Sahara marocain: la République du Libéria réitère sa position constante en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc  

La ministre libérienne des Affaires étrangères, Sara Beysolow Nyanti, a réitéré, vendredi à Laâyoune, à l’occasion de la tenue de la troisième session de la Commission mixte de coopération maroco-libérienne, la position constante de la République du Libéria en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Royaume du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara.

Lors d’un point de presse tenu à l’issue des entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, la cheffe de la diplomatie libérienne a fait part du soutien de son pays au plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc, qui constitue la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend régional.

Elle a en outre salué les efforts des Nations Unies en tant que cadre exclusif pour parvenir à une solution réaliste, pratique et durable au différend autour du Sahara.

A ce propos, M. Bourita a remercié le Libéria pour son soutien constant et ferme à l’intégrité territoriale du Maroc, notamment pour sa position claire en faveur du Sahara marocain qui s’est traduite par l’ouverture d’un Consulat général du Libéria à Dakhla en 2020 et par sa participation, en 2021, à la Conférence ministérielle de soutien à l’Initiative d’autonomie sous la souveraineté du Maroc.




Accord de cessez-le-feu à Gaza: Communiqué du ministère des Affaires étrangères

A deux jours de l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, le Royaume du Maroc, dont le Souverain, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, préside le Comité Al-Qods, salue les progrès réalisés en vue de l’arrêt des hostilités et des attaques contre les civils, déclenchées depuis le 7 octobre 2023.

“Le Royaume appelle toutes les parties palestiniennes et israéliennes à donner une chance à la Paix et à démontrer un engagement sincère et constructif, loin de toutes considérations conjoncturelles ou opportunistes”, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le Royaume, ajoute le communiqué, forme le souhait que cet accord de cessez-le-feu soit pleinement respecté, et qu’il permette l’arrêt des attaques contre les civils, le retour des déplacés et l’accès fluide et en quantités suffisantes de l’aide humanitaire.

Comme l’a souligné Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Président du Comité Al Qods, notamment dans Son Message Royal au dernier Sommet arabe, il est fondamental d’éviter de sortir d’une crise pour entrer dans une autre.

En effet, poursuit le communiqué, l’accord de cessez-le-feu devrait ouvrir la voie à un vrai processus de paix, permettant l’établissement d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte-à côte et en paix avec Israël.




Michael Nees : “Le Zimbabwe a un énorme potentiel”  

Michael Nees, le sélectionneur du Zimbabwe a pris ses fonctions avant le début des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies 2025, prévues en septembre. Il a assuré aux Warriors une place parmi les deux premiers de sa poule, ce qui leur permet de valider leur ticket pour la grand-messe du football africain.

CAFOnline.com : Parlez-nous de votre campagne de qualification…

Michael Nees : Ça a été difficile pour plusieurs raisons, d’abord parce que je suis arrivé à ce poste trois semaines avant le début des éliminatoires, et je n’ai pas amené mon staff avec moi. J’ai pris en charge une équipe déjà existante sans chercher à modifier quoi que ce soit. Cela a constitué un défi, car il a fallu établir rapidement une relation de confiance entre nous. Mais ça s’est très bien passé. Nous avons bien commencé avec deux nuls, en Ouganda, contre le Kenya (0-0) et à domicile contre le Cameroun (0-0). Il était très important de bien démarrer, et cela s’est poursuivi tout au long des qualifications, jusqu’à la conclusion de celles-ci. Ce qui a vraiment fonctionné pour nous, c’est que tout le monde tirait dans la même direction, des joueurs au staff en passant par la fédération. Nous avons décomposé nos objectifs en petites étapes, et chacun a pu s’y identifier. Je pense que notre groupe était très fort, car il comptait deux équipes qui avaient participé à la dernière CAN en Côte d’Ivoire (ndlr : la Namibie et le Cameroun). Ils avaient un certain avantage sur nous, car ils ont une certaine routine et leurs groupes sont bien équilibrés.

