EPST/Kabinda : Clôture de la formation des Inspecteurs itinérants de la province éducationnelle de Lomami 1

Pendant 5 jours, plus de 100 inspecteurs du secondaire ont assistés dans la salle du lycée Marie Body à cet atelier de formation axée sur l’intégration et la généralisation de tous les programmes éducatifs et autres disciplines enseignées au cycle terminal de l’éducation de base et aux humanités.

Cette session de formation est organisée par l’inspection générale de l’ESPT dans le but d’améliorer et intégrer les innovations dans le nouveau système éducatif congolais. C’est ce qu’a dit Zéphirin Nsumbi Mavita, Inspecteur Principal et l’un des facilitateurs en provenance de Kinshasa.

IPP Lomami, Anicet Wanga Kapasa a invité les participants à capitaliser toutes les matières apprises et à organiser les séances de restructuration dans leurs juridictions respectives. Le Directeur Provincial de l’EPST Lomami représenté a pour sa part formulé quelques recommandations aux participants avant de déclarer clos les travaux

En rappel, depuis l’année scolaire 2018-2019, les programmes éducatifs du domaine d’apprentissage des sciences ont été lancés spécialement aux humanités scientifiques à savoir les Mathématiques, les Sciences de la vie et de la terre, les Sciences physiques, Technologie de l’Information et de la communication et actuellement sont ces programmes innovés sont généralisés à toutes les sections. Ils sont basés sur l’approche par situation, c’est-à-dire actuellement chaque leçon doit intégrer une situation d’apprentissage permettant à l’élève d’agir sur le savoir essentiel.

Après l’étape de la province éducationnelle de Lomami1, le même atelier va se poursuivra dans la ville de Mwene-ditu, siège administratif de la division de l’EPST LOMAMI2.




Comment le Parlement européen s’est fait avoir comme un bleu par une ancienne compagne de Omar Radi

Le Parlement marocain a unanimement rejeté lundi 23 janvier les accusations fallacieuses des députés européens et toute ingérence dans les affaires du royaume. Barlamane.com démontre comment résolution du Parlement européen sur la liberté de la presse au Maroc a été le fruit d’une relation incestueuse entre une ancienne compagne de Omar Radi, devenu porte-voix des thèses du Polisario.

Les deux chambres du Parlement marocain se sont réunies en séance plénière à Rabat, lundi 23 janvier, pour évaluer la résolution du Parlement européen (PE). Barlamane.com a appris qu’une partie extralégale est venue peser sur cette décision : il s’agit de Khmissa, un obscur «collectif féministe» ouvertement hostile à l’égard des institutions marocaines. Aux commandes de cette boîte, qui serait irriguée par le l’argent sale français, la malfamée Samia Errazouki, ancienne journaliste qui entretenait une liaison avec… un certain Omar Radi. Cette dernière, qui clame son soutien franc au mouvement du Polisario, jouit de l’appui effectif de quelques parties françaises qui agissent contre Rabat.

Dans un texte adopté la semaine dernière à Strasbourg, le Parlement européen n’a choisi de mettre en lumière que le cas d’Omar Radi, un agitateur condamné à six ans de prison ferme pour viol et espionnage. D’après nos informations, le Parlement européen s’est fondée sur les rapports tronqués d’un collectif qui compte quelques années d’existence pour motiver sa décision : du jamais vu dans les relations entre Bruxelles et Rabat. Les premiers débats, et surtout les manœuvres parlementaires qui les ont préparés, ont bien vite montré que la résolution européenne est un texte fallacieux. La politique pratique européenne a préféré sacrifier l’élévation d’idées qui font l’honneur et la valeur des grandes assemblées pour donner à de violentes rancunes contre le Maroc des validations illégales, partiales et intéressées.

Ce qui saute aux yeux tout d’abord, c’est que le Parlement européen a été infiltré par des individus unis contre le Maroc, des radicaux intransigeants habitués aux coups de force, d’en bas surtout. Comment une vile propagandiste ait pu trouver, dans la mêlée européenne, l’appoint dont elle avait besoin pour s’assurer le succès ses intrigues ? Cette alliance incestueuse, trouve compromettante et dangereuse pour l’avenir du Parlement européen, démontre que des pactes non annoncés régissent la vie de cette institution très critiquée. Voilà comment l’existence, l’action et l’influence d’un groupe illégal, fidèle à sa clientèle française, encourage un texte qui va l’encontre de toutes les valeurs politiques.

