L’approche américaine ne s’attaque pas aux causes profondes du conflit ukrainien (diplomate russe)

L’approche de Washington pour résoudre la crise ukrainienne doit encore s’attaquer aux causes profondes du conflit, a déclaré mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov.

“Nous n’avons entendu aucun signal de (Donald) Trump (le président américain) à Kiev sur la fin de la guerre”, a déclaré M. Riabkov au magazine International Affairs, ajoutant que “la seule approche poursuivie était une tentative d’établir un cadre qui permettrait d’abord d’obtenir un cessez-le-feu, tel que conçu par les Américains”.

M. Riabkov a souligné que Moscou prenait très au sérieux les modèles et les solutions proposés par Washington pour l’Ukraine, mais qu’elle ne pouvait pas les accepter d’emblée.

La Russie a “un ensemble de priorités et d’approches profondément et soigneusement réfléchies sur ce sujet”, a-t-il ajouté.

Trois jours de négociations techniques sur les détails d’un éventuel cessez-le-feu en Ukraine ont eu lieu la semaine dernière à Riyad, en Arabie saoudite, entre les délégations américaine et ukrainienne, et entre les délégations américaine et russe.

Les négociations ont eu lieu alors que les combats sur les champs de bataille sont restés intenses en raison d’une méfiance profondément ancrée, de demandes contradictoires entre les parties prenantes et de la complexité inhérente au processus, selon les analystes.




La Chine invite davantage d’amis étrangers à visiter le pays (porte-parole)

La Chine mettra en place davantage de mesures de facilitation pour les voyages transfrontaliers, a annoncé mardi Guo Jiakun, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, souhaitant chaleureusement la bienvenue aux amis étrangers qui désirent visiter le pays.

De nombreux amis étrangers ont récemment visité la Chine, y compris des influenceurs de premier plan sur les réseaux sociaux. Ils ont écrit et utilisé leurs caméras pour partager ce qu’ils ont vu en Chine. Certains internautes étrangers ont déclaré avoir découvert une Chine différente de celle dont ils ont entendu parler.

En réponse à une question, le porte-parole a noté lors d’un point de presse quotidien que ces derniers mois avaient été marqués par un programme diplomatique chinois chargé et une variété continue d’événements d’échanges interpersonnels.

Le livestreaming par des influenceurs étrangers présente la Chine telle qu’elle est dans une vue panoramique, non montée ou filtrée, a déclaré M. Guo, soulignant que cela stimulait une fois de plus l’enthousiasme croissant pour la Chine. “Cela montre que les échanges culturels et interpersonnels entre la Chine et d’autres pays bénéficient d’un soutien profond de la part de la population, et que ces liens ne peuvent être rompus.”

Après avoir été inspirés par les visites virtuelles en Chine sur Internet, de plus en plus d’amis étrangers ont décidé de vivre une expérience directe de la Chine et d’y voyager, a noté M. Guo. Si l’on prend l’exemple de Beijing, depuis le 17 décembre 2024, les points d’entrée de la ville ont traité plus de 1,3 million de voyages transfrontaliers d’étrangers, dont plus de 310.000 dans le cadre de la politique d’exemption de visa, soit une augmentation de 150% sur un an par rapport au niveau d’avant la mise en œuvre de cette politique.

“Nous élargirons davantage notre ‘cercle d’amis’ sans visa et mettrons en place plus de mesures de facilitation pour les voyages transfrontaliers. Nous invitons plus d’amis étrangers à visiter la Chine en ce beau printemps”, a-t-il ajouté.




La plupart des Ukrainiens considèrent la présidence Trump comme négative pour l’Ukraine (sondage)

Près des trois quarts (73%) des Ukrainiens estiment que la présidence de Donald Trump a un impact négatif sur l’Ukraine, selon un sondage publié mardi.

D’après l’enquête menée par l’Institut international de sociologie de Kiev, seuls 19% des personnes interrogées considèrent que la présidence Trump est bénéfique pour l’Ukraine, les autres sondés se disant indécis sur cette question.

A la question de savoir si l’Ukraine pourrait parvenir à une paix juste avec l’aide du président américain, 55% répondent par la négative, 18% par la positive, alors que 21% disent croire qu’un accord de paix ne serait que partiellement équitable.

Ce sondage a été réalisé par téléphone auprès de 1.326 adultes du 12 au 22 mars.

