Crise sécuritaire dans l’Est de la Rdc: Faut-il continuer à croire en l’Ouganda ?

C’est un secret de polichinelle dans le crise sécuritaire qui secoue l’Est de la République démocratique du Congo sur le rôle que joue le Rwanda aux côtés des terroristes du M23 de Bertrand Bisimwa et de AFC de Corneille Nangaa, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Kinshasa est donc en guerre contre le Rwanda qui a déployé ses troupes sur le sol congolais qui combattent aux côtés de la coalition M23- AFC.

Bien avant Kagame niait que son pays n’y était pour rien dans la crise sécuritaire dans l’Est de son voisin la RDC, quand bien même que cette dernière avait des preuves de la présence des troupes rwandaises sur son sol. Il a fallu que les experts des Nations unies le prouve dans plusieurs de leurs rapports pour que la communauté internationale sache que la République démocratique du Congo fait face à une agression rwandaise avant que les condamnations viennent de partout pour exiger à Paul Kagame de retirer ses troupes de la RDC.

Cependant, si pour le Rwanda les choses sont claires dans l’agression en RDC, ce n’est pas le cas d’un autre voisin de la RDC à savoir l’Ouganda, dont l’implication dans la déstabilisation de l’Est de la RDC est jusqu’à ce jour sujet à discussion.

Résultats mitigés pour l’opération Shujaa

En effet, dans le cadre de relations de bon voisinage, la République démocratique du Congo a toujours noué de bonnes relations avec l’Ouganda au regard des liens historiques que ces deux pays partagent depuis de longues années. C’est dans ce cadre que pour faire face à la menace commune qui guette leurs deux Etats, la RDC et l’Ouganda ont lancé depuis novembre 2021 l’opération conjointe au niveau de leurs armées respectives « Shujaa » qui vise à traquer et à neutraliser les forces démocratiques alliées des ADF, une rébellion ougandaise qui a élu domicile dans la région de Beni et de l’Ituri, responsables de massacres de civils congolais et d’attentats en Ouganda depuis plus de 10 ans.

Cette opération qui est à sa quatrième phase depuis son lancement a pourtant un bilan mitigé. D’un côté, elle a permis une certaine accalmie dans le secteur de Ruwenzori et les chefferies des Bashu et Watalinga territoire de Beni, la neutralisation de certains commandants et combattants des ADF, la destruction de certains de ses bastions et la libération de plusieurs otages. De l’autre, cette opération militaire n’a pas empêché les ADF d’élargir leurs zones d’intervention. Les ADF sont toujours actifs dans les territoires de Beni, Irumu et Mambasa. Et depuis mai 2024, les ADF ont, pour la première fois mené des actions dans le territoire de Lubero et ont commis une première incursion en territoire de Bafwasende en province de la Tshopo.

Depuis le début de cette opération militaire, la stratégie appliquée sur terrain semble s’orienter dans le sens de repousser les combattants ADF loin de la frontière congolo-ougandaise. Cela a été fustigé par plusieurs acteurs de la société civile qui observaient le manque d’opérations terrestres de ratissage après les bombardements des positions des ADF. Ces bombardements ont plus contribué à la dispersion de ses combattants, qui poursuivent leurs massacres. Ce bilan a été confirmé par le dernier rapport des experts des nations qui ont noté qu’autant la traque des ADF a permis également détruit des camps stratégiques, perturbé les chaînes d’approvisionnement des ADF et réduit considérablement leurs capacités opérationnelles, autant ces avancées militaires ont provoqué des tactiques de survie du groupe armé.

Les ADF ont multiplié leur mobilité, regroupé leurs membres dans des méga-camps moins nombreux mais plus isolés, et intensifié leurs attaques contre les civils. Les experts onusiens ont aussi précisé qu’une augmentation des meurtres, enlèvements et pillages, ainsi que des agressions ciblées contre le personnel et les infrastructures médicales. Ces actions ont accentué la pression sur les populations civiles des provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

Ambiguïté sur le rôle de l’Ouganda dans le conflit de l’Est de la RDC

Bien que l’Ouganda soit en accord militaire avec la République démocratique du Congo dans la traque et la neutralisation des ADF, des questions se posent sur la sincérité de ses relations avec son voisin la République démocratique du Congo. Plusieurs voix se lèvent pour dénoncer le double jeu que joue Kampala. D’une part il est avec la RDC dans l’éradication des forces négatives qui constituent une menace pour leur sécurité commune, et de l’autre part, l’on dénonce le rôle qu’il joue dans la déstabilisation de l’Est de la RDC en pactisant avec les rebelles congolais.

Le dernier rapport des experts des Nations unies publié la semaine dernière en dit beaucoup. Ce rapport révèle que Thomas Lubanga Dyilo, ancien chef de milice en Ituri et premier condamné de la Cour pénale internationale (CPI), présenté comme autorité morale de groupe Zaïre ADCVI et allié de AFC de Corneille Nangaa, aurait facilité des transferts d’armes, des formations dans des camps à Tchanzu au Nord-Kivu et en Ouganda, ainsi que le redéploiement des combattants pour des offensives contre les Forces loyalistes congolais.

Le rapport indique que Lubanga s’est installé à Kampala, en Ouganda, en juillet 2024, où il a rencontré Corneille Nangaa, chef de l’AFC-M23, et d’autres responsables. La ferme d’Yves Khawa, située dans le district de Hoima (Ouganda) près du lac Albert, a été identifiée comme un point de transit pour les combattants et les armes. Ces activités incluent des formations militaires, dispensées par des instructeurs ougandais et rwandais, et l’organisation de mouvements logistiques à travers le lac Albert.

