Lors de la cérémonie de dépôt des gerbes de fleurs au Mausolée de PE Lumumba, Kabasele Tshimanga : « Lumumba a été trahi par notre classe politique manipulée, infiltrée, corrompue et sans idéal »

Ayant été empêchée par la pluie, la délégation de l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, conduite par son Président National, monsieur Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, a déposé, le samedi 18 janvier 2025, une gerbe de fleurs au Mausolée Patrice-Emery Lumumba dans la Commune de Limete.

Après le dépôt des fleurs, le Président National de l’UDS a lu mot de circonstance dans lequel il a loué le combat anticolonialiste du Premier Ministre Lumumba, évoqué la trahison de la classe politique congolaise et souligné l’engagement de l’UDS de poursuivre la lutte anti-impérialiste et antifasciste en République Démocratique du Congo afin de défendre et de protéger son indépendance.

Ci-dessous l’intégralité dudit mot de circonstance.

 

Mot de circonstance du Président national

Soixante-quatre ans viennent de s’écouler depuis l’ignoble exécution du Premier Ministre Patrice-Emery LUMUMBA par les impérialistes à travers leurs laquais congolais et ce, dans des conditions non encore élucidées.

Quel crime avait-il commis pour qu’il fût physiquement éliminé sans procès par les donneurs de leçons des droits de l’homme?

Nationaliste doublé de patriote patenté, notre Héros National Patrice-Emery LUMUMBA est mort à cause de son engagement au service de son pays et de son Peuple.

Son mémorable et historique discours prononcé le jeudi 30 Juin 1960 lors de la cérémonie d’accession du Congo Belge à sa souveraineté nationale, aurait été le détonateur parce qu’il n’était pas du goût des colonisateurs qui l’avaient considéré, à tort, comme insulte au Roi Baudouin Ier présent dans la salle.

A dire vrai, le Premier Ministre Patrice-Emery LUMUMBA avait réellement peint la situation qui avait prévalu tout au long de la pré-colonisation léopoldienne et de la colonisation belge elle-même. L’homme politique congolais n’avait aucune considération aux yeux des colonisateurs. Il décrivit les humiliations et les traitements dégradants et inhumains infligés quotidiennement aux Congolais.

Ces agissements révoltants furent publiquement dénoncés, ce jour-là, par le leader du Mouvement National Congolais, MNC.

Au fait, ce discours ne fut qu’une goutte d’eau qui déborda le vase. En effet, le Premier Ministre Patrice-Emery LUMUMBA, comme il n’était pas « le nègre de service » des Belges, fut condamné à disparaître de la scène politique congolaise déjà au lendemain de son élection à la tête du Mouvement National Congolais, en sigle MNC, en octobre 1958.

Car, l’homme – Patrice-Emery LUMUMBA – ne faisait pas partie des « yesmen » des Belges, ceux qui se recrutaient parmi les membres du fameux « Cercle de la Conscience Africaine » acquis à leur cause et alignés sur la position du Professeur Van Bilsen, coulée dans son célèbre Plan de 30 ans.

D’ailleurs, un indicateur belge de la Sûreté Belge qui avait aussi suivi les travaux du Congrès du MNC de 1958, s’était écrié en déclarant que « les Congolais avaient commis l’erreur de confier la présidence de ce parti à Patrice-Emery LUMUMBA traité de communiste. »

Le Premier Ministre Patrice-Emery LUMUMBA n’était ni communiste ni libéral qu’il fut à ses débuts politiques ni encore moins socialiste. Il fut tout simplement nationaliste et patriote engagé dans la noble lutte pour la décolonisation du Congo Belge. Il réclamait seulement l’indépendance immédiate.

Il y a lieu de souligner que le complot contre le Premier Ministre Patrice-Emery LUMUMBA réussit à cause de la trahison de la classe politique congolaise naissante. Manipulée, infiltrée, achetée avec des miettes et sans idéal patriotique, cette classe politique congolaise avait sacrifié le Grand Leader Nationaliste de la trempe du Président National du MNC pour une poignée de dollars américains. Elle avait, sans honte, privilégié l’accessoire, les intérêts personnels et égoïstes, à la place de l’essentiel c’est-à-dire la défense et la protection de l’indépendance nationale.