Il marque un changement dans l’opinion publique par rapport à un sondage similaire réalisé en décembre 2024, qui montrait que 54% des Ukrainiens avaient une opinion positive de la future présidence de M. Trump, 21% une opinion négative avec 25% d’indécis.




Les MAE chinois et russe conviennent d’approfondir la coopération pratique et de sauvegarder l’ordre international juste

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue russe Sergueï Lavrov sont convenus mardi de faire progresser conjointement le développement des relations bilatérales et la coopération dans divers domaines.

Ils ont fait ces remarques lors de la visite officielle de M. Wang en Russie où il a eu des entretiens avec M. Lavrov.

M. Wang, également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a rappelé que le président chinois Xi Jinping et le président russe Vladimir Poutine s’étaient engagés à deux reprises dans une communication stratégique jusqu’à présent cette année, guidant les progrès réguliers des relations bilatérales dans un contexte de changements majeurs sans précédent depuis un siècle et procédant à de nouveaux déploiements importants pour approfondir la coordination stratégique globale entre les deux pays.

La Chine est disposée à travailler avec la Russie pour mettre en œuvre le consensus auquel sont parvenus les deux chefs d’Etat, faire avancer conjointement le développement des relations bilatérales et la coopération dans divers domaines, et continuer à bénéficier aux deux peuples, a-t-il poursuivi.

Le chef de la diplomatie chinoise a noté que cette année marquait le 80e anniversaire des victoires dans la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise, la Grande guerre patriotique de l’Union soviétique et la Guerre antifasciste mondiale, ainsi que le 80e anniversaire de la fondation des Nations Unies.

La Chine est prête à travailler avec la Russie pour assumer les responsabilités spéciales qui leur incombent en tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies pour sauvegarder les résultats de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que l’équité et la justice internationales, a-t-il déclaré.

La Chine est également prête à travailler avec la Russie pour promouvoir un monde multipolaire et une plus grande démocratie dans les relations internationales, afin d’apporter de nouvelles contributions à la cause de la paix et du développement, a-t-il poursuivi.

M. Wang s’est dit convaincu que, sous la direction stratégique des deux chefs d’Etat, le partenariat stratégique global de coordination Chine-Russie pour une nouvelle ère prendrait un nouvel élan et atteindrait une nouvelle étape.

De son côté, M. Lavrov a déclaré que Vladimir Poutine et Xi Jinping avaient injecté un fort élan dans la coordination stratégique bilatérale, amenant les relations bilatérales à un niveau sans précédent.

Selon le ministre, la Russie et la Chine partagent une longue tradition de bon voisinage et d’amitié, une longue frontière et de vastes intérêts communs, et la Russie est disposée à travailler avec la Chine conformément aux principes directeurs fixés par les deux chefs d’Etat pour obtenir de nouveaux résultats dans les relations bilatérales.

M. Lavrov a noté que face à un paysage international complexe, la Russie et la Chine avaient maintenu une coordination étroite pour injecter de la stabilité dans le monde.

La Russie apprécie fortement les initiatives mondiales proposées par la Chine, soutient pleinement la position de celle-ci sur la question de Taiwan et est disposée à défendre conjointement les objectifs et les principes de la Charte des Nations Unies et à sauvegarder un ordre international juste et équitable, a-t-il ajouté.

Les deux pays sont convenus de renforcer la coordination entre les deux ministères des Affaires étrangères et de se préparer à des échanges à tous les niveaux dans l’année, d’approfondir la coopération pratique dans divers domaines et de consolider les bases matérielles des relations bilatérales.

Ils se sont engagés à faire des Années de la culture Chine-Russie un succès, à enrichir les échanges culturels et à renforcer l’amitié entre les deux peuples.

Les deux ministres sont également convenus d’améliorer la coordination entre les deux pays dans des cadres tels que l’Organisation de coopération de Shanghai, les BRICS, le G20 et les Nations Unies pour protéger conjointement les droits et les intérêts légitimes des pays du Sud global.

Les deux parties ont également échangé des vues sur la crise ukrainienne. Sur ce point, M. Lavrov a affirmé que la Russie cherchait à éliminer les causes profondes de la crise et s’engageait à constituer une architecture de sécurité durable pour l’Eurasie.

M. Wang a pour sa part réitéré la position constante de la Chine sur ce sujet et a exprimé son soutien à tous les efforts de paix, notant que la Chine était prête à continuer à construire davantage de consensus internationaux par l’intermédiaire du Groupe des amis pour la paix et à jouer un rôle constructif dans la promotion d’un règlement politique de la crise.