 

Comment avez-vous constitué votre équipe ?

Notre équipe se compose de trois grands groupes de joueurs. Il y a un groupe important provenant d’Europe, ainsi que des joueurs des États-Unis et d’Irak. Ensuite, nous avons un petit groupe d’Afrique du Sud et un troisième groupe du Zimbabwe. C’est donc une équipe très variée, ce qui rend la logistique et l’organisation plus complexes. Sur le plan financier, cela représente un coût considérable d’acheminer autant de joueurs venus des quatre coins du monde. De plus, n’ayant pas pu jouer à domicile, la fédération de football dispose de ressources limitées. Il a donc fallu planifier chaque étape avec soin et éviter toute erreur, sous peine d’échouer. Cela a rendu les choses un peu plus compliquées, mais chacun a donné le meilleur de soi-même, ce qui a permis d’obtenir de bons résultats.

Quel potentiel voyez-vous dans cette équipe ?

Avant même de postuler pour ce poste, j’avais déjà fait mes devoirs, donc je connaissais bien le football zimbabwéen et son immense potentiel. Quand j’ai analysé l’équipe, j’ai senti que nous avions des défis au poste de gardien de but et peut-être au niveau d’un joueur créatif. J’ai donc rappelé Washington Arubi au poste de gardien et Khama Billiat en attaque. Je pense que ces deux-là ont été excellents durant les qualifications, surpassant les attentes. Cela a ajouté une plus-value à une équipe déjà très talentueuse. Qualifier le Zimbabwe pour la CAN était crucial, et il y avait une certaine pression à ce sujet, car le Zimbabwe avait été suspendu et avait traversé des difficultés à cause de la crise du COVID. Le football zimbabwéen avait donc connu une traversé du desert et si nous ne nous étions pas qualifiés, nous aurions dû attendre encore patienter deux ans. Cela allait être difficile de se remettre à niveau. Il était donc très important, pour cette raison, de briser cet isolement en nous qualifiant, et nous l’avons réussi.

Les qualifications pour la Coupe du Monde 2026 reprennent en mars…

Eh bien ! Si vous regardez notre groupe de qualifications, nous sommes derniers. Il n’y a pas de doute, nous ne sommes pas dans une bonne position. Mais il reste encore six matchs à jouer. Et nous voyons cela comme un double projet. D’abord, nous voulons tout faire pour inverser la tendance dans notre groupe et améliorer les choses, mais nous savons où nous en sommes et quels sont les défis. En même temps, c’est une très bonne préparation pour la phase finale de la CAN qui débutera en décembre. Nous ferons de notre mieux, et on verra bien comment ça se passe. Ce qui est plus compliqué, c’est que nous ne pouvons pas jouer à domicile. Nous avons toujours des coûts, des défis logistiques, et pas de revenus. Et nous ne pouvons pas jouer devant notre public. Cela rend la situation très difficile, car honnêtement, le Zimbabwe est un pays où le football est une véritable passion. Peu importe l’adversaire, nous pourrions jouer n’importe quel jour de la semaine, et le stade serait plein à craquer.

Vous avez le Bénin et le Nigeria à affronter dans ces qualifications…

Nous devons avancer étape par étape. Il est dangereux de penser au deuxième pas avant d’avoir fait le premier. Nous avons vu que le Bénin est une équipe très forte. Il n’y a aucun doute là-dessus. Nous ne sommes pas en position de penser à l’adversaire après le Bénin. Nous avons un défi à relever, et nous abordons cela match après match, entraînement après entraînement, jour après jour. Je pense qu’il serait sage de procéder ainsi, car il y a tant de variables dans le football. Dans notre groupe, le Nigeria est une bête blessée et donc très dangereux. Leur potentiel est définitivement bien supérieur à leur position actuelle dans le groupe. Quand on regarde les joueurs africains, c’est sans doute l’une des meilleures équipes.




