Nécessité d’introduire des nouvelles techniques avancées dans la construction des routes
Du reste la dernière, la proposition de loi adoptée après examen approfondi, c’est celle modifiant et complétant la Loi n°78/022 du 30 Août 1978 portant nouveau Code de la route de l’Honorable Tobie Nkongolo Kayubi qui pense que face à l’augmentation exponentielle des véhicules, auto cycles, motocycles, tricycles, quadricycles occasionnant les embouteillages ainsi que le manque de civisme routière, il y a nécessité et l’urgence d’introduire des nouvelles techniques avancées dans la construction des routes des performances élevées des véhicules et de la solidarité internationale, la mise en application d’une réglementation nationale en vertu de la Convention de Vienne sur la circulation routière ayant abouti à l’élaboration à l’échelle du mondiale, des règles de la signalisation internationale.
L’introduction de nombreuses dispositions réservées aux piétons, aux infirmes, aux cyclistes et Cyclomotoristes etc…..
Pour ce faire, lors du débat général, conduit par le premier Vice-président de l’Assemblée nationale, le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musau, le Député national, Boris Mbuku félicite les auteurs des trois propositions de Loi pour le travail abattu tout en suggérant pour la proposition de Loi de l’Honorable Pasi Zapamba, le remplacement du terme servitude pénal par emprisonnement dans les autres interventions, parmi tant d’autres, figurent celle de l’Honorable Garry Sakata qui s’oppose à ce que le huissier de justice ne puisse pas porter la robe des avocats.
Les initiateurs des différentes propositions de Lois ont, tour à tour, remercié le Bureau de l’Assemblée nationale pour les avoir accordé ce cadre d’échanges, et promettent de prendre en compte toutes les recommandations pour enrichir les textes.
Signalons que les Députés nationaux ont, après un débat houleux voté la recevabilité de ces trois propositions de lois qui ont été envoyées respectivement à la Commission Mixte Politique Administrative et Juridique et Droit de l’homme (PAJ-DH), Aménagement du territoire et Nouvelle Technologie de l’information et de la Communication (A-NTIC), et la Commission Politique Administrative et Juridique (PAJ). Ces différentes Commissions permanentes ont cinq jours pour présenter le rapport au niveau de la grande plénière.
