Aux côtés de la RDC à la quête de la justice pour les victimes, l’ONG Amnesty International compte mobiliser la Communauté internationale pour faire entendre les cris et faire voir les larmes des Congolais meurtris du fait de l’activisme belliqueux du Rwanda depuis plus de trois décennies.
À cet effet, le Ministre Samuel Mbemba Kabuya a échangé ce jeudi 8 octobre 2026 avec Lane Hartill, chercheur au sein de l’ONG autour de la campagne « six millions de voix pour la justice en RDC ».
Faisant l’économie de leurs échanges à la presse, l’hôte du Ministre Samuel Mbemba a indiqué que la démarche d’Amnesty International consiste notamment à actionner un mécanisme au niveau de la justice tant en RDC qu’à l’international pour que les auteurs des crimes commis en RDC soient poursuivis. Pour lui, tant que la justice ne va sévir, l’impunité continuera.
Sur la question du rapport de son office publié la semaine passée sur les violations des droits humains par le Rwanda dans des mines artisanales au Nord-Kivu et Sud-Kivu, Lane Hartill souligne qu’il s’agit sans nul doute du pillage des richesses de Kinshasa par Kigali. D’où l’appel à la justice pour mettre fin à cette impunité.
Si Amnesty International se réveille maintenant, il n’en demeure pas moins que la RDC est dans une démarche beaucoup plus large que celle de l’Amnesty international qui consiste non seulement à instituer un Tribunal international pour la RDC, mais aussi à obtenir la reconnaissance des génocides commis par le Rwanda en RDC.
Sous la vision du Chef de l’État Félix Tshisekedi et l’encadrement de la Première Ministre Judith Tuluka, le Ministre Samuel Mbemba Kabuya est au premier loge dans ce combat. Pas plus tard que la semaine dernière, il était à Genève en Suisse pour la même cause.