Boni Consilii Girls Football Club : Une passion pour le football et l’autonomisation des filles

Peace Ayorwoth, Zidah Asimwe, Angel Ainembazi, des noms qui, il y a à peine deux semaines, auraient semblé inconnus. Cependant, depuis le 7 janvier, date du coup d’envoi du Girls Integrated Football Tournament U-17 2025 en Tanzanie, ces jeunes talents ont su s’imposer et marquer de leur empreinte cette compétition, acquérant ainsi une résonance particulière dans le monde du football féminin. Véritables ambassadrices du Boni Consilii Girls FC, elles ont fait leurs preuves sur le terrain, attirant l’attention par leurs performances exceptionnelles et leur potentiel indéniable.

Fièrement représentantes de leur club, Peace, Zidah et Angel incarnent avec brio l’avenir du football féminin en Afrique de l’Est. Leur jeu collectif, leur technique et leur détermination ont été des éléments déterminants dans les succès de leur équipe, qui a conclu son parcours à la quatrième place du tournoi. Cette performance témoigne non seulement de leurs qualités individuelles, mais aussi de l’esprit d’équipe qui a animé le Boni Consilii Girls FC tout au long de la compétition.

Le club, fondé il y a cinq ans, s’est donné une mission claire : offrir aux jeunes filles une plateforme où elles peuvent s’épanouir à travers le sport et l’éducation. Situé dans la région ouest de l’Ouganda, le Boni Consilii Girls FC œuvre depuis sa création pour développer les talents tout en favorisant l’autonomisation des filles. Grâce à cette vision, il permet à de nombreuses jeunes footballeuses de rêver grand, à l’image de Peace, Zidah et Angel, qui ne sont que les premières d’une longue liste de talents prometteurs.

Une vision d’Empowerment

David Bbale, l’entraîneur du club, souligne que l’objectif principal du Boni Consilii FC est de “mettre en lien le talent et l’autonomisation des jeunes filles”. Il explique que la combinaison du sport et de l’éducation est un atout majeur dans le pays, car les deux sont gérés par un ministère unique en Ouganda. Cela permet une gestion simplifiée et favorise la participation des jeunes filles à des activités sportives, ce qui est essentiel pour leur développement personnel et professionnel.

Le Boni Consilii Girls Football Club a récemment eu l’opportunité de participer Girls Integrated Football Tournament U-17 2025 en Tanzanie. Ce tournoi a été une expérience précieuse pour les jeunes joueuses du club, leur offrant une exposition internationale et des enseignements clés pour leur futur. Selon Bbale, cette compétition a été extrêmement bénéfique pour l’équipe, car elle a motivé les joueuses tout en leur donnant les connaissances nécessaires pour progresser dans leur parcours footballistique.

Les bénéfices de GIFT pour les joueuses

Pour Bbale, ce tournoi a été l’occasion de voir les joueuses acquérir une confiance accrue et des compétences professionnelles. “Les ateliers sur la sécurité et la gestion du jeu ont été cruciales”, déclare-t-il. Ce genre de formation permet aux joueuses non seulement de perfectionner leur jeu, mais aussi de se préparer à des carrières professionnelles dans le football. La compétitivité de ce tournoi leur a offert l’occasion de jouer davantage et de se mesurer à d’autres équipes talentueuses, ce qui leur a permis de se développer et de se projeter dans un avenir plus ambitieux.

L’un des grands avantages du tournoi GIFT 2025 a été l’exposition internationale. En affrontant des équipes venues de différents pays, les jeunes filles ont pu tester leur niveau, acquérir une expérience précieuse et renforcer leur moral et leur détermination. L’entraîneur insiste sur l’importance d’événements comme celui-ci pour donner aux filles la possibilité de se faire connaître et d’améliorer leur jeu au plus haut niveau.




