CAN U-17 : Brian Ssenyondo (Ouganda) : “On va se rattraper”

La différence entre le football et l’athlétisme, c’est qu’un faux départ ne signifie pas la fin de la course. C’est sans doute ce que s’est dit Brian Ssenyondo, le sélectionneur ougandais, en se présentant en conférence de presse après la lourde défaite 5-0 de son équipe face au Maroc. Un revers cinglant que le patron des Cubs semble avoir déjà assimilé : “Il n’est jamais facile d’affronter le pays hôte, surtout quand il s’appelle le Maroc et qu’il nous devance largement au classement FIFA.”

Si ce constat met en lumière l’ampleur du défi pour l’Ouganda, il représente aussi une opportunité d’apprentissage avant un rendez-vous crucial contre un adversaire familier : la Tanzanie. “J’ai l’intime conviction que nous allons nous ressaisir. Je connais mon équipe et je sais de quoi elle est capable. On va se rattraper. Je vais laisser aux garçons cette nuit pour digérer cette défaite, puis dès demain, on repart au travail.” Une déclaration empreinte de détermination, signe que Ssenyondo refuse de se laisser abattre.

En réalité, les Cubs ne sont pas venus au Maroc pour faire de la figuration. Leur objectif est clair : décrocher leur billet pour la Coupe du Monde et inscrire leur nom dans l’histoire du football ougandais. Le sélectionneur en est convaincu, ce groupe a du caractère et saura rebondir : “Malgré cette défaite, les garçons ne sont pas découragés, au contraire, ils veulent marquer l’histoire du pays. Nous savons désormais que nous n’aurons pas une seconde chance, et c’est au pied du mur que les champions se relèvent et se révèlent.”

Face à la Tanzanie, l’Ouganda jouera bien plus qu’un simple match. Il s’agira d’une bataille pour la survie dans cette CAN U-17, mais aussi d’une occasion pour cette jeune génération de prouver qu’elle a l’étoffe des grandes équipes.




CAN U-17 : Ilies Belmokhtar né pour briller

Le nouveau joyau de la couronne chérifienne s’appelle Ilies Belmokhtar. Habile des deux pieds, l’attaquant de l’AS Monaco est un véritable régal pour les yeux. Auteur d’un doublé et grand artisan de la victoire éclatante 5-0 des Marocains contre l’Ouganda ce dimanche à Mohammédia, son doublé a été récompensé par le trophée d’Homme du Match TotalEnergies, une distinction qui vient couronner sa prestation remarquable.

Le natif d’Ivry-sur-Seine, généralement discret sur ses performances, ne cache pourtant pas sa satisfaction lorsqu’il évoque son rôle dans le succès de son équipe : “Le plus important, ce sont les trois points. Sans la victoire, je ne serais pas là,” lance-t-il avec un sourire en coin. À seulement 17 ans, Belmokhtar impressionne par sa maturité et s’affirme déjà comme l’un des leaders d’une sélection marocaine débordante de talent.

“On a vu que notre adversaire n’osait pas nous presser. Dès lors, on a joué comme on sait le faire, en appliquant ce que l’on travaille à l’entraînement. On a montré de quoi on était capable, mais on ne va pas se reposer sur nos lauriers. On sait ce que nous valons et ce que nous voulons,” a-t-il confié avec assurance.

Déterminé et ambitieux, Belmokhtar incarne cette nouvelle génération marocaine qui ne se contente pas de briller, mais vise à s’imposer durablement sur la scène internationale. Son talent et son état d’esprit laissent entrevoir un avenir radieux, aussi bien en club qu’en sélection.




Le Maroc éclatant pour l’ouverture de sa CAN U-17

Le Maroc a parfaitement lancé sa Coupe d’Afrique des Nations U-17 CAF TotalEnergies en infligeant une lourde défaite à l’Ouganda (5-0). La veille de l’Aïd El-Fitr, les Lionceaux de l’Atlas ont offert à leur public un véritable festival offensif au stade El Bachir de Mohammédia, où la ferveur du football s’est mêlée à l’émotion des derniers instants du Ramadan.

