Le Parlement marocain décide de reconsidérer ses relations avec le PE

Le Parlement marocain a réagi après la résolution du Parlement européen vis-à-vis du Maroc. Il a annoncé lundi sa décision de reconsidérer ses relations avec le Parlement européen (PE) en les soumettant à une réévaluation globale, visant à prendre des décisions fermes et appropriées, suite aux dernières positions du Parlement européen à l’égard du Maroc.

Cette annonce a été faite dans une déclaration des deux Chambres du Parlement marocain lue par le président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami à l’issue d’une réunion commune co-présidée avec le président de la Chambre des Conseillers, Naam Mayara et marquée par les interventions des présidents et des représentants des différents groupes et groupement parlementaires et les parlementaires sans appartenance politique.

Le Parlement a ainsi dénoncé la campagne “tendancieuse” qui cible le Royaume, et dont le dernier acte en date a été l’adoption par le PE d’une résolution le 19 janvier 2023. Selon la déclaration, le Parlement a décidé d’informer la Présidence du PE du procès-verbal de cette séance contenant les positions et interventions des présidents et des représentants des différents groupes et groupement parlementaires et les parlementaires sans appartenance politique lors de cette séance, ainsi que des décisions qui seront prises à l’avenir.

“Le Parlement marocain prend note avec grand étonnement et profonde consternation de cette résolution, qui a gravement nui au capital confiance entre les deux institutions législatives, et porté profondément atteinte aux acquis positifs du travail commun sur plusieurs décennies”, indique-t-on dans cette déclaration.

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Un ex-procureur général américain appelle à des sanctions contre l’Algérie, à cause du Polisario

L’Algérie doit rendre des comptes pour son soutien au mouvement séparatiste du Polisario. C’est l’avis de Mark Brnovich, ancien procureur général américain pour l’État de l’Arizona et qui s’exprime dans une tribune publiée sur les colonnes du Washington Times.

«Les puissances mondiales sont sur le pont de désigner la Russie comme un état qui soutient le terrorisme au vu des atrocités qu’elle a commisses pendant l’invasion de l’Ukraine. De ce fait, la Russie va rejoindre une liste d’autres pays comme l’Iran, la Corée du Nord et la Syrie qui, tous, figurent sur la liste du Département d’Etat des pays sponsors du terrorisme», écrit Mark Brnovich.  «Cependant, ce n’est pas seulement la Russie qui doit être rajoutée à cette liste, mais aussi l’Algérie qui doit rendre des comptes pour son soutien au Front Polisario», ajoute l’ex-procureur général de l’Arizona.

Mark Brnovich explique que, pendant des décennies, et avec l’aide de l’Iran, Alger a apporté un soutien matériel et militaire au Front Polisario, «une organisation terroriste au Sahara Occidental» utilisée pour déstabiliser le voisin marocain.

L’ex-procureur général américain rappelle en plus les inquiétudes qu’ont toujours suscitées les accointances du Polisario avec les groupes terroristes dans la région du Sahel.  Assez d’éléments accablants, selon lui, pour demander des comptes à l’Algérie et à ses protégés.

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Pour son soutien militaire au Polisario : Un ex procureur général américain qualifie l’Algérie d’Etat « parrain de terrorisme »

« Tenir l’Algérie responsable aussi » (Hold Algérie accountable, too) est le titre d’une tribune que vient de publier sur les colonnes de Washington Times, Mark Brnovich, ancien procureur général américain pour l’État de l’Arizona. Celui-ci appelle son pays à désigner l’Algérie, qui finance et arme le Polisario, comme un « Etat parrain du terrorisme », au même titre que la Corée du Nord, la Syrie, l’Iran et la Russie pour ses crimes commis en Ukraine.

