34 nouveaux gardes suisses au Vatican   

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Le 6 mai 2024, 34 nouveaux gardes suisses prêteront serment dans la cour Saint-Damase du Palais apostolique au Vatican. L’assermentation aura lieu le jour de l’anniversaire du « Sac de Rome », lorsque 189 gardes suisses avaient défendu, le 6 mai 1527, le pape Clément VII contre l’armée de Charles Quint.

Les nouveaux gardes feront serment de protéger et de défendre le pape François. Ils auront la mission de contrôler les accès du Vatican, le Palais apostolique, d’assurer les services d’ordre et de représentation lors des cérémonies papales et des réceptions d’État. Ils auront également la tâche de protéger le Collège des cardinaux pendant le siège vacant. Fondée par le pape Jules II en 1506, la Garde suisse est la plus ancienne armée du monde encore en service, mais aussi la plus petite.

Au total, 135 hommes catholiques pratiquants, tous citoyens suisses, célibataires et âgés entre 19 et 30 ans. Le serment sera prêté sur le drapeau du corps de la Garde suisse pontificale, en présence du représentant du Saint-Père, Mgr Edgar Peña Parra, Substitut pour les affaires générales de la Secrétairerie d’État. « Je jure de servir fidèlement, loyalement et de bonne foi le souverain pontife régnant, François, et ses légitimes successeurs ; de me dévouer pour eux de toutes mes forces, sacrifiant, si nécessaire, ma vie pour leur défense.

J’assume les mêmes devoirs vis-à-vis du Collège des cardinaux durant la vacance du Siège apostolique. Je promets, en outre, au Commandant et aux autres supérieurs respect, fidélité et obéissance. Je le jure, aussi vrai que Dieu et nos saints patrons m’assistent », telle est la formule d’assermentation qui sera prononcée le 6 mai prochain. L’assermentation est une circonstance festive solennelle. Les gardes portent la tenue de « Grand Gala », c’est-à-dire l’uniforme de gala avec la cuirasse, qui n’est autrement portée que pour les bénédictions papales « Urbi et Orbi » à Noël et à Pâques.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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