutte contre les stupéfiants, y compris avec les Etats-Unis.

Cependant, les Etats-Unis ont ignoré à plusieurs reprises les faits objectifs. Après avoir déjà imposé des droits de douane supplémentaires de 10% à la Chine en utilisant un prétexte similaire, ils menacent à présent de renouveler cette mesure.

De telles actions constituent un rejet pur et simple de la responsabilité sur autrui, a déploré le porte-parole. Non seulement elles n’aident pas à résoudre les problèmes internes des Etats-Unis, mais elles risquent également d’alourdir la charge pesant sur les entreprises et les consommateurs américains, tout en perturbant la stabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales.

La Chine espère que les Etats-Unis ne répéteront pas leurs erreurs et reviendront rapidement sur la voie d’un dialogue équitable pour résoudre les différends, a ajouté le porte-parole.




Le Chef du gouvernement préside une réunion du comité de pilotage du suivi des projets de stades sportifs pour la CAN 2025 et la Coupe du monde 2030

Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a présidé, jeudi à Rabat, une réunion du comité de pilotage du suivi des projets de stades sportifs pour la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et la Coupe du monde de football 2030.

Au cours de cette réunion, le comité a passé en revue l’état d’avancement des travaux d’aménagement des neuf stades qui accueilleront les phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, et ce conformément à l’échéancier fixé. Lesquels stades devant être fin prêts entre les mois de mars et août 2025, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement.

Selon la même source, le comité a également pris connaissance de l’état d’avancement des travaux de construction du stade Hassan II à Benslimane, conformément aux normes de la FIFA, lequel sera prêt en décembre 2027 dans la perspective d’accueillir les matchs de la Coupe du monde 2030, que le Royaume organise conjointement avec l’Espagne et le Portugal.

A cette occasion, M. Akhannouch a affirmé que le gouvernement, conformément aux Hautes Directives Royales, “est mobilisé pour poursuivre les différents projets d’infrastructures sportives et veille à assurer toutes les conditions à même de garantir le succès de l’organisation par notre pays de la CAN 2025 et du Mondial 2030”, ajoute le communiqué.

Ont pris part à cette réunion la ministre de l’Economie et des finances, Nadia Fettah, le ministre de l’Education nationale, du préscolaire et des sports, Mohamed Saad Berrada et le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa.




Eliminatoires Mondial-2026 (Groupe E): Le Maroc affronte le Niger et la Tanzanie le 21 et le 25 mars à Oujda

La sélection nationale du Maroc affrontera le Niger, le 21 mars et la Tanzanie, le 25 mars, au Complexe d’Honneur d’Oujda, dans le cadre des éliminatoires africaines de la Coupe du Monde 2026, a annoncé jeudi la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

Les deux matches sont prévus à partir de 21h30, précise la FRMF dans un communiqué.

Ces deux rencontres comptent, respectivement, pour les 5è et 6e journées du groupe E de ces éliminatoires.




Le DGA de l’ONT en mission d’itinérance au Kongo Central

Le Directeur Général de l’Office National du Tourisme, Paul Diakiese Bembo, a séjourné́ dans la province du Kongo Central, du 15 au 22 février courant, dans le cadre d’une mission d’itinérance. Précédé́ par une équipe d’avance, chapeauté par le directeur des Etudes, Planification et Patrimoines, Bokoso Mbo Alain, qui a balisé le chemin, le numéro deux de l’ONT, a pu s’enquérir dans son ensemble, la situation administrative de la direction provinciale, de l’agence et de ses antennes.

Etant patron de l’administration, il a, juste après un éclairage dégagé́ par un jeu de questions et réponses entre lui et les agents d’une part, et un travail en aparté́ avec les responsables d’autre part, donné bon nombre des orientations dans le but d’améliorer la qualité́ du travail dans la province.

S’imprégner de l’historique et de la mission de l’Office, l’aimer et désirer à tout prix son avancement, avoir toujours à cœur l’esprit d’initiative et de créativité́ afin d’impacter l’Office en général et la province en particulier, tel a été́ le message clé réitéré́ par l’autorité́ à tous les cadres et agents de la DPK.

En revanche, quelques mémos retraçant certains desiderata des agents lui ont été donné pour des solutions idoines en province.