Par ailleurs, les experts rapportent que Lubanga a envoyé des émissaires pour réconcilier différentes factions armées en Ituri, notamment le groupe MAPI et le Zaïre/ADCVI. Bien que le MAPI ait choisi de maintenir son indépendance, il a accepté de collaborer avec la coalition AFC-M23. Ce rapprochement a permis de structurer une stratégie offensive commune visant les FARDC et de coordonner des activités dans les territoires de Djugu, Mahagi et Aru.

Les Nations unies soulignent que cette mobilisation, facilitée par des réunions régulières en Ouganda et le soutien logistique des réseaux régionaux, constitue une menace majeure pour la stabilité de l’Ituri et du Nord-Kivu. Le rapport met également en lumière le rôle d’Innocent Kaina, alias India Queen, un commandant influent du M23, qui collabore étroitement avec Lubanga depuis Kampala pour coordonner les activités des groupes armés. Bien avant, il a été démontré que l’occupation de la cité stratégique de Bunagana en 2022 a bénéficié d’un apport considérable de Kampala. Les experts onusiens sont désormais plus catégoriques, et ont attesté « du passage régulier de troupes, de véhicules et de matériel militaire du M23 et de la RDF sur le territoire ougandais ».

Kinshasa, naïf ?

A ce jour, le soutien ougandais au M23 est qualifié « d’actif ». « Des sources de renseignement et des personnes proches du M23 ont confirmé la présence d’officiers de renseignement militaire ougandais à Bunagana depuis au moins la fin de l’année 2023 pour assurer la coordination avec les chefs du M23, fournir de la logistique et transporter les chefs du M23 vers les zones contrôlées par le M23 », pointe le rapport. Les principaux leaders du M23, dont son chef militaire, Sultani Makenga « se sont rendus à Entebbe et à Kampala en violation de l’interdiction de voyager ». Il en est de même pour Corneille Nangaa, patron de l’Alliance fleuve Congo (AFC), la branche politique du M23, qui habitait récemment à Kampala et a « tenu des réunions avec des représentants de groupes armés congolais et des individus très proches du M23 ».

Pour de nombreux observateurs, les autorités congolaises ont été « naïves » d’avoir laissé entrer les troupes ougandaises à l’Est, sachant notamment que cette décision braquerait Kigali. Il est donc temps que Kinshasa puisse revoir, au-delà de sa coopération militaire dont les résultats sont mitigés, ses relations avec l’Ouganda qui semblent jouer le jeu de l’ennemi.

 

RSK

 




Guerre d’agression imposée à la Rdc: Se mobiliser ou rien 

La guerre d’agression imposée à la Rdc par le Rwanda à travers les terroristes du M23 devait mobiliser tous les Congolais. Cette guerre est essentiellement économique, surtout que le pays des mille collines, qui n’a pas d’autres moyens de subsistance et confronté à des problèmes démographiques, recourt à la stratégie maléfique de pillage pour se remplir les poches et installer des rwandais en Rdc. A ce jour, les différents fronts congolais (militaire, diplomatique, médiatique et militaire) ont donné et continuent à donner des fruits escomptés.

Le front militaire qui tient tout le monde en haleine et sur lequel repose l’espoir de tout un peuple, a été revigoré grâce à la loi de programmation qui permet de doter un budget de 1 milliards de dollars à l’armée. Ce montant, si important soit-il, est malheureusement insuffisant. Et dans ce contexte, le Gouvernement est souvent obligé de faire des ajustements entre financer la défense de l’intégrité territoriale et le développement du pays. Et dans bien de cas, c’est le développement qui est sacrifié au profit de l’effort de guerre.

Le front médiatique avec Patrick Muyaya, ministre de la Communication et médias, est celui qui a obligé Paul Kagame de sortir de sa réserve. Taiseux de nature, Kagame est devenu du coup bavard, obligé de se dévoiler et de confirmer son soutien aux terroristes du M23. Le front médiatique a aussi permis de mieux communiquer sur cette guerre, tout en décourageant tous ceux qui font l’apologie de l’ennemi. C’est dans ce sens que M. Constant Mutamba, ministre d’Etat à la Justice, outré par le comportement de certains congolais, a même brandi la peine de mort à tous ceux qui vont relayer les activités des terroristes.

Cette annonce a provoqué des remous dans le camp de ceux qui ont pensé à tort que la guerre imposée à la Rdc était une affaire de Tshisekedi seul ! Que non. Tshisekedi passera ou partira, mais si rien n’est fait, le pays continuera à être pillé et sa population violée et tuée. N’est-ce pas Mobutu, Kabila père et fils ont laissé de leurs plumes ? Il faut faire de sorte qu’avec Tshisekedi, que l’ennemi soit bouté hors du territoire congolais. Avec Tshisekedi, c’est le discours cohérent et une rigueur qui mettent mal à l’aise un Kagame habitué au double langage.

Avec le front diplomatique, la Rdc a usé de tous les instruments à sa disposition, pour mettre fin à cette guerre injuste. Il s’agit notamment du mécanisme de Luanda conduit par le médiateur qui n’est autre que le président angolais Lourenço. Et ici, c’est toute la communauté internationale qui s’est rendue compte de la mauvaise foi du Rwanda, qui s’est en même temps isolé. Un isolement qui doit logiquement s’accompagner des sanctions contre le Rwanda et ses dirigeants. Ceci, parce que les preuves de son implication ne sont plus à rechercher.

