Coin du savoir Judo, Le dimanche 01 février 2026 à la 13è rue Limete : José Mbuyulu, arbitre international a animé avec brio la séance de Mise au point sur les nouvelles règles d’arbitrage et d’éthique du judo
Le dimanche 01 février 2026 sur la 13è rue Limete résidentiel, l’Association Sportive ‘’Limete Bomoko-Indivisible’’ a organisé un grand rendez-vous du savoir à l’intention des entraîneurs, athlètes, dirigeants, arbitres, corps médical, supporters sans oublier la presse.
Animée avec brio par Maître José Mbuyulu, CN 5ème Dan et arbitre continental, cette séance de Mise au point sur ‘’Les Nouvelles règles d’arbitrage et d’éthique du judo’’ a répondu aux attentes. Chaque participant a pu approfondir ses connaissances sur l’arbitrage.
D’entrée de jeu de la séance, Maître José Mbuyulu à fait comprendre aux participants qu’aujourd’hui, avec la lecture et l’écriture, tu peux gagner ta vie avec le judo. A cet effet, il a remis à chacun un stylo + cahier pour prendre note. La séance pédagogique pouvait commencer.
Quid de la surface de judo

Elle est de 8 x 10 m + zone neutre ou zone de danger. Et Me José explique que du jour le jour, le règlement de judo change. Lors du combat, si les deux combattants sont dans la zone de danger et que l’arbitre dit Mate dans l’action, il accorde le point marqué. Le judo a deux grandes parties de techniques au nombre de 100 (débout et au sol Ne Waza). Et il a donné des explications.
Sanctions
Shido =faute légère
Hansoku Make = faute grave
En cas d’osae komi= immobilisation au sol, l’arbitre doit se retrouver en bonne position pour bien voir ce qui se passe.
Points

-Yuko = 5 pts
-Wazari = 7 pts
-Ippon = 10 pts
Si l’immobilisation dure : 1 à 9 secondes=Yuko
Si l’immobilisation dure : 10 à 19 secondes=wazari
Si l’immobilisation dure : 20 secondes=Ippon
A cet effet, l’arbitre international Maître José Mbuyulu a révélé à l’assistance comment l’arbitre accorde ces points par le geste. Auparavant, la main de l’arbitre partait de la hanche. Mais maintenant, c’est à partir du buste.
Abordant le côté éthique, l’arbitre international Maître José Mbuyulu a parlé de différents intervenants : Presse, corps médical, organisateurs, supporters, dirigeants…
Presse

Parlant de la presse, celui qui commente est invisible. Il y a de moments précis qu’il faut parler. Par exemple l’annonce du combat, la fin du combat et ne pas parler à tout moment.
Corps médical
L’arbitre doit voir où se situe le corps médical pour qu’en cas de problème survenu sur le tatami il fasse appel. Quand l’arbitre fait le constat que c’est sérieux, il fait un membre du corps est appelé, il doit entrer directement. L’arbitre s’éclipse pour le laisser agir. Quand on évacue l’athlète, 1 arbitre suit.
En cas de blessure, l’arbitre fait appel au corps médical. 1 arbitre suit l’évacuation à l’extérieur. Lorsque le même athlète se blesse encore, le corps médical constate qu’il ne peut plus combattre, ce dernier perd le combat par kiken=abandon.
Organisateur

L’organisateur doit préciser il s’agit de quel type de competition individuel ou par équipe ? Par équipe, contrairement à ce qu’on applique ici, l’équipe doit comporter 3 dames et 3 hommes. La compétition doit se dérouler dans un lieu couvert. Le public doit être loin du tatami.
Supporters
Il n’est pas interdit au public de parler mais il faut savoir quoi dire. Pas un public qui balance des insanités et autres. L’arbitre ne se fâche pas et ne fait pas des signes sur le tatami.
Dirigeants
Le dirigeant n’injurie pas des gens et affiche un comportement exemplaire. Il est appelé à passer suivre l’entrainement de son club au moins 1 fois/mois.
Athlète, coach et arbitre
L’arbitre international José Mbuyulu a conseillé l’assistance sur le bon comportement à afficher car l’athlète, le coach et l’arbitre, est un ambassadeur. Par sa manière d’être, de se comporter et d’agir, montre l’image de son club, fédération, pays ou continent.
La prise des photos souvenirs a mis fin à la séance.
Antoine Bolia
