UDPS/TSHISEKEDI : Felly Fwamba Mubalamate désigné nouveau Coordonnateur national du collectif

Le Collectif des Cadres et Membres de l’UDPS/TSHISEKEDI, Structure d’appui autonome du Parti, a tenu, ce mercredi 18 Janvier 2023, sa Plénière hebdomadaire consacrée exclusivement à l’examen du dossier disciplinaire ouvert à charge de son Coordonnateur National, M. Alfred Ndinga Obey.

En effet, le Coordonnateur National du Collectif a été déféré devant la Commission ad hoc mise en place par la Plénière du 11 Janvier 2023 pour l’entendre suite à sa participation aux assises de la Convention Démocratique du Parti, CDP/Kabuya, à Kisantu (Kongo Central) à l’insu des Membres du Collectif et sans requérir au préalable l’autorisation de celui-ci.

Le Collectif des Cadres et Membres de l’UDPS/TSHISEKEDI qui tient à sauvegarder sa neutralité pour mieux jouer son rôle, avait condamné bien avant la convocation anarchique de la session extraordinaire de l’aile illégale de la Convention Démocratique du Parti par le Secrétaire Général ad intérim de l’UDPS/TSHISEKEDI, M. Augustin Kabuya Tshilumba, et s’était interdit, en conséquence, d’y participer.

Déféré devant la Commission ad hoc créée pour qu’il y présente ses moyens de défense, le Coordonnateur National Alfred Ndinga Obey a volontairement décliné l’invitation lui adressée pour ce faire. Au contraire, il a préféré quitter le Collectif en prenant congé illimité de celui-ci.

La Plénière du Collectif des Cadres et Membres de l’UDPS/TSHISEKEDI a, après débats et délibération, pris acte de sa démission.

En conséquence, la Plénière du Collectif a désigné, séance tenante, son remplaçant en la personne de M. Felly Fwamba Mubalamate, ancien Coordonnateur National Adjoint. L’heureux promu a cédé son poste à M. Désiré Ngangu Zakanda, ancien Secrétaire du Conseil des Sages du Collectif, qui fait son entrée à la Coordination Nationale comme Coordonnateur National Adjoint.

Le Collectif signale que son nouveau Coordonnateur National, M. Felly Fwamba Mubalamate, est une figure bien connue dans les milieux de l’UDPS Ayant milité auparavant au sein de l’UDPS à Lubumbashi où il a été tour à tour Secrétaire Rapporteur Adjoint, Secrétaire Rapporteur et Président Sectionnaire de l’UDPS Ville de Lubumbashi avant sa descente à Kinshasa où il sera chargé de Communication au Bureau Central de campagne électorale du Président Etienne Tshisekedi wa Mulumba d’heureuse mémoire à l’élection présidentielle de 2011 et co-auteur avec l’ancien Président de la Commission Electorale du Parti, M. Alexis Mutanda, du Rapport sur la démonstration de la victoire du Président Etienne Tshisekedi comme Président de la République en 2011.

Membre de la toute première équipe dirigeante de l’Ecole du Parti sous la direction du feu Professeur Ola, le nouveau Coordonnateur National du Collectif a fait partie du Secrétariat Général de l’UDPS/TSHISEKEDI piloté par le Secrétaire Général feu Bruno Mavungu comme Secrétaire National Chef du Département de Communication, Infos et Médias, avec comme adjoint M. Augustin Kabuya Tshilumba, actuel Secrétaire Général ad intérim de l’UDPS/TSHISEKEDI.

Jean Kabeya Mudiela Ndungu/Cp




Kinshasa : Le Japon apporte 5,3 tonnes de matériels de secours aux victimes des pluies diluviennes

‘’ On reconnait les vrais amis pendant les épreuves’’, dit-on. Cet adage vaut pour le Japon et la Rdc. Le Pays du soleil levant vient d’apporter au ministre Congolais des Affaires sociales et Action humanitaire et solidarité nationale, par le biais du chargé d’Affaires de l’ambassade du Japon en République démocratique du Congo, en compagnie du Représentant de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), 5,3 tonnes de matériels de secours destinés aux victimes des pluies diluviennes qui se sont abattues dernièrement sur Kinshasa. L’événement a eu lieu ce mercredi 18 janvier 2023, en présence d’un Conseiller spécial au collège diplomatique du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Dans son mot de circonstance, le Représentant résident de la JICA, M. Murakami Hironobu a commencé par présenter sa sympathie au Gouvernement congolais.

« Je souhaiterais tout d’abord partager avec vous notre profonde sympathie suite à cette tragique catastrophe qui a causé des énormes pertes en vies humaines et des dégâts matériels dans cette partie Est de la capitale Kinshasa », a-t-il dit.

Le numéro 1 de la JICA en RDC a, par la même occasion, révélé le contenu de l’assistance.

« Cette aide du Japon est composée essentiellement de 170 tentes, 1530 couvertures et 1530 matelas, afin de soutenir les populations sinistrées de cette catastrophe naturelle », a-t-il encore précisé.