Les mensonges du Rwanda n’ont pas pu dissuader les experts de l’ONU qui parlent d’une présence rwandaise de 4.000 troupes. Au niveau congolais, il est question de maintenir non seulement la ligne rouge : ne jamais négocier avec les terroristes du M23, mais aussi continuer le plaidoyer en démontrant que c’est le Rwanda qui attaque la Rdc.

Dans cette guerre d’usure imposée à la Rdc, le front judiciaire n’est pas oublié. Non seulement la Rdc attaque le Rwanda sur le pillage des ressources naturelles, mais aussi sur la violation des droits de l’homme. De même, Apple est aussi indexé à travers sa chaine d’approvisionnement des minerais rares. Suite à une plainte déposée par la Rdc à Paris, cette multinationale américaine a décidé de suspendre son approvisionnement dans la région.

 

Des traitres au portillon

Il nous revient que cette guerre ne se déroule pas seulement sur le terrain des opérations. Les terroristes avec leurs supports ne lésinent pas sur les moyens provenant du pillage des ressources naturelles, qu’ils se permettent de corrompre certains faibles d’esprit, dans le lot duquel se trouvent des journalistes, des influenceurs, les religieux, la société civile, … pour environ 5.000 dollars le mois. Voilà pourquoi les Congolais doivent être mobilisés et qu’ils comprennent qu’ils sont tous obligés d’accompagner les FARDC dans cette guerre asymétrique et qui se battent au péril de leur vie. Sinon, comment relayer les avancées des ennemis sans décourager les vaillants militaires congolais déterminés à pacifier le pays ?

C’est aussi le moment d’inviter les journalistes congolais à ne rien relayer sur la guerre sans pour autant confronter les sources. Avec l’arrivée de l’intelligence artificielle, il y a lieu que les bonnes fois soient inutilement induites en erreur. C’est ainsi que certains accros au sensationnel sont invités à se protéger de la peine de mort en confrontant les sources officielles et en évitant de ne pas être piégés par la propagande rwandaise.

 

 

Des Kuluna dans la stratégie de l’ennemi

Dans cette aventure de déstabilisation de la Rdc, les Rwandais à travers leurs collabos, se sont permis de recourir aux Kuluna à Kinshasa. Ainsi, une motivation consistante en argent, les machettes et autres armes blanches leur sont distribuées par des personnes bien identifiées. Ceci, pour mettre la Rdc à feu et à sang. Le souhait pour eux, c’est de provoquer de l’insécurité à Kinshasa et empêcher ainsi le président de la République, qui fait souvent des périples tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, d’atterrir à l’aéroport international de Ndjili.

Cette thèse congolaise qui bénéficie du reste de beaucoup de preuves, est corroborée par ce qui s’est passé il n’y a pas longtemps en Haïti.

C’est dans ce sens que des mesures sévères ont été prises contre les Kuluna, avec en tête le ministre d’Etat en charge de la Justice. Désormais, certains Kuluna, la peur au ventre, traversent vers Brazzaville (République du Congo) pour échapper à la peine de mort. Et ceux des bandits qui se retrouvent dans les filets de la police, sont jugés, condamnés et emprisonnés dans des lieux de haute sécurité (Luzumu, Angenga, Ekafela, Buluwo, etc.). Et ce, à la grande satisfaction des Congolais qui peuvent pousser un ouf de soulagement.

Le Quotidien




Face à l’agression rwandaise: Muyaya reçoit l’accompagnement de la presse

La guerre d’agression imposée à la Rdc mérite une mobilisation de tous les compatriotes pour bouter hors du territoire ce loup qui est entré dans la bergerie. Dans ces efforts, la prise de conscience demeure cet ingrédient sans lequel aucun progrès n’est possible. C’est à cet exercice que s’est livré le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, qui a animé deux séances de travail avec, d’une part, les correspondants de la presse internationale, et, d’autre part, les patrons de la presse locale et le comité national de l’Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC), le jeudi 9 janvier 2025 en son cabinet de travail.

Lors de ces deux séances de travail, le ministre s’est fait entourer de ses bras séculiers. Il s’agit du Porte-parole des FARDC, Sylvestre Ekenge, du Vice-Président du CSAC, Bruno Mboliko et du Directeur adjoint de la presse présidentielle, Giscard Kusema.

Au menu de leurs échanges, la couverture médiatique de la guerre dans l’Est du pays, les paramètres de collaboration entre les autorités politiques et les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) pour lutter contre la désinformation. Il était question de rappeler aux journalistes quel comportement adopter en ce temps pour ne pas propager les thèses de l’ennemi et se retrouver en contradiction de la ligne de défense adoptée par la Rdc.

“À la suite de la réunion du Conseil Supérieur de la Défense tenue par le Commandant Suprême, Félix Antoine Tshisekedi, je me suis proposé d’avoir une série d’échanges. D’abord avec les journalistes correspondants de la presse internationale, ensuite avec la presse nationale pour qu’on arrive à nous rappeler un certain nombre de choses au regard de certaines informations que nous avons vues circuler dans les médias”, a expliqué le ministre Muyaya aux concernés.

D’ajouter : “Mon message est juste un rappel des règles déontologiques et des lois de notre pays, parce qu’avant d’être journalistes, ils sont d’abord des Congolais et dans ce qui se passe dans l’Est, ce n’est pas la guerre du Président Tshisekedi tout seul ni celle des Institutions, mais c’est la guerre d’agression de notre pays qui est opposée à tous les Congolais”.

Il a appelé à la vigilance face à cette guerre. “Pour rappel, nous avons à la fois le front militaire, le front diplomatique, le front médiatique, le front économique et le front judiciaire. Nous sommes tous appelés à travailler pour être sûrs que la combinaison de tous ces fronts nous donne les résultats escomptés”, a-t-il indiqué.

« Les rencontres de ce jour ont donc pour objectif d’attirer l’attention des professionnels de médias sur la vigilance qui doit être réactivée face à la rhétorique mensongère du régime rwandais dont les faits et preuves irréfutables l’accablent », a insisté le porte-parole du gouvernement congolais. Ainsi face à cette armée de la démobilisation rwandaise, les journalistes patriotes ne devaient relayer que ce qui est à l’avantage des FARDC, mieux de la Rdc.

Au cours de ces échanges, le ministre a beaucoup insisté sur le professionnalisme, la responsabilité et le sens de patriotisme que doit observer chaque journaliste sur le front médiatique. Il les a conscientisés sur leur apport et soutien en tant que Congolais sans pourtant aliéner leur indépendance.

Prêts pour le combat, mais…

De leur côté, les patrons de médias et les journalistes ont réaffirmé leur volonté de défendre le territoire national, selon les règles éthiques et déontologiques de leur métier. Car, ils n’ont pas un autre pays que la RDC. Ils restent à la disposition du ministre de la Communication et Médias, et du porte-parole des FARDC pour avoir de bonnes informations à diffuser dans leurs médias respectifs et continuent d’accompagner la campagne patriotique « Tout pour la patrie » lancée depuis août 2024.

Il a été démontré que l’ennemi met suffisamment les moyens dans cette guerre numérique et a une longueur d’avance. Voilà pourquoi les autorités congolaises ont été sensibilisées à faire tout pour que le journaliste ne manque de rien dans ce travail, maintenant que nous sommes à l’époque de l’intelligence artificielle. Aussi, la presse a-t-elle été sensibilisée à éviter toute collaboration avec l’ennemi, au risque de se retrouver en marge de la loi.

Il convient de rappeler que lors de son entretien avec les correspondants de la presse internationale présents à Kinshasa, le ministre Patrick Muyaya avait insisté sur les vocabulaires employés par leurs médias lorsqu’il s’agit de la guerre dans la partie orientale du pays. Paulina Zidi, correspondante de la Radio France Internationale a signalé que depuis plus d’une année, son média s’est décidé de ne plus donner la parole aux mouvements rebelles ou terroristes disséminés à travers la planète.

Le ministre a, par ailleurs, informé son assistance du retrait des accréditations accordées à tous les correspondants d’Al Jazeera pour avoir permis à la militante pro Rwanda, Bojana Coulibaly d’interviewer un dirigeant d’un mouvement terroriste dans l’Est de la République. Cette décision marque une posture de fermeté à l’égard de tous les médias dont le traitement clairement orienté de la guerre d’agression rwandaise derrière ses supplétifs du M23, a des allures de complicité et d’apologie du terrorisme portant atteinte à la sûreté et sécurité nationales.




Inspection Générale des Finances: Une formation de deux jours pour les inspecteurs   

Afin de maximiser et de gérer de manière orthodoxe les recettes des entités décentralisées, les inspecteurs des finances participent à une session de formation intensive.

Cette formation de deux jours, lancée ce samedi 11 janvier 2025 par l’Inspecteur Général coordonnateur de l’Inspection Générale des Finances (IGF), vise à renforcer les compétences des inspecteurs.

Le représentant du chef de Service de l’IGF a exhorté les participants à tirer pleinement profit des enseignements du fédéralisme comparé, dispensés par des professeurs de l’université de Fribourg. Cette initiative reflète l’engagement de l’IGF à promouvoir une gestion transparente et efficace des ressources publiques.

Par Didier Mbongomingi




Sous la direction de Néné Nkulu: L’AFBC fait une rentrée politique retentissante 

L’Alliance des Forces pour le Bien-être des Congolais (AFBC), dirigée par le Dr. Néné Ilunga Nkulu, a marqué une rentrée politique fracassante ce samedi à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).

Avec une mobilisation impressionnante dans la salle de la paroisse Fatima à Gombe, toutes les bases et cellules de Kinshasa ont répondu présentes à l’appel de l’initiatrice du parti.

 

Dans son discours, Néné Ilunga Nkulu a présenté les grandes lignes d’un projet politique ambitieux pour la RDC. Elle a rappelé l’idéologie du parti, qui prône la promotion de la démocratie, de la justice sociale et du bien-être de tous les Congolais, tout en soulignant que l’AFBC est un parti d’opposition républicaine.

L’autorité morale de l’AFBC a également souligné l’importance de l’unité nationale et de la participation citoyenne pour relever les défis auxquels le pays est confronté. Elle a insisté sur la nécessité de lutter contre la corruption et de promouvoir la bonne gouvernance.

Concernant la situation sécuritaire dans l’Est du pays, marquée par l’agression rwandaise, Madame Néné Nkulu a appelé la population congolaise à soutenir sans faille les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), engagées sur les fronts pour combattre les rebelles du M23 soutenus par l’armée rwandaise.

Elle a ensuite exhorté les militants et militantes de l’AFBC à dénoncer toute activité subversive et à collaborer avec les autorités pour garantir la sécurité de tous, tout en compatissant avec la population de l’Est, victime des atrocités du M23 et des forces rwandaises.

Cette rentrée politique a été marquée par une adhésion massive de hautes personnalités et notables de Kinshasa, dans l’optique de préparer les échéances électorales de 2028. Ces adhésions ont été reçues par l’autorité morale de l’AFBC, Néné Ilunga Nkulu, en présence des membres du directoire national du parti

Didier Mbongomingi




Après les « mpiodi », les prix du riz, du sucre, du lait en poudre, du poisson salé revus à la baisse    

A Kinshasa, capitale de la RDC, la satisfaction résonne dans les allées des marchés et supermarchés. Après la récente baisse des prix des poissons chinchards (communément appelés mpiodi), c’est au tour de quatre autres produits de voir leurs tarifs baisser, notamment le riz, le lait en poudre, le sucre et le poisson salé. Cette réduction des prix s’inscrit dans le cadre d’une initiative gouvernementale visant à alléger le fardeau économique des ménages congolais.

Après avoir constaté la baisse effective des prix des « mpiodi » sur les différents marchés de Kinshasa, nos reporters viennent d’effectuer une deuxième descente sur terrain. Ils ont constaté que les prix de quatre produits cités ci-haut, vendus dans les rayons de Kin-Marché et à travers les marchés de la capitale, ont baissé.

Hervé Mbatata, gérant du dépôt La Bénédiction situé sur l’avenue Lukunga, quartier Pompage, commune de Ngaliema, à Kinshasa affirme avoir appliqué la réduction des prix sur ses produits depuis l’annonce de celle-ci le 10 décembre. « Nous avons effectivement appliqué la baisse sur nos tarifs », précise-t-il. Par exemple, un carton de sachets Cowbell, qui était vendu à 127.000 FC avant l’annonce, coûte à ce jour 120.600 FC. De même, un sac qui coûtait 292.800 FC est maintenant à 283.900 FC, ce qui représente une réduction de 10.000 FC.

Cliente à la Maison La Bénédiction, Mme Germaine, affirme faire désormais de grosses affaires à la suite de la réduction du prix du lait. « Le prix du Cowbell 30, qui était de 54.000 FC, est aujourd’hui à 51.300 FC. Pour le celui de 15 grammes (Cowbell grand format ou plasma), le prix a baissé de 126.900 FC à 120.600 FC. Quant au lait Mixwell de 25 kg, son prix est passé de 104 $ à 100.80 $. Ces mesures viennent d’une part soulager la population et faciliter d’autre part une vente plus rentable pour les commerçants », explique ce détaillant.

Par ailleurs, dans les supermarchés de Kinshasa, les responsables interrogés affirment que la baisse des prix est liée à la nouvelle politique fiscale mise en œuvre par le gouvernement congolais, et ils espèrent que cela permettra d’attirer davantage de clients. Par exemple, le sachet de 5 kg de sucre, qui coûtait 22.350 FC, se négocie actuellement à 15.700 FC. Le prix du riz de la même portion a été réduit de 30.500 FC à 22.000 FC. De même, le lait, qui était à 28.000 FC, se vend maintenant à 22.500 FC. Ces produits ont subi une réduction de 10 à 50 %.

Cependant, Prisca Nkondi, gérante séniore de Kin-Marché Sendwe souligne que le concept de promotion affiché dans les différents rayons sert principalement à attirer l’attention des clients. Une stratégie qui vise à susciter l’intérêt des consommateurs : « Je tiens à préciser que la promotion a pour but d’attirer l’attention du client. Les clients aiment comparer les prix d’avant à ceux d’actuels. En inscrivant promotion, ils seront immédiatement attirés par l’indication et constateront, à cet effet, la différence de prix. »

Un constat similaire est fait au supermarché Kin-Marché de Kasa-Vubu, où les prix affichent également une baisse suite à la décision gouvernementale. Alfred Omeonga, caissier de Kin-Marché Kasa-Vubu, déclare : « Le riz Jasmine, qui coûtait 87.000 FC pour 10 kg, est maintenant à 62 000 FC. Un sachet de sucre de 5 kg, est passé de 23.000 FC à 15.900 FC. Le prix du poisson salé aussi, qui était de 28.000 FC le kilogramme, est actuellement vendu à 19.000 FC. L’alimentation Kin-Marché s’est conformée à l’instruction du gouvernement concernant la réduction des prix ».

Comme on peut le constater, face aux préoccupations exprimées par la population concernant l’attente d’une baisse des prix des biens de première nécessité, le gouvernement de la République a tenu ses promesses. Les mesures concrètes et incitatives prises précédemment pour garantir un impact durable sur le pouvoir d’achat des Congolais commencent déjà à produire leurs effets.

Le Quotidien




Le Lumumbisme – Kabilisme représente un puissant levier pour le Congo nouveau (Dr Prof Lokongo)

C’est rare de trouver des Congolais prêts à mourir pour un idéal de justice ou de liberté à l’instar de Patrice Emery Lumumba et de Mzee Laurent Désiré Kabila.

Entre Lumumba, Mzee Kabila et nos dirigeants plus une grande section de la populace surtout urbaine qui les adulent, c’est comme le jour et la nuit.