Le Parlement européen a laissé une porte ouverte à la politique du chantage qui a méconnu toutes les nuances. Que serait devenu le texte sur le Maroc sans les interventions illégales de quelques organisations politisées ? C’est là que se serait jouée la véritable pièce, dont les débats publics n’avaient été que la parade, seulement la parade après la pièce. D’après nos sources, l’entourage de Omar Radi hors du Maroc s’est mis tout en campagne afin d’entraîner le Parlement européen dans sa sinistre entreprise, malgré les hésitations très réelles de beaucoup de groupes.

Le Parlement marocain, pour rappel, a décidé de reconsidérer ses relations avec le Parlement européen et de les soumettre à une évaluation globale, a indiqué Rachid Talbi Alami, président de la chambre des représentants. Évidemment, le caractère des ingérences étrangères faites sur un mot d’ordre illégal sera profondément détricoté. Ce n’était pas le bon temps, assurément, de la vie parlementaire européenne, que celui où elle travaille avec des factions corrompues financées par les ennemis du Royaume. Au Maroc, l’union de tous les cœurs vraiment patriotes déjoue toutes les manœuvres ingrates.

Le Parlement européen a sacrifié toutes ses garanties d’ordre et de liberté pour devenir l’arène à toutes les compromissions. Le texte sur le Maroc méprise le principe démocratique sur lequel il repose, et constitue une attaque sans précédent contre la souveraineté nationale. Voilà pourquoi il n’est pas inutile d’inscrire dans le programme réformateur de cette institution la nécessité de condamner et d’interdire les entraînements inévitables de certains groupes illégaux qui agissent en dehors de toute transparence.

https://www.barlamane.com/f




L’Union interparlementaire arabe dénonce la résolution du parlement européen contre le Maroc

L’Union interparlementaire arabe a dénoncé, lundi, la dernière résolution du parlement européen (PE) à l’égard du Maroc, pointant une atteinte directe à la souveraineté judiciaire du Royaume.

Dans un communiqué, la présidence de l’Union interparlementaire arabe a fustigé “les accusations et les actes de chantage politique exercés par le Parlement européen à l’encontre des autorités marocaines, dont le dernier en date a été la publication par le PE d’une résolution 19 janvier 2023”.

L’Union s’est élevée, dans ce sens, contre l’attitude du parlement européen “qui s’est arrogé le droit de juger la justice marocaine en s’immisçant dans les affaires internes d’un pays jouissant de sa pleine souveraineté et de son indépendance législative et juridique”.

Elle a aussi dénoncé la démarche du PE consistant à politiser et à dénaturer les faits, et à semer le doute quant à la légitimité des mesures judiciaires marocaines adoptées au sujet d’affaires internes traitées dans le strict respect du principe de la primauté de la loi et des garanties d’un procès équitable tel que reconnu universellement.

De même, l’Union interparlementaire arabe a exprimé son rejet de “la politique du deux poids deux mesures” appelant le parlement européen à s’abstenir de se laisser entraîner dans les fausses allégations et les informations dénuées de tout professionnalisme et de toute preuve juridique”. Elle a fait observer que les preuves juridiques montrent que les personnes, dont le Parlement européen souhaite la libération, sont impliquées dans des affaires de traite d’êtres humains, d’agressions sexuelles et d’exploitation de la vulnérabilité des personnes, des faits qui sont incriminés et punis de par le monde.

Dans ce contexte, l’Union a rappelé les grandes avancées réalisées par le Maroc afin de garantir l’indépendance du parquet général vis-à-vis de l’exécutif, ainsi que de l’autorité judiciaire, conformément à la Constitution de 2011.

L’Union interparlementaire arabe a fait part également de sa solidarité constante et permanente avec le Royaume du Maroc et son soutien à la dynamique des réformes menées par le Maroc, afin de répondre aux attentes de tous les citoyens et à leurs aspirations à davantage de progrès et de prospérité dans tous les domaines, dont celui de la liberté d’opinion, d’expression, de presse, et des droits de l’homme.

https://www.medi1news.com/




Le Parlement marocain décide de reconsidérer ses relations avec le PE

Le Parlement marocain a réagi après la résolution du Parlement européen vis-à-vis du Maroc. Il a annoncé lundi sa décision de reconsidérer ses relations avec le Parlement européen (PE) en les soumettant à une réévaluation globale, visant à prendre des décisions fermes et appropriées, suite aux dernières positions du Parlement européen à l’égard du Maroc.