Au nom de l’ambassadeur Minami Hiro empêché, le chargé d’Affaires Kentaro Minami a procédé à la remise symbolique de l’aide d’urgence du Japon à la République démocratique du Congo, suite à cette pluie dévastatrice du 12 au 13 décembre dernier, ayant causées non seulement des pertes en vies humaines mais également d’énormes dégâts matériels notamment l’effondrement d’une partie de la Route Nationale numéro 1 reliant la ville-province de Kinshasa à la province du Kongo Centrale.

Dans son allocution, M. Minami a rappelé que le Japon est capable de faire bénéficier son expérience en matière de développement urbain résilient aux catastrophes à la République démocratique du Congo.

Rappelant que le Gouvernement du Japon a décidé de doubler son volume d’aide humanitaire en débloquant environ 17,7 millions de USD à travers 7 organisations internationales œuvrant dans les domaines de la protection des réfugiés et déplacés, de l’alimentation et nutrition, de la santé, des enfants et des violences sexuelles liées aux conflits afin de permettre à la République Démocratique du Congo à faire face à l’intensification des crises sécuritaires à l’Est et à la hausse des prix liée au conflit en Ukraine. Ceci montre que même s’il est géographiquement éloigné, le Japon est toujours aux côtés du peuple congolais surtout dans les moments difficiles.

Pour finir, M. Minami Kentaro a exhorté le Ministère des Affaires Sociales, Actions Humanitaires et Solidarité Nationale à veiller afin que les matériels fournis soient rapidement distribués aux personnes touchées par les inondations.

L’heureux bénéficiaire, le ministre Mutinga était visiblement très ému à la signature de ce contrat de livraison de matériel de protection, mieux les kits abris et couchage, en faveur des victimes des inondations du 13 et 14 décembre dernier.

« Le nombre impressionnant des victimes est de plus ou moins 169, enterrés en une journée. Le spectacle a été désolant et émouvant. A chaque occasion, le Japon a toujours été parmi les premiers à nous venir au secours. Aujourd’hui, c’est la deuxième fois, que cela arrive (après l’éruption volcanique de Nyiragongo). A monsieur le Chargé d’affaires de bien vouloir transmettre au Gouvernement japonais les remerciements de la République démocratique du Congo », a-t-il dit, promettant que le gouvernement de la République prend des dispositions pour prévenir d’éventuelles catastrophes, dont l’aménagement d’un nouveau site, où seront implantés les kits reçus.

Pour rappel, il s’agit d’une deuxième opération du genre, à la suite de la fourniture en juin 2021 des matériels similaires à destination des victimes de l’éruption du volcan Nyiragongo.

Emmanuel Badibanga

 




Tshisekedi est formel : Kagame, le problème de l’insécurité dans les Grands-Lacs

Alors que la République démocratique du commémorait les 63 ans de  l’assassinat du père de l’indépendance qui dénonçait déjà à l’aube de l’accession du Congo belge, le plan de balkanisation du Congo par la Communauté internationale, mardi 17 janvier 2023 à Davos en Suisse, le Chef de l’Etat a recadré l’espièglerie d’un journaliste rwandais, lors de l’annual Meeting 2023 à Davos en Suisse, sur la sécurité dans l’Est de la RDC en lui rétorquant droit dans les yeux disant : « Le problème de l’insécurité de toute la région des Grands s’appelle le Rwanda ».

Avec toupet, la rwandaise qui posait une question lors d’un panel, imbus d’elle-même avec assurance de donneur de leçon, a indexé la Rdc en affirmant que « Si vous étiez capable de résoudre les problèmes de l’insécurité par vous-même vous l’auriez déjà fait depuis longtemps. Pourquoi vous refuser de collaborer au sein du processus de Nairobi et de Luanda ? Il faut travailler avec ceux qui sont prêts à vous y aider ».

Démontant une à une ces allégations, le Chef de l’Etat congolais Félix Antoine Tshisekedi n’est pas allé par le dos de la cuillère pour éclairer la lanterne de la journaliste qui n’a pas toute l’actualité et surtout semble ne pas maitriser l’histoire des Grands lacs. Peut-être qu’elle n’est pas au courant du fait que pendant longtemps, la colonie allemande du Ruanda et Urundi a été la 7è province du Congo-belge/Rwanda-Urundi après que l’armée coloniale congolaise, la Force Publique ait vaincu l’armée allemande de l’époque. Ce qui permit l’implantation des populations banyarwandas et barundi dans l’Est de la RDC. Cela bien après la Conférence de Berlin en 1885. Ce ‘transfert’ des communauté venues de l’Est de la RDC est devenu l’épine dans la chaire de la RDC.

Même dans l’histoire récente, particulièrement en ce qui concerne les accords de Luanda et Nairobi, le Chef de l’Etat a clairement démontré à la dame que ces accords comptaient également une feuille de route qui devait s’achever par le retrait du M23 des territoires occupés le 15 janvier 2023, mais c’est une attaque terroriste que le M23 soutenus par le Rwanda va signé sa mauvaise foi après le massacre de Kishishe qui a fait des centaines des morts dans le but de semer la terreur dans la région, faire fuir les autochtones et y installé des tutsi rwandais  prétendant que ce sont des réfugiés congolais.