Pour Marc Brnovich, ex-procureur général américain, l’Algérie doit rendre des comptes pour son financement et sa fourniture d’armes au Polisario. C’est ce qu’il vient de déclarer dans une tribune publiée sur les colonnes du Washington Times. « Les puissances mondiales sont sur le pont de désigner la Russie comme un Etat qui soutient le terrorisme au vu des atrocités qu’elle a commises pendant l’invasion de l’Ukraine. De ce fait, la Russie va rejoindre une liste d’autres pays comme l’Iran, la Corée du Nord et la Syrie qui, tous, figurent sur la liste du Département d’Etat américain des pays sponsors du terrorisme. Cependant, ce n’est pas seulement la Russie qui doit être rajoutée à cette liste, mais aussi l’Algérie qui doit rendre des comptes pour son soutien au Front Polisario », a écrit l’ancien procureur général de l’Etat d’Arizona.

Abondant dans le même sens, Marc Brnovich a affirmé que l’Algérie, avec l’appui de l’Iran, fournit des armes au Polisario dans le but de déstabiliser le royaume du Maroc. « Pendant des décennies, l’Algérie, avec l’aide de l’Iran, a fourni un soutien militaire et matériel au Front Polisario, une organisation terroriste au Sahara Occidental que l’Algérie utilise pour déstabiliser le Maroc voisin », a-t-il souligné. Pour le rédacteur de cette tribune, le Polisario se livre à des pratiques illicites. « Prétendant rechercher la souveraineté sur le Sahara occidental, le Front Polisario y a établi un couloir pour le trafic d’armes et d’autres activités illicites tout en nouant des liens avec diverses organisations terroristes ciblant le peuple sahraoui. Il fomente également la corruption. Un rapport de l’Office européen de lutte antifraude note qu’entre 2004 et 2007, le Front Polisario a volé et détourné l’aide internationale destinée aux réfugiés sahraouis », a dénoncé cet homme de loi américain.

Par conséquent, Marc Brnovich appelle son pays a classé l’Algérie dans la liste des pays qui soutiennent le terrorisme. « Maintenant, avec les preuves de plus en plus nombreuses contre l’Algérie pour son soutien au Front Polisario, il est temps que les États-Unis reconnaissent également l’Algérie pour ce qu’elle est : un État parrain du terrorisme », a-t-il appelé.

Lyes B




Le CCME condamne vigoureusement la résolution du Parlement européen vis-à-vis du Maroc

Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a condamné vigoureusement la résolution du Parlement européen (PE) qui attaque le Maroc et contient des allégations mensongères et inacceptables contre nombre de ses institutions.

Dans un communiqué, le CCME, en sa qualité d’institution consultative et de prospection concernée par les affaires de la communauté marocaine à l’étranger, a affirmé que sa position rejetant la résolution du PE est aussi l’expression du rejet des Marocains résidant en Europe et ceux de nationalité européenne de cette interférence flagrante dans les affaires de leur pays d’origine, ainsi que du non-respect des contributions de plus de trois millions et demi de Marocains à la vie culturelle, politique, économique et sportive de par l’Europe.

Cette résolution, poursuit le Conseil, est une atteinte explicite à l’histoire, vieille de plus de six siècles, des relations distinguées et imbriquées entre le Maroc et les pays européens, couronnées par le statut avancé du Royaume auprès de l’Union européenne (UE) en tant que partenaire stratégique de l’Europe et acteur pivot dans le dialogue entre les deux rives de la Méditerranée.

Elle représente également une atteinte à la position morale dont jouit le Maroc parmi les peuples africains, arabes et islamiques et qui s’est manifestée à maintes reprises, la dernière en date étant le soutien de ces peuples à l’équipe nationale marocaine et leur interaction avec son exploit historique à la Coupe du monde au Qatar.

Dans ce cadre, le secrétaire général du CCME, Abdellah Boussouf dénonce cette résolution visant le chantage et appelle le PE à respecter des millions d’Européens d’origine marocaine en s’abstenant de porter atteinte à la souveraineté nationale de leur pays d’origine et à ses institutions, rapporte le communiqué.