Ce comportement antipatriotique et indigne de notre classe politique se vit encore de nos jours, 65 ans après l’indépendance. A cause de celle-ci, l’impérialisme peut encore se frotter les mains en République Démocratique du Congo. Triste constat!

Ainsi donc, son crime de lèse-majesté c’était le farouche combat pour l’indépendance totale de notre pays. Anticolonialiste et anti-impérialiste, il a offert sa vie contre la liberté du Peuple Congolais. Un tel sacrifice ne s’oublie jamais. Il devrait faire l’objet d’enseignement dans toutes les écoles congolaises pour que notre jeunesse soit conscientisée sur les méfaits de l’impérialisme et du fascisme.

Quand on parcourt sa dernière lettre adressée à sa Vénérable Épouse, Madame Pauline OPANGO LUMUMBA, notre Héros National prédit le refus de la domination étrangère par les générations congolaises futures en ces termes : « …Tôt ou tard, mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. »

Et il poursuivit : « Sans dignité, il n’y a pas de liberté, sans justice, il n’y a pas de dignité, et sans indépendance, il n’y a pas d’hommes libres. »

Dans la conclusion de la lettre précitée, il écrivit courageusement des mots prémonitoires : « L’histoire dira un jour son mot…mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches…Moi, je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté. »

Ce testament est le nôtre. L’Union des Démocrates Socialistes, UDS, le réitère dans sa lutte anti-impérialiste et antifasciste en République Démocratique du Congo qui ploie sous le poids de l’impérialisme abject, sanguinaire et inhumain. Il s’agit d’un engagement interpellateur pour toutes les Congolaises et de tous les Congolais. Sans exception.

A cause du néocolonialisme qui a emprisonné la République Démocratique du Congo dans son carcan, notre peuple vit dans la misère et dans la pauvreté meurtrière. Donc, c’est un devoir sacré pour nous tous de nous départir de notre silence coupable et suicidaire. Nous ne devons pas accepter de périr collectivement sans aucune réaction de notre part.

Aux yeux de l’UDS, seul un peuple libre est capable de prendre son destin en main, de tracer la voie de son propre développement. Tel est le sens de l’action politique de l’Union des Démocrates Socialistes, UDS.

Notre présence à Votre mémorial, Monsieur le Premier Ministre Patrice-Emery LUMUMBA, constitue un acte d’engagement qui oblige les Membres de notre parti à servir notre pays en toute liberté et en toute conscience patriotique.

A bas l’impérialisme!

A bas le fascisme!

Vive le socialisme!

Vive Patrice-Emery LUMUMBA, notre Héros National!

Je vous remercie

Fait à Kinshasa, le 17 Janvier 2025.

POUR L’UNION DES DEMOCRATES SOCIALISTES,

Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI

Président National

Sénateur honoraire




Un PSG renversant avant City

Le PSG est allé s’imposer à Lens ce samedi lors de la 18e journée de L1 (1-2). A quatre jours de la réception de Manchester City en C1.

A quatre jours du choc décisif de la 7e et avant-dernière levée de la phase initiale de la Ligue des champions contre Manchester City au Parc des Princes, le PSG a fait le plein de confiance à Lens, ce samedi, dans le cadre du 18e acte du championnat.

Comme en 32e de finale de la Coupe de France – avec une qualification des visiteurs aux tirs au but – les Parisiens ont souffert à Bollaert, arrachant la victoire grâce à une fulgurance de Barcola dans les deniers instants de la partie (1-2, 86e).

Nzola, le doublé avorté

Dans ce match joué sur un rythme enlevé et haletant, les Sang et Or avaient su ouvrir la marque, par Nzola (1-0, 36e). Un avantage méritoire que le même attaquant artésien a bien cru doubler après la pause (57e) – seulement la VAR a mis en lumière une courte position de hors-jeu.

Deux minutes plus tard, Ruiz, lui, a fait mouche de manière régulière, permettant ainsi au PSG de se relancer et de prétendre à la gagne (1-1, 59e). Un succès précieux dans le timing et sur le plan comptable puisqu’il offre aux hommes de Luis Enrique une avance provisoire de dix longueurs en tête du classement.




Le gouvernement israélien approuve l’accord de cessez-le-feu à Gaza

Le gouvernement israélien a approuvé samedi un accord sur le cessez-le-feu visant à obtenir la libération des otages détenus dans la bande de Gaza, à l’issue d’une longue réunion de tous ses membres, a annoncé le Bureau du Premier ministre.

