Où regarder La Coupe d’Afrique des Nations U-17 CAF, Maroc 2025

La Coupe d’Afrique des Nations U-17 CAF TotalEnergies, Maroc 2025 sera diffusée à travers le continent africain et au-delà, offrant aux fans l’occasion de voir en action les étoiles de demain.

Le tournoi débutera le dimanche 30 mars avec un match opposant le Maroc à l’Ouganda à 22h00 (heure locale / GMT), le coup d’envoi d’un voyage qui durera jusqu’à la finale le 19 avril.

Les 16 équipes se disputeront également les 10 places pour l’Afrique à la Coupe du Monde U-17 de la FIFA prévue au Qatar plus tard cette année.

Les matchs seront diffusés en direct sur SNRT (Arryadia TV) du Maroc, CANAL+, beIN Sport et mondialement via IMG. Les rencontres seront également diffusées en streaming à travers le monde sur la chaîne YouTube de la CAF et FIFA+.

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Groupes de la Coupe d’Afrique des Nations U-17 CAF TotalEnergies, Maroc 2025 :

GROUPE A : Maroc (Hôte), Ouganda, Tanzanie, Zambie

GROUPE B : Burkina Faso, Cameroun, Afrique du Sud, Égypte

GROUPE C : Sénégal, Gambie, Somalie, Tunisie

GROUPE D : Mali, Angola, Côte d’Ivoire, République Centrafricaine




35ème anniversaire d’indépendance de la Namibie : La Namibie continue d’être aux côtés de la Rdc pour la défense de son intégrité territoriale

C’est devant le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, de la coopération internationale et Francophonie et celui de la Défense nationale, le Directeur de cabinet de la ministre des Affaires étrangères et le Directeur de cabinet du ministre du portefeuille, que la République de Namibie a célébré non seulement le 35ème anniversaire de son indépendance, mais aussi de l’établissement des relations diplomatiques avec la Rdc. Plusieurs personnalités de marque avaient répondu à l’invitation de l’ambassadeur Siméon Uulenga, ce 27 mars 2025, même si la vraie date demeure le 21 mars.

Ce 35ème anniversaire de la Namibie, commémoré sous le thème : « Au-delà de 35 ans pour un avenir prospère »n reflète les valeurs, les aspirations et l’engagement inébranlable de la nation namibienne pour la paix, l’unité et le développement de la nation. « Ce 21 mars 1190, notre président fondateur et père de la nation namibienne, le Dr Sam Nujoma a déclaré devant le monde entier, dans son discours d’investiture, que « la Namibie est à jamais libre, souveraine et indépendante ».

Disons que la célébration de l’indépendance de la Namibie coïncide cette année avec l’investiture de la cinquième et première femme présidente de la République, Mme Netumbo Nandi-Ndaitwah, dont l’accession à la magistrature suprême est le fruit de son dévouement de longue date au service de la Namibie et au succès de la mise en œuvre, par le Gouvernement namibien, de la politique d’égalité entre les hommes et les femmes.

A en croire l’ambassadeur de la République de Namibie, Siméon Uulenga, l’indépendance de son pays lui a ouvert une nouvelle ère dans l’histoire de l’Afrique Australe. Outre le rétablissement du droit à l’autodétermination, elle a également marqué le début du processus qui a abouti à l’abolition du système discriminatoire de l’apartheid dans toute la région de l’Afrique Australe. Elle a mis fin aux guerres d’agression menées par le régime Sud-Africain de l’apartheid de l’époque contre les pays voisins tels que l’Angola, la Zambie, le Botswana, le Mozambique et d’autres Etats limitrophes.

«Ces interventions militaires injustifiées du régime d’apartheid de l’époque ont causé la mort de milliers d’innocents et détruit des infrastructures physiques essentielles la région », dit-il, avant d’ajouter qu’après avoir obtenu son indépendance, la Namibie a lancé avec succès un processus de réconciliation nationale et d’abolition des lois discriminatoires. Un Etat moderne fondé sur les principes d’unité, de liberté et de justice a été créé et consolidé.

Dans le cadre de la vision du nouveau Gouvernement dirigé par Dr Netumbo Nandi-Ndaitwah, au-delà des 35 ans d’indépendance, « nous allons accroitre les investissements dans le développement des infrastructures, l’aménagement du territoire rural et urbain, ainsi que dans l’agriculture ».

Des relations renforcées entre la Namibie et la Rdc

Comme il a été indiqué, la célébration de l’indépendance de ma Namibie coïncide avec le 35ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Rdc et la Namibie. « Au cours de ces 35 années de relations diplomatiques ininterrompues entre nos deux pays, nos relations n’ont cessé de se renforcer. Plusieurs accords bilatéraux ont été conclus », révèle-t-il, tout en précisant que parmi ces accords, figure l’Accord général de coopération qui détermine les secteurs de coopération, y compris le commerce et le transport. Dans le domaine du commerce, l’on constate une augmentation des activités commerciales entre la Namibie et la Rdc, en particulier en ce qui concerne la pêche et les produits agricoles de la Namibie.