Cette annonce a été faite dans une déclaration des deux Chambres du Parlement marocain lue par le président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami à l’issue d’une réunion commune co-présidée avec le président de la Chambre des Conseillers, Naam Mayara et marquée par les interventions des présidents et des représentants des différents groupes et groupement parlementaires et les parlementaires sans appartenance politique.

Le Parlement a ainsi dénoncé la campagne “tendancieuse” qui cible le Royaume, et dont le dernier acte en date a été l’adoption par le PE d’une résolution le 19 janvier 2023. Selon la déclaration, le Parlement a décidé d’informer la Présidence du PE du procès-verbal de cette séance contenant les positions et interventions des présidents et des représentants des différents groupes et groupement parlementaires et les parlementaires sans appartenance politique lors de cette séance, ainsi que des décisions qui seront prises à l’avenir.

“Le Parlement marocain prend note avec grand étonnement et profonde consternation de cette résolution, qui a gravement nui au capital confiance entre les deux institutions législatives, et porté profondément atteinte aux acquis positifs du travail commun sur plusieurs décennies”, indique-t-on dans cette déclaration.

https://www.leconomiste.com




Arrivée du Pape François en Rdc : Ngobila mobilise les Kinois

La Ville de Kinshasa, profondément chrétienne, a le privilège, après quatre décennies, de recevoir la visite de Sa Sainteté le Pape François, Évêque de Rome et Chef de l’Eglise Catholique Romaine du 31 janvier au 3 février prochain, écrit Gentiny Ngobila, Gouverneur de la ville province de Kinshasa, dans un communiqué parvenu à notre rédaction.

Et d’ajouter qu’en ce début d’année 2023, cet important événement est une bénédiction pour notre ville. De ce fait, il invite tous les Kinois à réserver au Pape François, un accueil chaleureux à la hauteur de notre hospitalité légendaire. Je vous invite également à faire montre d’une discipline à tous égards en vue de révéler la meilleure image de notre Ville de Kinshasa.

« Voilà pourquoi, j’en appelle à votre bonne volonté, en accompagnant les services d’assainissement de la Ville. Dans le même élan, je vous invite au respect du lieu de résidence du Souverain Pontife durant son séjour, ainsi que des différents sites qui accueilleront les activités liées à sa visite », martèle-t-il.

Sur invitation du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Pape séjournera à Kinshasa du 31 janvier au 03 février 2023. À son arrivée, après la visite de courtoisie au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, il rencontrera les autorités, la société civile et le corps diplomatique au Palais de la Nation et y prononcera un discours.

Le lendemain, le 1er février, il célébrera la messe à l’aéroport de Ndolo dans la matinée. Dans l’après-midi, il rencontrera des victimes des violences dans l’Est du pays. Le 2 février, une rencontre entre le Pape, les jeunes et les catéchistes est prévue au Stade des martyrs et dans l’après-midi, il participera, dans la cathédrale notre dame du Congo, à une rencontre de prière avec les prêtres, les diacres, les personnes consacrées et les séminaristes.




CEEAC : Didier Mazenga salue l’adoption de trois outils à soumettre à la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la COMAR 1

Me Didier Mazenga, ministre de l’Intégration régionale et Francophonie, président du Conseil des ministres de la CEEAC a clôturé les travaux de la session ordinaire du conseil des ministres, préparatoire à la COMAR 1. C’était en présence du Président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), des ambassadeurs et d’autres invités de marque.

Dans son discours, le ministre a indiqué qu’au cours de cette Session Ordinaire du Conseil des Ministres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, préparatoire à la Première Conférence maritime de la CEEAC, les matières suivantes ont été inscrites à l’ordre du jour, à savoir: les principaux axes de la politique maritime intégrée, l’avant-projet de stratégie relative à la sureté et sécurité des intérêts vitaux en mer et dans les eaux continentales, ainsi que l’avant-projet du protocole d’accord révisé relatif à la sureté et sécurité des intérêts vitaux en mer et dans les eaux continentales des Etats membres de la CEEAC.

« Cette Session Ordinaire a donc eu le mérite d’avoir examiné et approuvé ces trois outils à soumettre à la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de notre Communauté. Nous voici au bout de travaux de cette Session Ordinaire du Conseil des Ministres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, préparatoire à la Première Conférence maritime de la CEEAC. A cet effet, je me réjouis de l’issue heureuse desdits travaux », a indiqué Me Didier Mazenga.