M.Boussouf exhorte aussi toutes les forces politiques actives de l’UE à reconsidérer ce comportement institutionnel ignominieux, à respecter le principe de souveraineté nationale et à promouvoir la construction de partenariats sur la base du respect mutuel, du dialogue constructif et des intérêts stratégiques.

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Atteintes à la justice marocaine par le parlement européen: L’indignation du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire

Réuni ce samedi 21 janvier, le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire a exprimé son indignation quant aux accusations graves du Parlement européen portant atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire marocain. Voici sa réaction.

Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ), réuni ce samedi 21 janvier, a pris connaissance de la résolution du Parlement européen du jeudi 19 janvier 2023, qui contient des accusations et des allégations graves portant atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire marocain. «Ces allégations infondées qui travestissent les faits et sèment le doute sur la légalité et la légitimité des procédures judiciaires prises au sujet d’affaires dont certaines ont été jugées et d’autres sont en cours, appellent une mise au point», indique le CSPJ dans un communiqué.

Le Conseil exprime sa vive condamnation des allégations sans fondements contenues dans la résolution précitée. Il regrette cette dénaturation des faits dans le cadre de procès qui se sont déroulés conformément à la loi, dans le respect total des garanties constitutionnelles et des conditions d’un procès équitable reconnues au niveau international.

«Le Conseil dénonce vigoureusement l’approche du Parlement européen qui s’est arrogé le droit de juger la justice marocaine de manière flagrante et partiale, portant préjudice aux institutions judiciaires du Royaume et n’accordant aucune considération à leur indépendance», lit-on.

Le CSPJ exprime son rejet catégorique de toute ingérence dans la justice ou tentative d’influencer ses décisions, d’autant que certaines affaires évoquées sont toujours devant les tribunaux. Ceci contredit toutes les normes et règles internationales, notamment les principes et déclarations des Nations unies relatives à l’indépendance de la justice.

«Le Conseil dénonce vivement le contenu de cette résolution qui incite à exercer des pressions sur le pouvoir judiciaire aux fins de la libération immédiate des personnes qu’il a mentionnées. Ceci porte une grave atteinte à l’indépendance de la justice et constitue une tentative de l’influencer, alors que certaines affaires sont toujours devant les tribunaux», lit-on encore.

De même, le CSPJ rejette les allégations citées dans la résolution, inspirées par certaines sources connues pour leurs positions dogmatiques sans disposer de preuves et de données vérifiées, et qui sont de surcroît réfutées par les faits. Il souligne que les personnes citées dans la résolution ont bénéficié de l’ensemble des garanties d’un procès juste et équitable prévues par la loi, dont la présomption d’innocence, le droit à la défense et l’accès à tous les documents, un procès présentiel public, la convocation de témoins et leur questionnement, le recours à l’expertise judiciaire, les voies de recours, entre autres garanties fixées par la loi marocaine telles que stipulées dans les conventions internationales des droits de l’homme ratifiées par le Royaume.

«Le Conseil rappelle que les faits objet du procès des individus cités dans la résolution du Parlement européen ne sont en aucun cas liés à une activité journalistique ou à l’exercice de la liberté d’opinion et d’expression, qui est garantie par la loi et la Constitution marocaines. De fait, les accusations qui leur sont portées concernent des crimes de droit commun, tels que la traite d’êtres humains, le viol, l’exploitation de la vulnérabilité des personnes, des actes sévèrement sanctionnés par les lois partout dans le monde», indique le CSPJ dans son communiqué.

Partant, il rejette la logique de «deux poids deux mesures» qui caractérise cette résolution qui, au lieu de condamner les agressions sexuelles subies par les victimes, a défendu un ensemble de contrevérités et d’allégations infondées.