 

Rayonnement de la ville

Par ailleurs, cette mission d’itinérance a également connu autres temps forts. L’un lié à la cérémonie de la pose de pierre par le DGA, donnant le go des travaux de construction d’un hangar dans la ville de Boma, devant abriter deux épaves des premières voitures pilotées, pour la première fois par le couple FISHER, respectivement en 1924 et en 1927, actuellement gardées dans la concession de la SCAM. Cette brève cérémonie s’est faite en présence du Maire de Boma qui, dans son mot de bienvenue, s’est dit heureux du travail qui sera abattu, car, cela va concourir au rayonnement de la ville à travers le tourisme.

L’audience lui accordée par le Gouverneur du Kongo Central, a pu également parfumer sa mission. L’on retient du menu de leur échange, les civilités de l’autorité́ de l’ONT à son Excellence Monsieur le Gouverneur, la sollicitation par le DGA de l’accompagnement du numéro un de la province pour ce qui est du site de VIVI, ainsi que son arbitrage sur les monuments aux porteurs, site disputé entre Matadi et le territoire de Songololo.

Relevons en outre, qu’il a foulé le sol du village Muanda dans la ville de Muanda où a été réhabilité́ par la tutelle, le trou de stockage des esclaves, la marmite ainsi que les chaines, pour des fins purement touristiques.

Il clôturera sa mission à Matadi avec deux visites clés, celles du pont Maréchal et du site Belvédère. Pour cette dernière, l’autorité́ de l’ONT a déploré́ la construction anarchique, empêchant la visibilité́ de cet endroit combien historique. Quelques instructions ont été données au Directeur provincial du Kongo Central ONT pour remédier à cette réalité́ gênante pour ledit site.

Sylvie Bambi




RDC/Ituri : Des Violents combats entre les Forces Armées de la RDC contre la milice Zaïre à Nyamamba 

C’est depuis ce jeudi 27 février 2025 que la localité de Nyamamba, dans la chefferie de Bahema Banywagi, sur littoral du lac Albert est sous le feu de violents affrontements opposant les Forces Armées de la RDC à la milice Zaïre.

Cette nouvelle escalade de violences provoque une vive panique dans plusieurs entités lacustres voisines. Des familles, craignant pour leur sécurité, cherchent refuge dans des zones plus sûres, tandis que les échanges commerciaux sont quasiment paralysés.

Selon des sources sécuritaires, des éléments de la milice Zaïre ont attaqué les positions des FARDC, déclenchant de violents combats qui se poursuivent actuellement.

Les forces armées de la RDC mènent une poursuite active contre les assaillants afin de sécuriser la zone.

 

 

Mboshi




Gouvernement d’union nationale : L’AAP rejette une structure de façade

Loin de lui l’idée de soutenir les actuelles institutions coiffées sous le label de l’Union sacrée de la Nation, le parti politique Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), cher à Théophile Mbemba Fundu di Liyundu, s’est exprimé sur la récente déclaration du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, faite le 22 février devant les membres de sa famille politique en rapport avec la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Réagissant à ce propos, l’AAP rejette toute idée de former un Gouvernement appelée d’union nationale, en réalité de façade, fricoté pour légitimer un camp politique déterminé, entaché de flou savamment orchestré. En clair, le parti de Théophile Mbemba met en garde contre une démarche précipitée qui aboutirait à un gouvernement symbolique sans réelle portée politique.

Par la bouche de Théophile Mbemba Fundu, l’AAP estime que « la formation d’un tel gouvernement de cohésion nationale, dans la perspective d’unir les forces politiques pour renforcer l’unité nationale, défendre la souveraineté et l’intégrité territoriale, ne peut se justifier qu’à l’issue d’un dialogue inclusif et souverain ayant comme socle un Pacte républicain tel qu’initié par la CENCO et l’ECC ».

Position

« Un Gouvernement d’union nationale qui ne résulte pas d’un dialogue inclusif et souverain risque de n’être qu’une structure de façade, sans effet concret sur les attentes du peuple congolais. L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès appelle donc à un dialogue inclusif et souverain en profondeur pour sortir le pays de la grave crise qu’il traverse, au regard de la situation de guerre à l’Est du pays », telle est la position officielle de l’AAP dans le communiqué signé par son président national.

L’AAP de Théophile Mbemba di Liyundu dit remonter du haut de la tribune pour saluer, à nouveau, certaines initiatives tendant à ramener la paix, notamment celle portée par la CENCO et l’ECC dénommée « Pacte républicain pour la paix et le mieux-vivre ensemble ».

On rappelle que le Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshilombo, a tendu la main à l’Opposition politique non armée en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale. Face à cela, dans une déclaration signée par son président national, Théophile Mbemba Fundu, l’AAP, parti d’opposition, a conditionné cette initiative à la tenue d’un dialogue inclusif et souverain. Un Gouvernement réellement consensuel et non une structure de façade fricotée.