Il a précisé dans un communiqué que 24 ministres avaient voté en faveur de cet accord, alors que huit s’y sont opposés. Ce texte doit entrer en vigueur dimanche. Ce jour-là, trois Israéliennes détenues à Gaza et 95 prisonniers palestiniens devraient ainsi être libérés dans le cadre de la première phase de l’accord.

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré lors de la réunion qu’il avait été assuré par le président élu américain Donald Trump que l’Etat hébreu recevra une livraison d’armes interrompue une fois qu’il prendra ses fonctions la semaine prochaine, a rapporté la chaîne Channel 12 News.

“C’est important parce que si nous n’atteignons pas la deuxième phase de l’accord, nous aurons des outils supplémentaires pour retourner au combat”, a dit M. Nétanyahou. “Trump donne à Israël un soutien total pour reprendre la guerre en cas de violation de l’accord”.

La réunion du gouvernement s’est tenue après que le cabinet restreint de sécurité israélien eut voté vendredi en faveur de cet accord.

Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich, deux ministres d’extrême droite, s’y sont toutefois opposés et ont exigé que le gouvernement s’engage à reprendre les combats dans la bande de Gaza une fois que la première phase de l’accord, dans laquelle le Hamas libérerait 33 otages israéliens, serait achevée.

Les différends ont été résolus, avait assuré le Hamas vendredi, un jour après avoir affirmé son engagement à respecter l’intégralité des termes de l’accord.




Réunion Egypte, Qatar, Etats-Unis et Israël au Caire pour discuter de la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu à Gaza

Des délégations de l’Egypte, du Qatar, des Etats-Unis et d’Israël se sont réunies au Caire pour établir des mécanismes de mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza récemment conclu entre le Hamas et Israël, a rapporté vendredi la chaîne de télévision égyptienne Al-Qahera News.

Des délégations de l’Egypte, du Qatar, des Etats-Unis et d’Israël se sont réunies au Caire pour établir des mécanismes de mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza récemment conclu entre le Hamas et Israël, a rapporté vendredi la chaîne de télévision égyptienne Al-Qahera News.

Ces mécanismes porteront sur la réouverture du point de passage de Rafah pour l’acheminement des blessés depuis l’enclave palestinienne et l’acheminement de l’aide humanitaire, a-t-elle précisé.

La chaîne a ajouté qu’une délégation de sécurité israélienne se rendait également en Egypte pour coordonner la mise en œuvre de l’échange d’otages israéliens contre des détenus palestiniens, en particulier le premier jour du cessez-le-feu qui est prévu pour dimanche.

Par ailleurs, une délégation de la Mission de surveillance de l’Union européenne devrait arriver au Caire en début de semaine prochaine pour aider à mettre en œuvre les termes de l’accord de cessez-le-feu, selon Al-Qahera.

L’accord de trêve tant attendu entre le Hamas et Israël a été conclu mercredi à Doha, selon le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abdoulrahmane ben Jassim al-Thani.




Echange des vœux avec les diplomates : Tshisekedi demande à la Communauté internationale des sanctions contre le Rwanda

Au cours de la cérémonie d’échanges des vœux avec les ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques organisée ce samedi au Palais de la Nation à Kinshasa, le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a demandé à la communauté internationale des sanctions contre le Rwanda pour son agression avérée du territoire congolais.

Dans une allocution d’une trentaine des minutes, le Chef de l’Etat s’est longuement attardé sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.

« Nous avons pris note des condamnations émises par certains de nos partenaires à l’encontre du Rwanda pour son rôle dans la déstabilisation de l’Est de notre pays. Ces prises de position, bien qu’importantes, restent insuffisantes face à la gravité des actes commis et à leurs conséquences humanitaires désastreuses. Les preuves accablantes présentées dans le rapport des Experts des Nations Unies ne laissent aucune place au doute : des sanctions concrètes et immédiates doivent être adoptées pour mettre fin à cette agression et prévenir une escalade régionale. Mais ces engagements ne suffisent pas », a dit le président Tshisekedi avant d’ajouter que

« Nous attendons de la communauté internationale bien plus qu’un discours de solidarité. Ce dont la République Démocratique du Congo a besoin de la part de ceux qui se considèrent comme ses amis : ce sont les actions décisives, d’un soutien concret et d’un engagement ferme pour répondre aux défis sécuritaires, économiques et humanitaires auxquels nous faisons face.