Kagame au bout du rouleau

Dans sa livraison du 13 janvier 2023, édition n°7933 en page 5 et6 sous le titre « Kagame au bout du rouleau », le Journal a clairement mis en nue la stratégie de diversion du Rwanda qui pivote sur le mensonge et la chosification des bantous tout en faisant des tutsi victimes pourtant ce sont eux les ‘génocidaires du peuple congolais’. Vérité mise en nue, le Rwanda gesticule remuant terre et ciel pour revenir à la diplomatie asymétrique de la communauté internationale, rien à faire, la vérité a fini par triompher : « Rwanda, problème de l’insécurité aux Grands-lacs ». Ce qui le pousse à appliquer la politique de la terre brulée.

La communauté internationale semble ne plus se laisser flouer. Pour preuve, « Washington et Kinshasa soupçonnent un vaste réseau, opérant sous couvert d’une association humanitaire américaine, de financer les milices communautaires banyamulenge. Le FBI et le renseignement congolais ont identifié des flux estimés à plus d’un million de dollars dont une partie est suspectée d’avoir servi à l’effort de guerre aux confins du Sud-Kivu », affirme un analyste de la politique régionale des grands-lacs.

Selon Africa Intelligence, « l’organisation Banyamulenge Mahoro Peace Association (MPA) est soupçonnée par le FBI d’avoir financé à près de 1,5 millions de dollars US les milices opérant en RDC telles que le M23 et Twigwaneho ». Une révélation lève un coin de voile sur l’armement du M23 qui ‘serait’ supérieur à la force onusienne de la MONUSCO.  Comment le comprendre, si plus de la moitié du budget rwandais provient de l’AIDE extérieure, où peut-il trouver de quoi soutenir les groupes armés dont le M23 ?

Quelles pistes de solutions pour une paix durable en RDC ?

A en croire le un diplomate guinéen, Pr Arsène Mwaka « la Région des grands lacs est un cimetière et une poubelle de textes de paix, sans que ces derniers n’apportent des solutions idoines à l’insécurité qui s’est sédentarisée dans la sous-région (Ouganda, Rwanda, Burundi, Rd Congo), marquée par une série d’évènements dramatiques depuis plusieurs siècles et où certains vocabulaires et expressions sont fréquemment utilisés tels que “génocide”, “massacres”, “conflits ethno-politiques”, “conflits transfrontaliers”, “spirales des conflits”, “guerre civile”, “milices”, “bandes ou groupes armés”… ».

C’était lors d’une série de conférences scientifiques à l’intention du public, en présence Président honoraire de la République du Burundi et Président du Conseil des sages de l’Eastern Africa Standby Force (EASF) du Sylvestre Ntibantunganya. C’était au mois de Novembrev2022 à l’université de Kinshasa (UNIKIN), en collaboration avec l’organisation ZOOM DPSD (Dynamique pour la Paix, la Sécurité Parmi les pistes  de solutions pour une paix durable en RDC nombre d’observateurs préconisent la prise en compte des problèmes internes réels des Etats de la région de l’Afrique des grands lacs. Le Pr Arsène Mwaka mettra  en exergue, dans la dynamique des conflits, les interconnexions qui caractérisent l’évolution historico-politique des pays de la région. Donc l’avenir pacifié des Etats de l’Afrique des grands lacs passerait par la prise en compte des racines et des embranchements des conflits récurrents déplorés dans cette région. Seulement si tous jouaient franc jeu ce que le Rwanda, versé dans l’ésotérisme ubwenge, l’art de la diversion et du mensonge très prisé par dans la diplomatie asymétrique entretenue par la communauté internationale pour « braquer les richesses de la RDC avec l’appui des multinationales », comme l’affirme Me Olivier Daniel Sona Seke.

Plutôt que de chercher à tendre un piège au Chef de l’Etat depuis son accession à la magistrature supérieur continue à mener une diplomatie pacifiste et sincère avec ses voisins, le  Pr Arsène Mwaka, Administrateur du Budget de l’Université de Kinshasa et chercheur en sciences politiques mais aussi spécialiste des conflits dans la région des grands lacs, a conclu que « Les conflits en Afrique des grands lacs doivent être pensés comme une complexité. Autrement dit, l’analyse des conflits dans la région des grands lacs doit s’étendre à tous les domaines de la vie en société et pas se focaliser uniquement sur ses aspects militaires ». Donc la diplomatie pacifiste de Félix Tshisekedi ne doit être exclus.

 Contrairement à l’agitation qui caractérise certains dont cette journaliste rwandais, il y a nécessité de faire des analyses froides face à l’urgence de l’action mais aussi les scientifiques congolais quand il y a péril à la demeure. Dans sa stratégie de manipulation de masses, le Rwanda joue également de la provocation. Une  attitude qui a pour conséquence de déstabiliser l’interlocuteur pour créer le désintéressement et l’inaction lorsque le danger semble être écarté. Le meilleur allié dans la recherche de solution dans ce combat asymétrique basé sur le mensonge du royaume des milles collines.

Effectivement, le Rwanda, par sa politique axée sur l’art de la diversion et du mensonge, est le problème de l’insécurité aux Grands-lacs

Willy Makumi Motosia




Politique : Le CNC/Haut Katanga évalue l’année et projette l’avenir

La salle Arupe à Lubumbashi, a servi de cadre ce mardi 17 janvier 2023 à l’organisation de la cérémonie d’échange des vœux par le Congrès National Congolais (CNC)/ Haut Katanga, que dirige l’interfédéral Jean-Claude Kamfwa Kimimba.