Tshisekedi en visite d’inspection de la voirie urbaine autour du marché central de Kinshasa

Le Chef de l’État Félix Tshisekedi a consacré la journée de ce vendredi 17 janvier, dédiée au tout premier héros national Patrice Emery Lumumba, à la visite d’inspection de la voirie urbaine sur toutes les voies qui mènent vers la commune de Gombe.

Le Président de la République a débuté sa visite par l’avenue Kasavubu, dans son tronçon compris entre les avenues du commerce et Rwakadingi autour du nouveau marché central.

Le Chef de l’État a fait le constat malheureux sur les avenues du marché, des marais et des plateaux méconnaissables et envahies de bout en bout par des vendeurs.

Il en est de même de toutes les autres voies secondaires d’accès au centre-ville et au marché central notamment Kasavubu, Kabambare, Itaga, Croix-Rouge, Wangata et même Sendwe. Encouragé par la population, le Président de la République a vu de ses propres yeux cette saleté et a échangé avec la population.

Le Président Tshisekedi est déterminé à faire changer cette situation et redorer l’image de cette partie du centre-ville.

Parmi les solutions envisagées figurent le redimensionnement des caniveaux et la réorganisation du réseau d’évacuation des eaux. Toutes les constructions sur des caniveaux seront détruites.

Le Chef de l’Etat a apprécié le début des travaux sur ces avenues.

La visite surprise du Chef de l’État a été saluée par la population qui a vivement ovationné et encouragé le Président Félix Tshisekedi à prendre des mesures salvatrices pour le bien-être de tous.

Présent dans cette tournée, le gouverneur de la ville de Kinshasa Daniel Bumba en a profité pour présenter au Chef de l’État les projets d’infrastructures routières en cours de réalisation dans la capitale.




Préparatifs du Gala de la Fête du Printemps une immersion avec un artiste de l’opéra de Taiyuan

(Auteur : Karim Badolo)

L’Opéra de Pékin est en pleine répétition pour le Gala de la Fête du Printemps dans la ville de Taiyuan, chef-lieu de la province du Shanxi, dans le nord de la Chine. À l’occasion, un artiste de l’opéra de Taiyuan, Liu Jinwei, nous a fait découvrir un pan culturel de sa ville.

 

C’est aux abords de l’emblématique pont Yingze sur l’avenue Yingze que notre guide du jour nous a donné rendez-vous, à ma consœur Xu Zhike Coco et à moi. Dans la fraîcheur matinale, emmitouflés dans nos blousons, l’ambiance est tout de même conviviale. Liu Jinwei, obligeant et affable, propose que nous fassions la découverte du pont à vélo. Avant de nous raconter une brève histoire du pont Yingze, il nous parle de sa passion pour l’opéra. C’est à l’âge de 11 ans qu’il a intégré une école artistique pour être formé aux chants d’opéra. Après huit ans de formation, il est sorti nanti de compétences d’acteur d’opéra. Âgé de 28 ans, il partage sa vie entre l’opéra et la pêche, qu’il adore.

Le pont Yingze, selon les confidences de M. Liu, a été le premier pont construit sur la rivière Fen après la fondation de la République populaire de Chine. Il est connu comme le “premier pont du Nord de la Chine”. Sa construction a débuté le 1er janvier 1953 et a été ouvert un an plus tard à la circulation, soit le 1er janvier 1954. Démoli le 1er novembre 1996, le pont Yingze a été reconstruit et ouvert à la circulation le 1er octobre 1997. Le 21 mai 2024, le projet de renforcement du pont Yingze a commencé. En septembre de la même année, la construction du renfort du pont Yingze a été achevée. C’est une infrastructure impressionnante qui fascine par son envergure et sa beauté exceptionnelle. De majestueux lampadaires plantés de part et d’autre du pont rehaussent son côté artistique. Véritable carte postale de Taiyuan, le pont Yingze dispose en ses flancs d’espaces pour les randonnées à pied ou à vélo.

