Sud-Kivu : Plaidoyer pour une prise en charge psychosociale des victimes de guerre

0

Les traumatismes laissés par les conflits armés et les catastrophes naturelles au Sud-Kivu exigent une réponse coordonnée. L’hôpital de Panzi appelle à un engagement fort pour le soutien psychosocial.

Le Dr Amani Busale, psychiatre en chef de l’hôpital de Panzi, a déclaré le 11 octobre 2025 que les conséquences psychologiques des violences et des crises humanitaires sont aujourd’hui une urgence de santé publique. Des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants souffrent en silence de dépression, d’anxiété ou de troubles post-traumatiques.

Pour y faire face, il recommande que les pouvoirs publics et les ONG mettent en place des programmes de soutien psychosocial adaptés à la réalité des communautés locales. L’appui des confessions religieuses, souvent proches de la population, serait également un atout majeur dans ce processus.

Selon lui, restaurer la santé mentale des victimes, c’est aussi restaurer leur dignité et leur capacité à reconstruire leur avenir. Panzi, symbole de résilience, souhaite devenir un centre pilote de cette approche intégrée de la guérison.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *