L’Angola peut approvisionner l’Afrique australe en pétrole (Njeru Mwandiki)
L’Algérie, compte tenu de ses vastes ressources et de ses infrastructures avancées, à elle seule est capable de soutenir l’Afrique du Nord, ainsi que de contribuer aux besoins énergétiques d’autres nations au sud du Sahara. Le Nigéria peut approvisionner l’Afrique de l’Ouest. Le Congo et le Soudan peuvent approvisionner l’Afrique de l’Est. La Libye et le Maroc peuvent apporter leur soutien.
Au lieu d’importer depuis le Golfe, l’Afrique peut subvenir à ses propres besoins.
Ce qui manque, c’est l’unité et la coopération entre les pays africains !!!!
La transformation économique de l’Afrique ne reposera pas sur l’uniformité, mais sur l’exploitation intelligente de nos avantages comparatifs.
Des pays riches en ressources énergétiques comme l’Algérie (qui est un pilier dans la région et peut contribuer immensément), l’Angola et le Nigéria, aux pôles émergents d’approvisionnement en Afrique centrale, orientale et du Nord, le continent dispose d’un positionnement unique pour bâtir un écosystème économique intégré et autosuffisant. Chaque nation détient un maillon stratégique de la chaîne de valeur – ressources, marchés, logistique ou expertise.
La véritable opportunité réside dans l’alignement de ces forces dans le cadre de la ZLECAf (AfCFTA). En favorisant un commerce intra-africain structuré, en réduisant la dépendance aux importations extérieures et en renforçant les chaînes d’approvisionnement régionales, l’Afrique peut accélérer sa résilience économique tout en consolidant sa cohésion politique.
L’avantage comparatif n’est pas seulement un principe économique – c’est un levier de maturité. Il encourage la spécialisation, améliore l’efficacité et impose la collaboration, renforçant ainsi la confiance et l’interdépendance entre les nations.
Chez NjeMa Marché Africain Consulting Ltd, nous continuons de mettre en lumière l’urgence de mettre en place des cadres institutionnels et opérationnels solides pour concrétiser pleinement le potentiel de la ZLECAf. L’avenir de l’Afrique n’est pas fragmenté-il est interconnecté.
