Patrick Muyaya: La parole qui fait la guerre aux ennemis (Texte de l’Ambassadeur PCA Jean-Thierry Monsenepwo)
Dans toute guerre moderne, il existe plusieurs fronts. Le front militaire, où se versent le sang et le sacrifice.
Le front diplomatique, où se négocient les équilibres et se construisent les alliances.
Et, désormais, un troisième front, décisif et souvent sous-estimé : le front de la communication, cette guerre invisible mais déterminante que l’on appelle aujourd’hui la guerre 2.0.
En République Démocratique du Congo, ces trois fronts avancent aujourd’hui dans une rare cohérence stratégique. Et c’est précisément cette convergence qui explique une réalité désormais observable : l’ennemi recule.
1. La diplomatie agissante du Chef de l’État : isoler l’ennemi, repositionner la RDC
Depuis plusieurs années, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait un choix clair : ne plus subir, mais agir.
Agir diplomatiquement pour exposer la vérité, nommer l’agresseur et replacer la crise sécuritaire de l’Est congolais au centre de l’agenda international.
Cette diplomatie agissante n’est ni bruyante ni improvisée. Elle est structurée, méthodique, constante. Elle a permis de fissurer les narratifs fallacieux de l’ennemi, d’isoler progressivement le Rwanda sur la scène internationale et de rétablir la RDC comme un acteur crédible, cohérent et responsable.
La diplomatie congolaise ne cherche plus la compassion : elle impose la vérité.
2. Une armée qui ne recule pas : le sacrifice silencieux
Mais aucune diplomatie ne tient sans une armée debout.
Sur le terrain, les Forces armées de la République Démocratique du Congo font face à une guerre asymétrique, brutale, soutenue, où l’ennemi combine groupes armés, supplétifs et appuis extérieurs.
Le grand Kivu, Ituri, l’équateur, le Maindombe et le Kivu. Plusieurs théâtre des opérations. Et pourtant, elles tiennent. Elles ne reculent pas.
Elles paient le prix fort.
Chaque position défendue, chaque avancée consolidée, chaque soldat tombé rappelle une vérité fondamentale : -la souveraineté ne se négocie pas, elle se défend._
La RDC ne se bat pas seulement pour des territoires, mais pour son droit d’exister pleinement comme État.
3. Patrick Muyaya : quand la parole devient une arme stratégique
Dans cette architecture de résistance nationale, un homme occupe une position singulière : le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya.
Dans un contexte de guerre informationnelle intense, où la désinformation est utilisée comme une arme massive, il a compris très tôt une chose essentielle : se taire, c’est laisser l’ennemi écrire l’histoire.
Malgré les attaques personnelles, les pressions, les campagnes de dénigrement et les tentatives de discrédit, il n’a jamais reculé. Il a assumé les positions du Gouvernement.
Il a porté haut la vision du Président de la République. Il a tenu la ligne.
Avec rigueur, constance et clarté.
“Le poison rwandais” : démonter la désinformation
Par une formule devenue célèbre — le poison rwandais — Patrick Muyaya a réussi un coup stratégique majeur : désacraliser la propagande de Kigali.
Il n’a pas répondu par l’invective, mais par la démonstration.
Il a exposé les mécanismes de la désinformation, ses relais, ses objectifs et ses méthodes.
Mieux encore, par une figure de style d’une efficacité redoutable, il a résumé une réalité que beaucoup refusaient de nommer : le Rwanda est le père, le M23/AFC est le fils, Une filiation politique, militaire et stratégique, Une même souche et Un même projet.
Cette formule, simple en apparence, a eu un effet dévastateur sur la communication adverse, car elle rend visible ce que l’ennemi voulait masquer.
4. La guerre 2.0 : un front désormais assumé
Acculé par les réseaux de désinformation et leurs robots communicants, Patrick Muyaya n’a jamais quitté le champ de bataille médiatique.
Il est aujourd’hui, avec plusieurs communicants de l’Union sacrée et des voix indépendantes engagées, la preuve vivante que la guerre moderne se mène aussi dans les médias.
La guerre 2.0 n’est pas un slogan : elle façonne les perceptions, influence les décisions internationales et conditionne la légitimité des combats.
Sur ce terrain, la RDC n’est plus absente.
5. Fidélité, constance et responsabilité gouvernementale
Il convient enfin de saluer la cohésion de l’équipe gouvernementale, sous le leadership de la Première ministre Judith Suminwa, dont la fidélité aux orientations stratégiques de l’exécutif national renforce la solidité de l’action publique.
Patrick Muyaya, fidèle à son poste, incarne cette détermination collective à ne pas céder, à ne pas fléchir, à ne pas trahir la vérité.
