Kisangani: l’ANAPEX au chevet de la filière cacao
Pas de répit pour la délégation de l’Agence nationale de promotion des exportations (ANAPEX) qui séjourne depuis samedi 23 mai 2026 dans la ville de Kisangani. Conduite par le Directeur de Développement des produits et Assistance technique Thythy Nsumbu et son collègue des Systèmes d’information Adelard Obul’Okwess, cette nouvelle mission s’inscrit dans la continuité des actions de terrain menées par l’agence pour soutenir les filières agricoles d’exportation en République démocratique du Congo.
Dimanche, la délégation de l’ANAPEX s’est entretenue avec deux grandes figures de la filière cacao. Cette rencontre avait pour objectif principal de préparer les activités à venir dans le cadre de la promotion des exportations agricoles. Au cours des échanges, les producteurs ont exposé leurs réalités sur le terrain. Ils ont notamment évoqué les défis majeurs auxquels fait face la cacaoyère CABEN, l’une des plus grandes plantations du pays. Cette rencontre marque une étape importante dans la structuration de la filière cacao dans la région.
L’ANAPEX, qui n’est pas à son premier déplacement dans cette province, s’engage à jouer un rôle de facilitation auprès des bailleurs de fonds et des partenaires techniques pour débloquer les financements nécessaires à la modernisation des plantations. L’objectif affiché est clair : faire de la Tshopo un pôle d’excellence pour la production et l’exportation du cacao et du piment congolais, en phase avec les ambitions nationales de la Stratégie de promotion des exportations et diversification des marchés (SPED.)
Les prochaines étapes prévoient: L’identification des besoins précis en équipements pour chaque plantation; La mise en relation avec des investisseurs potentiels; L’appui à la certification des productions pour faciliter l’accès aux marchés internationaux;
Pour les producteurs de la Tshopo, cette présence renforcée de l’ANAPEX est porteuse d’espoir car elle témoigne des efforts de l’Agence à accompagner les producteurs locaux qui, mieux encadrés, pourraient rivaliser avec les grandes zones cacaoyères d’Afrique de l’Ouest et ainsi contribuer significativement à l’économie de la RDC.
