Le prochain consistoire extraordinaire aura lieu fin juin 2026 

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Depuis Rome, au Vatican

« Vraiment, on est très heureux ! C’est un pape aimable, profondément aimable. Il aime. Il a été là, présent, simplement. C’était beau » a déclaré ce 8 janvier le cardinal Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger, alors qu’il sortait de la salle Paul VI au Vatican.

Le premier Consistoire extraordinaire du pape Léon XIV est donc terminé. Les 170 participants sont désormais repartis dans leurs pays ou ont repris leurs activités au service de la Curie romaine.

Pendant ces deux jours, les cardinaux ont travaillé en groupes linguistiques sur les sujets de l’évangélisation et de la synodalité, vivant aussi des temps d’écoute et de dialogue. Qu’ils viennent des Églises locales ou de la Curie romaine, ils ont pu travailler ensemble de manière synodale : une nouveauté pour un consistoire extraordinaire. « Cela ne fait pas beaucoup de bruit d’être humain »

Pour le cardinal Vesco, ces groupes de travail ont permis aux cardinaux de vivre de belles relations fraternelles, où chacun pouvait s’exprimer. « Un vrai temps d’expression personnelle pour tous ceux qui en avaient envie. Et tous ceux qui avaient envie de parler ont pu parler » a-t-il confié, précisant cependant qu’aucune décision n’a été prise, faute de temps.

« Ce qui était bon, c’était de construire. Nous avons ressenti beaucoup de fraternité entre nous » a continué le cardinal. « Le pape est un homme stable qui avance, qui construit, qui prend des décisions. Il dit ce qu’il veut faire. Il veut une Église qui soit à la fois une Église missionnaire, mais aussi une Église qui veille à la communion et à la fraternité. » Et, parlant de la force tranquille et discrète du Saint-Père, il a ajouté : « Le monde a besoin d’une Église qui soit tranquillement missionnaire, fraternelle et humaine.

Et cela ne fait peut-être pas beaucoup de bruit d’être humain, mais cela fait beaucoup de bien. Et cela fait avancer, vraiment. Cela fait avancer ! En tout cas, je sens qu’il y a un capital confiance dans le Collège des cardinaux. C’est une valeur qui va tenir dans le temps. »

Enfin, avec un large sourire, l’archevêque d’Alger a annoncé la tenue d’un prochain consistoire extraordinaire, qui aura lieu à la fin du mois de ju

in 2026.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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