En raison des conditions climatiques différentes entre nos pays, les économies de la Namibie et de la Rdc se complètent mutuellement. Il existe donc un potentiel pour de nombreux produits congolais d’attirer le marché namibien. La Namibie est prête à commercer avec la Rdc dans le cadre de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine. Les deux pays ont ratifié cet accord.

En ce qui concerne le secteur de transport, la Namibie et la Rdc, ainsi que la Zambie ont conclu un accord tripartite sur le corridor de développement Walvis Bay-Ndola-Lubumbashi. Ce corridor de développement vise à améliorer les moyens de substance des populations vivant le long du corridor et à faciliter la circulation des biens et services dans la zone couverte.

Sur le plan politique, la Namibie et la Rdc continuent d’entretenir d’excellentes relations. Ces relations sont fondées sur le soutien apporté à la Namibie par la Rdc pendant la lutte contre son indépendance, et sur l’intervention militaire de la Namibie en Rdc dans les années 90 pour soutenir l’armée de la Rdc dans la défense de son intégrité territoriale et de sa souveraineté.

Sur le plan bilatéral et en tant que membre de la Communauté de développement de l’Afrique Australe, explique Siméon Uulenga, la Namibie a été et continue d’être aux côtés de la Rdc pour la défense de son intégrité territoriale et de sa souveraineté. « Nous estimons qu’une paix durable ne peut être obtenue qu’en résolvant le conflit par des moyens pacifiques », termine-t-il.

JMNK




Consultations politiques en vue d’un gouvernement d’union nationale: Alain Atundu Liongo a le meilleur profil au poste de Premier ministre

Dans l’histoire des grandes nations au monde, les figures de proue n’ont pas disparu avec la fin des régimes. Car, ces nations ont eu la sagesse politique de se servir d’elles pour apporter leur expérience au leader investi par le peuple pour diriger le pays.

En République Démocratique du Congo, il existe des figures de proue qui ont traversé les régimes, et aujourd’hui capables de mieux lire les enjeux cruciaux de l’heure, ainsi que les défis sécuritaires auxquels ce pays fait face.

Parmi celles-ci, on peut citer aisément le très discret mais brillant opérateur politique André-Alain Atundu Liongo, dont le CV et le parcours professionnel sont impressionnants.

Il suffit juste d’un regard furtif sur son Curriculum vitæ (CV), pour découvrir que cet excellent communicateur de l’Union Sacrée est un ancien officier des renseignements.




Financements humanitaires en baisse: des conséquences dévastatrices en vue

Organisations non gouvernementales (ONG) et organisations internationales s’inquiètent des coupes dans l’aide internationale qui menacent leurs activités sur le terrain. Cette semaine, deux agences des Nations unies tirent la sonnette d’alarme. L’agence de l’ONU pour les réfugiés (HCR) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Le PAM a annoncé, vendredi 28 mars, une chute de 40% de ses financements pour cette année, par rapport à 2024. Le HCR estime que les coupes budgétaires menacent l’état de santé de près de treize millions de personnes déplacées dont plus de six millions d’enfants.

Une crise sans précédent, selon le Programme alimentaire mondial. La « baisse alarmante » des financements s’ajoute à un « nombre record de personnes dans le besoin ». Ainsi, 58 millions de personnes risquent de perdre une aide vitale, estime le PAM.

Malnutrition et maladies chroniques…

La crise du financement humanitaire est exacerbée par des dépenses publiques de Santé, en baisse dans les pays d’accueil, prévient, pour sa part, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés qui souligne, comme conséquences, une augmentation du risque d’épidémies, de malnutrition, de maladies chroniques et de problèmes de santé mentale.

Les effets se font déjà sentir dans plusieurs pays. C’est le cas en République démocratique du Congo (RDC) où le budget santé du HCR a été réduit de 87 % par rapport à l’an dernier. Les conséquences sanitaires de la baisse des financements pourraient être dévastatrices, prévient l’agence onusienne. Les établissements de Santé sont débordés et confrontés à une grave pénurie de personnel médical et de fournitures. Des cas de choléra ont été enregistrés.

L’Éthiopie est autre pays touché. Les opérations de nutrition dans sept sites de réfugiés de la région de Gambella ont dû être fermées, le mois dernier. Le manque de financement menace de plonger 80 000 enfants de moins de 5 ans dans une situation potentiellement mortelle.




