CellCom Primature Policier Kabeya.pdf

Par l’entremise de l’Agence Nationale pour la Promotion des Exportations (ANAPEX), le Ministère du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, a lancé, lundi 31 mars, à Kinshasa, l’atelier d’appropriation de la Stratégie Nationale de Promotion des Exportations et Diversification (SPED) par ses agents et cadres. Cet atelier se tient pour accroître le volume des exportations de la République Démocratique du Congo, en tirant profit des opportunités qu’offre le marché américain avec l’AGOA, chinois avec l’accord commercial bilatéral signé, européen et africain avec la Zone de Libre Échange Conntinentale Africaine-ZLECAF.
Pour le Ministre du Commerce Extérieur, la mise en œuvre de la SPED passe par l’implication des ministères sectoriels dont celui de l’Agriculture, du Développement Rural, de Pêche et Élevage, des Ressources Hydrauliques et Électricité,de Industrie, des PME, des Transports, des Affaires Étrangères, du Plan ,mais aussi des provinces ,des producteurs et des opérateurs a fait entendre Benezeth Msafiri Kyakakala, son Directeur de Cabinet.
L’identification des produits selon les ZÉS
Exposant sur les objectifs, enjeux et axes stratégiques de la SPED focalisés sur la diversification de l’économie congolaise, le professeur Henri Gerendawele a insisté le cadre opérationnel de la Stratégie Nationale de la Promotion des Exportations et Diversification SPED qui est basé sur la rapidité à réorganiser les filières prioritaires, la maîtrise des exigences technologiques du produit.
L’on a aussi cité l’accès au financement privé et public, la maîtrise des exigences sanitaires et Phytosanitaires, l’existence des accords commerciaux concernant les produits pour maximiser les opportunités régionales et sous-régionales, l’identification des produits selon les Zones Économiques Spéciales et l’existence de la chaîne logistique avec le mode d’acheminement et de conservation des produits
« La mise en contribution de la SPED va aider la RDC à accroître le volume de ses exportations dans le secteur agricole évalué aujourd’hui à 0,4% contre 99,6% des produits miniers et des hydrocarbures », a ajouté Mike Tambwe, directeur Général de l’ANAPEX tout en appelant les experts de cet établissement public à jouer un rôle capital dans la diplomatie commerciale.
Un condensé de JMNK
Au cours d’une cérémonie solennelle organisée, lundi 31 mars 2025 au Centre culturel international de Kinshasa, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a donné le coup d’envoi des travaux de la Table ronde pour l’appropriation du génocide pour les biens économiques (GENOCOST).
Engagé dans la reconnaissance mémorielle de ce génocide pour des gains économiques oublié, le couple présidentiel de la République Démocratique du Congo (RDC) a fait le déplacement du centre culturel international de Kinshasa pour la circonstance.
Le Chef de l’État Félix Tshisekedi et la distinguée Première dame Denise Nyakeru ont visité l’exposition de tous ces massacres documentés. De Makobola à Mwenga en passant par Kisangani, Lubero, Bukavu et récemment Kishishe, tous les crimes perpétrés sur fond de pillage des richesses y sont étalés.
Présenter un programme d’insertion dans les programmes scolaires et universitaires
Au milieu de plusieurs personnalités publiques nationales et celles venues de divers horizons, le couple présidentiel a suivi les allocutions de circonstance des responsables du CIA-VAR et du Fonarev, co-organisateurs de cette table ronde.
Pour ces derniers, l’objectif de ces assises est de présenter un programme d’insertion dans les programmes scolaires et universitaires, les programmes des médias et le langage commun d’un discours de prise de conscience collective et de perpétuation des connaissances disponibles sur l’histoire des exactions perpétrées en RDC depuis 1993 en vue de promouvoir une culture de la paix.
Dans sa brève allocution, le Chef de l’État a appelé ses compatriotes à s’approprier ce génocide oublié.
Il a, par ailleurs, annoncé la mise en place d’un groupe d’experts chargés d’évaluer de manière rigoureuse et systématique les préjudices subis et les pertes humaines liées aux crimes de masse notamment ceux relevant du génocide perpétré pour des gains économiques.