Dans une ambiance électrique, les Marocains n’ont pas tardé à faire la différence. Dès la 3ᵉ minute, Ilies Belmokhtar a ouvert le score avant que Driss Aït Chiekh ne double la mise cinq minutes plus tard. Malgré l’heure tardive – coup d’envoi à 22h, heure locale – l’enthousiasme du public ne s’est jamais estompé.

Les jeunes supporters, massés dans les tribunes, ont joué un rôle clé dans l’intensité de la rencontre. À la 23ᵉ minute, l’arbitre nigérien Sadou Ali Brahamou a interrompu le jeu pour consulter la VAR après une faute ougandaise dans la surface. Verdict : penalty pour le Maroc. Sous les acclamations du stade, Ziyad Baha Abedlahadj s’est avancé et, porté par les encouragements scandant “Chebbka !” (“les filets”), a transformé l’occasion avec sang-froid.

Libérés, les protégés de Nabil Baha ont continué leur démonstration. Ilies Belmokhtar, insaisissable, s’est offert un doublé avant la pause, portant le score à 4-0. Avec 67 % de possession et quatre buts inscrits en six tirs cadrés, le Maroc a livré une première mi-temps quasi parfaite.

Loin de se résigner, l’Ouganda a tenté de réagir au retour des vestiaires. Simon Wanyama a cru réduire l’écart, mais son coup de tête a été magistralement repoussé par Chouaib Bellaarouch, impérial sur sa ligne. Le gardien de l’Académie Mohammed VI a enchaîné les parades décisives, frustrant Elvis Torach et Richard Okello, qui n’ont jamais trouvé la faille.

Poussés à l’attaque, les Cubs se sont exposés en défense, une opportunité que le Maroc a su exploiter. À la 71ᵉ minute, Ziyad Baha a profité d’une erreur d’Ashraf Lukyamuzi pour inscrire le cinquième but, scellant une victoire éclatante.

Grâce à ce succès, les hôtes prennent la tête du Groupe A avec 3 points et envoient un message fort à leurs futurs adversaires. Ce début triomphal, à quelques heures des célébrations de l’Aïd, est un cadeau idéal pour les supporters marocains, qui espèrent voir leurs Lionceaux poursuivre sur cette lancée.




Bénin Terminal engagé aux côtés du port autonome de Cotonou pour célébrer les 60 ans de l’institution portuaire béninoise

Bénin Terminal, opérateur du terminal à conteneurs du port de Cotonou et filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est engagé aux côtés du Port Autonome de Cotonou pour activement contribuer à la réussite des événements commémoratifs du 60ème anniversaire de l’institution portuaire béninoise.

Du 21 au 29 mars, avec l’appui et la collaboration du Ministère du Cadre de vie et des Transports en charge du Développement Durable, en partenariat avec Port of Antwerp-Bruges, le Port Autonome de Cotonou célébrera 60 ans de vie. Six décennies au service de la nation en sa qualité de poumon de l’économie béninoise et port de transit par excellence pour la sous-région.

Evénement unique et mémorable, le 60ème anniversaire du Port Autonome de Cotonou rassemblera les acteurs majeurs du secteur maritime et portuaire.

En souscrivant à l’offre premium au titre de partenaire DIAMANT, Bénin Terminal en sa qualité d’acteur portuaire majeur contribue au rayonnement et à la réussite des manifestations prévues courant mars 2025 dans le cadre de ce 60ème anniversaire.

« Kùdo jigbézǎn à l’institution première de la communauté portuaire du Bénin : Le Port Autonome de Cotonou. Nous sommes heureux et fiers de nous tenir aux côtés du PAC pour contribuer à la réussite de ce mémorable évènement.

En ligne avec nos engagements de toujours, nous réitérons en cet instant solennel, notre attachement à demeurer pour longtemps encore, le partenaire de référence du PAC, à continuer d’investir, à s’impliquer quotidiennement à asseoir notre excellence opérationnelle au service des usagers, à demeurer à l’écoute des enjeux environnements et à contribuer inlassablement à hisser le Port de Cotonou au rang des meilleurs », a confié Fabrice TURE, Directeur Général de Bénin Terminal.

Le Port de Cotonou considéré comme le poumon de l’économie nationale, est un port de transit qui accueille en moyenne 80 à 90 navires commerciaux par mois. Il assure 90 % du commerce international du pays et 49 % de trafic dirigé vers le Niger, le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria. Au total, Il dessert jusqu’à 100 millions de consommateurs.