Le Conseil rappelle, à cet égard, les avancées substantielles réalisées ces dernières années par la justice marocaine, telles que l’indépendance du parquet vis-à-vis du pouvoir exécutif dès 2017, ou encore le fait d’ériger la justice en pouvoir indépendant, consacré par la Constitution de 2011 et acté par la création du CSPJ en 2017, alignant ainsi le système judiciaire marocain sur les normes d’indépendance les plus avancées et les plus rigoureuses, normes d’indépendance que, jusqu’à présent, certains pays européens ont encore beaucoup de peine à atteindre.

Le CSPJ souligne par ailleurs l’attachement des magistrats à leur indépendance ainsi que leur engagement à préserver les droits et libertés et garantir les conditions de procès équitables, en tant que devoir constitutionnel, légal et moral. Il souligne également sa détermination à agir constamment pour la préservation de l’indépendance de la justice et son immunisation contre toutes les formes d’ingérence et de pressions étrangères, quelles qu’elles soient, et ce, conformément à la Constitution et la loi organique du Conseil.

Par Youssef Bellarbi




TAMEK: La résolution du parlement européen révèle les contradictions d’une Europe en décadence

La résolution votée jeudi 19 janvier 2023 par le Parlement européen (PE), dans laquelle il reproche au Maroc des violations des droits de l’Homme et de la liberté de presse, révèle au grand jour les contradictions d’une Europe décadente, a affirmé le Délégué général à l’Administration pénitentiaire et à la réinsertion, Mohamed Salah Tamek.

Loin d’être mue par un simple souci de défense et de promotion des droits de l’Homme et de la liberté d’expression et de presse, cette résolution, votée prétendument à l’initiative d’un groupe parlementaire de gauche, «s’inscrit clairement dans une campagne visant à ternir l’image du Maroc et à contrarier ses intérêts supérieurs et ses ambitions légitimes, son émergence en tant que puissance régionale à la rive sud de la Méditerranée portant ombrage au vieux voisin», a souligné M. Tamek dans une tribune sous le titre «Le discrédit moral d’une Europe décadente».

Comme preuve des mauvaises intentions sous-tendant cette résolution, il a mentionné le fait qu’«elle a évoqué des points qui n’ont rien à voir avec l’objet qu’elle s’est assignée».

Ainsi, le texte entériné par le parlement européen est allé jusqu’à «reprocher au Maroc «l’occupation du Sahara Occidental», la marginalisation du Rif et sa gestion du dossier de la migration transméditerranéenne alors même que l’Union européenne et ses États membres concernés ont toujours prisé haut sa coopération en la matière», a souligné M. Tamek, notant que la résolution «a poussé l’ignominie jusqu’à ne faire du cas Radi qu’un prétexte pour agresser le Royaume».

«Les contradictions flagrantes et les basses manœuvres d’une Europe décrépite ne sont que des signes et des preuves que, dans le regard de l’opinion internationale, elle n’est pas, et donc n’a jamais été, l’autorité morale qu’elle prétend être», a-t-il soutenu.

Il a cité, dans le même ordre d’idées, des exemples concrets de cette politique de deux poids deux mesures suivie par l’Europe. «Comment, en effet, vit-elle l’irréprochable partialité qu’elle observe dans sa couverture médiatique de la guerre en Ukraine?! Comment a-t-elle pu sans scrupules interdire à des sportifs et des artistes russes de participer aux manifestations qu’elle organise et au monumental Dostoïevski de rayonner dans ses librairies (des Lumières)?!», s’est interrogé M. Tamek.

«Comment peut-elle accuser indûment et sans preuves le Royaume d’utiliser le programme Pegasus pour surveiller des journalistes marocains et espionner des chefs-Etat européens alors qu’elle produit et utilise elle-même des logiciels pareils ?! Alors qu’elle se permet de condamner le Maroc pour avoir “corrompu” des eurodéputés dans le cadre du lobbying qu’il exerce au sein du parlement européen pour défendre la cause de son intégrité territoriale, pratique au demeurant réputée légitime et commune, elle passe sous silence sa propre corruptibilité pour ne pas écorner sa fausse bonne conscience d’elle-même», a-t-il enchaîné.