Avec 10 millions de morts et 6 millions de déplacés internes ; 27 millions de personnes en situation critique dont les femmes et enfants ainsi qu’un décompte macabre de 200 fosses communes disséminées à travers le grand Kivu, la RDC vit, depuis 30 ans, un génocide économique dont on parle très peu.
Le président de la république, Félix-Antoine Tshisekedi a reçu, lundi 31 mars, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu des représentants de la communauté musulmane de Kinshasa à l’occasion de la célébration de l’Aid el-fitr marquant la fin du ramadan.
Comme le veut la tradition, les représentants de la religion musulmane, 3ème communauté religieuse du pays après les Eglises catholiques et protestantes, ont partagé un repas de fin de ramadan avec le Chef de l’Etat.
À cette même occasion, le Garant de la Nation a réitéré son appel à l’unité pour la consolidation de la paix sur toute l’étendue du pays.
« Toute la population congolaise attend de la communauté musulmane une participation active aux efforts visant au retour à la paix », a dit le président Tshisekedi.
Le Chef de l’Etat a salué la mise en place de la commission des réformes mise en place. Pour lui, cette commission doit être inclusive et procéder à un diagnostic précis des maux qui rongent la famille musulmane en RDC.
Présente à cette réception conviviale, la ministre d’état en charge de l’Environnement et Développement durable, Mme Eve Bazaiba, a insisté sur la nécessité d’avoir une communauté musulmane unie, réconciliée, forte et prospère pour soutenir l’action du chef de l’Etat
Le même appel à l’unité avait aussi été lancé par le ministre d’état à la Justice, Me Constant Mutamba. Près de 100 délégués musulmans, des diplomates et autres personnalités nationales de confession musulmane ont été conviées à cette réception présidentielle.
Le ressortissant Américain Marcel Malanga, a été condamné à mort dans le cadre de la tentative du coup d’État manqué du 19 mai 2024 en République démocratique du Congo, précisément dans la ville de Kinshasa. L’homme vient d’être gracié ce mercredi 02 avril tard la nuit par ordonnance signée par le président de la République Félix Tshisekedi.
Fils de Christian Malanga présenté comme le chef de fil du groupe accusé d’avoir tenté de renverser le régime du président Félix Tshisekedi, Marcel Malanga figurait parmi les 37 personnes condamnées à la peine capitale par la cour militaire de Kinshasa/Gombe, lors du procès en première instance tenu à la prison militaire de Ndolo.
Mboshi
Le cabinet de la première ministre a enfin brisé le silence dans le dossier du meurtre de l’agent de la Police de circulation routière, Fiston Kabeya.
Dans un communiqué publié dans la soirée du mardi 1er avril par ses services, Judith Suminwa exprime son profond regret à la suite de la disparition d’un “homme dévoué à servir le pays” et adresse ses sincères condoléances à la famille biologique, ainsi qu’à l’ensemble du corps de la police nationale Congolaise.
“Le Cabinet de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, porte à la connaissance de l’opinion publique qu’il a appris avec grand émoi le décès du Brigadier de Première classe KABEYA SENDA Fiston de la Police Nationale Congolaise, affecté à la Police de Circulation Routière”, peut-on lire dans ce document.
La première ministre rassure l’opinion publique que la justice militaire s’est saisie d’office et une enquête est ouverte.
Judith Suminwa appelle à cet effet, la population à ne pas céder à la manipulation et à la spéculation, en attendant l’issue de la procédure.
Loup solitaire
Les Forces armées de la République démocratique du Congo ont neutralisé ce 1er avril, cinq assaillants Mobondo, ayant tué 13 civils à Bagata, dans la ferme Kabiyala, située près du village Mayala, dans le secteur de Wamba-Fatundu, territoire de Bagata, nous sommes dans la province du Kwilu.
Selon le porte-parole de l’Opération Ngemba, ces nouvelles violences témoignent de la détermination des miliciens Mobondo à poursuivre leurs exactions, malgré les initiatives du gouvernement congolais en faveur d’un règlement pacifique du conflit.
Le capitaine Anthony Mwalushay a également soutenu que l’armée congolaise ne se laissera pas duper par ces assaillants et leurs soutiens qui, affirme-t-il, sont en majorité à Kinshasa.