En effet, contrairement à Lumumba et à Mzee Kabila champions de la lutte pour la liberté et la dignité du peuple Congolais, nos dirigeants sont altérés de gloire, friands à l’enrichissement facile et illicite (se remplir les poches avec l’argent du peuple et au détriment du peuple. Nous venons tous de humbles origines. Mais sachons que l’avidité attire facilement le malheur).

Ils font preuve d’un état d’âme de collabo caractérisé par l’esprit de la corruption, de la jouissance, de la trahison et de coop, y compris avec le Rwanda et l’Ouganda qui osent gangrener l’est de notre pays, sûrs de la faiblesse de l’État au Congo!

Nous sommes dirigés par les enfants des politiciens de l’après Lumumba qui ont co-assassiné Lumumba et Mzee Kabila. De par leur haute trahison et megestion du pays (le retour du mobutisme sans Mobutu), ils sont en train de tuer Lumumba et Mzee Kabila chaque jour de leur imperium.

De tels Congolais ne comprendront jamais la vision de Lumumba et de Mzee Kabila qui consiste à:

– détribaliser l’État. Un seul arbre ne peut pas faire la forêt tout comme une seule tribu ne peut pas faire une nation comme le Congo, les FARDC en l’occurrence. Lumumba et Mzee Kabila ont œuvré sans relâche pour raffermir l’unité nationale.

– Consolider notre indépendance politique, économique et culturelle, bref notre souveraineté sur notre sol et sous-sol et l’intégrité territoriale de notre pays. “Ne jamais trahir le Congo”.

“Je ne prendrai aucun centime pour trahir mon pays et mon peuple,” disait Patrice Lumumba.

“Moi Laurent Désiré Kabila, devenir un milliardaire dans un océan de misère qu’est le Congo ?! Mais non !” – dixit Mzee Laurent Désiré Kabila. Pour les impérialistes occidentaux, ces deux hommes, ce que le Congo avait de meilleurs en termes de leadership, “n’étaient pas des hommes avec qui ils pouvaient faire du business”.

“Nous ne parviendrons pas à contrôler Laurent Désiré Kabila,” a dit un jour Madeleine Albright, alors ministre américaine des Affaires étrangères ou Mme la Secrétaire d’Etat, aux journalistes.

Lumumba et Mzee Kabila ne craignaient pas de ne pas être respectés par les puissances occidentales. Ils craignaient seulement de ne pas être justes ou être poussés à trahir le Congo.

“Je n’ai pas de chef. Mon seul chef c’est mon peuple,” disait Mzee Laurent Désiré Kabila.

– Consolider l’unité africaine moins les traîtres laquins des impérialistes. A la fin des comptes, aucun pays africain ne peut s’en sortir seul. L’Alliance des États du Sahel (AES) constitue un cas d’école.

– Rejeter toutes formes d’esclavage, d’impérialisme et de dictature d’où qu’ils viennent, susceptibles d’asservir de nouveau le peuple Congolais; et privilégier plutôt la coopération gagnant-gagnant avec ceux des autres pays et peuples du monde qui en prônent. “Mieux vaut boire l’eau d’un ami que le miel (ou la champagne) d’un ennemi (proverbe Chinois).

Patrice Lumumba et Mzee Laurent Désiré Kabila ont tenu jusqu’au sacrifice suprême . Ils sont devenus à jamais des exemples frappants de la vertu humaine à suivre.

“Longue est la route par le précepte, courte et facile par l’exemple”, disait Sénèque.

Nous amener à la longue route du changement de la constitution en passant par le référendum ne sert à rien. Le but est d’obnubiler l’esprit éveillé du peuple contre le changement de la Constitution et le crétiniser encore davantage !

Car si ce régime actuel corrompu ne peut qu’organiser des élections chaotiques, frauduleuses pour conserver le pouvoir mais sans légitimité (les députés viennent d’être élus sur base de basses, frauduleuses pratiques comme “machines à voter à la maison”), il organiserait sans doute un référendum en sa faveur faisant passer ses résultats comme étant l’émanation de la volonté populaire alors que ce serait un truc pour conserver le pouvoir le plus longtemps que possible.

L’autre tournure c’est qu’après tout, la constitution représente la volonté du peuple. Et si ce peuple réclame le retour de Joseph Kabila au pouvoir, l’Article 70 de la Constitution acquiert un nouveau sens. Il ne s’agira pas de la continuité de 18 ans de Joseph Kabila au pouvoir mais d’un nouveau mandat lui confié par le souverain primaire pour décanter de nouvelles situations compliquées qui constituent des forces majeures. Les mêmes scénarios ont repropulsé Jerry Rawlings au pouvoir au Ghana: la volonté populaire. Le peuple s’est rendu compte qu’il a remplacé une équipe qui gagnait par une équipe qui n’est pas à la hauteur du match.

La priorité maintenant en RDC c’est la reconquête et la libération des territoires occupés et la reconstruction nationale. Ça ne prend que 10 ans pour amorcer le développement de la RDC. Mais nous venons de perdre 10 ans pour rien, avec des guerres dont seuls les protagonistes impliqués connaissent les tenants et les aboutissants, avec des distractions inutiles et des promesses faites pour le seul plaisir de ne pas les tenir et n’engageant que la populace qui reçoit ces promesses démagogiques dont ils savent que la non-tenue est garantie d’avance !

La nécessité pour nos dirigeants de prêcher par l’exemple à l’instar de Lumumba et de Mzee Kabila s’avère urgente ; notamment en traduisant en justice tous les ténors du régime actuel qui se sont rendus responsables des détournements exprès des fonds publics, les incarcérer jusqu’à ce qu’ils restituent tous les milliards de dollars détournés.

