L’Algérie épinglée par le Comité onusien des travailleurs migrants pour son expulsion arbitraire de plusieurs dizaines de milliers de marocains

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Lors du dialogue interactif du Comité des travailleurs migrants, organe conventionnel chargé d’examiner la mise en œuvre par les Etats de la Convention sur les droits des travailleurs migrants et de leurs familles, tenu hier, avec la délégation du Royaume du Maroc à Genève, suivant la présentation de son rapport, l’experte dudit Comité, Mme Fatima Diallo, a interpellé l’Algérie sur la question d’expulsion de milliers de marocains, résidant de manière régulière et depuis de longues années, en Algérie.

En effet, Mme Diallo a fait remarquer que des milliers de migrants marocains ont été expulsés d’Algérie en 1975, et s’est interrogée, notamment sur les mesures qui ont été prises la restitution de leur bien par l’Algérie et leur dédommagement.

Dans le cadre de ce dialogue, le Directeur des Questions Globales au Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, M. Ismail Chekkori, et tout en remerciant l’experte pour l’intérêt porté à cette question, qui constitue un drame humain et humanitaire, a vu l’Algérie expulser arbitrairement 45 mille familles en pleine fête religieuse de l’Aid el Adha.

Le responsable marocain a ajouté que la réponse nationale s’est inscrite dans le cadre de la solidarité nationale, qui avait permis l’insertion professionnelle et l’accès des marocains expulsés arbitrairement d’Algérie aux services sociaux.

Néanmoins, a-t-il martelé que, compte tenu du contexte actuel des relations du Maroc avec l’Algérie, marquée par la décision unilatérale algérienne de rompre ses relations diplomatiques avec le Maroc, il a demandé au Comité onusien d’examiner cette question avec l’attention requise, pour que justice soit faite.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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