Les FARDC réitèrent leur engagement à rétablir la paix et à sécuriser la région conformément à leur mission régalienne.
Osk
Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Mobilisation, des Fédérations et de la Communication, Porte-parole du Parti
Éduquer une femme, c’est éduquer une nation, dit-on. Car, l”éducation est le plus puissant facteur de réduction de la pauvreté, le cas précisément de notre pays, la République Démocratique du Congo.
La femme apporte donc une énorme contribution à l’économie, que ce soit au sein des entreprises, dans la politique d’un État, dans l’entrepreneuriat, en tant qu’employée ou par le travail non rémunéré à la maison où elle s’occupe de sa famille.
L’origine de la célébration de la Journée Internationale de la Femme est connue de tous.
Opprimée par le régime socialiste vers les années 1910, raison pour lequel une activiste et journaliste comme moi ici présente, mais d’origine allemande, fit un appel à toutes les femmes du monde, à se lever et à exiger l’égalité des droits, les meilleures conditions de travail, le droit à l’éducation, le droit de vote et d’être considérée comme une partenaire et non une esclave.
C’est même la raison qui nous anime, toutes et tous, ce 8 Mars 2025 pour faire à nouveau entendre nos voix.
Puisque nous sommes en République Démocratique du Congo, voyez aujourd’hui le cas de la femme congolaise.
Bien que marginalisée, rétrogradée et doit à chaque fois avoir à assumer toutes les interdictions de nos coutumes et des traitements inhumains par la communauté masculine, donc la femme a le devoir d’être conservatrice de certaines bonnes morales et coutumes de nos traditions.
Certes, il y a aujourd’hui plusieurs pratiques coutumières à perpétuer ainsi que ce qui doit être banni pour espérer atteindre l’égalité professionnelle, économique et l’autonomisation de la femme, car c’est elle le pilier de la société.
À titre illustratif.
1) Dot :
Cette célèbre coutume qui crée une controverse sur l’identité de la femme congolaise et la réduit à un objet qui est vendu au plus offrant en fixant des prix exorbitants selon que la fille est instruite, éduquée ou intellectuelle. Au début, la dot était seulement symbolique. Aujourd’hui, elle est transformée en source des revenus pour les familles de nombreuses filles.
De nos jours, indépendantes et féministes que nous sommes devenues, devons défendre nos droits avec bravoure et arrêtons d’être livrées aux hommes comme de simples marchandises.
2) Kintwidi:
Connexion personnalisée, de la naissance d’une fille à son futur mari, de surcroît membre de sa famille plus précisément son oncle maternel.
3) Polyandrie:
Exemple de nos sœurs Bashilele, une ethnie présente dans la Province du Kasaï. Cette pratique ancestrale qui autorise une femme à se marier à plusieurs hommes.
Il existe beaucoup d’autres contradictions, à mon humble avis, dans nos coutumes toujours luba par la pratique de “tshibawu” et “tshibindi”.
Plusieurs autres pratiques traditionnelles sont vraiment à abolir. C’est le cas des mutilations génitales féminines, du mariage forcé et précoce (soutenu même dans certaines de nos religions dans le pays), du test de virginité, dr la discrimination féminine, du harcèlement sexuel dans l’environnement professionnel et éducatif. Tous ces fléaux ont des conséquences dévastatrices sur la vie, le développement et l’émergence des femmes, donc de l’avenir même de notre pays .
Cependant, malgré tout cela, nous devons reconnaître que nous avons aussi de bonnes coutumes et mœurs à valoriser et à inculquer aux générations futures.
La femme congolaise se fait respecter d’abord en raison de son habillement décent, de sa modestie et du sens élevé de pudeur conformément aux bonnes manières et à la bonne éducation reçue de ses parents.
Une des raisons pour lesquelles le 8 mars de chaque année, la femme congolaise porte le pagne, signe de l’illustration de cette femme vertueuse que nous sommes et devons léguer jusqu’à l’arrivée de Jésus-Christ.
La fille congolaise est celle qui doit préserver sa virginité pour son futur mari de son propre choix.
La femme congolaise est celle dont la politesse reste un atout majeur bien que le contexte socio-économique pose un problème.
