Léon XIV a visité le mausolée d’Atatürk et rencontré le président de la République 

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À 13h00 (heure locale), le pape a quitté l’aéroport international d’Ankara-Esenboğa et s’est rendu en voiture au mausolée d’Atatürk.

Signature du livre d’honneur : « Je remercie Dieu de pouvoir visiter la Turquie et j’invoque sur ce pays et son peuple une paix et une prospérité abondantes. » Arrivé au mausolée, il est accueilli par le ministre, le vice-gouverneur d’Ankara, le commandant de la garnison d’Ankara, le maire adjoint d’Ankara, le commandant du mausolée et le directeur général du protocole au pied des marches au début de la Lion’s Road, l’avenue qui mène au mausolée, où a lieu la cérémonie de dépôt d’une gerbe.

Après la photo de groupe avec la délégation, le pape Léon XIV se dirige vers la tour Misak-ı Millî pour signer le livre d’or. Suit une brève visite du musée consacré à Atatürk et à l’histoire de la République.

À 14 heures, le Saint-Père se rend en voiture au palais présidentiel où, dès son arrivée, il est escorté par la cavalerie jusqu’à la porte d’entrée principale. Le pape est accueilli par le président de la République et ils se rendent ensemble au podium.

Après les hymnes, les 21 coups de canon, l’hommage aux drapeaux, la garde d’honneur, la présentation des délégations respectives et la photo officielle à l’entrée du palais présidentiel, le président et le pape se rendent au deuxième étage du palais présidentiel par l’ascenseur pour une photo de groupe avec la délégation turque et la délégation vaticane. Ils se rendent ensuite dans le bureau du président pour une rencontre privée, la présentation de la famille et la photo avec la famille.

À 15h25, le Saint-Père se rend en voiture à la Bibliothèque nationale pour rencontrer les autorités, la société civile et le corps diplomatique.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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