Les travaux d’extension et de modernisation des infrastructures du port de Cotonou lui permettront d’atteindre 23 millions de tonnes d’ici 2038.

A propos de Bénin Terminal

Grâce à 150 milliards de FCFA (229 millions d’euros) investis depuis 2013 par Bénin Terminal, le terminal à conteneurs du port de Cotonou est devenu un hub logistique régional de croissance pour le Niger, le Mali, le Burkina Faso et le Nigéria. Acteur majeur de la chaîne logistique du pays, Bénin Terminal emploie 480 béninois et développe une politique de sous-traitance qui permet de générer un millier d’emplois indirects. Bénin Terminal mène également des actions pour les populations en partenariat avec des ONGs, par exemple le soutien à la scolarisation des jeunes affectés par le VIH, l’appui à l’autonomisation des jeunes et la sensibilisation à la préservation de l’environnement.




Kanizat Ibrahim : « Donner aux femmes les moyens de briller dans le football africain »

À l’occasion du mois des Droits des Femmes, CAFOnline met en lumière celles qui, qu’elles agissent dans l’ombre ou sous les projecteurs, façonnent l’avenir du football africain. Parmi elles, Kanizat Ibrahim incarne la volonté et la détermination qui permettent au football féminin de franchir de nouvelles étapes. Première femme à occuper le poste de Vice-présidente de la Confédération Africaine de Football (CAF), elle a récemment été élue au Conseil de la FIFA, où elle représentera les intérêts du continent.

Sous son mandat, la CAF a multiplié les initiatives pour structurer le football féminin, notamment en développant des compétitions phares comme la Ligue des Champions Féminine de la CAF et en lançant récemment le programme GIFT pour les jeunes joueuses U-17. Dans cet entretien, Kanizat Ibrahim revient sur les progrès réalisés, les défis qui demeurent et les ambitions qu’elle nourrit pour l’avenir du football féminin en Afrique. Elle évoque la nécessité d’un changement de perception et l’importance d’un soutien renforcé en infrastructures et en financements, tout en partageant sa vision claire et engagée pour faire du football une véritable opportunité pour les femmes du continent.

Elle adresse également un message inspirant aux jeunes filles africaines qui aspirent à une carrière dans le football, qu’elles soient joueuses, entraîneuses ou dirigeantes : croire en leurs rêves avec conviction et persévérance, et ne jamais laisser personne empêcher leur réussite.

Cafonline.com : Madame la Présidente, quel regard portez-vous sur l’évolution du football féminin au cours des quatre dernières années ?

Madame Kanizat Ibrahim : Bonjour, c’est un plaisir de vous rencontrer et de discuter de l’évolution du football féminin.

À mon arrivée à la CAF en 2021, de nombreux défis nous attendaient, nécessitant une analyse approfondie des difficultés rencontrées par les joueuses. Outre les obstacles liés à la religion et à la culture dans certains pays, elles faisaient face à un manque de moyens et d’infrastructures.

Actuellement, le football féminin bénéficie d’une meilleure considération grâce à la mise en place de stratégies pour surmonter ces défis et favoriser la croissance de ce sport.

Aujourd’hui, 47 des 54 fédérations africaines possèdent une équipe senior, et 49 ont une compétition de première division pour les femmes.

Le football féminin est désormais perçu comme une opportunité professionnelle, permettant aux joueuses de subvenir aux besoins de leurs familles et d’en faire leur métier.

Quels sont, selon vous, les plus grands défis à relever pour accélérer la croissance du football féminin sur le continent ?

Tout d’abord, il est essentiel de changer la perception de ce sport. Si chaque Africain voit cette activité comme un moyen d’épanouissement pour les femmes comme pour les hommes, c’est un grand progrès. Ensuite, il faut fournir les mêmes ressources que pour les hommes : formations, salaires, infrastructures, ainsi que davantage de compétitions pour améliorer leur technique de jeu.

Depuis votre prise de fonction, quelles initiatives majeures avez-vous mises en place pour promouvoir et structurer le football féminin en Afrique ?

Nous avons mis en place des compétitions permettant aux jeunes filles de montrer leur talent dès leur plus jeune âge, comme le Programme Scolaire Africain initié par Dr Motsepe, qui encourage les jeunes à s’intéresser au football et à développer leur intérêt pour ce sport. La détection commence très tôt.

