Le Maroc et la Belgique réaffirment leur volonté de poursuivre et de renforcer l’élan de leur partenariat dans tous les domaines (Communiqué conjoint)

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Le Maroc et la Belgique « se sont félicités des relations bilatérales historiques et excellentes et de leur importance stratégique », tout en réaffirmant leur volonté de poursuivre et de renforcer l’élan de leur partenariat dans tous les domaines.

Dans un communiqué conjoint publié à l’issue de la rencontre, mercredi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et son homologue belge, Bernard Quintin, les deux ministres se sont aussi félicités de la dynamique des relations suite à la tenue de la 3ème réunion de la Haute Commission Mixte de Partenariat, le 15 avril 2024 à Rabat.

A ce titre, « les deux ministres ont loué l’excellence des liens d’amitié qui unissent Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Sa Majesté le Roi Philippe, ainsi que la grande estime entre les Familles Royales des deux pays et les relations chaleureuses entre leurs deux peuples ».

Les deux ministres ont affirmé « la volonté des deux pays de renforcer le dialogue politique et de promouvoir davantage le partenariat économique en matière de commerce et d’investissement en particulier dans le domaine de la transition énergétique et des énergies vertes », souligne-t-on dans le Communiqué conjoint.

De même, MM. Bourita et Quintin ont manifesté leur intention de continuer à renforcer la coopération dans d’autres domaines prioritaires, tels que définis dans la feule de route établie lors de la Haute Commission Mixte de Partenariat, comme la culture, la jeunesse, la migration et la coopération sécuritaire au sens large. A cette occasion, « la Belgique a salué les nombreuses réformes ambitieuses mises en œuvre sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, notamment la réforme du Code de la famille et la Régionalisation avancée ».

Le renforcement de la coopération du Maroc avec la Belgique s’inscrit dans la continuité des efforts déployés par le Maroc dans le cadre de la Vision Royale visant la diversification des partenariats. Il confirme également le rôle du Maroc en tant qu’acteur stratégique pour les pays européens.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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