Le Roi Mohammed VI Nomme Mme Rahma Bourqia, présidente du Conseil Supérieur de l’Education

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Voici un communiqué du Cabinet Royal :

“Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a bien voulu, ce vendredi 28 mars 2025 :

-Nommer Madame Rahma Bourqia, présidente du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique.

-Renouveler la nomination de Madame Amina Bouayach, présidente du Conseil National des Droits de l’Homme.

Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, a bien voulu également nommer Monsieur Mohammed El Habib Belkouch au poste de Délégué Interministériel aux Droits de l’Homme.

La décision Royale relative à la nomination des présidentes du Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique et du Conseil National des Droits de l’Homme témoigne de la Volonté Royale de doter ces deux institutions des compétences et des expertises à même de garantir la poursuite de la promotion de leurs missions constitutionnelles, eu égard à la centralité des attributions qui leur sont conférées par la Constitution et aux enjeux y afférents sur les plans national et international.

Ces nominations s’inscrivent en droite ligne de l’attention particulière que Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, n’a eu de cesse d’accorder à la poursuite de la réforme du système national de l’éducation et de la formation, en tant que l’une des priorités nationales visant la qualification du capital humain, qui constitue la véritable richesse devant accompagner le modèle de développement mené, avec sagesse et clairvoyance, par SM le Roi, ainsi que de l’intérêt accordé par le Souverain à la promotion des droits de l’Homme et leur protection en termes de culture et de pratique, et à la consolidation des acquis réalisés par notre pays dans ce domaine et qui sont reconnus à l’échelle mondiale”.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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