Édifiés sur l’histoire du pont et transis de froid, c’est dans un restaurant de la ville de Taiyuan que nous invite Liu Jinwei pour découvrir des nouilles spéciales. Dans ce restaurant, situé dans un endroit culturel et commercial de la ville, l’affluence est remarquable. Au premier étage comme au second, toutes les tables sont occupées. Le personnel est très occupé à satisfaire la clientèle. Deux hommes en blouses blanches coupent avec dextérité de larges lamelles de pâte qui atterrissent dans de grands chaudrons remplis d’eau bouillante. Nous assistons en direct à la préparation des nouilles, qui sont très bien appréciées en cette période d’hiver. Les plats de nouilles se déclinent en plusieurs variétés de sauce. Le responsable du restaurant Jia Jianmin nous reçoit avec beaucoup d’attention. Il nous aménage de l’espace et nous propose une dégustation de sa spécialité. Après cette étape, il nous initie au découpage des nouilles. À l’essai, nous nous rendons compte que c’est un travail qui requiert savoir-faire et effort physique.

Après cette initiation rapide au découpage des nouilles, nous nous rendons dans un autre restaurant pour expérimenter la confection des boulettes de riz gluant. Il faut préciser que cette spécialité culinaire fait partie du patrimoine culturel immatériel de la province du Shanxi. Le patron des lieux, Fu Jianqiang, n’hésite pas à nous inviter à essayer la confection des boulettes de riz gluant. Munis d’un accoutrement de chef, nous nous prêtons allègrement à l’exercice. C’est à la fois amusant et instructif. Notre visite s’achève dans ce restaurant animé par une dégustation des mets recommandés sous la bienveillante attention de M. Fu.

C’est au Théâtre Xiaojingyu que notre artiste et guide du jour, Liu Jinwei, nous conduit pour la dernière étape de notre immersion culturelle à Taiyuan. Construit sous la dynastie Ming, le lieu accueille des spectacles d’opéra dans un décor antique. Après une brève présentation de la salle, Lin Jinwei nous invite sur la scène pour apprendre un numéro d’opéra qui consiste à monter à cheval. Munis d’une barbe factice de sexagénaire, nous nous prêtons au jeu dans une ambiance détendue. En dépit de quelques fausses notes, nous parvenons tant bien que mal à exécuter le numéro, à la satisfaction de notre maître. Pour couronner le tout en beauté en cette journée de découverte, il nous apprend une séquence d’un chant d’opéra. Nous l’exécutons dans une hilarité générale. Nous bouclons le voyage culturel à Taiyuan en visitant un musée qui jouxte le théâtre Xiaojingyu. L’endroit retrace l’histoire de l’opéra dans la province à travers ses figures emblématiques, des costumes, des masques et des accessoires de décor. Après avoir découvert la riche histoire culturelle de Taiyuan, nous prenons congé de notre artiste, Liu Jinwei.




Agression Rwandaise : Les FARDC reçoivent le soutien de la population de Butembo par la remise des vivres et non vivres  

La délégation de la synergie des mouvements citoyens, groupes, organisations des jeunes et autres couches de la population de Butembo ont manifesté leur soutien aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo, engagées dans les opérations contre les terroristes du M23/ RDF appuyés par le Rwanda à l’Est de la RDC.

 

Ce geste posé ce jeudi 16 janvier 2025 par cette synergie vise à encourager l’armée congolaise afin de trouver la force pour se battre et défendre les entités contrôlées par les ennemis. Cette assistance était composée des vivres et non vivres récoltés au sein de la communauté.

 

Une satisfaction de la part des officiers de l’armée congolaise qui ont procédé à la réception de ce don de la population. note. Ils appellent tout le monde à soutenir des troupes engagées pour le retour de la paix dans cette région.