CULTE DOMINICAL AVEC LE PASTEUR FRANÇOIS MUTOMBO VH/DIM 30 MARS 2025




L’AFBC : Un appel à l’unité nationale et au soutien des FARDC

L’Alliance des Forces pour le Bien-être des Congolais (AFBC), parti politique d’opposition dirigé par le Bishop Christian Numbi et fondé par Madame Néné Ilunga Nkulu, réaffirme son engagement envers les consultations nationales initiées par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi. Bien que l’AFBC n’ait pas participé aux dernières élections législatives, provinciales et présidentielles, elle exprime sa confiance dans la sagesse du Chef de l’État pour faire des choix éclairés en faveur de leaders déterminés à relever les défis actuels et à incarner les aspirations de la nation congolaise.

Dans un contexte marqué par les agressions persistantes à l’Est du pays, l’AFBC appelle tous les Congolais à se mobiliser derrière les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et leur Commandant Suprême. Ce soutien est essentiel pour mettre fin à la guerre imposée par le Rwanda et restaurer la paix et la dignité sur l’ensemble du territoire national.

Le parti exprime également sa profonde compassion envers les victimes des violences dans l’Est du pays, en particulier les femmes et les enfants, et réitère son engagement à œuvrer pour une justice équitable et une protection renforcée des populations vulnérables.

L’AFBC invite tous les citoyens à s’unir dans un élan de solidarité et de patriotisme pour surmonter les épreuves actuelles et bâtir un avenir prospère pour la République Démocratique du Congo.

Par Didier Mbongomingi




À Kolwezi, plus de 3000 jeunes mobilisés contre la corruption et pour le patriotisme  

Ce samedi 29 mars 2025, le chapiteau de Kolwezi a vibré au rythme d’une conférence-débat de grande envergure dédiée à la mobilisation et à la sensibilisation de la jeunesse congolaise autour de deux axes majeurs : la lutte contre la corruption et la promotion du patriotisme. Cet événement phare a rassemblé plus de 3 000 jeunes, témoignant de l’engagement et de l’enthousiasme de la jeunesse lualabaise pour contribuer à un Congo meilleur.

Lors de cette rencontre, l’inspecteur général des finances et chef de service, Jules Alingete, a tenu un discours vibrant, interpellant la jeunesse sur son rôle crucial dans la construction d’un avenir radieux pour la République Démocratique du Congo. Selon lui, l’avenir repose en grande partie sur les actes patriotiques que chacun pose aujourd’hui et que les jeunes poseront demain.

Un Message de Vigilance et d’Intégrité

« Ne suivez pas l’exemple de certains de vos aînés, brebis galeuses qui ont fait de l’enrichissement personnel un mode de vie. Un véritable patriote ne détourne jamais les fonds publics, car ces ressources sont essentielles au développement de notre nation. Un détourneur des deniers publics n’est en rien différent d’un agresseur armé ; les conséquences de leurs actes sont tout aussi dévastatrices », a martelé Jules Alingete dans un appel ferme à la responsabilité.

Cependant, il a également souligné qu’il existe des patriotes dévoués et intègres, soucieux de la bonne gouvernance et du respect des deniers publics. Ces figures d’exemple, selon l’inspecteur général, doivent inspirer les jeunes à s’engager résolument contre les antivaleurs et à embrasser des pratiques éthiques dans la gestion publique.

Un appel à un patriotisme actif

Exhortant les jeunes à s’impliquer activement dans la défense des intérêts de la nation, Jules Alingete a déclaré : « Vous, la jeunesse, êtes appelés à protéger la mère patrie, cet héritage sacré légué par nos aïeux, et à dénoncer sans relâche tous les actes de corruption qui entravent votre avenir. »

Il a encouragé la jeunesse à travailler pour l’émergence d’une nouvelle génération de gestionnaires publics porteurs de valeurs éthiques et de patriotisme. Une génération capable de relever les défis de la gouvernance et de conduire le pays vers une prospérité durable.

Par Didier Mbongomingi




Diplomatie parlementaire : Sama Lukonde et sa délégation achèvent avec succès la mission à Paris et à Bruxelles

La délégation du Sénat de la République démocratique du Congo, conduite par son Président Jean-Michel Sama Lukonde, a bouclé, avec succès, sa mission de suivi de la matérialisation de la résolution 2773 des Nations-Unies et des sanctions contre le Rwanda et ses supplétifs du M23, en Europe.

Ce périple s’inscrit dans le cadre de la diplomatie parlementaire qui a conduit les sénateurs congolais, tour à tour, à Paris en France et à Bruxelles en Belgique. Au cours de cette mission, des rencontres de haut niveau ont eu lieu, sous l’angle du lobbying et de sensibilisation pour la concrétisation de la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies et des sanctions prises par l’Union européenne contre le Rwanda et ses supplétifs du M23/AFC.

