Ethiopie: Sheikh Haji Ibrahim Tufa salue le rôle pionnier de SM le Roi, Amir Al Mouminine, en faveur de l’unification des efforts des oulémas africains

Le président du Conseil suprême des affaires islamiques d’Ethiopie, Sheikh Haji Ibrahim Tufa, a salué, mardi à Addis-Abeba, le rôle pionnier de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, en faveur de l’unification des efforts des oulémas africains.

Lors d’une rencontre avec une délégation de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains, composée de Othman Skalli Houssaini, Directeur financier, Abderrahim Al Amine, directeur de l’Institut Mohammed VI des lectures et études coraniques, Abdelhamid El Alami, Mohammed Maghraoui et Hamid Lahmer experts auprès de la Fondation et Ilyas Mahyaoui, récitateur international, Sheikh Haji Ibrahim Tufa a souligné que ce rôle pionnier ce reflète à travers des programmes et des initiatives visant à préserver les constantes religieuses et l’identité islamique et les sociétés africaines.

Il a par ailleurs exprimé sa grande fierté des liens de fraternité unissant le Royaume et l’Ethiopie.

Pour sa part, M. Skalli Houssaini a mis l’accent sur l’importance de renforcer la coopération entre les oulémas des deux pays au service de la consécration de la paix spirituelle, de la préservation du patrimoine africain et de la diffusion des valeurs de paix, de cohabitation, de dialogue et de développement prônées par l’Islam, conformément à la vision clairvoyante de SM le Roi, Amir Al Mouminine, Président de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains.




Devant le Conseil de sécurité, le Maroc dénonce le “deux poids, deux mesures sélectif” de l’ambassadeur algérien sur la question du Sahara marocain

La Représentante permanente adjointe du Maroc auprès des Nations Unies, Majda Moutchou, a épinglé, devant le Conseil de sécurité, le “deux poids, deux mesures flagrant et sélectif” auquel s’est livré l’ambassadeur algérien à l’ONU sur l’élargissement du mandat de la MINURSO à la composante des droits de l’Homme, en dénonçant une “manipulation politique sélective”.

“Une délégation, la seule parmi les nombreuses délégations qui ont pris la parole devant le Conseil lors de ce débat, a mentionné la composante des droits de l’Homme et a essayé de la lier à la MINURSO”, a souligné d’emblée la diplomate marocaine en riposte à l’intervention de l’ambassadeur algérien lundi lors d’un débat public du Conseil de sécurité sur le renforcement de la capacité d’adaptation des opérations de paix de l’ONU.

Elle a relevé que la délégation marocaine a été surprise et étonnée par cette intervention, car “elle reflète une masterclass en manipulation politique sélective”, notant que l’ambassadeur algérien “a soudainement retrouvé une passion nouvelle pour les droits de l’Homme et le droit international”.

Éclairant l’intervenant avec des réalités “qui sont soit volontairement ignorées, soit commodément oubliées”, la diplomate a indiqué que le mandat de la MINURSO est on ne peut plus clair, car il a été établi par le Conseil de sécurité pour superviser le cessez-le-feu.

“Ce mandat a été clairement défini par le Conseil de sécurité, et toute tentative de la délégation algérienne de déformer son rôle est soit mal informée, soit délibérément trompeuse”, a-t-elle précisé, ajoutant que contrairement à ce qui a été suggéré, sept opérations de paix de l’ONU sur onze ne disposent pas de mandat de surveillance des droits humains.

“Nous aussi, nous nous demandons pourquoi la délégation algérienne, faisant preuve d’un deux poids, deux mesures flagrant et sélectif, se concentre uniquement sur la MINURSO et ferme les yeux sur les autres opérations de maintien de la paix”, a souligné Mme Moutchou.

Et de poursuivre que le Conseil de sécurité attribue ces mandats en fonction de la situation spécifique sur le terrain. “Il ne s’agit ni d’une règle systématique ni d’une exception; il s’agit d’une décision prise au cas par cas”.

“De plus, malgré les tentatives persistantes et désespérées de cette même délégation, en octobre 2024, le Conseil de sécurité a rejeté en bloc l’inclusion d’un mécanisme de surveillance des droits de l’Homme dans le mandat de la MINURSO. Ce rejet n’était pas accidentel: il réaffirmait que la situation des droits de l’Homme au Sahara marocain ne nécessite pas un tel mécanisme”, a affirmé la diplomate.

