La violence des affrontements force plus de 24 500 ménages à fuir leurs foyers. La note humanitaire de Jeune Active pour le Développement alerte sur la gravité de la situation.
Les routes menant à Kalonge, Luhago et Reghebaroy sont parsemées de familles en déplacement, transportant leurs maigres biens. Les enfants portent les stigmates de la peur et de la faim, et les abris improvisés ne suffisent pas à protéger ces populations vulnérables.
Les habitants témoignent d’une détresse immense : « Nous avons tout perdu et personne ne sait combien de temps nous pourrons tenir. » L’organisation locale appelle à une assistance urgente, dénonçant l’inaction face à l’urgence humanitaire.
Les experts précisent que la prolongation des conflits accentue la vulnérabilité des populations et compromet l’accès à l’éducation et aux soins de santé. La situation nécessite une coordination immédiate entre acteurs humanitaires et autorités locales.
Pour les déplacés, chaque journée est un combat pour la survie. L’incertitude quant à un retour dans leurs villages rend la peur et le désespoir encore plus accablants.