Ensuite, nous avons la Women’s Champion League (WCL), une compétition annuelle qui souligne les talents féminins émergents du continent africain. Depuis sa création en 2021, nous avons constaté une amélioration des performances des jeunes femmes footballeuses, avec des équipes présentant un niveau de jeu de plus en plus élevé à chaque édition. Ce tournoi offre une occasion pour les clubs féminins de se confronter à des adversaires de haut niveau, favorisant ainsi leur développement technique et tactique, ainsi que leur visibilité et reconnaissance sur la scène internationale. C’est également une opportunité pour les jeunes joueuses d’acquérir de l’expérience et de se préparer aux compétitions mondiales.

La CAN féminine est une vitrine importante et permet de se qualifier pour la Coupe du monde féminine. Cette année, une nouvelle compétition a été introduite : le CAF GIFT, une compétition des clubs féminins U17, dont l’édition inaugurale a eu lieu en janvier dernier en Tanzanie. Ce projet pilote donne aux jeunes participantes une expérience internationale et annonce d’autres initiatives pour les filles dans un avenir proche.

Pensez-vous que la présence des femmes dans les instances dirigeantes du football africain progresse suffisamment ? Quels efforts restent à faire pour une meilleure représentativité ?

Malheureusement, ce n’est pas encore suffisant. Cependant, le fait d’avoir été la première femme à accéder au poste de Vice-Présidente de la CAF a été un honneur pour moi et permet d’espérer que c’est le début d’une évolution plus grande pour les femmes.

Il est essentiel de s’impliquer davantage dans les instances dirigeantes du football africain pour faire avancer la vision que nous souhaitons pour les jeunes femmes. Ce n’est pas aux hommes d’écrire notre histoire ; cela nous revient naturellement. L’histoire montre que seules celles qui s’investissent pleinement dans leurs projets peuvent les voir réussir. C’est également pertinent dans le domaine du sport. Dans certains pays où le football féminin a progressé, il y a souvent une femme influente au sein des instances. Avec une vision claire et un dynamisme naturel, les femmes peuvent contribuer significativement à l’élévation de ce sport. Les femmes africaines ont déjà montré une véritable passion et une implication indéniable pour le football.

Quelle est votre vision pour l’avenir du football féminin en Afrique ? Quels objectifs aimeriez-vous voir atteints dans les prochaines années ?

Pendant ces quatre années, il a été observé que l’Afrique possède des talents exceptionnels dans le domaine du football féminin. En investissant dans le développement de ce sport à tous les niveaux, depuis la détection des jeunes talents jusqu’à l’amélioration des conditions de jeu et d’entraînement, et en assurant le soutien des fédérations et des gouvernements, il est possible de réaliser la vision de progrès pour le football féminin.

Encourager la participation des jeunes filles dès leur plus jeune âge en leur fournissant les ressources nécessaires peut favoriser l’émergence de talents capables de rivaliser avec les meilleures équipes mondiales.

Il est plausible qu’une équipe africaine triomphe prochainement sur la scène mondiale, apportant une fierté significative au continent.

Avec un soutien adéquat en infrastructures, formation et financement, la possibilité de voir une équipe africaine remporter la Coupe du monde dans un avenir proche est tout à fait envisageable.

Madame la Vice-Présidente, qu’est-ce qui vous motive au quotidien dans votre mission pour le développement du football féminin, malgré les défis auxquels vous êtes confrontée ?

Lorsque vous ressentez la joie d’une équipe victorieuse, l’engouement autour du sport, la détermination des joueuses, ou la tristesse des perdantes, vous ne pouvez pas rester indifférent. Ce sport représente un espoir pour certaines et une passion pour d’autres. Voir le bonheur qu’il apporte aux femmes, quel que soit leur âge, me motive à leur offrir ces moments précieux. La Women’s Champion League (WCL) illustre parfaitement ces émotions intenses. Depuis sa création, chaque année nous vivons des émotions fortes qui montrent que ce sport est une bénédiction pour les femmes.

Le développement du football féminin passe aussi par des infrastructures et des compétitions solides. Quels sont les projets en cours pour structurer davantage les compétitions féminines sur le continent ?