De prime à bord, le ministre a rendu un vibrant hommage mérité à M. Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo et Président en exercice de la CEEAC, pour sa vision éclairée de doter les Etats membres de la CEEAC d’une stratégie et d’un instrument juridique relatifs à la sureté et sécurité des intérêts vitaux en mer et dans les eaux continentales.

Il n’a pas manqué de remercier le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge pour son accompagnement sans faille dans la réussite de ces assises.




Reçu par Patrick Muyaya : Le député Carlos Bilongo condamne l’agression de la Rdc par le Rwanda

Guerre à l’Est, relation bilatérale RDC-France…au cœur des discussions entre Patrick Muyaya et le député français Carlos Martens Bilongo

M.Patrick Muyaya, ministre de la Communication et Médias et Porte-parole du gouvernement, a accordé son hospitalité au député français d’origine congolaise (RDC) Carlos Martens Bilongo, ce lundi 23 janvier 2023 dans son cabinet.

Au cœur de leurs discussions, plusieurs sujets cruciaux. Guerre à l’Est, relation bilatérale entre Kinshasa et Paris, élections de 2023 en RDC, environnement, éducation…les deux convives ont tout déballé.

Carlos Martens Bilongo a condamné la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC avec l’agression du mouvement terroriste M23. “Il faut remercier le gouvernement congolais qui a aussi fait la pression nécessaire pour que la France condamne, parce que c’est très difficile pour la France de mettre les mots sur les situations parce qu’il y a des relations bilatérales entre la France et également le Rwanda et une histoire aussi commune. Mais aujourd’hui les faits avérés sont très graves. Nous condamnons encore une fois comme l’a fait la France par voie de communiqué officiel les relations entre le Rwanda et le M23 et ses exactions qui sont réelles, justifiées, déclarées, et officielles au niveau de l’Est du Congo avec le M23”, a-t-il fustigé.

Le député français a dans la foulée évoqué les prochaines élections en RDC et a promis l’aide de Paris pour ce processus électoral. “On va suivre, on va apporter notre aide si les Congolais en ont besoin. Ensuite, on voit le processus de loin, on voit que ça avance bien, on voit que l’enrôlement se situe bien, bientôt il va démarrer en France le 25 janvier si je ne me trompe pas. Donc, les choses vont en bonne intelligence. Il y a une grosse communauté congolaise en France qui est très enthousiaste”, a-t-il laissé entendre.

La joie de Patrick Muyaya

Pour sa part, Patrick Muyaya s’est réjoui de cette visite de Carlos Martens Bilongo avec qu’il a copieusement échangé sur divers sujets importants.

“C’est une grande joie de recevoir Carlos, parce que vous vous rappellerez que j’ai passé de bonnes années à l’Assemblée nationale, et quand je le vois, je me revois un peu parce qu’il est à la fois membre de la commission Affaires étrangères, je l’étais, il préside le groupe d’amitié France-RDC, j’étais membre de ce groupe. Ça veut dire que c’est une joie de me recevoir. Ici c’est un sentiment particulier parce qu’il est député français certes mais il est originaire de la République démocratique du Congo, et c’est pour la première fois qu’il foule ses pieds ici”, s’est réjoui le ministre.

Et d’ajouter : “L’environnement, l’éducation, la guerre peut-être qu’il n’a pas eu le temps de le dire…c’est des domaines qui concernent l’avenir. Évidemment, nous avons eu le temps de parler de tout ça. Nous avons eu le temps aussi de parler de la situation à l’est. Nous avons rappelé la volonté des congolais de retrouver la paix et la nécessité pour la France de s’impliquer davantage.”

Patrick Muyaya a enfin ému le vœu de voir Carlos Martens Bilongo revenir régulièrement dans le pays d’origine de ses parents.




Présidentielle 2023 : Samy Adubango et la Grande Orientale optent pour Fatshi

Réunis à Kinshasa, les ressortissants de la Grande Orientale ont choisi Félix-Antoine Tshisekedi comme leur candidat à la présidentielle en 2023. A l’occasion, M. Samy Adubango, Vice-ministre des Affaires étrangères, notable de la Grande Orientale et fils de l’Ituri a dénoncé le complot de certains politiciens qui s’arrogent le droit de manipuler à tort une grande frange de l’opinion de cette partie du pays.