Cette politique à géométrie variable montre qu’ «au lieu de traiter ses propres contradictions, l’Europe cherche en vain à se donner une nouvelle santé morale, en ayant l’outrecuidance de juger de la situation des droits de l’homme et de la liberté d’opinion et de presse dans un État souverain doté de ses propres mécanismes de prévention des violations des droits de l’Homme et des libertés et de jeter le soupçon sur ses institutions judiciaires dont l’indépendance est garantie par sa Constitution», a martelé M. Tamek.

«Alors qu’elle crée des vagues médiatiques impressionnantes autour des affaires de viol portées en justice dans ses pays membres, elle passe sous silence les actes de viol, de violence et de trafic d’êtres humains perpétrés contre des confrères (ou appartenant à la communauté LGBT) par des détenus de droit commun dont elle prétend prendre la défense dans des supposées poursuites à caractère politique», a-t-il relevé.

En conclusion, M. Tamek a indiqué qu’«il semble que l’Europe, qui, de l’aveu même des siens, est en déclassement économique et géostratégique avancé, se retrouve dépourvue de tout crédit moral».

Par Le360 (avec MAP)




Chrétiens persécutés : en tête se trouvent 7 gouvernements communistes et 36 États islamiques

L’idéologie communiste et le fondamentalisme islamique représentent la principale cause de persécution contre les chrétiens dans le monde.

Il s’agit d’une persécution qui a augmenté de façon exponentielle les 30 dernières années. C’est ce que relève l’ONG chrétienne « Portes Ouvertes » en analysant ses rapports annuels depuis sa création. Le rapport pour l’année 2022, publié le 18 janvier, révèle des statistiques alarmantes :

621 chrétiens assassinés pour leur foi

542 chrétiens détenus pour leur foi

110 églises chrétiennes attaquées

360 millions de chrétiens gravement poursuivis et discriminés pour leur foi. Actuellement, 312 millions de chrétiens subissent de graves persécutions en 50 pays

En 1993, los chrétiens étaient exposés à de graves persécutions en 40 pays; en 2023, ce chiffre a quasiment doublé, atteignant 76 pays

2 chrétiens sur 5 sont poursuivis en Asie, le continent le plus hostile aux chrétiens en raison de l’idéologie communiste : Corée du Nord, Chine, Laos y Vietnam ; se rajoutent l’islam et le nationalisme hindou

1 chrétien sur 15 est poursuivi en Amérique latine, où le communisme (au Cuba et au Nicaragua) s’est converti en cause toujours plus importante de persécution

1 chrétien sur 5 est poursuivi en Afrique, où la cause principale est l’

La dictature chinoise œuvre à une alliance mondiale pour redéfinir les droits de l’homme

Portes Ouvertes a averti que la dictature communiste chinoise « est en train de forger une alliance mondiale de nations qui cherche à redéfinir les droits de l’homme en s’éloignant des droits civils et des libertés religieuses. Les voix dissidentes, comme celles des chrétiens, sont poursuivies comme des « fauteurs de troubles », voire des « terroristes ». » L’ONG chrétienne note que « la Chine a encore renforcé ses mesures de répression à l’encontre des chrétiens, en introduisant de nouvelles règles radicales sur l’utilisation d’Internet par les Églises ».

La Corée du Nord atteint « les plus hauts niveaux de persécution de son histoire »

L’ONG dénonce aussi le fait que la dictature communiste de la Corée du Nord « revient en tête, avec les plus hauts niveaux de persécution de son histoire ». Cette hausse intervient après une nouvelle vague d’arrestations au titre de la récente « loi contre la pensée réactionnaire », un vocabulaire très similaire à celui utilisé par la gauche en Occident pour inciter à la haine contre les chrétiens.