La femme congolaise doit savoir peser les avantages et les inconvénients lorsque l’influence étrangère (Ki Lelo) l’envahit, donc face à l’invasion des coutumes étrangères perverses.
La femme congolaise ne doit pas se laisser influencer par les smartphones, Netflix, Nollywood, Canal + avec leurs programmes avilissants qui la met au ban de sa société ou font de nous des femmes aux mœurs légères ou dépendantes complètement des hommes ou même des mères célibataires sans issues de sortie (oh oui la triste réalité, mais c’est la vérité).
Par contre, les femmes congolaises doivent apprendre à se soutenir en communauté avec des pratiques telles que l’entrepreneuriat, l’engagement dans la politique, pour quoi pas s’enrôler dans l’armée et dans la police.
Elles doivent aspirer à occuper des postes de commandement dans l’administration ou entrer au gouvernement pour finalement contribuer au changement radical des mentalités de notre société. Car, femmes, nous sommes les socles de notre société.
Fait à Kinshasa, le 08 Mars 2025.
Charlotte Chattie MBOMBO KALUMBU
Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Mobilisation, des Fédérations et de la Communication, Porte-parole du Parti
La Ministre Déléguée près le Ministre des Affaires Étrangères en charge de la Coopération Internationale et Francophonie, a, pour sa part, soumis l’état des lieux des actions politiques et diplomatiques de la République Démocratique du Congo au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie en vue de son adoption par le Conseil.
En liminaire, elle a signalé qu’en octobre 2024, lors du XIXème Sommet de la Francophonie, notre pays a obtenu une victoire diplomatique à travers la « Résolution sur les situations de crise, sortie de crise et consolidation de la paix dans l’espace francophone » adoptée à l’unanimité par les Chefs d’Etat et de Gouvernement, à l’exception du Rwanda, lui exprimant la ferme volonté des 88 Etats et Gouvernements à :
Respecter la Souveraineté et l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo exigeant, sans délai, le retrait des forces armées rwandaises du territoire national de la République Démocratique du Congo ; Condamner avec fermeté tout soutien aux M23 et la violation de l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo ;
Dénoncer les viols des femmes et des filles comme arme de guerre, et Condamner le pillage et l’exploitation illicite des ressources naturelles vers les pays voisins. Pour poursuivre ces efforts, la Ministre Déléguée en charge de la Coopération Internationale et Francophonie a proposé :
Le refus de la République Démocratique du Congo de participer à la 46ème session de la Conférence Ministérielle de la Francophonie (CMF) à Kigali au Rwanda ; Le report de la mission d’information de la Francophonie au mois d’avril 2025 ;
L’urgence et l’opportunité de solliciter la mise en place d’un Comité ad hoc au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) en faveur de la situation humanitaire de la République Démocratique du Congo.
Le Ministre d’Etat, Ministre du Budget a soumis au Conseil la feuille de route pour le renforcement de la gestion de revenus tirés de l’exploitation des ressources minières et des hydrocarbures.
Ce document de stratégie opérationnelle, constitue, pour le Gouvernement, le cadre unifié et cohérent déclinant de manière structurée les actions de réforme à entreprendre en réponse aux défis de l’épuisement et de la volatilité des recettes issues du secteur extractif auxquels le pays est confronté.
Outre l’introduction et les objectifs, le Ministre d’Etat, Ministre du Budget a expliqué de fond en comble le contenu de cette feuille de route qui s’articule autour de deux parties essentielles, à savoir : (i) le programme de réformes qui présente, sur la base du diagnostic, les actions stratégiques à mener par le Gouvernement et (ii) les conditions de succès en termes des préalables indispensables à l’atteinte des objectifs ultimes à savoir l’instauration d’un cadre de politique budgétaire ancré sur le solde budgétaire hors ressources naturelles.
Sa mise en oeuvre, a – t – il précisé, contribuera à améliorer la performance de la gestion des finances publiques, à réduire les vulnérabilités liées à la dépendance aux ressources naturelles et à promouvoir une croissance inclusive, résiliente et durable.
Invitant le Gouvernement à l’adoption de cette feuille de route, le Ministre d’Etat, Ministre du Budget a rappelé qu’il s’agit d’un repère structurel du programme économique du Gouvernement conclu avec le Fonds Monétaire Internat
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