Un moment propice pour évaluer l’année 2022 écoulée et projeter les réalisations pour la nouvelle année 2023.

Fidèle à sa tradition, le CNC de Pius Muabilu dans le Haut Katanga que dirige l’interfédéral Jean-Claude Kamfwa Kimimba, n’a pas dérogé à la règle. Celle d’organiser à chaque début de l’année nouvelle, la cérémonie d’échanges des vœux.

C’est dans ce cadre, que le représentant de l’Autorité morale dans l’espace Katanga Jean-Claude Kamfwa très respectueux de son engagement, a réuni dans la salle Arupe tous les membres du comité fédéral, du comité urbain ville de Lubumbashi, les membres d’honneur ainsi que les autres cadres de base ce mardi 17 janvier 2023, question de se formuler mutuellement les vœux en vue d’une heureuse année 2023.

A l’occasion, quelques allocutions ont couronné l’événement. D’abord par le coordonnateur fédéral du Haut Katanga 1, Victor Yumba Nkulu, qui a eu des mots juste pour saluer le sacrifice de Kamfwa Kimimba qui milite jour et nuit pour l’émergence du CNC dans le Katanga profond. C’était avant de lui souhaiter plein succès au cours de cette année 2023 en lui garantissant le soutien de tous les militants du CNC quoiqu’il arrive.

Prenant ensuite la parole, l’œil de Pius Muabilu en province Jean-Claude Kamfwa Kimimba, a invité ses camarades du parti à travailler d’arrache-pied, main dans la main, en vue d’atteindre les objectifs que le CNC s’est assignés cette année réputée électorale.

Selon toujours lui, 2022 a imposé à tous beaucoup de difficultés et défis à relever, mais il faudra cette fois-ci remonter la pente avec des réalisations concrètes.

Dans une joie immense et le partage d’un repas copieux, sous un pas de danse, la cérémonie a appartenu au passé.

Roger Ngandu wa Mitaba




Rdc : L’UNICEF condamne l’attentat qui a coûté la vie à cinq enfants parmi les dix personnes tuées

L’UNICEF condamne fermement les dernières attaques dans l’est de la République Démocratique du Congo, qui sont catastrophiques pour les enfants.

Dimanche, au moins cinq enfants figuraient parmi les dix personnes tuées dans un attentat à la bombe perpétré par contre une église pentecôtiste à Kasindi, dans l’est du pays.

Dans le même temps, la violence augmente dans le nord de la province d’Ituri. “Le dernier cycle de violence est méprisable et souligne à quel point l’est de la RDC est un endroit de plus en plus périlleux pour les enfants”, a déclaré Grant Leaity, représentant de l’UNICEF en RDC.

Selon les médecins de l’hôpital principal de Kasindi, au moins 16 enfants ont été blessés dans le bombardement, dont six ont subi des blessures graves et 11 ont été transférés dans la ville voisine de Beni pour y être soignés. Au total, près de 60 personnes ont été blessées par l’explosion, dont près de 40 femmes.

Dans le cadre de la violence en Ituri, une recrudescence de la violence contre la population civile a entraîné d’énormes déplacements dans les territoires de Djugu, Mahagi et Aru, tué au moins 22 personnes et fait qu’au moins 40 enfants ont été séparés de leurs familles. La plupart des personnes déplacées vivaient dans des camps de personnes déplacées à l’intérieur du pays et ont été forcées à plusieurs reprises de se déplacer.

Nombre d’entre elles se sont dirigées vers le camp de Rhoe – situé au sommet d’une colline isolée près de la capitale provinciale Bunia – dont la population a récemment presque doublé pour atteindre plus de 115 000 personnes.

En plus de réunir les enfants séparés de leurs familles, l’UNICEF et ses partenaires travaillent de manière urgente pour fournir aux personnes déplacées des installations sanitaires et des biens essentiels tels que des ustensiles de cuisine, des bâches et des soins de santé d’urgence.

“Si nous condamnons fermement toute violence à l’encontre des jeunes, nous ne cesserons pas de travailler 24 heures sur 24 pour les protéger, eux et leurs familles”, a déclaré M. Leaity




Le royaume d’Espagne condamne l’attentat à la bombe à Kasindi

Le royaume d’Espagne condamne la dernière attaque à la bombe qui a eu lieu dans la localité de Kasindi-Luvirihya, située dans la province de l’Ituri à l’est de la République démocratique du Congo, coûtant la vie à quatorze personnes et faisant soixante-deux blessés.

« L’Espagne condamne à la plus grande fermeté la terrible attaque qui a eu lieu à Kasindi. Toutes nos condoléances aux familles des victimes », a dit son ambassadeur en République démocratique du Congo, Carlos Robles dans un tweet publié hier.

Le dernier bilan de cet attentat à la bombe fait état de 14 personnes tuées et 62 blessés. « Le bilan a augmenté. Nous sommes passés de 13 à 14 tués. Le nombre des blessés a aussi changé. Il est descendu à 62, parce qu’il s’agit un blessé a succombé de ses blessures hier soir », a indiqué l’administrateur de la localité de Kasindi, Monsieur Barthelemi Sivavuyirwa.

