« Le redoutable engrenage iranien et la puissance de la vérité »
Les récentes actions de l’administration américaine en Iran soulèvent de graves interrogations. Comment expliquer les contradictions persistantes dans les objectifs affichés ? Pourquoi une opération présentée comme limitée s’étend-elle sans cesse, frappant désormais des infrastructures civiles et menaçant les moyens de subsistance de la population iranienne ?
La réponse est claire : ces justifications ne sont qu’un mensonge, réinventé au gré des échecs. Chaque nouvelle version, plus désespérée que la précédente, risque d’entraîner le monde dans une spirale de violence irréversible. Cette politique n’est pas celle de Donald Trump, mais celle d’une élite cynique, prête à tout pour servir ses intérêts, au mépris des peuples et des nations.
Le 18 mars, Helga Zepp-LaRouche mettait en garde que « Le monde n’a jamais connu un moment aussi dangereux. » Les assassinats ciblés du ministre iranien du Renseignement, Esmaeil Khatib, et du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, ont encore envenimé la situation. La même journée, Israël, soutenu par les États-Unis, a bombardé le gisement de gaz de South Pars, le plus grand au monde. Cette attaque contre des infrastructures civiles marque une escalade majeure, l’Iran ripostant déjà en frappant d’autres sites gaziers dans le Golfe. Sans réaction immédiate, la région pourrait sombrer dans une nouvelle phase de destruction aux conséquences mondiales.
En temps de crise la puissance de la vérité est contagieuse comme en témoigne l’exemple du lieutenant-colonel Anthony Aguilar, dont le courage a permis de démanteler la Gaza Humanitarian Foundation, et celui de Joe Kent, ancien directeur du Centre de lutte contre le terrorisme, dont la démission publique a ébranlé l’administration Trump. « Je crois que les Américains ont une conscience, a-t-elle déclaré. Nous appelons tous les citoyens de conscience à dire la vérité sur ce qui se passe. »
C’est tout le système qui est pourri jusqu’à la moelle. L’expansionnisme et la décadence des élites ont toujours précité la chute des empires.
