Le Sénat américain confirme la nomination de Pam Bondi au poste de ministre de la Justice

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Le Sénat américain a voté mardi soir en faveur de la nomination de Pam Bondi au poste de ministre de la Justice. Sa nomination a été approuvée par 54 voix contre 46, un seul sénateur démocrate s’étant joint aux élus républicains pour la soutenir.

Fin novembre, le président élu Donald Trump avait désigné pour ce poste Mme Bondi qui a été procureure générale de Floride de 2011 à 2019, en remplacement de Matt Gaetz, qui s’était récusé faute de soutien.

Pendant son mandat en Floride, Mme Bondi a plaidé en faveur de l’abrogation de l’Affordable Care Act, la loi sur la couverture santé, soutenu les restrictions à l’avortement et s’est opposée à certains droits des LGBTQ+, dont la légalisation du mariage homosexuel, selon American Oversight, un groupe de surveillance éthique à but non lucratif aux Etats-Unis.

Elle a également fait partie de l’équipe juridique de M. Trump lors de son premier procès en destitution en 2020, le représentant lors de la procédure devant le Sénat.

Selon certaines informations, le ministère de la Justice a récemment licencié plusieurs fonctionnaires chargés d’enquêter sur Donald Trump. Ils avaient travaillé sur l’enquête du procureur spécial Jack Smith concernant les tentatives de M. Trump de renverser les résultats de l’élection de 2020, ce qui a conduit à l’émeute du 6 janvier 2021 au Capitole, ainsi que sur sa manipulation de documents classifiés. Selon ABC News, le ministère est en train de licencier « plus d’une douzaine » de fonctionnaires qui faisaient partie des équipes d’enquête de M. Smith.

M. Trump a accusé à plusieurs reprises le ministère de la Justice, sous l’administration de Joe Biden, d’avoir instrumentalisé le gouvernement et s’est engagé à se venger.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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