Appelé à co-présider la réunion du Groupe sous-géopolitique de la SADC, le Président du Sénat congolais, l’Honorable Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a marqué de son empreinte les débats.
Par ses interventions remarquées, il a fait inscrire deux points d’intérêt vital pour la RDC à l’ordre du jour : La situation sécuritaire dans l’Est de la RDC comme priorité parlementaire régionale, appelant à un engagement plus ferme de la SADC ; Le plaidoyer sur la solidarité de la SADEC face à l’épidémiologie d’Ebola ; La situation des ressortissants étrangers maltraités en Afrique du Sud, plaidant pour une position commune de la SADC sur la protection des droits humains et la libre circulation.
Une réunion de mise en ordre de bataille
Après l’adoption de l’ordre du jour et l’allocution de bienvenue de la Présidente du Groupe, l’Honorable Nelly Butete Kashumba Mutti, Présidente de l’Assemblée Nationale de Zambie et membre du Comité Exécutif de l’UIP, les délégués ont examiné plusieurs dossiers clés : Le procès-verbal de la réunion du Groupe SADC tenue en marge de la 152e Assemblée de l’UIP à Istanbul (14 avril 2026); Le rapport sur les décisions de la 218e session du Conseil directeur de l’UIP qui se tiendra à Arusha, présenté par l’Honorable Mutti; L’examen et l’adoption d’une position commune de la SADC concernant la candidature au poste de Président(e) de l’UIP pour cette 153e Assemblée.
Dans son intervention de clôture, le Président Sama Lukonde a rappelé les priorités de la diplomatie parlementaire : « La 153e Assemblée de l’UIP doit maintenir un engagement parlementaire fort au niveau des conflits. Nous allons continuer à préserver cette diplomatie. Nous devons traduire notre présence en influence, pour inspirer ceux qui nous suivent. Sur la gouvernance numérique et l’IA, comme sur le leadership des femmes, la SADC doit parler d’une seule voix. »
Il a également rendu un hommage appuyé à la Docteure Tulia Akson, appelant ses collègues à poser un geste de reconnaissance pour pérenniser son action au sein de l’UIP.
Un signal fort : la RDC ne vient pas à Arusha en spectatrice, mais en co-pilote du groupe SADC.
