Priorité à la nourriture du corps ou à la nourriture de l’esprit ? (Par BAMUANGAYI KALUKUIMBI Ghislain)
Le bonheur d’un peuple qui se limite au simple fait de manger demeure au stade primaire, presque instinctif, de son développement. Tant que l’horizon collectif reste fixé sur la seule satisfaction des besoins biologiques, la société stagne au niveau le plus bas de son potentiel. Le véritable progrès commence lorsque s’élève la pensée : l’élévation…
