La Première ministre salue la reconnaissance par la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples du GENOCOST
Dans un autre chapitre, la Première Ministre a abordé la question relative à la reconnaissance du génocide Congolais par les structures africaines.
À ce propos, la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, accompagnée de la société civile africaine réunie au sein du Forum des ONG, a adopté à l’issue de sa 85ème session, deux résolutions affirmant la reconnaissance et la condamnation ferme des violations graves et massives des Droits de l’Homme et des Peuples commises en République Démocratique du Congo.
Au cours de cette même session, et s’appuyant sur le Rapport du Projet Mapping ainsi que sur divers rapports d’experts des Nations unies, la Commission et le Forum ont adopté, séparément, deux résolutions condamnant de manière claire et sans équivoque les crimes internationaux, y compris le génocide perpétré en République Démocratique du Congo.
Cette reconnaissance du génocide en RDC par la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples est, après la reconnaissance de notre Parlement, une étape dans le processus du génocide au niveau international. Elle marque un tournant majeur, car elle met en lumière l’impunité persistante dont bénéficient les auteurs de ces crimes.
La Première Ministre a félicité le Ministre des Droits humains, ainsi que toutes les équipes de la Commission interministérielle d’aide aux victimes et d’appui aux réformes (CIA-VAR) et du Fonds national des réparations des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV), pour leur engagement résolu dans la mise en œuvre effective de l’orientation stratégique du Chef de l’État.
Cette démarche s’inscrit dans une stratégie globale et progressive de plaidoyer en faveur de la reconnaissance internationale du GENOCOST. Il est essentiel que ce message soit diffusé auprès de toutes les couches de la population, en mobilisant l’ensemble des canaux de communication disponibles, notamment par une vulgarisation constante afin d’assurer une sensibilisation large et continue.