Samedi dernier à Béatrice hôtel de Kinshasa, les fils et filles de l’espace Grande Orientale se sont mis d’accord sur la candidature de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à la présidentielle du 20 décembre 2023. De manière unanime, les grands notables de cette partie du pays ne sont pas allés par quatre chemins pour porter leur dévolu sur l’initiateur de l’union sacrée de la nation.

Comme il fallait s’y attendre, cette ferme position des ressortissants de l’espace Grande Orientale semble perturber les calculs mesquins de quelques politiciens qui lorgnent aveuglément la magistrature suprême. Dans une réaction, le vice-ministre des Affaires étrangères Samy Adubango Awotho, Notable de la Grande Orientale et fils de l’Ituri, a eu des mots justes pour dénoncer le complot des politiciens qui s’arrogent le droit de manipuler à tort une grande frange de l’opinion de cette partie du pays.

Corneille Nangaa blacklisté par la communauté Grande Orientale !

Dans une dépêche interceptée sur la toile, l’ancien président de la Centrale électorale Corneille Nangaa Yobeluo, ressortissant lui-aussi de la Grande Orientale, a salué l’initiative du colloque de haut niveau organisé, samedi, à Béatrice hôtel de Kinshasa. Curieusement, Nangaa Corneille, soit-il libre de donner son point de vue sur la position de ses frères et sœurs, prétendrait que la Grande Orientale aura un probable candidat en ligne à la présidentielle.

Quoique le cauchemar soit permis à quiconque sait s’y livrer, il va sans dire que la communauté Grande Orientale a opéré son choix, du reste judicieux à tout point de vue. Le chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, peut ainsi compter sur les congolais vivant en Ituri, dans la Tshopo, au Bas-Uélé et Haut-Uélé, pour sa brillante réélection tant réclamée.

Face aux profondes aspirations des fils et filles de l’espace Grande Orientale, Samy Adubango Awotho lance un message d’éveil de conscience et de grande unité autour du bloc patriotique des ressortissants de la Grande Orientale rangés derrière la seule candidature du chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

N’en déplaise au camp minoritaire des manipulateurs, ce Notable de l’Ituri et de la Grande Orientale est convaincu que ses frères et sœurs seront très nombreux dans les urnes, pour jeter leur dévolu sur la carte Tshisekedi fils qui ne cesse de se diviser en mille morceaux pour trouver des solutions aux préoccupations légitimes de la communauté.

Jean-Marie Nkambua




Elections générales de décembre 2023 : Céline Kapanda Tshinkunku, Parsec de la présidente de l’Asbl AFEPRO, sensibilise pour un enrôlement massif

Voter est un devoir civique reconnu à chaque citoyen d’un pays démocratique. La République Démocratique du Congo s’apprête à vivre le 3è cycle des élections dans sa jeune démocratie. Mme Céline Kapanda Tshinkunku, Parsec de la présidente de l’Asbl Association Femme et Promotion ‘’AFEPRO’’ se lance dans la mobilisation et sensibilisation de la population.

Comme d’aucuns le remarquent, depuis le lancement des opérations d’identification des électeurs qu’a lancé la Commission Electorale Indépendante ‘’Céni’’ dans la ville province de Kinshasa, un constat se dégage. Il n’y a pas que les politiciens qui se jettent dans la marre pour sensibiliser la population à se faire enrôler. L’on compte des acteurs de plusieurs couches ou catégories sociales qui s’y emploient aussi. Mêmes les opérateurs sportifs s’y adonnent. Des opérateurs des organisations non gouvernementales et Asbl se lancent dans ces opérations.

C’est dans ce cadre que Mme Kapanda Tshinkunku Céline demande à toute la population de Lukunga, Funa et Mont-Amba à s’enrôler massivement pour apporter un vent nouveau dans la classe politique congolaise.

Antoine Bolia




Coopération sud-sud : L’Indonésie et la Rdc en voie de nouer un partenariat dans le secteur de l’environnement

Le Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde Kyenge, a eu une grande séance de travail, ce lundi 23 janvier 2023 dans son cabinet de travail, avec Luhut Binsar Panjaitan, Coordonnateur des affaires maritimes et de l’investissement de l’Indonésie, qui a rang de Premier Ministre. A cette séance de travail, ont pris part la VPM congolaise de l’Environnement, le ministre congolais de l’Industrie et les membres de la délégation du coordinateur indonésien Lehut.