Les deux parties ont également coordonné leurs positions sur la situation internationale actuelle, en particulier les développements dans la région Asie-Pacifique.




La Chine étend son enquête antidumping sur le brandy originaire de l’UE

Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il prolongeait la durée d’une enquête antidumping sur le brandy en provenance de l’Union européenne (UE).

Compte tenu de la complexité du dossier et conformément aux règlementations en vigueur, le ministère a décidé de prolonger l’enquête jusqu’au 5 juillet 2025, a indiqué le ministère dans un communiqué publié sur son site Internet.

Le ministère a ouvert l’enquête le 5 janvier de l’année dernière, à la suite d’une demande de l’Association des boissons alcoolisées de Chine (China Alcoholic Drinks Association) au nom de l’industrie nationale. En décembre dernier, l’enquête a été prolongée jusqu’au 5 avril de cette année.

L’enquête antidumping porte sur les spiritueux obtenus par la distillation de vin, conditionnés dans des contenants de moins de 200 litres et importés entre le 1er octobre 2022 et le 30 septembre 2023, selon le ministère.

Depuis le 11 octobre de l’année dernière, la Chine applique des mesures antidumping temporaires sur le brandy originaire de l’UE.




L’évolution des droits des femmes en Chine et la coopération internationale : une approche pragmatique et efficace

En 2025, la communauté mondiale célèbre le 30e anniversaire de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes et de l’adoption de la Déclaration et du Programme d’action de Beijing (1995). La 69e session de la Commission de la condition de la femme s’est tenue au Siège des Nations Unies à New York du 10 au 21 mars 2025. Des représentants des États membres, des entités des Nations Unies et des organisations non gouvernementales (ONG) accréditées par le Conseil économique et social (ECOSOC) de toutes les régions du monde ont assisté à la session. La Dr. Hanane Thamik, représentante de cette session, a présenté son constat sur l’évolution des droits des femmes en Chine et sur la coopération internationale.

 

(Note de l’éditeur : Cet article représente le point de vue de l’auteur Hanane Thamik et pas nécessairement celui de CGTN.)




France : controverses autour de la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen (SYNTHESE)

Condamnée à une peine d’inéligibilité pour détournement de fonds publics, Marine Le Pen, la leader du Rassemblement national (parti politique français classé à l’extrême droite, RN), a dénoncé lundi soir ce qu’elle qualifiait d’une “décision politique” visant à l'”éliminer” pour la prochaine présidentielle prévue en 2027.

Condamnée à une peine d’inéligibilité pour détournement de fonds publics, Marine Le Pen, la leader du Rassemblement national (parti politique français classé à l’extrême droite, RN), a dénoncé lundi soir ce qu’elle qualifiait d’une “décision politique” visant à l'”éliminer” pour la prochaine présidentielle prévue en 2027.

Mme Le Pen a été condamnée lundi à quatre ans de prison dont deux ans ferme, à 100.000 euros d’amende, ainsi qu’à cinq ans d’inéligibilité avec effet immédiat. Elle a affirmé qu’elle ferait appel, ce qui ne suspend pas en soi sa peine d’inéligibilité assortie d’une exécution provisoire. En France, le délai d’un procès pénal en appel peut être très long.

Au cours d’une interview lundi soir sur TF1, l’ancienne candidate à la présidentielle, qui voit ses chances de se présenter en 2027 réduites presque à néant, a dénoncé une “décision politique” et a demandé à la justice de “se hâter” en vue d’un procès en appel.

Le jugement à l’encontre de la femme politique a créé des controverses dans le milieu politique et médiatique français.

Le Premier ministre français François Bayrou a été “troublé” par la décision de justice, sur laquelle il n’entend faire “aucun commentaire” en sa qualité du chef du gouvernement, a rapporté la presse française citant l’entourage de M. Bayrou.

“Aujourd’hui, ce n’est pas seulement Marine Le Pen qui est injustement condamnée c’est la démocratie française qui est exécutée”, a écrit Jordan Bardella, le président du RN sur X à la lecture de la sentence.

“Nul n’est au-dessus des lois”, a souligné sur X le chef du Parti socialiste Olivier Faure, qui s’est dit à son tour “troublé” de la réaction du Premier ministre. “Visiblement le respect de la loi, l’Etat de droit, la séparation des pouvoirs, ne sont plus à l’ordre du jour au gouvernement.”

