Nécessité de garantir l’accès effectif et fiable aux services des télécommunications du numérique et de l’audiovisuel
Donnant suite à l’instruction du Président de la République du 9 janvier 2026, le Ministre des Postes et Télécommunication a fait le rapport sur la nécessité de garantir l’accès effectif et fiable aux services des télécommunications du numérique et de l’audiovisuel en République Démocratique du Congo.
Il a d’abord évoqué les rencontres et échanges qui ont eu lieu avec toutes les parties prenantes publiques ainsi que privées du secteur et de l’industrie des télécommunications, du numérique et de l’audio-visuel, directement impliquées dans la qualité des services offerts à notre population, notamment: les opérateurs de téléphonie mobile (GSM), les fournisseurs d’accès à internet (ISP) et les entreprises spécialisées dans la construction et la gestion d’infrastructures passives de télécommunications (TowerCo), mais aussi les entités publiques concernées, sous l’encadrement des Ministres sectoriels.
Pour chaque aspect, le point a été fait sur le diagnostic, les actions conjoncturelles et structurelles menées et/ou envisagées ainsi que les sanctions éventuelles préconisées autant qu’une série de recommandations pour garantir une amélioration durable, mesurable et vérifiable de l’ensemble des services de télécommunications, du numérique et de l’audiovisuel du pays.
Il a été complété par le Ministre de l’Economie Numérique et le Ministre de la Communication et Médias qui ont souligné la nécessité de réaliser des études techniques et financières permettant de déterminer les coûts des projets.
Ces études permettront, avec l’appui des partenaires financiers et les structures techniques nationales, de financer urgemment les trois secteurs (Télécommunications, Numérique et Audiovisuel) afin de répondre aux exigences de la modernité et de l’évolution technologique garantissant la qualité de services au peuple Congolais. Dans le secteur de l’audiovisuel, cela passe notamment par le déploiement effectif de la TNT dans les 56 villes du pays et par le processus de salubrité médiatique déjà engagé et en cours de finalisation au niveau du Ministère de la Communication et Médias.