Avec cet argent, nous serons à mesure de:

– Mieux équiper, ravitailler et renforcer notre armée pour bouter dehors les agresseurs.

– Déplacer la capitale et l’état-major général à Goma jusqu’à la fin de guerre.

– Créer 4 banques nationales sur capitaux propres, comme l’envisageait Mzee Laurent Désiré Kabila :

– Banque d’investissement pour l’accélération du développement de l’industrie et les nouvelles technologies afin de transformer nos ressources sur place et créer des emplois et des marchés au profit du peuple.

– Banque d’investissement sur l’accélération du développement de l’agriculture (mécanisation).

– Banque d’investissement pour le développement des énergies (y compris les énergies renouvelables non polluantes) en vue de l’électrification de tout le pays.

– Banque d’investissement pour les infrastructures.

Quiconque reconnaît que la vision de Patrice Lumumba et de Mzee Kabila demeure incontournable pour un Congo meilleur, pour le salut du Congo est déjà lumumbiste-kabiliste. Car aimer le Congo à l’instar de Lumumba et Mzee Kabila, c’est un engagement permanent pour le rendre toujours plus beau qu’avant. Mzee Kabila disait que la guerre (la lutte pour la libération du Congo et restauration de la dignité du peuple Congolais) sera longue et populaire. Le Congo est un pays riche et stratégique. Les impérialistes ne nous laisserons jamais en paix. Nous devons tout le temps résister et ensemble nous vaincrons, comme ne cesse de le rappeler Joseph Kabila. Nous devons anticiper les événements au lieu de toujours les subir.

Le 16 et 17 janvier sont des moments forts qui rappellent à chaque vrai lumumbiste et kabiliste, chaque vrais Congolais dans la résistance d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance, de notre souveraineté et de la récupération de notre dignité et de l’intégrité territoriale de notre pays (Patrice Lumumba).

Lorsque l’on parle des déboires actuels du Congo, les autres peuples du monde ne croient pas à leurs oreilles. Ils se demandent s’il s’agit vraiment du Congo de Patrice Lumumba et de Laurent Désiré Kabila dont on parle !

Ayant entrés dans le panthéon de l’histoire, Lumumba et Mzee Kabila sont devenus deux héros dont l’engagement continue d’avoir une portée internationale, ce qui doit encourager la RDC elle même d’abord à mieux faire; ensuite d’autres pays à suivre leur exemple qui représente le levier du progrès du continent africain en général et la RDC en particulier; contrairement à tous les autres leviers invisibles que l’Occident, à travers ses hommes de pailles, actionne au Congo et en Afrique.

Le problème c’est qu’au Congo, on ne trouve qu’une classe politique et des dirigeants qui ne sont pas fermes par principes mais faibles d’esprit par nature et qui ne varient entre eux que dans leur faiblesse d’esprit.

Et pourtant ils ont l’héritage politique de Lumumba et de Mzee Kabila comme référence. Personne ne viendra libérer le Congo à la place des Congolais nonobstant le soutien que nous escomptons des autres. Nous devons nous prendre en charge nous même d’abord, comme Mzee Kabila ne cessait de nous le rappeler.

“On peut aider un bœuf à se lever seul, seulement s’il s’efforce lui-même de le faire.” – Proverbe africain.

“Comment puis-je libérer quelqu’un qui n’a pas le courage de se lever seul et de déclarer sa propre liberté ?”, se demandait d’ailleurs le poète Américain Jim Morrison.

 

 

 

.




L’ARSP quintuple le chiffre d’affaires des PME du secteur de la sous-traitance

L’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) a réalisé des avancées significatives en 2024. Sous la direction de Miguel Kashal Katemb, l’ARSP a quintuplé le chiffre d’affaires des PME RD-congolaises du secteur de la sous-traitance, atteignant 1,6 milliard USD en 2024 contre 300 millions en 2023.

Lors d’un entretien à Bruxelles avec Christian Lusakueno de Top Congo FM, diffusé samedi soir, Miguel Kashal Katemb a révélé les progrès réalisés par l’ARSP. À mi-parcours de l’année 2024, le chiffre d’affaires était déjà passé de 300 millions à 1,6 milliard de dollars pour 23 sociétés. En plus de cela, l’ARSP a triplé le nombre d’entreprises locales signant des contrats de sous-traitance avec des entreprises majeures, passant de 3 500 à 10 000, avec des objectifs ambitieux pour fin 2025 et début 2026.

« Nous voulons que le chiffre d’affaires de la sous-traitance congolaise reste dans le pays. C’est notre objectif principal pour développer la chaîne de valeurs congolaises et profiter à l’administration fiscale », a déclaré Miguel Kashal.

L’année 2024 a également vu un grand nombre de sous-traitants décrocher des contrats importants, non seulement dans le secteur des mines, mais aussi dans les télécommunications et la brasserie. En juillet dernier, Miguel Kashal a présenté un rapport au Président Félix Tshisekedi, mettant en avant l’intégration de plusieurs Congolais dans le capital de grandes entreprises de sous-traitance travaillant avec des groupes miniers.

Parmi ces succès figurent des entreprises comme Bandge, qui travaille avec Sicomines, et quatre autres entreprises sous-traitantes du groupe ERG Africa où sept actionnaires congolais ont intégré le capital. Depuis, des entreprises telles que Tenke Fungurume, Sicomines, Kamoa, et quatorze autres entreprises minières ont signé des contrats avec des sous-traitants congolais pour des centaines de millions de dollars.