La République Démocratique du Congo ne demande pas de l’aide ; elle exige une solidarité juste et équitable, fondée sur le respect de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de ses droits fondamentaux. Ce soutien n’est pas une faveur ; c’est une responsabilité collective dans la préservation de la paix et de la sécurité internationales. La communauté internationale doit maintenant transformer ses déclarations en actions tangibles et dissuasives. Des sanctions ciblées contre le Rwanda, ses responsables militaires et politiques impliqués dans ces exactions, ainsi que leurs réseaux financiers, sont impératives, a dit le président Tshisekedi aux ambassadeurs.

A ceux qui continuent de plaider pour une éventuelle négociation avec les terroristes du M23, le Chef de l’Etat est resté catégorique.

« Mais permettez-moi d’être parfaitement clair : la République Démocratique du Congo ne se soumettra jamais aux pressions d’acteurs extérieurs tentant d’imposer des conditions contraires à nos intérêts et à notre souveraineté.

Nous ne cesserons de réaffirmer notre position : le dialogue avec un groupe terroriste comme le M23 est une ligne rouge que nous ne franchirons jamais. Toute tentative de normaliser ou de légitimer ces criminels constitue une insulte à la mémoire des victimes et un affront aux principes fondamentaux du droit international ».

Le président de la république a aussi clarifié la question de l’application de la peine de morts en RDC.

 

« La République Démocratique du Congo, en tant qu’État souverain, a clarifié les conditions2 strictes de son application, limitée uniquement aux cas de terrorisme et de trahison au sein de l’armée.

Cependant, il est important de souligner qu’à ce jour, aucune exécution n’a été menée, témoignant de notre engagement à faire évoluer cette question dans un cadre réfléchi et respectueux des droits fondamentaux.

La justice congolaise doit refléter notre souveraineté, notre dignité et notre vision d’une nation forte, où l’impunité et l’indiscipline n’auront plus de place », a dit le président Tshisekedi.

Au paravent, s’exprimant au nom des ambassadeurs accrédités en RDC, l’ambassadeur du Maroc et Doyen du corps diplomatique Rachid Agassim a félicité le Président de la République pour son engagement à la recherche de la paix dans l’est du pays à travers sa mobilisation de participation active aux différentes processus notamment celui de Luanda.

Pour lui, la réélection du Chef de l’Etat et son investiture,, l’élection de la RDC au conseil des droits de l’homme des Nations -Unies pour les deux ans en cours , le lancement officiel de la candidature de la RDC au conseil de sécurité en tant que membre non permanent et le rôle notable joué par le Chef de l’Etat en qualité de médiateur de la CEEAC au Tchad sont des faits marquants de l’année 2024 en diplomatie.

Le président Tshisekedi a terminé son discours en exhortant chacun des diplomates d’être les ambassadeurs de la République Démocratique du Congo auprès de leurs gouvernements et institutions respectifs et de porter avec fierté le message d’un pays en plein dynamisme, ouvert au monde et déterminé à bâtir un avenir prospère.




KAS décroche la troisième place au tournoi CAF U-17 GIFT

Kenya Academy of Sport (KAS) a terminé troisième du tournoi de football intégré féminin U-17 de la CAF qui se déroule actuellement à Dar es Salaam, en Tanzanie.

Une victoire convaincante 2-0 contre les Boni Consilli Girls a permis aux Kenyanes de monter sur le podium de la première édition du tournoi spécialement conçu par la CAF pour favoriser le développement du football féminin en Afrique.

Malgré une bonne performance face aux Kenyanes, les Boni Consilli Girls n’ont pas réussi à concrétiser leurs occasions. Elles ont été corrigées par la démonstration clinique de KAS devant le but, ce qui leur a permis de remporter la victoire et la médaille de bronze.

Le match pour la troisième place de vendredi n’était pas la seule rencontre de la journée au complexe Azam.

Avant cette affiche, une autre rencontre passionnante pour la cinquième place a eu lieu entre la Kenya Elite Junior Academy et l’Aigle Noir FC.

La partie s’est avérée à sens unique, avec la victoire 4-0 de la Kenya Elite Junior Academy qui lui a permis de terminer cinquième du tournoi.