 

 

 

Alain Wayire,Beni




Kasaï : Le ministre provincial de l’agriculture procède à la récolte des arachides à Kabila Mutshoko, projet de l’Asbl “Bakaji Tujukayi”

Jacob Pembelongo, ministre provincial de l’agriculture, pêche et élevage a lancé ce jeudi 16 janvier 2025, au nom du gouverneur de province, la récolte des arachides, un projet initié par l’association sans but lucratif “Bakaji Tujukayi” dans le village Kabila Mutshoko, situé à 20 km de la ville de Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï.

 

Dans son adresse à la population, le patron de l’agriculture Jacob Pembelongo a salué l’initiative de cette association, tout en louant les efforts fournis. Le ministre provincial de l’agriculture a remercié les autorités traditionnelles pour leur accompagnement à cette structure dans la réalisation et matérialisation de ce grand projet ambitieux.

 

A cette occasion, le représentant du gouverneur a réaffirmé la volonté du gouvernement provincial d’accompagner les mains d’oeuvres locales dans la réalisation et matérialisation de leurs projets.

 

Jacob Pembelongo a profité de cette occasion pour visiter le bureau de service national d’épidémie et surveillance dans la commune de Mbumba.

 

 

Jean-Luc Bakampenda




RDC : Les anciens Premiers ministres apportent leur soutien au président Félix Tshisekedi 

Un groupe d’anciens premiers ministres de la République Démocratique du Congo s’est décidé d’apporter tout leur soutien au président de la République Félix Tshisekedi.

 

Léon Kengo wa Dondo, Evariste Mabi Mulumba, Norbert Likulia Bolongo, Samy Badibanga Ntita et Adolphe Muzito Fumutshi ont exprimé publiquement leur soutien à I’initiative du Chef de l’État sur la mise en place d’une commission multidisciplinaire qui sera chargée d’évaluer et d’analyser l’actuelle Constitution.

Dans une déclaration commune, ils se disent « prêts à contribuer pleinement à ce débat de société dans la perspective d’apporter les réformes nécessaires et fondamentales dans l’intérêt de la République ».

 

Outre cet aspect du changement de la Constitution congolaise, ces anciens chefs des gouvernements ont déploré également dans leur communiqué conjoint, la dégradation de la situation socio-économique et sécuritaire du pays. Ils invitent l’actuel gouvernement piloté par Judith Suminwa Tuluka, à conjuguer plus d’efforts afin d’apporter des solutions durables aux peuples congolais qui souffrent amèrement.

 

A l’unanimité, ils ont condamné la guerre d’agression imposée par le Rwanda dans la partie Est de la RDC, et encouragent les Forces Armées de la République Démocratique du Congo à la bravoure afin de protéger l’intégrité territoriale.

 

Désormais, ces anciens premiers ministres se sont rangés du côté du pouvoir de Kinshasa pour l’accompagner dans l’émergence du pays.

 

 

Mboshi




Ajustement du SMIG: Judith Suminwa instruit le ministre du travail de rapporter son arrêté 

La première ministre instruit le ministre de l’emploi et travail de rapporter son arrêté portant ajustement du salaire minimum interprofessionnel garanti dans les entreprises et établissements en RDC.

 

C’est ce qu’on peut lire dans un document signé par Judith Suminwa, quelques semaines après l’annonce du ministre Ephraim Akwakwa.

 

A en croire ce document signé par Judith Suminwa, ledit arrêté n’à pas respecté la procédure en la matière.

 

“En réaction, je note que ledit arrêté n’a pas respecté toute la procédure requise en la matière. Par conséquent, je vous instruis de le rapporter, pour vice de forme et incompétence matérielle de l’auteur”, fait savoir la première ministre.

 

Rappelons que dans son arrêté pris le 31 décembre 2024, le ministre de l’emploi et travail avait décidé de l’ajustement du salaire minimum interprofessionnel garanti, passant de 7.075 à 14.500 Francs congolais.

Loup solitaire