Pour la Représentante permanente adjointe du Maroc à l’ONU, il s’agit d’un message clair que le Conseil de sécurité est parfaitement conscient des manœuvres politiques de certaines parties.

Toujours en réponse à la déclaration de l’ambassadeur algérien qui “semble si profondément préoccupé” par les droits de l’Homme, Mme Mouchou l’a interpellé sur une “question bien plus urgente: les camps de Tindouf, situés sur le territoire algérien, où la population vit sous une oppression quotidienne, privée de ses droits fondamentaux et soumise à de sévères restrictions de mouvement et des violations flagrantes du droit international”.

Elle a, par ailleurs, fait observer que le Maroc a toujours démontré son engagement indéfectible en faveur de la promotion des droits de l’Homme et du respect des droits et libertés fondamentaux de tous les individus, ajoutant que le Royaume a constamment collaboré avec les procédures spéciales du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies.

Le Maroc a également accueilli plusieurs visites d’experts de l’ONU et coopéré de manière constructive afin de favoriser la transparence, le dialogue et le progrès, a-t-elle dit, notant que les efforts du Maroc en matière de promotion des droits de l’Homme ne se limitent pas à des paroles, mais se traduisent par des actions concrètes visant à garantir le bien-être et la dignité de chaque citoyen.

En réponse à la mention par l’ambassadeur algérien du droit à l’autodétermination, la diplomate marocaine a révélé une “contradiction troublante”, expliquant que, pour l’Algérie, l’autodétermination “est un concept sélectif utilisé comme arme politique contre l’intégrité territoriale du Maroc, et pourtant commodément ignoré lorsqu’il s’agit des aspirations légitimes d’autres peuples, qui vivent encore sous occupation et oppression étrangères”.

“L’ONU doit prêter attention à toutes ces aspirations, sans exception ni sélectivité, y compris sur le territoire des États qui prônent l’autodétermination pour les autres tout en la refusant systématiquement aux peuples opprimés sur leur propre territoire”, a-t-elle encore indiqué.

Elle a enchaîné en soulignant que “le droit à l’autodétermination ne peut être un outil politique utilisé de manière sélective, invoqué par certains et ignoré par d’autres. Ce n’est pas une carte jouée par commodité”.

Et la diplomate de conclure en réitérant que “le Sahara a toujours fait partie intégrante du Maroc. Il est Marocain et le restera à jamais. Il ne s’agit pas d’une revendication fondée sur des événements récents, mais du reflet de siècles de liens historiques, culturels et géographiques”.




Les Etats-Unis affirment être parvenus à un accord avec la Russie et l’Ukraine concernant la mer Noire

Les Etats-Unis ont conclu des accords avec la Russie et l’Ukraine pour garantir la sécurité de la navigation, éliminer le recours à la force et empêcher l’utilisation de navires commerciaux à des fins militaires en mer Noire, a annoncé mardi la Maison Blanche.

Ces accords font suite à des discussions techniques séparées entre les délégations américaine et ukrainienne et les délégations américaine et russe, qui se sont tenues du 23 au 25 mars à Riyad, en Arabie saoudite.

Conformément aux accords conclus à Riyad, les Etats-Unis continueront de faciliter les négociations entre la Russie et l’Ukraine afin de parvenir à une résolution pacifique du conflit, a indiqué la Maison Blanche dans un communiqué.

Les Etats-Unis ont conclu des accords séparés avec la Russie et l’Ukraine en vue d’élaborer des mesures visant à interdire les frappes contre les installations énergétiques des deux pays, selon le communiqué.

Les négociations entre les Etats-Unis et la Russie et entre les Etats-Unis et l’Ukraine ont également permis de convenir d’efforts en faveur d’une “paix durable”.

Parmi les résultats des négociations américano-russes, les Etats-Unis contribueront notamment à rétablir l’accès de la Russie au marché mondial des exportations agricoles et d’engrais, à réduire les coûts des assurances maritimes et à améliorer l’accès aux ports et aux systèmes de paiement pour ces transactions, selon le communiqué.

Les négociations américano-ukrainiennes ont quant à elles permis de réaffirmer l’engagement des Etats-Unis à contribuer aux échanges de prisonniers de guerre, à la libération des détenus civils et au retour des enfants ukrainiens déportés de force en Russie.