Pour Laurent Wauquiez, qui brigue la présidence du parti Les Républicains, la décision de justice “va nécessairement avoir un poids très lourd sur le fonctionnement de notre démocratie. Ce n’est sans doute pas le chemin qu’il aurait fallu prendre”, a rapporté en le citant la presse française.

Marine Le Pen pouvait à nouveau se déclarer comme la victime d’un “système” dont elle se dit persécutée, ce qui est un “leitmotiv” de sa carrière politique d’environ 30 ans, a estimé Le Monde, en indiquant que la condamnation a contrarié son “ambition politique”.

Selon la même source, elle se posait en victime d’un “système”, reprenant les antiennes de son père, Jean-Marie Le Pen, qui avaient fait “le succès du parti extrémiste dès les années 80”.

Pour Roselyne Febvre, cheffe du service politique de France 24, Marine Le Pen est dans une posture compliquée. “L’appel va prendre des années, c’est le risque pour elle qu’à un moment son parti la pousse vers la sortie”.

La situation de Mme Le Pen a aussi fait réagir d’autres pays.

Le président américain Donald Trump a comparé lundi la condamnation de Marine Le Pen à ses propres affaires judiciaires aux Etats-Unis, martelant que l’exclusion de Mme Le Pen de l’élection française était “une affaire très importante”. “Cela fait penser à notre pays, cela ressemble beaucoup à notre pays”, a-t-il déclaré.

Le Kremlin a déploré une “violation des normes démocratiques”, tandis qu’une porte-parole du département d’Etat américain a jugé “préoccupante” “l’exclusion de personnes du processus politique”.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a écrit “Je suis Marine !” sur X.

Le patron de X, Elon Musk, a dénoncé ce qu’il qualifiait de “règle du jeu de la gauche radicale” qui consiste à “abuser du système juridique pour emprisonner ses opposants”.

Mme Le Pen est considérée comme candidate favorite pour devenir la nouvelle présidente française. Elle s’est retrouvée deux fois au second tour de la présidentielle face à Emmanuel Macron, qui ne peut plus se présenter à un troisième mandat en 2027.

Interrogée par TF1 sur la figure de Jordan Bardella, l’actuel président du RN qui pourrait potentiellement la remplacer dans la course à l’Elysée, Marine Le Pen a estimé qu’il était un “atout formidable pour le mouvement”.

A la suite de la sentence, son héritier politique a fait débat dans le pays. “Au RN, ça (la condamnation) va aiguiser des appétits et bien évidemment celui peut-être Jordan Bardella”, a analysé Mme Febvre.

Pour Le Figaro, M. Bardella est “le plan B naturel de Marine Le Pen”. “Ce sera ma dernière campagne”, expliquait la leader du RN, et puis déclarait : “En 2032, Jordan aura 36 ans”, lors d’une interview accordée au Figaro le 25 mars.




L’Assemblée plénière des évêques de France débute 

Ce lundi 31 mars 2025, les évêques de France se réunissent dans la cité mariale de Lourdes pour vivre leur Assemblée plénière de printemps, qui se déroulera jusqu’au vendredi 4 avril prochain.

Le programme de la semaine n’a pas encore été communiqué en détails par la Conférence des évêques de France (CEF), outre la tenue d’une session préliminaire de deux jours sur les abus sexuels dans l’Église.

Un nouveau président pour la CEF

Cette assemblée plénière sera également marquée par l’élection d’un nouveau président dont le mandat sera de trois ans, renouvelable une fois. Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et président depuis six ans, vivra donc sa dernière Assemblée en tant que président.

Depuis 2021, l’archevêque de Reims a vécu de nombreux événements, notamment la crise des violences sexuelles, la synodalité, les relations avec les pouvoirs publics ou la hausse des demandes de baptêmes chez les jeunes adultes.