Le génocide au Nigéria, d’origine islamique, vise les chrétiens

Portes Ouvertes alerte également sur le génocide anti-chrétien perpétré au Nigeria : « Les meurtres à motivation religieuse au Nigeria sont passés de 4 650 l’année dernière à 5 014, soit 89% du total international. Des centaines de milliers de personnes ont été contraintes de se déplacer à l’intérieur du pays ou de devenir des réfugiés. Cette année, la violence s’est également abattue sur le sud du pays, traditionnellement chrétien ». L’ONG dénonce que « la violence n’est qu’une partie de l’équation, l’islamisation extrême exerçant une pression extrême sur les chrétiens dans leur vie quotidienne », tout cela alors que le gouvernement nigérian, dirigé par le musulman Muhammadu Buhari, « continue de nier qu’il s’agit d’une persécution religieuse, afin que la violation des droits des chrétiens se fasse en toute impunité ».

Parmi les 50 pays en tête aux persécutions, sept sont gouvernées par des dictatures communistes

La liste publiée par Portes Ouvertes comprend sept dictatures communistes : la Corée du Nord (numéro 1), l’Érythrée (4), la Chine (16), le Vietnam (25), Cuba (27), le Laos (31) et le Nicaragua (50), qui fait une entrée remarquée dans cette liste de persécution (il ne figurait pas sur la liste de l’année dernière). À eux sept, ces pays ont une population de 1,556 milliard d’habitants, soit près d’un cinquième de la population mondiale. Plus inquiétant encore, l’un de ces pays, la République populaire de Chine, est un membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto.

L’islam, cause principale de persécutions pour 37 pays

Par ailleurs, de nombreux pays de majorité musulmane se retrouvent à nouveau dans la liste des pays qui sont théâtre de persécutions dans le monde. Parmi eux on compte huit pays où les chrétiens subissent d’extrêmes persécutions : Somalie (2), Yémen (3), Afghanistan (9), Lybie (5), Nigéria (6), Pakistan (7), Iran (8) et Soudan (10).

Enfin, en 28 pays de majorité musulmane, les chrétiens subissent de hauts niveaux de persécution : La Syrie (12), l’Arabie Saoudite (13), les Maldives (15), le Mali (17), l’Irak (18), l’Algérie (19), la Mauritanie (20), l’Ouzbékistan (21), la République Centre-Afrique (24), le Turkménistan (26), le Niger (28), le Maroc (29), le Bangladesh (30), la Mozambique (32), l’Indonésie (33), le Qatar (34), l’Égypte (35), la Tunisie (36), la République Démocratique du Congo (37), la Turquie (41), les Comores (42), la Malaisie (43), le Tadjikistan (44), le Cameroun (45), le Brunei (46), l’Oman (47), le Kazakhstan (48) et la Jordanie (49). Enfin, même un pays de majorité chrétienne est frappé par la persécution islamique : l’Éthiopie (39).




Le CSPJ condamne les allégations contenues dans la résolution du Parlement européen

Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) a exprimé samedi sa vive condamnation des allégations sans fondements contenues dans la résolution du Parlement européen (PE) du jeudi 19 janvier 2023.

Dans un communiqué diffusé à l’issue d’une réunion du Conseil, le CSPJ indique avoir pris connaissance de cette résolution qui contient des “accusations et des allégations graves portant atteinte à l’indépendance du pouvoir judiciaire”.

Ces allégations infondées travestissent les faits et sèment le doute sur la légalité et la légitimité des procédures judiciaires prises au sujet d’affaires, dont certaines ont été jugées et d’autres en cours, précise le communiqué lu par Mustapha Libzar, secrétaire général du CSPJ.