Le tournoi CAF U-17 GIFT se termine de manière solennelle le samedi 18 janvier avec une finale entièrement tanzanienne entre TDS Girls et JKT Queens à 19h00 heure locale (16h00 GMT).

La finale tant attendue sera diffusée en direct sur la chaîne YouTube officielle de la CAF, CAF TV.

Avant la finale, un certain nombre d’activités attractives seront organisées pour les fans qui sont tous encouragés à arriver tôt au stade.

Pour plus d’informations sur le tournoi CAF U-17 GIFT, visitez le site www.cafonline.com.




Ligue des Champions : Le MC Alger se qualifie pour les quarts

Le MC Alger valide son ticket pour les quarts de finale de la Ligue des Champions CAF TotalEnergies grâce à un match nul 0-0 face aux Young Africans en Tanzanie, ce samedi.

Le club algérien n’avait besoin que d’un point pour rejoindre Al Hilal, déjà qualifié, en phase à élimination directe. Avec une prestation solide et maîtrisée, le MC Alger termine à la deuxième place du Groupe A avec neuf points.

Ce résultat met fin aux espoirs des Young Africans, champions de Tanzanie, qui terminent troisièmes avec huit points.

Les deux clubs nord-africains, Al Hilal et le MC Alger, accèdent donc aux quarts de finale, tandis que le TP Mazembe ferme la marche du groupe, malgré une victoire éclatante face à Al Hilal 4-0, lors de la dernière journée.

Le TP Mazembe termine en beauté avec une large victoire 4-0 contre Al Hilal.

Déjà éliminés avant ce match, les Corbeaux de Lubumbashi ont livré leur meilleure prestation de la compétition ce samedi. Jean Diouf a ouvert le score dès la 21e minute, suivi par Ibrahima Keita qui a doublé la mise à la 29e. Mercy Ngimbi a inscrit le troisième but à l’heure de jeu, avant que Souleymane Chaibou ne clôture la démonstration à la 89e minute.

Cette victoire nette n’a cependant pas d’impact sur le classement de ce Groupe A. Al Hilal termine en tête de la poule avec 10 points.




France : les activités et les financements de la Grande Mosquée de Paris ainsi que ses liens avec l’Algérie désormais scrutés de près

Le député français de la Somme, Matthias Renault, a adressé une lettre officielle au ministre de l’intérieur, Bruno Retailleau, soulevant des interrogations concernant les financements et les activités de la Grande Mosquée de Paris (GMP) ainsi que son recteur, M. Chems-Eddine Hafiz. Ce courrier, daté du 16 janvier, s’appuie sur une série de faits documentés et publics qui, selon l’élu, poseraient la question d’un risque d’ingérence étrangère et d’un éventuel manquement aux lois françaises sur la transparence et la neutralité des institutions religieuses.

Le député cite notamment les déclarations du recteur, qui affirmait en décembre 2020 que «la Grande Mosquée de Paris est d’abord algérienne et ne sera jamais autre chose.» Il rappelle également qu’en 2022, la GMP aurait reçu un financement de deux millions d’euros en provenance du gouvernement algérien, tandis que cette dernière était désignée comme «mandataire exclusif de la certification halal par les autorités algériennes.» Cette activité, selon M. Renault, pourrait engendrer des commissions financières perçues par le recteur et son entourage proche, renforçant les soupçons de dépendance financière à l’égard de l’Algérie.

Le parlementaire ajoute que M. Hafiz aurait participé en 2023 au colloque annuel des Frères musulmans de France, et déplore son absence de condamnation claire envers certaines organisations telles que le Hamas, même après les événements tragiques du 7 octobre 2024. «Il n’a jamais reconnu la réalité de l’antisémitisme arabo-musulman, préférant accentuer les accusations d’islamophobie contre la société française», écrit-il dans sa correspondance.

Par ailleurs, le courrier attire l’attention sur le rôle de la GMP dans la campagne présidentielle algérienne de 2024, menée depuis le sol français, et sur le soutien affiché par la mosquée à des associations telles qu’Awassir, accusées d’avoir appelé à «faire barrage à l’extrême droite» lors des élections européennes de 2024.