En effet, sans elles il ne peut y avoir de progrès visibles. 4 points clés pour y arriver : augmentation des financements, expansion des compétitions, professionnalisation et visibilité accrue.

La mise en place de la Women’s Champion League et l’augmentation annuelle des dotations ont contribué au développement. Le taux croissant de participation des équipes indique l’intérêt des femmes pour ce sport et encourage l’accroissement du nombre d’équipes à chaque événement.

Il est également nécessaire de se préoccuper du professionnalisme du football féminin en offrant plus de formations, tant pour l’arbitrage afin d’assurer l’équité, que pour les entraîneurs afin de fournir un enseignement spécifique aux femmes. Il est important aussi de donner de la visibilité à nos compétitions. Ainsi, il est crucial d’augmenter le nombre de sponsors pour soutenir l’essor du football féminin.

La collaboration avec les gouvernements est essentielle pour le développement des infrastructures sportives, qui sont la base d’un football féminin florissant. Sans un soutien institutionnel fort, il est difficile de garantir des installations de qualité et accessibles à toutes les joueuses. Tout est interconnecté.

Quel message souhaitez-vous adresser aux jeunes filles africaines qui aspirent à faire carrière dans le football, que ce soit en tant que joueuses ou dirigeantes ?

N’ayez aucune crainte et engagez-vous pleinement. Vous avez démontré vos compétences sur le terrain ; vous pouvez également les appliquer en tant que dirigeante. La volonté est essentielle, et vous l’avez déjà prouvée. Alors, ne laissez personne prendre votre place !




Coupe de la Confédération : des chocs décisifs pour une place en demi-finale !

Les quarts de finale de la Coupe de la Confédération CAF TotalEnergies 2024/25 débuteront ce mercredi 2 avril, avec des affrontements prometteurs opposant certaines des meilleures équipes africaines. Ces rencontres seront l’occasion pour des clubs historiques de confirmer leur statut et pour des outsiders de tenter de créer la surprise.

Le premier duel opposera Stellenbosch FC d’Afrique du Sud au Zamalek SC d’Égypte. Stellenbosch, qui découvre cette phase de la compétition, s’est illustré par un parcours impressionnant pour atteindre les quarts de finale. Face à eux, le Zamalek, cador du football africain, tentera de poursuivre sa quête d’un nouveau sacre après son titre en 2024. Fort de son expérience et de son palmarès, le club égyptien part favori, mais Stellenbosch espère bousculer la hiérarchie.

Dans une affiche de haut niveau, l’ASEC Mimosas de Côte d’Ivoire affrontera la RS Berkane du Maroc. L’ASEC, club emblématique du football ivoirien et vainqueur de la Ligue des Champions en 1998, ambitionne d’ajouter la Coupe de la Confédération à son palmarès. En face, la RS Berkane, vainqueur des éditions 2020 et 2022, est l’un des clubs les plus performants de la compétition ces dernières années. Cette confrontation s’annonce équilibrée entre deux formations ambitieuses.

Le football algérien sera mis à l’honneur avec un derby explosif entre le CS Constantine et l’USM Alger. Fondé en 1898, le CS Constantine dispute pour la première fois de son histoire un quart de finale en Coupe de Confédération, avec l’objectif de rivaliser avec l’USM Alger, une équipe expérimentée sur la scène continentale. Ce choc entre deux clubs du même pays promet une intensité particulière, chaque formation cherchant à imposer sa suprématie nationale et à avancer dans le tournoi.

Enfin, Al Masry d’Égypte croisera le fer avec Simba SC de Tanzanie. Al Masry, habitué des joutes africaines, aspire à dépasser les demi-finales qu’il avait atteintes en 2018. En face, Simba SC veut s’affirmer comme un sérieux prétendant au titre en franchissant le cap des quarts de finale pour la première fois depuis 2021/22.