Les assurances de la député européenne

La député européenne et coprésidente de la délégation Afrique-Européenne Hilde Vautmans a rassuré du soutien de l’Union Européenne à la RDC.

“Avant tout, je tiens à adresser mes condoléances à toutes les familles congolaises affectées. Nous sommes à vos côtés et nos pensées vous accompagnent… Votre présence montre la volonté commune de renforcer les liens entre l’Union européenne et la République démocratique du Congo. Ce partenariat est essentiel pour nos deux continents. Ces derniers mois, nous avons fait des avancées importantes pour renforcer notre coopération. Et depuis le début de la prise de Goma par le Mouvement M23 avec l’appui du Rwanda, le parlement européen s’est rapidement et constamment saisi de la question…

C’est seulement l’Europe qui veut un partenariat basé sur la coopération et le développement durable. Nous devons être également conscients que les bonnes intentions européennes ne suffisent pas. Sans actes, l’engagement européen sur l’Afrique est superficiel. C’est pourquoi la diplomatie parlementaire est essentielle : pousser les dirigeants et les États membres de la parole aux actes. Votre présence aujourd’hui est essentielle pour avancer ensemble. Travaillons ensemble pour une coopération très forte entre l’Europe et l’Afrique”, a dit l’euro députée Hilde Vautmans, devant le parlement européen et en présence de la délégation su Sénat congolais.

Pour la sénatrice belge d’origine congolaise Marie-Claire Mvumbi, c’est la première fois en 30 ans que la Belgique a une position aussi ferme et claire.

” Je voudrais vraiment féliciter notre ministre des Affaires étrangères parce qu’il n’est pas allé par quatre chemins. Il a vraiment pris une position très ferme qui condamne le Rwanda et qui soutient la RDC. Ça c’est quelque chose de très important et qui n’avait jamais été fait auparavant, de façon aussi limpide et claire. Je pense qu’en droit international on ne peut pas faire n’importe quoi. On en a parlé avec les sénateurs. Il y a le principe de la souveraineté. Il y a le principe du respect de l’intégrité territoriale. On avance moins rapidement mais on avance. Il faut faire confiance à la diplomatie. Il faut faire confiance dans le poids des instances internationales. Je suis certaine que nous sommes en train d’avancer vers le but”, a déclaré Marie-Claire Mvumbi.

Le sens de ma mission

S’exprimant à la presse au terme de cette mission, le Président du Sénat est revenu sur les grandes lignes de ce périple de haute portée diplomatique, aux côtés des efforts que ne cesse de fournir le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

“Nous sommes à Bruxelles, dans la suite de notre mission initiée dans le cadre de la diplomatie parlementaire, à côté de celle exercée par son Excellence, Monsieur le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Nous avions des rencontres importantes, d’abord avec l’Union européenne pour avoir des échanges précis sur les sanctions qui ont été prises à l’égard de la situation qui prévaut à l’Est de la République démocratique du Congo notamment visant des personnalités rwandaises et des sociétés. Mais également, des membres du M23. À côté de cela, nous avons pris le temps d’échanger sur d’autres questions notamment la résolution 2773 du Conseil de Sécurité de Nations-Unies qui a été prise au niveau de l’ONU. Nous pensons qu’il y a un besoin d’accompagnement en termes de mise en œuvre.

Les questions particulières que nous avons discutées de cette résolution sont notamment celle des FDLR. Parce que nous voulons retirer tout prétexte à la guerre, mais aussi celle des réfugiés qui est une question qui était aussi posée de manière à ce qu’une prise en charge de ces questions-là soit faite afin de résoudre, comme c’est le vœu de son Excellence Monsieur le Président de la République, de manière définitive ces conflits que nous vivons dans l’Est de la République démocratique du Congo. Il a été aussi question de rencontrer mon homologue, le Président du Sénat belge à qui je réitère, au nom de ma délégation, tous les remerciements pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé. Les échanges ont porté aussi sur la situation sécuritaire, au vu de l’appui que nous avons de la Belgique sur cette question de la souveraineté territoriale de la République démocratique du Congo. Aussi, les échanges peuvent se faire en termes de partage d’expériences entre nos deux Sénats. Nous avons salué le fait qu’ici aussi, il y a des sanctions qui ont été prises et un suivi qui devrait s’en suivre”, a déclaré en substance Jean-Michel Sama Lukonde.

Avec toutes ces personnalités de haut niveau, il y a eu un moment d’échanges de cadeaux, que ce soit au parlement européen qu’au Sénat belge. Le président du Sénat belge a remis à son homologue congolais un marteau de commandement pour présider le débat au Sénat.