L’ARSP s’efforce également de maximiser l’impact social de la sous-traitance en augmentant le nombre de sous-traitants accédant à des contrats de grande envergure. « Nous allons remonter la tendance, lentement mais sûrement, en tenant compte du climat des affaires dans le pays », a expliqué Miguel Kashal.

Un avant-projet de loi sur le contenu local est également en préparation, en collaboration avec des experts internationaux et le ministère de l’Industrie et des PME. Cette loi vise à diversifier l’économie nationale en développant la chaîne de valeurs congolaises et en soutenant les entreprises à capitaux majoritairement congolais. Miguel Kashal a souligné l’importance de cette initiative pour investir dans des secteurs comme l’agriculture et la technologie.

En conclusion, l’ARSP continue de travailler en étroite collaboration avec divers acteurs pour améliorer le climat des affaires et soutenir les PME congolaises. Avec des initiatives telles que le financement de 200 millions de dollars pour 20 000 PME par RawBank et la fiscalisation des sociétés par l’Inspection Générale des Finances (IGF), l’ARSP demeure déterminée à stimuler la croissance économique et le développement durable en RDC.

Par Didier Mbongomingi




PSG-ASSE, la VAR fait encore scandale

L’utilisation de la VAR a encore fait polémique ce dimanche lors du match de L1 entre Paris et Saint-Etienne.

A chaque semaine son lot de bourdes et polémiques arbitrales. Ce week-end de Ligue 1 n’a évidemment pas échappé à la règle. Comme le match de clôture de la 17e levée de championnat entre le PSG et l’ASSE ce dimanche soir au Parc des Princes.

Au sifflet pour l’occasion, M. Millot a dû composer avec la VAR à deux reprises en première période. Pour valider une main de Pétrot synonyme de penalty sur un centre d’Hakimi (21e), d’abord. Puis pour vérifier le troisième but parisien alors inscrit par Barcola (39e). Une réalisation initialement entérinée et finalement annulée pour une faute présumée du buteur sur Bouchouari.

Une faute difficile à voir, même au ralenti

En observant les images du but de Barcola, M. Millot a choisi de suivre le jugement de son assistant M. Gaillouste, lequel en sollicitant le recours à l’assistance vidéo a estimé que l’action faisait l’objet d’une erreur arbitrale manifeste. Le prérequis à toute utilisation de la VAR. Or à vitesse réelle comme au ralenti, difficile de voir la fameuse faute de Barcola sur Bouchouari…

La veille déjà, la VAR avait fait du zèle lors de l’affiche entre Rennes et Marseille au Rhoazon Park. Pour inciter M. Kherradji à accorder un penalty aux Bretons et à Kalimuendo. Puis pour encourager ce dernier à se déjuger alors qu’il venait d’accorder un penalty aux Phocéens pour une main de Gronbaek dans un mur placé dans la surface. Et pourtant, dans les deux cas, rien n’attestait d’une erreur flagrante de l’arbitre.




Real-Barça, ça tourne encore à l’humiliation !

Trois mois après la victoire 4-0 du Barça à Bernabéu, le Real Madrid a encore pris cher face aux Blaugranas en finale de la Supercoupe d’Espagne (2-5), dimanche en Arabie saoudite.

Malgré un joli but de Kylian Mbappé dès la cinquième minute de la rencontre, la finale de la Supercoupe d’Espagne entre le Real Madrid et le FC Barcelone a largement tourné en faveur des Blaugranas, dimanche en Arabie saoudite. Les Merengues ont remporté la Supercoupe d’Europe et la Coupe Intercontinentale cette saison, et Mbappé a inscrit son premier but lors d’un Clasico, mais le trophée est cette fois-ci revenu aux Blaugranas. Les Barcelonais, bien meilleurs sur le terrain, se sont imposés 5-2, trois mois après leur succès 4-0 à Bernabéu en Liga.

Ce Clasico délocalisé à Djeddah a été incroyable durant une heure de jeu. C’est Lamine Yamal qui a égalisé pour le FCB, après avoir contourné Aurélien Tchouameni (22e). Les internationaux français de ce Real-Barça ont été incontournables. Eduardo Camavinga a fauché Gavi pour le penalty du 2-1 transformé par Robert Lewandowski (39e). Puis Raphinha, sur une ouverture de Jules Koundé, a marqué d’une superbe reprise de la tête (39e). Au bout du temps additionnel de la première période, Alejandro Balde a filé inscrire le but du 4-1 pour les Catalans (45e+10).

Le Barça à 10

La rencontre a encore pris une autre tournure à l’heure de jeu. De retour des vestiaires, Raphinha a pris de vitesse Tchouameni pour s’offrir son doublé (48e). 5-1. Puis Wojciech Szczesny, pas très convaincant dans les buts des Blaugranas, a fauché Mbappé devant sa surface et a pris rouge (56e). Sur le coup franc plein axe, Rodrygo a envoyé une énorme frappe au fond des filets d’Iñaki Peña (60e). A 11 contre 10, les Madrilènes ont poussé sans jamais enflammer la fin de rencontre.

Les deux cadors du football espagnol reprennent en championnat le week-end prochain. Le Real, qui est désormais devancé par l’Atlético en tête du classement, reçoit Las Palmas, dimanche, tandis que le Barça, à cinq points de la Casa blanca, se rendra dans la capitale pour défier Getafe, samedi.