Calendrier des matchs:

Matchs aller – Mercredi 2 avril 2025 :

Stellenbosch FC (Afrique du Sud) vs Zamalek SC (Égypte)

Lieu : Cape Town Stadium, Le Cap

Heure : 13h00 GMT

ASEC Mimosas (Côte d’Ivoire) vs RS Berkane (Maroc)

Lieu : Stade Félix Houphouët-Boigny, Abidjan

Heure : 16h00 GMT

CS Constantine (Algérie) vs USM Alger (Algérie)

Lieu : Stade Chahid Hamlaoui, Constantine

Heure : 16h00 GMT

Al Masry SC (Égypte) vs Simba SC (Tanzanie)

Lieu : Stade de Suez, Suez

Heure : 16h00 GMT




Gouvernement d’union nationale en RDC: l’opposition maintient son boycott, une semaine après le début des consultations (Rfi)

Les consultations initiées par le président Tshisekedi en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale reprennent, ce lundi 31 mars, à Kinshasa. Une semaine après, l’opposition reste sur sa position et refuse toujours une telle proposition. De son côté, le régime estime que le gouvernement d’union nationale devrait permettre de faire face à l’agression du pays par le Rwanda qui soutient les rebelles du M23.

Jusqu’ici, seuls des caciques de la majorité au pouvoir ont été consultés par le conseiller spécial du président en matière de sécurité. Mais même au sein de la majorité, il y a débat sur la démarche et les objectifs. Certains veulent conserver leur place au sein du gouvernement, alors que d’autres attendent une meilleure représentation au sein de la future équipe.

Modeste Bahati, numéro trois du Sénat à la tête de l’un des principaux regroupements de la majorité, a insisté dès le premier jour sur le « poids » de chacun dans la formation du gouvernement attendu. Il a mis en garde contre le débauchage dans un climat de « floraison de flatteurs et de courtisans ».

Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale, a demandé de ne pas s’écarter des objectifs : réunir opposition, majorité et les belligérants dans un processus plus inclusif pour la paix dans l’Est. Alors que pour d’autres caciques, il faut afficher une priorité : la reconquête du territoire occupé par le M23/AFC.

« Ces consultations démontrent que la majorité elle-même a besoin de cohésion avant de s’ouvrir à d’autres camps », a commenté un haut responsable politique.

Les organisateurs doivent recevoir cette semaine d’autres alliés de la majorité, des organisations de la société et des membres de l’opposition. Jusqu’ici, tous les poids lourds de l’opposition rejettent la démarche et défendent la médiation des Églises pour fédérer le pays. Toutes ces consultations sont censées se terminer cette semaine.

Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa




SM le Roi, Amir Al-Mouminine, accomplit la prière de l’Aïd Al-Fitr à la mosquée “Ahl Fès” à Rabat et reçoit les vœux en cette heureuse occasion

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid, de SA le Prince Moulay Ahmed et de SA le Prince Moulay Ismaïl, a accompli, lundi, la prière de l’Aïd Al-Fitr béni à la mosquée “Ahl Fès” au Mechouar à Rabat, et reçu les vœux en cette heureuse occasion.

En provenance du Palais Royal de Rabat, le cortège royal s’est dirigé vers la mosquée “Ahl Fès”, au milieu des vivats et des acclamations des citoyens venus exprimer leurs meilleurs vœux à SM le Roi, Amir Al-Mouminine, et partager avec le Souverain la joie de cette heureuse fête qui couronne le mois sacré de Ramadan.

A Son arrivée à la mosquée, SM le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs.

Après la prière de l’Aïd, l’Imam a prononcé un prêche dans lequel il a souligné que les croyants ont baigné, tout au long du mois sacré de Ramadan, dans un climat de piété, de spiritualité, de recueillement et de bénédictions divines, ajoutant qu’il s’agit d’un moment inégalé de vie spirituelle et de purification des âmes et des corps avec d’immenses promesses de récompenses du Tout-Puissant.

Ce mois sacré a été marqué par l’organisation, sous la présidence d’Amir Al-Mouminine, d’une veillée religieuse à l’occasion de Laylat Al-Qadr bénie, cette nuit singulière qui, meilleure que mille mois, marque la révélation des premiers versets du Saint Coran au prophète Sidna Mohammed, Prière et Salut soient sur Lui, a rappelé l’Imam.

L’Imam a conclu en implorant le Très-Haut de préserver SM le Roi, Amir Al-Mouminine, de couronner de succès Ses actions pour le bien de Son peuple fidèle et de Le combler en les personnes de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale. Il a également élevé des prières pour le repos de l’âme des regrettés Souverains, feu SM le Roi Mohammed V et feu SM le Roi Hassan II.