Willy Kilapi




A cause de son engagement en faveur des infrastructures en Rdc: Matungulu Bodom reçoit le diplôme de mérite et d’excellence du prix patriotique 

Dans un pays où le développement des infrastructures est un défi majeur, certains acteurs se démarquent par leur vision, leur expertise et leur engagement. C’est le cas de Matungulu Bodom, président du Think Tank RDC Stratégie et un expert reconnu en infrastructures prospectives stratégiques, dont le parcours exceptionnel et les contributions significatives méritent d’être mises en lumière.

Le lundi 24 février dernier, dans la commune de la Gombe, le Think Tank RDC Stratégie, dirigé par M. Matungulu Bodom, a accueilli une cérémonie spéciale : la remise du Diplôme de Mérite et d’excellence du Prix Patriotique à cet éminent expert en infrastructures.

Décernée par l’Union des Journalistes pour l’Émergence du Congo (UJEC), cette distinction vient reconnaître son engagement exceptionnel dans le développement des infrastructures congolaises et son rôle stratégique dans l’émergence économique du pays.

Lors de la cérémonie en présence de ses collaborateurs, le Secrétaire national de l’UJEC a, dans son mot, salué l’intégrité de M. Bodom, son leadership et son expertise, soulignant l’importance de ses réalisations, notamment : le projet du port en eaux profondes de Banana, essentiel pour le commerce extérieur de la RDC ; le pont route-rail Kinshasa-Brazzaville, facilitant l’intégration régionale ; le barrage Inga 3, un levier majeur pour l’électrification du pays ; le développement du réseau ferroviaire congolais, contribuant au désenclavement des régions intérieures.

En recevant son prix, Matungulu Bodom a réaffirmé son engagement pour une RDC moderne, connectée et prospère, tout en appelant la jeunesse congolaise à croire en son potentiel et à s’investir activement dans le développement du pays.

Un parcours d’excellence et un engagement inébranlable

Originaire de la province du Kwilu et né à Kalima dans le Maniema, Matungulu Bodom a suivi un parcours académique exemplaire, depuis la Faculté Polytechnique de l’Université de Kinshasa jusqu’à l’École Nationale des Ponts et Chaussées en France, en passant par des formations de haut niveau à la Shanghai Business School, à l’Université Polytechnique Mohamed VI et à Sciences Po Paris.

Contrairement à de nombreux experts qui se limitent à la théorie, il est un homme de terrain, œuvrant activement à la modernisation des infrastructures et à l’accélération de l’intégration régionale. Son approche repose sur des valeurs essentielles : moralité, éthique, innovation et management efficace.

Dans un contexte marqué par la fuite des cerveaux, le parcours de Matungulu Bodom est une source d’inspiration. Il prouve que le travail acharné, la formation continue et l’engagement patriotique peuvent transformer la réalité d’un pays.

La reconnaissance qui lui a été délivrée par l’UJEC à travers ce prix est une preuve supplémentaire de son impact et de sa contribution inestimable au développement de la RDC. Avec des experts de sa trempe, la République Démocratique du Congo peut espérer un avenir où les infrastructures ne seront plus un frein, mais un véritable moteur de croissance et de prospérité.

Avec code243.cd




Crise sécuritaire dans l’Est : Le président Félix Tshisekedi a reçu le SG adjoint de l’ONU   

Le Président Félix Tshisekedi s’est entretenu, ce jeudi à la Cité de l’Union africaine, avec le Secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge du maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, sur la crise sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Ils ont discuté en particulier des efforts pour la cessation des hostilités et la réactivation du processus diplomatique pour une paix durable.

« Nous allons travailler sur la résolution 27-73 du Conseil de sécurité adoptée à l’unanimité et qui contient des messages très importants s’agissant du respect de l’intégrité territoriale de la RDC, la nécessité de la cessation des hostilités et la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre des Processus de Luanda et de Nairobi », a déclaré M. LaCroix.

Commentant l’attentat meurtrier de ce jeudi dans la ville de Bukavu, le numéro 2 de l’ONU indique que « cela vient renforcer l’importance du respect et de l’application de cette résolution du Conseil de sécurité avec toutes les parties prenantes. Tous doivent y concourir et travailler dans la même direction ».

Pour Jean-Pierre Lacroix, la mission principale est la convergence totale sur les nécessités d’opérationnaliser cette résolution : « il faut que les hostilités cessent, que la diplomatie prenne la place pour parvenir à une paix durable ».