Dans un communiqué rendu public ce matin, le bureau du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (Unicef) en Rdc condamne fermement les dernières attaques dans l’est de la République démocratique du Congo comme catastrophiques pour les enfants.

Selon cette agence des Nations unies, au moins cinq enfants figuraient parmi les personnes tuées dans un attentat à la bombe perpétré par un groupe armé contre une église pentecôtiste à Kasindi, dans l’est du pays.

« Dans le même temps, la violence augmente dans le nord de la province de l’Ituri. « La dernière série de violences est méprisable et souligne à quel point l’est de la RDC est un endroit de plus en plus périlleux pour les enfants », peut-on lire dans ce communiqué.

Selon les médecins de l’hôpital principal de Kasindi, renseigne ce communiqué, au moins 16 enfants ont été blessés dans l’attentat, dont six ont été grièvement blessés et 11 ont été transférés dans la ville voisine de Beni pour y être soignés. Au total, près de 60 personnes ont été blessées à cause de l’explosion, dont près de 40 femmes.

Sur place, l’armée pointe les éléments terroristes ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) d’être à la base de cet attentat. Déjà, un suspect de nationalité kenyane est aux arrêts. C’est ce que le porte-parole de l’armée le capitaine Antony Mwalushay avait confirmé.

Rappelons que cet attentat avait eu lieu le dimanche à l’intérieure de la 8è communauté des églises pentecôtistes du Congo, avant d’exploser aux environs de 11 heures (heures d’ici).

Prince Yassa

 




9èmes Jeux de la Francophonie : Sama Lukonde met la pression sur les acteurs impliqués dans les préparatifs

Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, ne ménage aucun effort pour que le délai de livraison des infrastructures liées à l’organisation de 9èmes jeux de la francophonie en RDC soit respecté. C’est dans ce sens qu’il a présidé, ce mardi 17 janvier 2023 à la Primature, une importante réunion technique à laquelle ont pris part quelques membres du Gouvernement dont notamment le Ministre d’État en charge des infrastructures, le Ministre d’État en charge du Budget représenté par la vice-ministre des Finances, le Ministre de l’intégration régionale, la Représentante personnelle du Chef de l’État, le délégué général à la francophonie, le Directeur national des jeux de la francophonie ainsi que quelques membres de son Cabinet.

Se confiant à la presse, le Ministre de l’Intégration régionale a fait savoir que cette réunion technique fait suite à la descente effectuée par le Premier Ministre Sama Lukonde le 10 janvier. Il était donc question d’analyser la situation afin de voir ce qui a été fait, ce qu’il faut faire, ce qui reste à faire pour que les infrastructures soient livrées à la date fixée.

“Nous avons eu l’orientation, les instructions du Premier Ministre. Nous allons continuer des réunions notamment demain après-midi pour que le temps qui nous reste qu’on soit prêt à organiser les 9èmes jeux de la francophonie prévus au mois de juillet et août 2023.

Nous avons travaillé et le Ministre de Budget qui fait partie du comité de pilotage était là parce qu’il fallait parler des chiffres. Il faut voire qu’est ce qui a été décaissé pour les infrastructures, qu’est ce qui reste, qu’est-ce qu’il faut faire maintenant. Dès que le gouvernement termine cet exercice-là, les entrepreneurs auront la part des responsabilités de nous donner le chronogramme des travaux que nous sommes en train de suivre sur le terrain parce qu’au plus tard au mois de mai, nous devons recevoir les infrastructures à disponibiliser au niveau de l’OIF”, a déclaré Didier Mazenga.

Le Comité de pilotage des 9èmes jeux de la Francophonie sollicite par ailleurs l’accompagnement de la population et de la presse pour la réussite de ces jeux qui sont d’un enjeu majeur pour la République Démocratique du Congo.

“Vous devez parler de cet enjeu-là. Comme vous le savez, les évènements cités par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour cette année, c’est notamment l’Organisation des 9èmes jeux de la francophonie, l’arrivée du Pape ainsi que l’organisation des élections en RDC. Il est question non seulement de nous membres du Gouvernement ou du comité de pilotage, la responsabilité vous incombe aussi, vous journalistes ainsi que la population de pouvoir accompagner cette vision, cette grande vision de son Excellence Monsieur le Président de la République. C’est pour le pays et les autres pays membres de la francophonie”, a-t-il ajouté.




20ème lettre sociale congolaise : De l’envie politique du pouvoir à la responsabilité politique au pouvoir comme exigence pour « jeter les jalons pour un Congo émergent »

« C’est une règle générale : l’homme qui réussit le mieux dans la vie est celui qui détient la meilleure information ».  Benjamin Disraeli.

