Tribune libre : Quand Trump fait l’apologie de la violence en Iran
La République Islamique d’Iran est victime des actes de déstabilisation perpétrés par ses marginaux et traîtres à la solde des États-Unis d’Amérique, laquelle déstabilisation a culminé avec le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Fait surprenant, l’administration Trump fait l’apologie de la violence en politique au grand jour, au vu et au su de l’hypocrite « Communauté internationale », ce panier à crabes.
Certes, entre les États-Unis d’Amérique et l’Iran, ce n’est pas la lune de miel depuis le renversement de Mohammad Reza Pahlavi en janvier 1979. Il existe de nombreux antécédents dus à la volonté maintes affirmée des différentes administrations américaines de dominer éternellement l’Iran. L’instauration de la Révolution Islamique en février 1979 n’a pas arrangé les choses. L’Iran se trouve toujours dans le collimateur des Américains qui tentent, par tous les moyens, visibles et invisibles, de reprendre le contrôle de ce pays.
Est-il besoin de rappeler que la République Islamique d’Iran actuelle n’est pas comparable à l’Iran de Mohammad Reza Pahlavi. Sous le règne du monarque déchu, le pays qui fut contrôlé et dominé de la tête aux pieds par les Américains, fut marqué par des inégalités sociales, une pauvreté innommable, gangrené par une corruption endémique et des injustices criantes.
Aujourd’hui, ce sont de vieux souvenirs à classer dans les oubliettes de l’histoire.
L’avènement de la Révolution Islamique a été salutaire pour l’Iran. Son peuple s’en est sorti du marasme total et multisectoriel dans lequel il avait été plongé par l’exploitation américaine. En 45 ans de révolution, l’Iran a sorti la tête de l’eau. Il a fait de grands pas de géant. Actuellement, il compte parmi les puissances émergentes planétaires.
Le miracle iranien, il faut l’appeler ainsi, réside dans le fait que tout État qui brise les chaînes de l’esclavagisme, de la servitude, de la domination, enregistre normalement des prouesses incommensurables. Autrement dit, la souveraineté mieux maîtrisée, mieux assumée et mieux pilotée par des dirigeants patriotes et responsables, produit des miracles.
Les progrès réalisés par la Révolution Islamique iranienne sont toujours mal vus de l’autre côté de l’Atlantique où l’Oncle Sam qui s’appuie sur sa doctrine fondée sur le contrôle du reste de la planète.
La déstabilisation en cours en Iran n’échappe pas à l’éternelle règle basée sur la désinformation et les mensonges en prétextant qu’il y aurait atteinte à la « démocratie » et à la « liberté ». Mais, si tel serait le cas, il est surprenant de constater malheureusement que l’administration Trump ne la respecte pas. Aux États-Unis d’Amérique sous Trump, toute manifestation de protestation est matée. Des éléments de la Garde Nationale sont dernièrement envoyés, par exemple, en Californie pour écraser les manifestants. Donc, au nom de la paix sociale, l’administration Trump ne tolère pas la contradiction et les voix discordantes.
Mais, s’agissant de la République Islamique d’Iran, l’administration Trump s’ingère dans les affaires internes d’un État souverain. Très engagée dans la déstabilisation actuelle, elle veut troquer son sale costume de pyromane contre la tenue de pompier. Qui l’eût cru ?
L’immixtion américaine s’inscrit-elle encore au nom de l’anachronique doctrine James Monroe comme si la République Islamique d’Iran fait partie de l’arrière-cours des États-Unis d’Amérique? L’Iran se trouve-t-il encore dans la zone d’influence des États-Unis d’Amérique? C’est le cas de s’interroger !
Ces faux promoteurs de la « démocratie » qui magnifieraient la liberté dans leurs campagnes mensongères, se contredisent par leurs actes quand ils entretiennent des troubles dans d’autres pays et font ostentatoirement l’apologie de la violence en politique. Encourager des émeutiers et des hors-la-loi dépasse tout entendement et viole la morale qui sous-tend toute action politique. Injecter des terroristes pour s’attaquer au régime islamique est condamnable et inadmissible.
Qu’on le veuille ou non, la République Islamique d’Iran a droit à la paix, à la stabilité, à la tranquillité et au respect. Elle doit, en toute indépendance, s’occuper de ses oignons comme elle l’entend sans influence extérieure aucune. Aucun État de la planète n’a reçu mandat de personnes pour s’arroger le rôle de gendarme du monde. Cette époque-là est déjà révolue!
Crispin KABASELE TSHIMANGA BABANYA KABUDI
Président National de l’UDS
Coordonnateur National de l’Internationale Antifasciste RD Congo



Laisser un commentaire