La Chine est prête à élargir sa coopération globale avec la BAD, selon le PM chinois

Le Premier ministre chinois, Li Qiang, a rencontré lundi à Beijing le président de la Banque asiatique de développement (BAD), Masato Kanda, exprimant sa volonté d’élargir davantage la coopération globale entre la Chine et la BAD.

M. Li a souligné que, ces dernières années, la reprise de l’économie mondiale avait été entravée par les turbulences géopolitiques et la montée du protectionnisme, entraînant une instabilité et une incertitude accrues.

M. Li a appelé les pays asiatiques à renforcer la solidarité et la coordination, à adhérer au multilatéralisme, à faire progresser l’intégration économique régionale, à supprimer les obstacles à la circulation du commerce, des investissements et des technologies, et à maintenir la stabilité et la fluidité des chaînes industrielles et d’approvisionnement.

Parallèlement, toutes les parties doivent renforcer la coordination des politiques macroéconomiques, approfondir les échanges et la coopération en matière d’innovation scientifique et technologique, améliorer l’efficacité et la résilience de l’économie asiatique, mieux résister aux différents risques et unir leurs efforts pour parvenir à un développement commun, a ajouté M. Li.

Notant que la BAD est une institution multilatérale de développement importante dans la région Asie-Pacifique, M. Li a indiqué que la Chine était prête à étendre davantage la coopération globale avec la BAD, à porter le partenariat à un nouveau niveau, à mieux obtenir des avantages mutuels et des résultats gagnant-gagnant, et à fournir davantage de biens publics à la région.

Selon lui, les deux parties doivent renforcer leur coopération financière dans des domaines tels que la protection de l’environnement, le développement vert et à faibles émissions de carbone, les soins aux personnes âgées et les soins médicaux, et approfondir la coopération en matière de connaissances dans des domaines tels que le développement des industries émergentes, la réforme du système budgétaire et fiscal, et la réponse au vieillissement.

La Chine est prête à partager ses expériences utiles en matière de réduction de la pauvreté et d’économie numérique avec d’autres membres en développement de la région Asie-Pacifique afin de les aider à mieux relever les défis et à parvenir à un développement durable, a souligné M. Li.

M. Kanda a pour sa part déclaré qu’à une époque où le commerce international était de plus en plus fragmenté, la Chine s’était engagée à approfondir la réforme et l’ouverture de haut niveau, soulignant que ces initiatives favorisaient non seulement sa propre croissance économique, mais contribuaient également à la croissance économique en Asie et dans le monde en général.

La BAD attache une grande importance à la coopération avec la Chine et est prête à saisir l’occasion du 40e anniversaire des relations de coopération pour renforcer la coopération avec la Chine dans l’innovation des connaissances, le développement vert et d’autres domaines, promouvoir le développement de la région Asie-Pacifique et porter le partenariat de coopération entre les deux parties à un niveau plus élevé.




Guilin, ville touristique de classe mondiale certifiée par l’UNESCO

Dans la brume matinale de la rivière Li, Guilin, ville touristique de classe mondiale certifiée par l’UNESCO et véritable joyau paysager chinois, se réveille doucement et se prépare à accueillir ses visiteurs. Figurant parmi les dix villes les plus visitées de Chine, Guilin raconte une histoire où la nature et la culture s’entrelacent à travers les reflets de ses pics karstiques.




Lutte contre l’insécurité à Bukavu : Une opération de bouclage en gestation pour désarmer les foyers

Dans un effort déterminé pour restaurer la sécurité à Bukavu, les autorités locales s’apprêtent à lancer une vaste opération de bouclage visant à récupérer les armes illégalement dissimulées dans les foyers. Cette initiative, qui s’inscrit dans une lutte contre le banditisme, permettra également d’identifier les individus possédant des armes à feu sans autorisation légale.

Un responsable local a tenu à rappeler avec fermeté que toute personne surprise en possession d’une arme illicite s’exposera à de lourdes sanctions, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Ladis Muganza, figure emblématique de cette campagne, exhorte particulièrement la jeunesse de Bukavu à renoncer à cette pratique périlleuse. Il insiste sur les dangers liés à la détention illégale d’armes et appelle les jeunes à se détourner du banditisme pour s’investir dans des initiatives positives pour la communauté.

Cette opération marque une étape cruciale dans la quête d’une ville plus sûre, où la population pourra vivre sans la menace permanente de la violence armée.