Le développement est le nouveau nom de la paix

Un cessez-le-feu fragile entre les États-Unis et l’Iran recentre l’attention mondiale sur la nécessité d’une paix durable en Asie du Sud-Ouest, fondée sur le développement économique.
Parmi les interventions récentes dont l’importance est centrale, figure celle du pape Léon XIV avec son encyclique Magnifica Humanitas sur l’Intelligence artificielle et ses déclarations sur les migrants. Le pontife y apparait comme l’une des trop rares personnalités d’envergure mondiale à dénoncer clairement l’idolâtrie du profit, la logique de guerre poussée par les intérêts financiers et les formes modernes d’esclavage, tout en soulignant l’urgence de s’attaquer aux causes des migrations (pauvreté, violence, crise climatique).
Il propose une alternative : une coopération internationale pour éradiquer la pauvreté et le sous-développement, affirmant que « le développement est le nouveau nom de la paix », une proposition qui fait écho à ce qui, en son temps, avait motivé la conférence de Bandung et à ce que propose aujourd’hui l’Institut Schiller.
Cette semaine, nous recevrons avec elle, le Dr Abdullah Ahsan, professeur de civilisations comparées, qui a enseigné en Malaisie et en Turquie ; le Dr Mohammad A. Toor, président du conseil d’administration du Pakistan American Congress et président de l’association American Pakistan Physicians for Justice ; ainsi que d’autres intervenants.