Devant la presse, l’hôte de Sama Lukonde s’est exprimé en ces termes : “Le président indonésien m’a changé de transmettre ses salutations et sa sympathie au Gouvernement de la République démocratique du Congo. Il y a deux choses que nous allons faire avec le gouvernement de la République démocratique du Congo. Premièrement, la collaboration au sujet de la forêt tropicale et les tourbières pour créer le crédit carbone pour les deux pays. Et nous pensons le faire avec le Brésil. C’est-à-dire, une tripartite RDC-Indonésie et Brésil. Ce sera une très grande puissance en capacité de négociation au niveau international », explique-t-il.

Concernant le changement climatique, il a souligné que la République démocratique du Congo est un pays très riche. « Si nous pouvons travailler ensemble, la RDC et l’Indonésie, nous serons capables d’amener la prospérité pour nos peuples respectifs. J’ai beaucoup aimé ma rencontre avec le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo à Davos en Suisse, et la VPM en charge de l’Environnement, Ève Bazaiba Masudi était aussi présente. Et nous croyons que nous pouvons aller vite vers la mise en œuvre de cette collaboration, de manière particulière », dit-il.

Le deuxième point au centre de nos échanges avec le Premier Ministre congolais Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, concerne le partage d’expériences dans la gestion des ressources minérales qui sont cruciales pour le changement climatique. En ce qui nous concerne, insiste-t-il, en Indonésie, nous faisons en sorte que chaque bénéfice qui émane des ressources minérales puisse bénéficier au peuple indonésien. Lors de notre rencontre à Davos, le Président Félix m’avait dit que c’est exactement ce qu’il veut. C’est sa vision et c’est l’approche qu’il veut appliquer pour le peuple congolais.

 Il tient à ce que les ressources minérales bénéficient premièrement au peuple congolais. La collaboration entre la RDC et l’Indonésie va nous permettre de construire ce système voulu par les deux pays afin de matérialiser la même vision comme par exemple les véhicules électriques, les batteries sur base de lithium. La République démocratique du Congo et l’Indonésie, nous pouvons construire un partenariat fort et qui va bénéficier aux peuples de nos deux pays. Ça va créer les opportunités d’emplois pour des millions et des millions de congolais”, a-t-il lancé.

Le communiqué final, une suite de l’accord signé entre la Rdc, l’Indonésie et le Brésil

Pour la VPM en charge de l’Environnement Eve Bazaiba Masudi, la rencontre de ce jour est la résultante d’un long processus qui a abouti à la signature d’un accord tripartite, Brésil-RD-Indonésie. La rencontre d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de la bilatérale entre la Rdc et l’Indonésie pour la mise en œuvre de cet accord.

” C’est un accord qui se fera en deux volets pour aboutir au développement durable. Le premier volet, c’est notre couvert forestier, les forêts de mangroves et les tourbières. Comment les capitaliser ? Parce que la RDC, comme pays solution, joue le même rôle que le Brésil et l’Indonésie, face aux enjeux du climat. Chaque pays est leader de son bassin. Le deuxième volet, la transformation locale de nos ressources naturelles, en commençant par le bois jusqu’aux minerais parce que les trois pays sont tous porteurs des minerais stratégiques qui aident, non seulement à la nouvelle technologie de l’information et de la communication mais aussi à la transition énergétique », soutient Eve Bazaiba.

Et d’ajouter, c’est dans le même ordre d’idée que la Rdc capitalise les ressources en eau pour avoir l’énergie propre, l’énergie hydroélectrique ainsi que la suite de cette énergie qui est l’énergie photovoltaïque, l’éolienne, et la biomasse. Dans l’ensemble, tout cela va nous amener vers le développement durable. « Pour le cas précis, nous sommes la coopération sud- sud entre les pays du sud. On n’a pas besoin d’être dicté par tel ou tel autre pays qui ne comprend pas les sensibilités ou les réalités de nos deux ou 3 pays avec le Brésil. Nous avons naturellement la même végétation, le même potentiel, les mêmes défis, et nous jouons le même rôle à travers le monde. C’était tout à fait logique que nous puissions enfin nous mettre ensemble. Cela part de cet accord signé depuis le 14 novembre 2022″, a conclu la VPM de l’Environnement.