« J’ai signé ce vendredi 2 octobre, aux côtés du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean‑Noël Barrot, et du FONAREV, la déclaration d’intention du projet « Soutien à l’État de droit en faveur des victimes de violences sexuelles dans les zones de conflit », a écrit sur son compte X le ministre de la Justice Guillaume Ngefa.
Doté d’un budget de plus de 1,3 million d’euros pour la période 2026‑2028, ce projet vise à garantir aux victimes un accès effectif, gratuit et sécurisé à la justice, à renforcer leur droit à réparation et à lutter résolument contre l’impunité.
Concrètement, il permettra de prendre en charge les frais de procédure et les honoraires d’avocats, de déployer des cliniques juridiques mobiles, d’organiser des audiences foraines et de renforcer les capacités des magistrats, des officiers de police judiciaire et des avocats. Autant de dispositifs essentiels pour rapprocher la justice des victimes, en particulier dans les zones affectées par les conflits.
Et de préciser que notre objectif est clair : aucune victime ne doit renoncer à faire valoir ses droits faute de moyens financiers. La justice doit être accessible, protectrice et réparatrice. Elle doit établir un lien concret entre vérité, responsabilité et réparation.
Ce partenariat avec la France et le FONAREV traduit notre volonté commune de transformer les engagements en résultats tangibles pour les survivantes, de restaurer la confiance dans l’institution judiciaire et de faire reculer durablement l’impunité.
La justice ne doit pas être un privilège réservé à ceux qui en ont les moyens. Elle est un droit, et ce droit doit être effectivement garanti à toutes et à tous.