Sa Majesté le Roi, Amir Al-Mouminine, a, par la suite, regagné le Palais Royal au milieu des acclamations des citoyens venus nombreux souhaiter, en ce jour béni, longue vie au Souverain et réitérer leur indéfectible attachement au Glorieux Trône Alaouite et à l’Auguste personne de Sa Majesté le Roi. En même temps, des coups de canon retentissaient à l’occasion de ce jour de fête.

Au Palais Royal, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a reçu les voeux du Chef du Gouvernement, des présidents des deux Chambres du Parlement, du président-délégué du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, Premier Président de la Cour de Cassation, du président du Ministère Public, Procureur général du Roi près la Cour de Cassation, du doyen du corps diplomatique islamique au Maroc, Ambassadeur de la République du Cameroun, des présidents des instances constitutionnelles, et de plusieurs hautes personnalités civiles et militaires.




Lualaba : Jules Alingete satisfait de la qualité et du coût des infrastructures en construction

En visite dans la province du Lualaba, l’Inspecteur Général des Finances-Chef de service, Jules Alingete Key, accompagné de la Ministre de la Jeunesse, Noella Ayenaganato, a inspecté ce dimanche 30 mars 2025 plusieurs chantiers dans la ville de Kolwezi.

Lors de cette visite, Jules Alingete a exprimé sa satisfaction face à l’imposant bâtiment de quatre niveaux qui abritera le siège de la Direction Provinciale des Recettes du Lualaba (DIRLU). Ce projet, évalué à 1 200 dollars par mètre carré, inclut les équipements nécessaires.

La délégation venue de Kinshasa a également salué les efforts du gouvernement provincial dans la construction d’infrastructures routières, notamment le Boulevard Lumumba, asphalté sur une longueur de 1,5 km avec des emprises modernes. Le rond-point Mwangeji, où un viaduc reliant quatre axes (Laurent Désiré Kabila, RN 39, Lumumba et Madrandele) sera construit à partir de juin 2025, a également retenu leur attention.

Parmi les réalisations remarquables, la délégation a visité le nouveau bâtiment de la clinique Mwangeji, dont le taux d’exécution atteint 85 %, ainsi que le siège provisoire de la CENI, l’usine de traitement d’eau du lac Kabongo qui dessert déjà 1 500 ménages, l’Université de Kolwezi, la clinique universitaire moderne et l’échangeur de Kolwezi. Ce dernier, un pont en hauteur comprenant plusieurs allées, vise à résoudre les problèmes d’embouteillages à l’entrée et à la sortie de l’aéroport.

« Comme fait remarquable, les bâtiments administratifs ont été construits à un coût ne dépassant pas 1 100 dollars par mètre carré, avec une moyenne de 900 à 1 000 dollars par mètre carré », a souligné Jules Alingete.

Il a également comparé les coûts des infrastructures routières : « Les routes que nous avons visitées ont été réalisées à un coût moyen de 900 000 à 1 000 000 dollars par kilomètre, alors que ces constructions utilisent les mêmes matériaux qu’à Kinshasa », a-t-il précisé.

Enfin, Jules Alingete a profité de cette occasion pour inviter toutes les autorités politico-administratives à s’aligner sur la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Par Didier Mbongomingi




Mort du policier Fiston Kabeya : la Police appelle la population à ne pas céder à la manipulation et à la désinformation

Dans un communiqué publié le 30 mars 2025, le Service d’Information et de Communication de la Police Nationale Congolaise tient à fixer l’opinion publique par rapport à l’information en circulation sur les réseaux sociaux faisant état de la mort du Brigadier de 1ère Classe Kabeya Senda Fiston de la Police de Circulation Routière dans des circonstances non encore élucidées.

Aussi, la Police appelle la population à ne pas céder à la manipulation et à la désinformation. Car la justice est déjà saisie de ce dossier et que d’ici peu les auteurs de cet acte ignobles seront identifiés et subiront la rigueur de la loi. La Hiérarchie de la Police Nationale Congolaise présente ses condoléances les plus attristées à toute la communauté policière en général, à et à la famille du policier défunt en particulier, précise le Directeur-Chef Service d’Information et de Communication de la Police Nationale.