Les membres du Comité national de la mise en œuvre de l’accord sur la facilitation des échanges renforcent leurs capacités 

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Renforcement de l’intégration de la République Démocratique du Congo dans le commerce international, les membres du Comité National de Mise en Œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Échanges de l’organisation Mondiale du Commerce (OMC) sont outillés depuis ce mercredi 12 novembre 2025 à Kinshasa par les experts de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED).

Ces experts sont venus de Genève en Suisse sur la simplification, l’harmonisation et la standardisation des procédures dans les opérations d’importation, d’exportation et de transit des marchandises.

Pour être compétitif dans le commerce international, la République Démocratique du Congo doit avoir un chaine d’approvisionnement qui fonctionne bien pour faciliter le commerce avec des infrastructures adéquates, a déclaré Céline Bacrot, experte à la CNUCED ; tout en insistant sur les 4 piliers de la facilitation des échanges notamment la transparence, la simplification, l’harmonisation, la modernisation et la digitalisation dans les opérations commerciales, et cela, avec une grande mobilisation du secteur public et privé.

L’experte Maria Bolotnikov, a quant à elle donné les détails sur la réforme Tracker qui vise à faciliter la communication et la coordination entre les membres du Comité National de Mise en Œuvre de l’AFE, mais aussi la centralisation des documents importants et le partage des informations.

Grace à cette formation, le Comité National de Mise en Œuvre de l’Accord sur la Facilitation des Échanges (CNFE) va bien jouer son rôle, car la RDC est déjà sur la bonne voie avec la dématérialisation totale des opérations commerciales, a fait entendre Jules Mwilu Mboo, Secrétaire général au Commerce Extérieur, représentant le ministre Julien Paluku Kahongya.

« Aujourd’hui, les experts de la CNUCED viennent d’aborder l’accord sur la facilitation des échanges. Cet accord qui a été adopté en 2013 à Bali en Indonésie qui est devenue effective depuis février 2017. La Rdc venait d’adopter l’instrument d’acceptation de cet accord, se lançant ainsi dans la mise en œuvre effective de l’accord », a indiqué Jules Mwilu Mboo, Secrétaire général au Commerce Extérieur, représentant le ministre Julien Paluku Kahongya.

Et d’ajouter que nous avons l’obligation de l’implémenter. Cet accord vise à simplifier, harmonier toutes les procédures sur les importations, les exportations et les transits. C’est un accord qui vient alléger toutes les formalités pour accélérer les mouvements des marchandises et que toutes les opérations se passent de manière uniforme dans le monde, c’est-à-dire, réduire les délais, les coûts dans les opérations, ce qui va favoriser le secteur de la production, ce qui va donner la possibilité d’exporter trois à quatre fois l’an.

En plus, les coûts sont minimes et reflètent ce que devrait payer un opérateur économique. « Nous allons travailler sur différentes réformes pour faciliter le commerce à travers le monde et faire du commerce le vecteur de développement », rassure-t-il.

Signalons le CNFE est composé du secteur public et privé.

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