                                                       

Chères lectrices, chers lecteurs ;

  1. Je voudrais avant toute chose vous présenter mes vœux de bonheur, de prospérité et de longévité pour l’an 2023.
  2. Je me dois aussi, par la même occasion, de vous remercier toutes et tous pour m’avoir encouragé et soutenu par votre lecture de la lettre sociale congolaise durant l’an 2022. Votre lecture de la lettre sociale congolaise témoigne de l’importance que vous attachez à la construction d’une bonne société. Car, pour Mortimer Jérôme Adler (1965 :173) « The good society, in large, must be an association of men made friends by intelligent communication ». La bonne société doit, dans son ensemble, être une association des hommes devenus amis par la communication intelligente. Pour Adler, les instruments par excellence de la communication intelligente sont la lecture et l’écriture.
  3. J’ai palpé du doigt cette évidence dans la mesure où à travers la lettre sociale congolaise, j’ai eu des amis avec qui nous partageons les mêmes idées et objectifs pour l’espèce humaine et pour la RDC. Et, laissez moi vous dire que nous avons formé une communauté telle qu’annoncée par Adler en ces termes : « we form a community to the extent that we communicate, share common ideas and purposes ». Nous formons une communauté dans la mesure où nous communiquons, partageons les mêmes idées et objectifs.
  4. Merci infiniment mes très chers amis lecteurs et lectrices de la lettre sociale congolaise. Tenez- vous encore prêts pour 2023.
  5. La 20ème lettre sociale congolaise, la première de l’an 2023, exhume un des thèmes annoncés par le Président de la République démocratique du Congo dans son discours du 10 décembre 2022. Ce thème est « jeté les jalons pour un Congo émergent » F.A. Tshisekedi Tshilombo (2022 :25).
  6. Dès lors, dans un pays comme la République démocratique du Congo, pour matérialiser ce thème, le passage de l’envie politique du pouvoir à la responsabilité politique au pouvoir est l’une des exigences à satisfaire.
  7. La responsabilité politique au pouvoir fait à ce que la sphère politique soit un endroit cognitif et productif des idées susceptibles de réaliser la fin politique qui est « le bien commun », c’est-à-dire un bien pour tous. C’est donc un endroit de conception des idées, des programmes, des objectifs par les femmes et les hommes politiques. Cet impératif politique est corroboré par l’une des hypothèses de Mabika Kalanda (1965 :11) selon laquelle « tout changement dans le monde social humain n’est pas essentiellement l’œuvre du hasard. Il procéderait également de l’esprit créateur de l’homme. L’homme conçoit d’abord, puis matérialiser ou objectiver ses idées ». Un homme qui ne conçoit pas ne peut en aucun cas progresser, car, il demeure dans la survie et non dans la réalisation.
  8. C’est pourquoi Kalanda (1965 : 25) montre qu’« Outre le fait de posséder des machines, de les utiliser et de savoir les fabriquer, ce qui caractérise une société développée c’est d’être  à tout moment capable de concevoir les idées, les croyances et les techniques en mesure de maintenir le phénomène social, d’augmenter son efficience et d’adapter les outils aux dimensions des besoins du moment ». C’est ça la tâche que les femmes et les hommes politiques congolais devraient se donner avec le sentiment du devoir dans leurs discours et pratiques politiques.
  9. C’est ainsi que Bertin Mushagalusa Zihalirwa (2020 :219) montre que le discours politique est « le lieu de manifestation du sens de la politique en tant qu’effort de donation de sens à une vie pour la liberté, la paix sociale et la justice ».
  10. Ainsi donc, tout homme politique congolais digne de ce qualificatif devrait être fier non pas d’exhiber les avoirs matériels qu’il a eus par l’exercice du pouvoir, les rites du pouvoir et les lieux du pouvoir, mais d’avoir conçu et produit les idées qui élèvent psychologiquement, socialement et politiquement les congolais pour bâtir une société librement démocratique.
  11. Comme l’écrit Achile Mbemba cité par Georges Defour (2000 :4) « le développement de l’homme ne se réduit pas à la satisfaction de ses besoins alimentaires, mais comporte surtout une exigence d’éveil à l’intelligence et à la créativité ».
  12. Certains hommes politiques congolais travaillent pour l’éveil de l’intelligence des congolais. C’est le cas notamment de Noël Tshianyi avec son projet de loi et d’Adolph Muzito avec ses tribunes et ses actuelles exigences sur « l’offre politique crédible » et « le programme commun pour former une alliance » qui sont à situer dans un cadre logique de conception et production des idées à matérialiser et objectiver dans la sphère politique.
  13. Car, le projet de loi Tshiani tout comme les tribunes Muzito ne sont réalisés que par un écrit caractérisé par l’unité, la clarté et la cohérence.
  14. Par conséquent, ne peut produire un tell écrit que l’homme politique qui a fait de la lecture et de l’écriture une obsession. C’est ainsi que Mortimer Jérôme Adler rappelle ce que dit Francis Bacon sur la lecture et l’écriture en ces termes : « Reading maketh a full man, conférence a ready man, and writing an exact man ». La lecture fait un homme complet, la conférence (discours) un homme prêt et l’écriture un homme exact.