“Le Conseil regrette cette dénaturation des faits dans le cadre de procès qui se sont déroulés conformément à la loi, dans le respect total des garanties constitutionnelles et des conditions d’un procès équitable reconnues au niveau international”, indique-t-on. Le Conseil dénonce vigoureusement l’approche du Parlement européen qui s’est arrogé le droit de juger la justice marocaine de manière flagrante et partiale, portant préjudice aux institutions judiciaires du Royaume et n’accordant aucune considération à leur indépendance, poursuit la même source.

Grave atteinte à l’indépendance de la justice

Le Conseil exprime ainsi son rejet catégorique de toute ingérence dans la justice ou tentative d’influencer ses décisions, d’autant que certaines affaires évoquées sont toujours devant les tribunaux.

“Ceci contredit toutes les normes et règles internationales, notamment les principes et déclarations des Nations unies relatives à l’indépendance de la justice”, souligne-t-on.

De même, le CSPJ dénonce vivement le contenu de cette résolution qui incite à exercer des pressions sur le pouvoir judiciaire aux fins de la libération immédiate des personnes qu’il a mentionnées, relève le communiqué, notant que “ceci porte une grave atteinte à l’indépendance de la justice et constitue une tentative de l’influencer, alors que certaines affaires sont toujours devant les tribunaux.”

Par ailleurs, le Conseil rejette les allégations citées dans la résolution, inspirées par certaines sources connues pour leurs positions dogmatiques sans disposer de preuves et de données vérifiées, et qui sont de surcroît réfutées par les faits.

Le CSPJ souligne également que les personnes citées dans la résolution ont bénéficié de l’ensemble des garanties d’un procès juste et équitable prévues par la loi, dont la présomption d’innocence, le droit à la défense et l’accès à tous les documents, un procès présentiel public, la convocation de témoins et leur questionnement, le recours à l’expertise judiciaire, les voies de recours, entre autres garanties fixées par la loi marocaine telles que stipulées dans les conventions internationales des droits de l’Homme ratifiées par le Royaume.

Attachement des magistrats à leur indépendance

Le Conseil rappelle que les faits, objet du procès des individus cités dans la résolution du Parlement européen ne sont en aucun cas liés à une activité journalistique ou à l’exercice de la liberté d’opinion et d’expression, qui sont garanties par la loi et la Constitution marocaines. De fait, les accusations qui leur sont portées concernent des crimes de droit commun, tels que la traite d’êtres humains, le viol, l’exploitation de la vulnérabilité des personnes, des actes sévèrement sanctionnés par les lois partout dans le monde.

Le Conseil rejette la logique de “deux poids deux mesures” qui caractérise cette résolution qui au lieu de condamner les agressions sexuelles subies par les victimes a défendu un ensemble de contrevérités et d’allégations infondées.

Le Conseil rappelle, à cet égard, les avancées substantielles réalisées ces dernières années par la justice marocaine telles que l’indépendance du parquet vis-à-vis du pouvoir exécutif dès 2017, ou encore le fait d’ériger la justice en pouvoir indépendant, consacré par la Constitution de 2011 et acté par la création du CSPJ en 2017; alignant ainsi le système judiciaire marocain sur les normes d’indépendance les plus avancées et les plus rigoureuses, normes d’indépendance que jusqu’à présent certains pays européens ont encore beaucoup de peine à atteindre.

Le Conseil souligne l’attachement des magistrats à leur indépendance ainsi que leur engagement à préserver les droits et libertés et garantir les conditions de procès équitables, en tant que devoir constitutionnel, légal et moral.

Il souligne aussi sa détermination à agir constamment pour la préservation de l’indépendance de la justice et son immunisation contre toutes les formes d’ingérence et de pressions étrangères, quelles qu’elles soient et ce, conformément à la Constitution et la loi organique du Conseil.




