Dans le Registre des condoléances à l’ambassade de l’Iran en RDC: L’UDS Crispin Kabasele Tshimanga exalte le Guide Suprême de la Révolution Islamique
A la suite de l’assassinat, le 28 février 2026 à Téhéran, de Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, Guide Suprême de la Révolution Islamique par les forces coalisées, Crispin Kabasele Tshimanga Kabudi Bamanya, président national de l’Union des Démocrates Socialistes, (UDS), parti politique fer de lance de l’International Antifasciste, a effectué une descente, jeudi 5 mars, à l’Ambassade de la République Iranienne en RDC. Où il a fait un épitaphe dans le Registre des condoléances ouvert à cet effet à Kinshasa.
A la tête d’une délégation composée de quelques membres du Directoire de l’UDS, Kabasele Tshimanga, visiblement pas encore sorti de la stupeur, a eu des mots justes lorsqu’il a signé son épitaphe :
« À la mémoire de
Ali Khamenei
(1939–2026)
Guide Suprême de la Révolution Islamique d’Iran, successeur de l’Imam Ruhollah Khomeini, Artisan de la continuité institutionnelle de la Iran contemporaine.

Il exerça la plus haute autorité de l’État à une époque de profondes mutations régionales et internationales, marquant durablement la trajectoire politique de la République islamique.
Que l’Histoire retienne son nom parmi les figures déterminantes de son temps ».
Quelques temps après la signature dans le Livre des condoléances ouvert à cet effet, Kabasele Tshimanga et la délégation de l’UDS ont déposé une gerbe de fleurs à l’Ambassade, « en mémoire du Guide Suprême de la Révolution Islamique, Son Excellence Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, odieusement assassiné par la horde criminelle américano-israélienne au cours de l’agression contre la République Islamique d’Iran qui se poursuit en ce moment », indique -t-on.
Une perte tragique aux conséquences incalculables
Il sied de noter que la télévision d’État iranienne a annoncé, début semaine, le décès de l’ayatollah Ali Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique pendant plus de trente ans, lors des frappes aériennes américaines et israéliennes sur Téhéran, samedi 28 février.
Le gouvernement iranien a décrété quarante jours de deuil national et sept jours fériés en hommage au défunt, alliant recueillement et célébration de son héritage, conformément aux traditions islamiques et à l’importance du rôle du Guide suprême dans la structure politique du pays.
Les autorités activeront immédiatement le mécanisme constitutionnel de succession. « Sur la base des principes sacrés de l’islam, conformément aux enseignements du Wilayat al-Faqih établi par l’imam Rouhollah Khomeiny et à la Constitution de la République islamique, le processus d’élection d’un nouveau Guide suprême débute aujourd’hui », a rapporté Middle East Spectator.
La mort de Khamenei, qui a succédé au fondateur de la République islamique, l’ayatollah Rouhollah Khomeiny, en 1989, marque la fin d’une ère pour l’Iran. Sous son leadership, le pays a dû faire face à des guerres, des sanctions, un isolement international et de multiples tentatives de déstabilisation, mais a également consolidé son influence régionale grâce à un réseau d’alliances.
La succession du Guide suprême est le processus le plus délicat de l’architecture politique iranienne. L’Assemblée des experts, composée de 88 religieux élus au suffrage universel, sera chargée de désigner le successeur, qui devra incarner le principe de Wilayat al-Faqih (la tutelle du juriste islamique) qui régit la République islamique depuis 1979.
Willy K.