  15. Cette précision de Francis Bacon justifie la supériorité, la grandeur et la puissance que celles et ceux qui lisent et écrivent font souvent montre dans plusieurs circonstances de la vie humaine.
  16. Hélas, ces hommes complets, prêts et exacts sont des oiseaux rares dans la sphère politique congolaise à cause de l’envie politique du pouvoir de la plupart des femmes et hommes que les circonstances nous imposés comme femmes et hommes politiques. La lecture et l’écriture sont des belles mères, pour reprendre l’expression du Professeur Osokonda Basile, pour certains hommes politiques et des beaux pères pour certaines femmes politiques.
  17. Alors que Alvin Toffler dans montre, son livre Les nouveaux pouvoirs, que « de notre temps, la lutte pour le pouvoir, dans le pays soumis à une rapide révolution, deviendra de plus en plus une lutte pour la distribution du savoir et la possibilité d’y accéder ».
  18. La distribution du savoir et la possibilité d’y accéder sont très importantes dans un régime démocratique. Dans ce régime les citoyens doivent devenir critiques sur qu’ils lisent et entendent. Un exemple qui me vient à l’esprit part de l’Assemblée Nationale de la RDC qui a adopté en décembre dernier le budget 2023 de l’ordre de 15,8 milliards USD. Le budget 2018 voté en décembre 2017 était d’environ 5 milliards USD.
  19. Dès lors, tout en félicitant les efforts du régime actuel qui a augmenté le budget national année après année, les congolaises et congolais ne devraient pas seulement se contenter de cette augmentation, mais se demander à qui a profité cette différence qui saute aux yeux de milliards de dollars américains et ce, pendant des décennies ?
  20. La vérité est que cette différence n’a profité qu’aux partisans de l’envie politique du pouvoir, celles et ceux qui tiennent à se servir au lieu de servir le peule. Ces femmes et hommes politiques qui ont vécu dans l’opulence tout en condamnant le peuple congolais à la misère.
  21. De même, les congolaises et congolais ont payé les factures émises par la SNEL et la REGIDESO pour 28 jours, 29 jours, 30 jours ou 31 jours alors qu’ils ne consommaient que l’eau et l’énergie électrique de 5 ou 7 jours le mois et peut être même pas.
  22. Si ces femmes et hommes politiques opèrent encore dans les institutions, les entreprises et les établissements publics, les services de l’administration publique, ils ne pourront pas contribuer à la matérialité de « jeter des jalons d’un Congo émergent ».
  23. Déjà dans un message intitulé Des dirigeants nouveaux pour le salut du peuple (Congo Afrique n°293 :133), les évêques de l’église catholique romaine du Zaïre montraient que le peuple était non gouverné et que les autorités étaient nuisibles. Ces évêques justifiaient leur position par le fait que les autorités publiques zaïroises étaient omniprésentes au milieu du peuple. Mais, elles exerçaient rarement leur pouvoir. Et, lorsqu’elles semblaient l’exercer, c’était très souvent contre et au détriment du peuple.
  24.  C’est ici qu’il convient de revenir avec Jacques Maritain qui prévient que « toute autorité exerçant une fonction dans l’Etat doit mettre au premier plan la notion de bien commun au nom du quel elle agira, car, l’Etat est considéré comme le sommet de la société qui vise le bien commun ».
  25. Cependant, les efforts fournis par le Président de la République démocratique du Congo pour le décollage de ce grand pays se butent toujours à l’envie politique du pouvoir. Il ne se passe pas un jour dans ce pays sans que cette phrase soit entendue : « Nous sollicitons l’implication personnelle du Chef de l’Etat pour déganter cette situation… ». Par cette phrase, le peuple congolais dans sa diversité tient à ce que le Président de la République resolve ses problèmes.
  26. Le non dit de la phrase ci-haut citée, devenue presque populaire, est que « comme les personnes que vous avez nommées ne parviennent pas à faire leur travail, résolvez vous-mêmes les problèmes qu’elles devraient résoudre par devoir de leurs fonctions ».
  27. Donc, le Président de la République est sollicité par son peuple pour exécuter les tâches pour lesquelles, un ministre est payé, un policier est payé, un magistrat est payé, un professeur est payé, un directeur général est payé… Le cas patent est celui d’un mémorandum adressé au Chef de l’Etat par les agents de l’Etat qui affirment avoir été évincés dans les récentes affectations des Secrétaires Généraux de l’administration publique. J’y reviendrai au regard de l’importance que revêt l’administration publique dans un pays.
  28. Tout compte fait, l’émergence de la République démocratique du Congo doit être portée par des hommes nouveaux, des hommes chez qui, comme l’exige Mgr Bakole wa Ilunga (1985 :30), le cœur de pierre est remplacé par un cœur plein de bonté, de pitié, de pardon et d’amour ». J’ajoute aussi d’un cœur plein d’humanité et de justice et d’un esprit sans famine intellectuelle.
  29. J’ai fait ma part. Si vous êtes intéressés par cette lettre sociale congolaise, rejoignez la coupe pleine au numéro + 243 994 994 872 pour appel normal, WhatsApp ou twiter et à l’e-mail jsphngandu@gmail.com pour la suite.