Le Royaume du Maroc condamne vivement les agissements d’extrémistes suédois ayant brûlé le Saint Coran (ministère des AE)

Le Royaume du Maroc condamne vivement les agissements d’extrémistes suédois qui ont brûlé le Saint Coran samedi à Stockholm, tout en exprimant “son rejet catégorique de cet acte dangereux”.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger souligne que “le Royaume du Maroc s’étonne de l’autorisation par les autorités suédoises de cet acte inacceptable qui s’est déroulé devant les forces de l’ordre suédoises, en leur demandant d’intervenir pour empêcher de porter atteinte au Saint Coran et aux symboles religieux sacrés des Musulmans”.

“Cet acte odieux, qui heurte la sensibilité de plus d’un milliard de musulmans, est à même d’attiser la colère et la haine entre religions et peuples”, relève la même source.

Les valeurs de tolérance et de coexistence nécessitent d’abandonner la logique de “deux poids deux mesures” et d’agir avec la même intransigeance et fermeté devant toute atteinte aux symboles sacrés des religions et aux sentiments de leurs adeptes, conclut le communiqué.




La Chine a apporté une grande contribution à la lutte mondiale contre le COVID-19 au cours des trois dernières années

Des travailleurs médicaux posent pour des photos après avoir vu des patients guéris à l’hôpital temporaire de Wuchang à Wuhan, capitale de la province du Hubei (centre de la Chine), le 10 mars 2020. (Photo : Xinhua)

Selon Mi Feng, porte-parole de la Commission nationale de la santé (NHC), qui s’est exprimé lors d’un point de presse organisé le 13 janvier par le mécanisme conjoint de prévention et de contrôle du Conseil des affaires d’État, le gouvernement chinois, contre le COVID-19, la lutte de la Chine contre le COVID-19 a non seulement protégé la vie et la santé des Chinois, mais a également apporté une contribution importante à la lutte internationale contre le virus au cours des trois dernières années.

Notant que la Chine était prête à continuer de travailler avec la communauté internationale pour relever le défi de la pandémie et mieux protéger la santé des personnes dans le monde, il a rappelé qu’aux premiers stades de l’épidémie, le pays a adopté de puissantes mesures d’intervention de santé publique, qui ont permis à la communauté internationale de gagner un temps précieux pour lutter contre la pandémie.

La Chine, a souligné M. Mi, a rapidement signalé l’épidémie à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et partagé activement les informations sur la maladie. Elle a identifié l’agent pathogène et a partagé la séquence du génome du virus avec le monde. Elle a aussi publié rapidement un plan de diagnostic et de traitement ainsi qu’un plan de prévention et de contrôle, fournissant une base scientifique à la communauté internationale sur la prévention et le contrôle de la pandémie, le développement de la vaccination et la recherche de réactifs de test.

Selon le porte-parole, la Chine a également activement mené une coopération internationale, fournissant d’énormes quantités de fournitures anti-pandémiques à 153 pays et régions et 15 organisations internationales.

Dans le même temps, a noté M. Mi, le pays a organisé plus de 300 événements d’échange technique sur la prévention et le contrôle de la pandémie et le traitement médical avec plus de 180 pays et régions ainsi qu’avec plus de 10 organisations internationales. La Chine a aussi envoyé 37 équipes d’experts médicaux dans 34 pays et régions pour partager sans réserve son expérience dans la lutte contre l’épidémie.

Par ailleurs, a-t-il rappelé, la Chine a été le premier pays à annoncer qu’elle ferait des vaccins un bien public mondial, en renonçant aux droits de propriété intellectuelle pour les vaccins anti-COVID-19 et en menant une production conjointe de vaccins avec des pays en développement. La Chine a notamment fourni plus de 2,2 milliards de doses de vaccins à plus de 120 pays et organisations internationales, a indiqué M. Mi.

Enfin, la Chine a également pleinement exploité le rôle de la médecine traditionnelle chinoise (MTC), avec plus de 100 échanges vidéo et événements diffusés en direct pour les experts de la lutte contre le COVID-19, elle a introduit des protocoles de diagnostic et de traitement de MTC dans plus de 150 pays et régions, et a fourni des produits de MTC à certains pays et régions dans le besoin.