Il dit être « très reconnaissant pour le travail mené en commun avec les autres évêques du conseil permanent et avec les collaborateurs et collaboratrices de la conférence et du diocèse de Reims qui ont supporté et suppléé mes absences (…). Dans ces six années, le monde s’est transformé à de nombreux niveaux. Notre Église en France travaille à se rendre apte à accomplir sa mission d’espérance dans un monde plein d’inquiétudes et aussi d’exigences nouvelles. »

« Je suis devenu archevêque de Reims en 2018, peu de temps avant d’être élu président de la CEF » a-t-il également confié, « J’aspire à avoir du temps pour me promener dans mon diocèse, rencontrer les uns et les autres. »

Une session spéciale sur les abus sexuels

La session sur la lutte contre les violences sexuelles dans l’Église a débuté ce lundi matin. Elle regroupe 300 participants et vise faire le point sur les mesures prises depuis la remise du rapport de la CIASE (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église). Au total, plus de 300 personnes y participent et réfléchissent sur les perspectives d’avenir.

La journée a commencé avec l’intervention de plusieurs personnes engagées dans ce domaine, notamment la théologienne Véronique Margron. Le rapport d’évaluation de la CIASE a été ensuite présenté, ainsi que la mise en œuvre des recommandations des groupes de travail post-CIASE.

Mardi 1er avril, deux tables rondes seront proposées aux participants de la session. La première intitulée « Accueillir, écouter et accompagner les personnes victimes » aura lieu en présence de M. Jean-Marc Sauvé, président de la CIASE, ainsi que Marie Derain de Vaucresson, présidente de l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (INIRR) et Antoine Garapon, président de la Commission reconnaissance et réparation (CRR).

Interviendront également les deux instances de reconnaissance et de réparation créées par la Conférence des évêques de France et la Conférence des religieux et religieuses de France (CORREF), ainsi qu’un représentant de la Commission pontificale pour la protection des mineurs.

L’autre table ronde est intitulée « Dialogue entre l’Église et la société : du silence à la vérité qui libère ». Des personnalités de la société civile engagées dans la lutte contre les violences sexuelles présenteront les actions menées et réfléchiront ensemble au travail qui pourrait être entrepris de concert avec l’Église.




Les ministres de l’économie et du commerce de la Chine, du Japon et de la République de Corée s’engagent à approfondir la coopération trilatérale

La Chine engagée à un développement de haute qualité et à une ouverture de haut niveau est bien disposée à partager les opportunités de développement avec tous les pays du monde, y compris la République de Corée et le Japon, a déclaré dimanche le ministre chinois du Commerce Wang Wentao.

Lorsque l’économie mondiale fait face à une pression accrue des risques baissiers, la Chine, le Japon et la République de Corée, en tant qu’économies majeures sur le plan régional et mondial, doivent faire des efforts conjoints pour sauvegarder le libre-échange et le système commercial multilatéral, s’opposer à l’unilatéralisme et au protectionnisme, et faire progresser l’intégration économique régionale, a déclaré M. Wang lors de la 13e réunion trilatérale des ministres de l’économie et du commerce Chine-Japon-République de Corée, qui s’est tenue à Séoul ce dimanche.

La réunion trilatérale, axée sur le renforcement de la collaboration en matière de commerce et d’investissement et l’avancement de la coopération régionale et multilatérale, entre autres, était coprésidée par M. Wang et ses homologues sud-coréen et japonais, MM. Ahn Duk-geun et Yoji Muto.

Lors de la réunion, les trois parties ont convenu de discuter de l’accélération des négociations sur l’accord trilatéral de libre-échange, de renforcer la coopération de la chaîne d’approvisionnement et le dialogue sur le contrôle des exportations, d’approfondir la collaboration dans les économies numériques et vertes, de renforcer la coopération locale et de promouvoir conjointement un environnement favorable à la collaboration commerciale.




La Chine réaffirme son opposition à la coercition économique et à l’hégémonisme

La Chine a réaffirmé sa ferme opposition aux mesures qui portent atteinte aux droits et intérêts légitimes des autres pays par la coercition économique, les pratiques hégémoniques ou l’intimidation.

Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a fait ces remarques en réponse à une question des médias concernant la vente prévue par CK Hutchison Holdings Limited de certains de ses actifs portuaires à un groupe contrôlé par BlackRock.

“Nous avons pris note des informations à ce sujet”, a ajouté M. Guo lors d’un point de presse régulier, ajoutant : “l’Administration nationale de régulation des marchés est au courant de la transaction et procédera à un examen conformément à la loi afin de garantir une concurrence loyale sur le marché et de protéger les intérêts publics.”

M. Guo a souligné que la Chine s’était toujours fermement opposée à l’utilisation de la coercition économique et de l’intimidation pour porter atteinte aux droits et intérêts légitimes des autres pays.