         Fait à Kinshasa, le 15 janvier 2023.

                                         Jean Joseph NGANDU NKONGOLO

Anthropobibliologue, Expert en AnthropoBibliologie du Travail, Formateur Psycho SocioProfessionnel et Chercheur  à l’Observatoire Congolais du Travail.

 




Ituri : Les jeunes sensibilisés sur la mission de la police dans la communauté

C’était au cours d’une journée de réflexion organisée ce mardi, 17 janvier à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri.

Dans son adresse aux structures de jeunes présentes à cette conférence-débat, le commissaire supérieur Justin Bukasa, commandant urbain de la police de proximité a indiqué que cette branche de la police nationale a pour mission : la sécurité publique, la sécurité des personnes et de leurs biens, le maintien et le retentissement de l’ordre public comme stipule l’article 182 de la constitution congolaise.

” La police de proximité autre fois appelée la police communautaire est chargée de la sécurité publique, la sécurité des personnes et de leurs biens, du maintien et du rétablissement de l’ordre public”, a-t-il expliqué.

Cependant, cette autorité policière a condamné fermement les attaques et les tueries des agents de l’ordre et de sécurité dans certaines zones en sécurité volatile. “Dans certains coins de l’Ituri, les gens disent que la police ne les sécurise pas. Mais lorsque l’on affecte les policiers dans ces zones, les inciviques   s’attaquent à eux et les tuent même”, dénonce-t-il.

Le commissaire supérieur Justin Bukasa   a reconnu néanmoins l’insuffisance en effectif des agents de la police nationale avant de réitérer l’appel du chef de l’État invitant les jeunes à s’enrôler aux rangs des agents de l’ordre et de sécurité.

” Ça fait un bon moment que notre armée et police font face aux difficultés de l’effectif, c’est pourquoi le chef de l’État a appelé les jeunes comme vous à intégrer l’armée et la police pour défendre la patrie” dit-il, a-t-on appris auprès des médias locaux.

Parlant au nom du consortium des structures organisatrices de cette journée de réflexion, l’honorable Ibrahim Gloire Abasi, président du parlement de jeunes de l’Ituri a signifié aussi que l’objectif de cet atelier était de sensibiliser les jeunes sur l’éveil patriotique, les instruire sur les rôles de la police de proximité et renforcer les relations entre la police et les jeunes.

” Le but de la journée de réflexion de ce jour n’était rien d’autre que sensibiliser les jeunes sur l’éveil patriotique, les instruire sur le rôle de la police de proximité et renforcer les relations entre la police et les jeunes”, a-t-il expliqué.

Le numéro du parlement de jeunes en Ituri a toutefois exhorté les participants à vulgariser les connaissances acquises et apprises lors de cet atelier.  ” J’invite les participants à vulgariser les connaissances qu’ils ont acquis aujourd’hui sur l’éveil patriotique et le rôle de la police de proximité”.

Rappelons que cette journée de réflexion s’inscrit dans le cadre de la commémoration des journées du 16 et 17 janvier réservées aux héros nationaux dont Laurent Désiré KABILA, assassiné en 2001 et Emery Patrice Lumumba zigouillé en 1961.

Jean -Luc Lukanda




62ème anniversaire de l’assassinat de PE Lumumba : Sama Lukonde salue le combat mené par ce héros national

La République Démocratique du Congo commémore, ce mardi 17 janvier 2023, le 62ème anniversaire de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, son premier Premier ministre. Au nom du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde a rendu hommages à ce héros national, en déposant une gerbe des fleurs à son mausolée situé à l’Echangeur de Limete à Kinshasa. C’était en présence de quelques membres du Gouvernement, des membres de la famille Lumumba et de plusieurs autres personnalités du monde politique et social.

Pour le Premier Ministre Sama Lukonde, les Nations du Monde doivent se souvenir de grands hommes qui ont marqué leur histoire par leur lutte. La République Démocratique du Congo n’est pas en reste. Le chef du gouvernement a salué à sa juste valeur le sens du combat mené par Patrice Emery Lumumba, combat qui a contribué à sortir la RDC de la colonisation.

“Ici c’est une occasion de venir rendre hommage à Patrice Emery Lumumba, premier Premier Ministre de la République Démocratique du Congo, première fois après que les reliques de son auguste personne aient été restituées. Nous avions été ici au mois de juin de l’année passée pour justement consacrer ce nouveau mausolée où désormais il repose à jamais.  Aujourd’hui, nous voulions l’honorer en voulant venir déposer cette gerbe des fleurs, lui rendre hommage maintenant qu’il est chez lui à la maison, ici en République démocratique du Congo. C’était une occasion pour nous non seulement de commémorer ce moment une fois de plus avec la famille Lumumba mais avec toute la population congolaise.

Comme vous le savez, c’est l’un de nos héros, on devrait l’honorer comme tel. De lui, je vais tout simplement rappeler une phrase qui disait que l’histoire de l’Afrique ne serait réellement bien dite que lorsqu’elle serait écrite par ses propres enfants et que ce serait une histoire de gloire. Je crois qu’ici en RDC, nous nous approprions cette recommandation qui était la sienne pour désormais écrire notre histoire de la République Démocratique du Congo. C’est une histoire grande et glorieuse. Je suis venu en représentation le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour cet hommage. Je suis heureux pour ce moment que j’ai passé ici en communion avec la population congolaise”, a dit en substance le Chef du Gouvernement.

Rappelons que Patrice Emery Lumumba, premier Premier Ministre de la RDC, a été assassiné le 17 janvier 1961, avec ses deux compagnons Mpolo et Okito. Depuis lors, les autorités du pays et l’ensemble de la population congolaise se souviennent de cette illustre personnalité de l’histoire politique qui, de son vivant, n’a ménagé aucun effort pour sortir la République Démocratique du Congo du joug colonial.