Je me félicite des cadres vraiment constructifs tels que Le Parlement des Étudiants, susceptibles d’aider les jeunes à s’écarter des logiques de manipulation et d’instrumentalisation politiques réels, principalement en raison de la précarité sociale et du chômage.
Quand les jeunes cessent ou refusent d’être des marchepieds pour la classe politique, ils deviennent leurs propres acteurs, se détachent du repli identitaire ou communautaire qui devient parfois un mécanisme de survie ou de solidarité, activement exploité pour diviser les jeunes.
Une jeunesse manipulée aujourd’hui est un danger pour demain.
La manipulation de la jeunesse représente un risque majeur pour la stabilité, la cohésion et le développement futur d’une société.
Parce que les jeunes constituent la relève démographique, économique et politique de demain, influencer négativement leur esprit revient à hypothéquer l’avenir collectif.
Cela crée une génération de citoyens polarisés, parfois enclins à la violence civile plutôt qu’au débat démocratique constructif. Au lieu de former des esprits libres et critiques, on forge des partisans dociles ou des outils de contestation radicale.
L’autre danger pour une jeunesse manipulée, c’est l’altération des capacités cognitives (baisse de l’attention, perte d’esprit critique), une augmentation des troubles de la santé mentale et une incapacité à distinguer le vrai du faux, rendant la future population active plus vulnérable aux théories du complot et aux fake news.
