Le soutien du Bureau des Nations Unies aux initiatives de paix et de sécurité reste essentiel face aux menaces sécuritaires persistantes, estime la France
“Ce soutien permet de renforcer la coopération pour faire face aux menaces transnationales liées au terrorisme, à l’insécurité maritime ou aux conflits engendrés par la transhumance et par les changements climatiques”
(M. Jay Dharmadhikari, représentant de la France)
La France, a dit le représentant, se félicite de l’engagement renouvelé du Tchad et du Nigéria dans le cadre de la Force multinationale mixte pour répondre aux attaques dans le bassin du lac Tchad de Boko Haram et de Province d’Afrique de l’Ouest de l’État islamique (ISWAP).
L’Afrique centrale, a-t-il poursuivi, est menacée de déstabilisation par les situations au Soudan et à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Le conflit au Soudan a un impact direct sur la République centrafricaine et le Tchad et la poursuite du conflit dans l’est de la RDC menace la stabilité et la prospérité de la région des Grands Lacs.
Le représentant a réclamé le respect de la résolution 2773 (2025), qui demande la cessation immédiate des hostilités, le retrait des forces de défense rwandaise hors du territoire congolais, l’arrêt du soutien rwandais au M23 et la neutralisation des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) par la RDC.
Il a ajouté qu’avec le soutien de la France, le Bureau des Nations Unies s’est mobilisé pour œuvrer à l’intégration des risques liés au climat dans les activités en faveur de la paix et de la sécurité.
Le représentant s’est félicité de ce que le Bureau, en lien avec le Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC), ait adopté une stratégie régionale en la matière.