Appel à la transparence et enquête sur les financements

M. Renault conclut son courrier en interrogeant le ministre sur d’éventuelles investigations en cours : «Les éléments portés à votre connaissance laissent-ils supposer des risques d’ingérence ou des violations potentielles du cadre juridique national ?» Il invoque notamment la loi confortant le respect des principes républicains d’août 2021, censée prévenir ce type d’influence étrangère sur les institutions religieuses françaises. Le député appelle à « garantir que la France reste ferme face à toute tentative d’influence étrangère sur ses institutions religieuses, dans le respect des principes de neutralité et de laïcité, et en luttant contre l’islamisme politique ».

Pour l’heure, le ministère de l’intérieur, grand pourfendeur de l’Algérie, n’a pas encore répondu à ces accusations ni à la demande de clarification sur d’éventuelles mesures en cours.




Dossier judiciaire ouvert pour détournement à la Banque Centrale entre 2018 et 2020

À la suite du rapport transmis par l’Inspection Générale des Finances (IGF) sur la gestion de la Banque Centrale du Congo de 2018 à 2020, Son Excellence Monsieur le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, a instruit le Parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe d’ouvrir un dossier judiciaire à charge des responsables des détournements des deniers publics révélés par ce rapport.Le rapport de l’IGF a mis en lumière des détournements massifs de fonds publics, en particulier la somme de 315.612.000 USD provenant des avances fiscales consenties par la Gécamines à la République de 2012 à 2020.

Ces révélations ont suscité une onde de choc au sein de l’opinion publique et ont incité les autorités à agir rapidement pour rétablir la justice.Le Ministre de la Justice, Constant Mutamba, a exprimé sa détermination à poursuivre toutes les personnes impliquées dans ces malversations, soulignant l’importance de lutter contre la corruption et de promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques. Il a également souligné que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement pour renforcer l’État de droit et restaurer la confiance des citoyens dans les institutions.En réponse à ces révélations, des mandats d’arrêt internationaux ont été émis à l’encontre des personnes incriminées, et ces mandats ont été transmis aux organes de justice de plusieurs pays pour leur appréhension.

Les autorités congolaises collaborent étroitement avec leurs homologues internationaux pour s’assurer que les responsables soient traduits en justice et que les fonds détournés soient récupérés.Des interpellations seront lancées dès la semaine prochaine à l’égard de toutes les personnes impliquées dans ces actes qui se trouvent encore dans le pays. Les autorités judiciaires congolaises travaillent sans relâche pour identifier et appréhender tous les complices des détournements de fonds, garantissant ainsi que la justice soit rendue.Cette affaire met en lumière la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance des finances publiques en RDC.

Le gouvernement s’engage à mettre en place des réformes structurelles pour prévenir de tels détournements à l’avenir et à promouvoir une culture de responsabilité et d’intégrité au sein des institutions publiques.

Par Didier Mbongomingi

 




Commune de Lemba : Le couple Pitilo Mwanzita inaugure un parc de jeux pour enfants

Le couple Pitilo Mwanzita a inauguré un parc de jeux pour enfants portant le nom de la fondation Béthy Pitilo (FOBEPI). Situé dans la commune de Lemba, quartier Salongo, dont ils sont originaires, le couple a voulu honorer leur quartier avec cette initiative caritative.La présidente de la fondation Pitilo Mwanzita, Mme Tanya Nkunku Pitilo, accompagnée de son époux, a coupé le ruban inaugural du parc FOBEPI financé entièrement par leur fondation. Cet espace, qui était auparavant une décharge publique, a été réhabilité et transformé en un lieu de divertissement pour les enfants. Financé par le couple Pitilo Mwanzita, à la demande de la jeunesse du quartier Salongo, ce projet vise à protéger l’intérêt public et à prévenir toute velléité de spoliation.Cette initiative républicaine et caritative vise à protéger le bien public et à promouvoir le bien-être des enfants. Cet espace, jadis un lieu fréquenté par des prédateurs et des consommateurs de stupéfiants, est désormais une aire de jeux sécurisée pour les enfants.L’inauguration a suscité une grande euphorie dans la commune et une émotion intense. Le couple Pitilo Mwanzita était visiblement ému, avec M. Pitilo Mwanzita versant même quelques larmes lors de la cérémonie. Madame Tanya Nkunku Pitilo, présidente de la fondation Béthy Pitilo, a exprimé sa joie et sa satisfaction, reflétant leur amour pour les enfants.Par Didier Mbongomingi